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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 11 janvier 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Budget : "Il n'y a pas matière aujourd'hui à faire même d'infimes concessions"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous croyez à la menace de dissolution du PM Lecornu ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Pourquoi le budget de l'État ne fonctionne pas selon vous ?

  • 4:01OuverteRéponse partielle

    La loi spéciale est-elle acceptable ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Soutenez-vous les manifestants iraniens ?

  • 8:01OuverteRéponse partielle

    Nicolas Maduro doit-il revenir au Venezuela ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Éric Cockrel et merci d'être avec nous ce matin sur France info. Beaucoup de sujets à voir avec vous. Le budget, l'actualité internationale évidemment, on en parlait dans le journal, l'Iran, le Venezuela aussi.

Mais d'abord cette menace de Sébastien Lecornu, le premier ministre qui assure ne vouloir ni censure ni dissolution. Et pourtant, il a demandé au ministre de l'intérieur de se préparer à des législatives au mois de mars au moment donc des des municipales. Est-ce que vous y croyez ?

Écoutez, moi je pourrais l'espérer en tout cas parce que je pense que le retour aux urnes, alors vous savez que nous c'est les présidentiels que nous souhaitons plus que des législatives, mais on prendra ce qui viendra. Euh ça sera une manière de de résoudre l'impasse dans laquelle nous sommes euh depuis juillet 2024, c'est-à-dire un président de la République qui maintient un gouvernement minoritaire, qui essaie de passer en force, qui essaie d'en tout cas de passer des textes minoritaires budgétaires et ça ne marche pas. Donc au moins ça serait une manière de le résoudre marcher sur le budget de la sécure.

Oui, mais vous voyez bien que sur le budget de l'État, ça ne fonctionne pas. Euh et sur le budget de la CQ, ça a marché à partir du moment où ils ont eu des concessions euh d'une des oppositions, en l'occurrence le groupe socialiste. Je crois pas que ce soit me de gérer euh le pays.

Donc je pense que le retour au commencer le jour des municipales, c'est une bonne idée. Alors je pense que le retour aux urnees serait nécessaire. Maintenant si vous me demandez à mon avis quelle est la préoccupation que le cordu, je ne pense pas qu'il souhaite une dissolution mais on voit bien qu'il met une pression.

Il a une il met pression notamment vis-à-vis à la fois du groupe socialiste et des LR, c'est-à-dire ceux qui euh j'allais dire presque de manière symétrique pourraient euh ne pas voter le texte, ça c'est quasiment sûr, je pense pas que le le texte budgétaire passera par le vote, mais qui pourrait censurer le gouvernement selon ce qu'il y a dans le texte. Or, ce qui se passe aujourd'hui, on va on parler, mais ce qui sort de la commission qui s'est achevé hier, la commission des finances, c'est que il y a pas matière aujourd'hui à même d'infime concession. C'estàd tout ce que Parti socialiste a mis par exemple comme Lig Rouge cette semaine, tout ça a été battu.

On va revenir sur le budget. Mais donc juste pour bien comprendre pour vous cette proposition de dissolution de retour aux urnes, c'est une manœuvre politique de la P que c'est un coup de pression qui est mise plus qu' avec des fuites d'ailleurs sur cette affaire de organiser les élections pendant les municipales. Bon j'y crois pas trop mais je vous le dis si jamais on y vient et nous on va essayer d'y venir parce que on censurera un gouvernement qui utilisera le 493 et bien on sera prêt à assumer et assurer.

Alors, si vous assumez d'ailleurs, est-ce que vous assumerez seul une élection législative ou est-ce que vous dites "Bon, il y a encore l'espoir d'arriver à s'entendre avec écologistes socialistes ?" Mais écoutez, s'il y a des législatives anticipées, il y a pas de raison que nous ne fassions pas ce que nous avions fait lorsque on en parlait beaucoup, vous savez, à l'automne où nous avons immédiatement proposé à nos partenaires du nouveau Front Populaire de repartir ensemble. La seule condition que nous mettions, c'était sur le programme du Nouveau Front Populaire, ce sur quoi nous étions élus.

