đ Fruits et lĂ©gumes : "il n'y a plus de pommes Ă©trangĂšres dans nos rayons"
Transcription youtube_captions. Ă recouper avec la source d'origine.
Moi, je considĂšre qu'on marche sur la tĂȘte quand on est en train d'importer de l'autre bout de la planĂšte des fraises et des cerises. Donc, on a pris une posture. Alors, les Ă©quipes au dĂ©but ont pas trop compris.
Je leur dit, ben on n vendra pas. C'està d il y en aura pas en décembre, il y en aura pas en janvier et on va voir ce que fait le secteur parce que ce qui serait bien, c'est qu'on soit pas seul. Vous l'avez dit, on fait 17 %, ça va pas changer en fait la phase du monde et le revenu pour l'agriculteur.
Mais c'était symbolique de se dire si on commence à vendre les produits de saison, ça évitera et quand on va les sortir, bah là il y aura une vraie ruée parce qu'on en aura pas mangé toute l'année. Et deuxiÚme choix qu'on a fait, on a des échanges dans le casadre des interprofessions avec la filiÚre pomme. On a fait le choix aujourd'hui, il y a pas une pomme dans nos étalages référencés.
Alors, je suis pas l'abri d'un indĂ©pendant qui Ă la frontiĂšre suisse irait en acheter dans un verger suisse mais la politique dans scĂšne, c'est que il n'y a plus de pommes Ă©trangĂšre sur nos rayons. Je soulligne ça parce qu'en fait si on joue tous le le jeu de la ferme France Ă l'achat, ce qui serait intĂ©ressant c'est que on s'engage tous Ă ĂȘtre en appro français encore plus ce qui permet de soutenir les cours. Yeah.
Anne-catherine Loisier