Et si vous souvenez pas sur le programme du budget de la sécurité sociale que les socialistes ont bien sûr que non sur le programme front populaire les écologistes étaient venus à cette réunion le groupe communiste à l'assemblée était venu à cette réunion le parti socialiste n'était pas venu c'est sa responsabilité mais on voit bien qu'il y a peut-être matière s'il y a des élections anticipées à ce qu'on se retrouve avec ceux qui j'allais dire sont restent fidèles à notre programme. Mais vous pourriez toujours considérer les socialistes dans cette dans ce camp qui s'est passé ces derniers mois. C'est vrai que c'est compliqué.

C'est vrai que nous entendons eux-mêmes l'exclus. Je vous rappelle que même sur les municipales, ils exclus même des accords au second tour. J'ai encore entendu aujourd'hui le le maire socialiste de Marseille qui les exclut après Emmanuel Grégoire à Paris.

Donc on voit bien que c'est pas eux. Eux n'ont pas très envie. On va pas non plus, je veux dire boire un dan quand il a quand il a quand il n'a pas soif.

Vous voyez ce que je veux dire ? que mais en tout cas la proposition sera la table à partir du moment c'est la condition où évidemment c'est sur le programme du NFP ça ne peut pas être sur un autre programme que celui auquel on a été élu. Alors vous le disiez Ricrel la commission des des finances a donc rejeté cette nuit le volet le volet dépenses hier soir de ce de ce budget de l'État.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ça présage de ce qui va se passer dans l'hémicycle et que donc le 493 est inévitable. Moi je pense que oui ça ça le présage.

C'est-à-dire que en fait pour bien comprendre en première lecture le texte avait tellement été rejeté qu'il y a pas eu une voix pour. C'est exactement ce qui s'est passé hier. Bon et contrairement à la première lecture, on avait eu dans le cours du débat si vous voulez euh des amendements qui avaient été votés pour taxer euh les plus hauts patrimoines pour pour taxer les plus grandes les les profits des plus grandes entreprises pour à la fois abaisser un peu les la baisse des dépenses les coûtes budgétaires prévues par le gouvernement.

Là, quasiment rien de tout ça. C'est-à-dire que on a heureusement battu le texte, mais dans le cours du débat, notamment parce que le Rassemblement national a voté beaucoup de coupes budgétaires ou de dépenses fiscales en plus avec le gouvernement des exonérations, des crédits d'impôts en faveur des plus privilégiés, enfin avec les forces qui se réfèrent au gouvernement, euh ça a été plutôt négatif sur le contenu. Donc on s'écarte, j'allais dire de possibilités de compromis.

Ce que vous êtes en train de dire Éric Crel, c'est que même en cas de passage avec le 493, il serait inacceptable que les socialistes ne votent pas une censure. Bah là, tel que aujourd'hui on sort de la commission, je ne vois pas matière euh même à faire semblant si vous voulez. C'est-à-dire si on se souvient bien, les socialistes n'avaient pas censuré François Berou en février 2025 sur pas grand-chose.

Il y avait 4000 postes d'enseignants ou qui ne seraient pas supprimés. Finalement, ils sont supprimés dans le budget et par exemple, un amendement a été proposé par les socialistes là en commission pour revenir dessus. L'amendement a été battu.

Euh donc je je ils avaient accepté de pas censurer François Béo avec le conclave. On sait que il en était rien sorti. Donc pas grandchose.

Bon là cette fois-ci j'ai cru comprendre. J'ai vu que monsieur Valallot Boris Valot mettait des points qu'il appelle des lignes rouges chez certains de vos confrères. Et bien, j'observe que c'est ligne rouge, que ce soit en texte de taxation des haut patrimoines, que ce soit en euh coupe budgétaire vis-à-vis des APL, vis-à-vis des revenus d'activité, tout ça a été battu.

Donc je je dis que pour l'instant, je ne vois même pas matière à ce qui pourrait justifier la concession que nous ne ferions pas parce qu'on pense qu'on serait loin du compte mais que les socialistes pourraient faire. Et à mon avis, c'est pour ça que monsieur le Cornu fait cette pression à la discussion parce qu'il aura pas grand-chose à donner à mon avis. Mais errel, ce qui a aussi changé, c'est que nous sommes le 11 janvier, c'est que nous sommes en loi spéciale et donc les marges de manœuvre pour les députés, elles se sont réduites.

Sans rentrer dans les détails techniques, mais on peut pas parce que l'année a commencé réintroduire tout ce qui est pénaliser les contribuables, donc notamment les rabots sur les niches fiscales, la réforme de l'appartement de 10 % sur les retraités et cetera. on peut pas le réintroduire en cours d'année. Il y a aussi cette fameuse disposition dit de l'entonoir.

On peut pas rajouter ajouter des des des mesures qui n'ont rien à voir avec ce qui avait été débattu avant parce que nous sommes en deuxème lecture à l'Assemblée. Donc concrètement, est-ce qu'on a pas perdu du temps ? Est-ce que c'est pas dommage de passer mis d'accord sur la première version ?

Parce que ce qu'on a aujourd'hui est plus compliqué à amer. Donc vous vouliez quoi ? Vous vouliez qu'on accepte un budget d'austérilité ?

Je dis jusqu'aujourd'hui il y a 2 milliards de trouver que dans la première lecture, on peut pas demander à l'opposition pour avoir à tout prix un budget de voter un mauvais budget pour le pays parce que c'est ça qu'on nous propose. Mais celui-ci semble-t-il plus mauvais que ce qu'il aurait pu être. Exactement.

Mais il était déjà très mauvais. Donc il correspondit aux grandes préoccupations de l'heure, c'estàdire au nécessité d'investiter le pire. Comment parfois la politique c'est aussi éviter le pire et pas seulement rechercher le meilleur ?

Oui mais le pire c'est ce qu'on nous présente. Le pire c'est la politique qui sévit depuis 2017 qui amène le pays à la désindustrialisation qui relance en ce moment le chômage qui a augmenté le taux de pauvreté enfin je veux pas vous faire la liste mais qui contredit la propagande du du gouvernement. On a l'impression que tout va bien au niveau économique.

Donc tout ne va pas bien et les Français en souffrent tous les jours avec leur pouvoir d'achat. Donc tout ça on nous propose de le continuer avec ce budget. On va pas demander à l'opposition qui en plus est arrivée en tête en juillet 2024 sur un tout autre programme de dire bah oui, on va vous laisser faire.

Bon euh on est dans une situation d'ailleurs qui est où le le gouvernement a beaucoup de responsabilités parce que vous parliez de la loi spéciale, il a appliqué pour bien comprendre la loi spéciale pour que les gens nous écoutent, c'est le fait de dupliquer le budget voté en 2025 possiblement sur l'année suivante. Les Espagnols font ça depuis 3 ans. J'ai pas l'impression que d'un point de vue économique, ça aille si mal que ça en Espagne.

Je dis pas que c'est je dis pas que c'est un objectif, mais en tout cas ça peut permettre de tenir quelques mois pour que on ne tienne pas quelques mois et que le gouvernement mette une espèce de pression en disant vous voyez bien on ne peut pas faire on peut pas payer ma prime rénuve, on peut pas fournir des pe aides aux agriculteurs par exemple. On peut pas tout ça il faut tout ça il faut parce que vous pouvez très bien appliquer une loi spéciale qui duplique les budgets et non pas qu'il y a une version minimaliste. Le gouvernement a fait une version minimaliste de la loi spéciale.

Il y a aucun texte qui était de sur quelques articles. On peut on pourrait faire une loi plus importante que ça. Bien sûr, on pourrait faire une loi spéciale qui permet d'utiliser tous les crédits votés en 2025 et pas seulement.

En gros ce que fait le gouvernement les crédits pour payer les fonctionnaires. Il y a rien qui vous la voteriez cette loi spéciale ? Vous la voteriez cette loi spéciale ? voter de toute façon je fais rem mais vous la voteriez si c'est une loi spéciale un peu plus étendue on va dire il aurait surtout fallu l'appliquer comme ça mais le gouvernement de ce que je comprends par exemple ne nous propose pas un budget de l'an dernier qui serait rectifié à l'inflation il propose toujours des budgets de plus d'austérité il aurait eu l'occasion de dire on va faire un compromis on va essayer de faire un budget minimaliste mais qui ne fait pas autant de coûts qui fait pas les coûts budgétaires prévus par exemple par rapport aux années précédentes. il ne l'a pas fait.

Pourquoi ? Parce que ils veulent continuer à imposer leur politique. Cocr vous dites finalement la loi spéciale c'est pas si grave.

Enfin, si on en croit les chiffres de Bercy pour 2026, on va avoir un déficit de 4 de 5,4 voire 5,5 % du P lo spéciale pour l'instant. C'est là où c'est le résultat aussi c'est le résultat d'une impasse d'une impasse budgétaire également. le résultat là, les 5,4 % dont vous parlez que Merci évoque, c'est là où on est le budget sorti du Sénat parce que le Sénat comme il a fait des cadeaux fiscaux encore au plus riches en plus et ben il a réussi à augmenter les déficits.

Pour vous, c'est pas si grave d' rester à ce stade là ou il faut vous accordez est-ce que vous vous accordez sur l'objectif de réduction en dessous des 5 % évoqué ? Vous savez, nous on a fait un on a fait un contrebudget où on allait on a été chercher 150 milliards de recettes nouvelles en plus uniquement sur les ultra riches et très grandes entreprises et ça abait le budget le le déficit en dessous de 5 %. Donc nous on dit qu'on peut le faire mais il est hors de question de baisser le déficit sur le dos des Français pour payer les cadeaux fiscaux au plus riches.

C'est exactement ce qu'on nous fait depuis des années et ça a un effet c'est que quand vous faites payer ça au français vous avez un effet récessible sur le pouvoir d'achat. Or euh vous le savez, le pouvoir d'achat à la consommation intérieure, c'est ce qui tient l'économie française. Donc euh qu'on nous demande un peu moins ces derniers temps quand même hein euh là justement oui du fait de la politique monnaie, vous avez raison mais ce que je veux dire c'est traditionnellement la structuration de l'économie française repose beaucoup sur la construction antérieure.

Quand vous attaquez le pouvoir d'achat en baissant les budgets des ministères, donc par exemple les commandes publiques qui peuvent être fait par eux en faisant en sorte de d'avoir une année blanche sur toutes les prestations et autres et bien vous attaquez le pouvoir d'achat. Donc c'est une politique qui non seulement injuste, inégale, mais qui d'un point de vue économique est imbécile, j'allais dire. Éric Cocrel, vous restez avec nous.

On se retrouve dans quelques secondes pour parler notamment de l'actualité internationale. D'abord l'info en une minute 9h mo Dian Ferschit. Et les États-Unis tiennent prêts à aider l'Iran.

C'est en tout cas ce qu'affirme le président américain Donald Trump. L'Iran [musique] aspire selon lui à la liberté. Les manifestations contre le régime se poursuivent depuis de semaines dans [musique] le pays.

Cela fait plus de 2 jours qu'Internet est coupé dans l'ensemble de l'Iran. En sa voie, 800 personnes qui cherchaient à rejoindre le domaine skiap des trois vallées ont dû être mises à l'abri dans des centres d'hébergement au cours de la nuit. Des automobilistes qui se sont retrouvés coincés dans des bouchons provoqués par des chutes de neige et attention aux Avalanes dans les Alpes. [musique] Trois skilleurs son mort hier de Valerin à Arèche Beaufort.

Trois évoluaient en hors piste. Vont-ils bloquer le port du Havre [musique] ? En tout cas, l'objectif des agriculteurs, ils sont près de 300 sur place avec des tracteurs.

Ils veulent disent-il, contrôler de la provenance des produits [musique] après la Val donnée par Bossell à l'accord avec les pays du Mercour. Il était le fondateur du groupe de rock californien Greatful Dead. On a appris la mort du guitariste Bob Weir.

C'était une des icônes de la contreculture [musique] américaine des années 60. Bob 78 [musique] France info le 830 France info Adrien Bec Camille Vigom Leat et nous sommes toujours avec Éric Cocrel député insoumis de scène Saint-Denni on voulait vous parler d'international d'Iran particulièrement où les manifestations populaires continuent prennent de l'ampleur malgré la répression violente malgré la coupure d'Internet est-ce que vous soutenez les manifestants pleinement oui il faut en parler beaucoup parce que là il y a H clos et J'entendais certaines de vos confrères sur une radio du service public il y a quelques minutes qui parlaient malheureusement de très certainement une répression plus forte encore que lors du dernier mouvement. Donc bien évidemment, on les soutient entièrement, c'est-à-dire à la fois ils ont des revendications sociales de sur la liberté face à une théocratie euh iranienne que l'on que l'on connaît.

Euh ils disent aussi autre chose, enfin en tout cas les les représentants, on va dire de de la gauche iranienne en France ne font passer un message, c'est qu'ils ne veulent pas être récupérés par des puissances étrangères type Donald Trump, impérialiste et autres. Pourquoi ? parce que d'une part ils ne se reconnaissent pas dans c'est pas parce qu'ils combattent le le la théocratie iranienne qu' se reconnaissent dans ce qui est en train de faire tr mais surtout ça les desser parce qu'évidemment le régime iranien s'appuie là-dessus pour dire en réalité ces manifestants sont au service d'Israël et cetera donc ça c'est un message qu'il passe et je crois qu'il est important donc plein et enti soutien à à ces manifestants et j'espère qu'il faut vraiment comme le hclot est installé il faut en parler encore plus on doit souhaiter que ce régime finisse par tomber r bien sûr bien sûr pour autant il y a eu dans l'alliance bolivarienne alors je sais vous allez dire on vous en parle à chaque fois mais l'alliance bolivarienne que pour laquelle plaidait Jean-Luc Mélenchon l'Iran faisait non pas parti absolument pas ça l'alliance bolivien faisait pas partie mais était un état observateur mais l'alliance bolivarienne n'incluait pas l'Iran là ça vous parlez c'était l'Albade au moment de de Chavez sur certains pays d'Amérique latine qui étaient à gauche et nous on considérait que la France étant aussi quelque part un pays d'Amérique par la Guyane par les Caraïbes aurait pu partir de cette alliance mais ça avait aucun rapport avec l'Iran et ça n'avait même aucun rapport avec l'origine aujourd'hui de monsieur Maduro c'est été du Chavz donc ça n'a aucun rapport bien évidemment je reviens à votre question bien évidemment on souhaite mais c'est pas nouveau si vous regardez tous les écrits de nos responsables et dirigeants vis-à-vis de la théocratie islamiste en Iran, nous avons toujours été opposés fondamentalement à cette théocraie.

Donc c'est pas quelque chose de nouveau. Vous vous dites c'est une théocratie islamiste mais dans votre parti certains ont mis surtout en avant des motifs de pouvoir d'achat de vie cher qu'on entend dans les manifestations. Juste vous citer Laurence Rossignol sénatrice socialiste, qui a eu une sortie justement à ce sujetl et qui vous a reproché de de ne pas mentionner cette ce la nature même du régime en disant que c'était un crachat sur la tombe des centaines de jeunes filles et de garçons militants pendus violés disparus dans les prisons de la dictature islamiste et des molas.

C'est une attaque qui vient de la gauche. Euh, comment vous réagissez ? Écoutez, ça vient c'est une attaque surtout qui vient de gens qui sont euh très printemps républicains euh et je leur conseille de pas parler au nom des manifestants et au nom de ceux qui se soulèvent.

Voilà, il parlent pas au nom des manifestants mais si a des à des fins de à des fins de récupération politicienne et critique des Lfis. C'est vrai que c'est c'est le moment de critiquer lesfilli quand il faudrait au contraire afficher une solidarité unitaire par rapport à l'Iran. Donc chacun est responsable de ces actes, y compris diviser un mouvement de solidarité.

Non, je je vous le dis. Ce que nous avons dit à l'époque au début et tous vos journalistes pourront en témoigner, c'est que ce qui est monté du bazar au départ c'était des revendications sociales. Il le disaient eux-mêmes.

Donc on appuya les revendications sociales. Dire qu'on appuie dire qu'on appuie un mouvement qui exprime des revendications sociales ne veut pas dire qu'on on oublie la part du mouvement qui est qui s au bout de quelques jours additionné qui est celui traditionnel pour la liberté en Iran, pour le droit des femmes et cetera. Donc tout ça c'est de la mauvaise politique et de la la récupération.

également dans l'actualité internationale, vous avez euh vous l'avez évoqué brièvement Éric Coocrel. Euh l'autre actualité chaude, c'est évidemment le Venezuela. Euh Nicolas Maduro qui ces dernières heures dit depuis sa prison new yorkaaise qu'il va bien et euh Jean-Luc Mélenchon qui exige la libération et le retour de Nicolas Maduro libre au Venezuela.

Est-ce que vous pensez comme lui ? Je vais je vais vous répondre juste, je voudrais pas oublier un autre peuple dans cette région du monde qui continue à être massacré et terrorisé qui est le peuple palestinien à qui aujourd'hui les Israéliens ont enlevé le les les organisations humanitaires très importantes du monde qui continuent à aller à Gaza de façon à être sûr de continuer le génocide comme il est. Donc je crois qu'il faut pas non plus les oublier sur sur la question sur la question de Trump et de ce qui est en train de se passer.

On voit bien que ça déborde très largement le cas de Nicolas Madura ou du Venezuela. C'est le fait que les Américain aujourd'hui veulent de nouveau instaurer ce qu'on appelle la doctrine Monero. La doctrine Oui.

Mais ça ça ERCEL ma question était plus précise, c'était est-ce que Nicolas Maduro doit revenir au Venezuela ? C'est normal qu'il doit revenir au Venezuela. à partir du moment où on kidnappe un dirigeant d'un gouvernement en dehors de tout droit international par la force et cetera, cowboy, je vous m'écoutez, je dis que oui, le on doit revenir sur sur un kidnapping qui est absolument scandaleux et contraire au droit international.

Après, c'est au peuple, j'allais dire, c'est au peuple vénézuulien de décider qui doit les diriger, y compris euh par les mobilisations qu'ils volent. C'est là où il sur le sujet. C'était étonnant parce que vous allez vous allez m'entraîner sur quelque chose où euh les victimes de ce de ce kidnapping, c'est-à-dire Nicolas Maduro mais en tant que représentant du peuple véné bah du kidnapping.

Oui. Qu'est-ce que c'est ? C'est Trump qui est la victime dans cette affaire.

Vous croyez ? Monsieur Crel, on peut on peut condamner l'intervention américaine tout en reconnaissant que Nicolas Maduro s'est maintenu au pouvoir par la force à d'un scrutin irrégulier en juillet 2024. Vous avez un angle d'entrer dans l'histoire qui est d'abord de condamner Nicolas Maduro et les dirigeants vénézuéliens et non pas de condamner l'intervention américaine.

Peut-être revenons au au début du sujet parce que vous allez vous allez comment vous allez me poser la question bientôt vis-à-is peut-être du de la Colombie. Comment vous allez me poser la question peut-être vis-à-vis et vous voyez bien ? D'accord.

Donc vous me poserez la question comment quand éventuellement Donald Trump interviendra par rapport à la Colombie. pour l'instant enfin par rapport à Cuba par rapport on est là c'est ce que dit Attendez excusez-mo on a on pardonnez-moi pardonnez-moi je vais revenir les question vous êtes en train de d'entraîner la situation sur le fait de dire que l'intervention américaine américaine j'ai bien compris donc la question ça serait derrière qui serait à poser principalement derrière un kidnapping comme on a rarement vu dans le droit international d'un dirigeant et une agression militaire qui je vous rappelle a fait plus de 100 morts au Venezuela. Donc la question ça serait pas comment on fait face à ça, comment on s'oppose à Donald Trump dans les quelques minutes que vous me consacrez, mais comment on fait en sorte de de décider si oui ou non Nicolas Maduro doit revenir au Venezuela ?

Excusez-moi, ça c'est une question secondaire. La question principale c'est comment on arrête les États-Unis d'Amérique qui manifestement ont décidé de refaire de l'amérique peut-être pas une question secondaire pour le peuple vénézuélien en l'espèce. Mais oui, alors c'est peut-être pas une question secondaire, mais c'est une question qui est secondaire par rapport à ce qui est en train de se passer dans le monde.

C'est-à-dire où on a plusieurs empires qui sont en train de menacer la paix internationale qui sont en train de casser le droit international et qui menacent même désormais, parce que c'est dommage, je vais même pas pouvoir vous répondre là-dessus, de manière très sérieuse une partie de l'Europe avec le Groenland. Qu'est-ce que fait par rapport à ça ? Notre temps est compté, on aura l'occasion d'en reparler évidemment.

Éric Coerrel, un grand merci à vous. Vous êtes député la France insoumise de SC Saint-Di, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale et merci Camille Vigone Lequat. [musique]

Budget : "Il n'y a pas matière aujourd'hui à faire même d'infimes concessions" — Éric Coquerel · Pourquijevote