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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 10 février 2026 9 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleSécuritéLogement

Municipales : Rachida Dati détaille son programme et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Rachida DatiFait
    « C'est un message que vous adressez ce soir à ancien premier ministres Jean-Pabri pour être avec Bourna. »
  • 6:00Rachida DatiFait
    « Moi je j'habite dans le 7e, je monte chez moi, je fais campagne, je sors, je vais campagne, je vais acheter ma baguette, je fais campagne. »
  • 7:00Rachida DatiChiffre
    « On est entre 600 et 700 millions d'euros. »
  • 8:00Rachida DatiFait
    « On ne verse pas des centaines de millions d'euros pour acheter du logement, pour en faire du logement social, pour en faire un getto. »
  • 9:00Rachida DatiChiffre
    « Moi, j'ai eu dans mon arrondissement, ne serait-ce que depuis vendredi, 20 plaintes. »
  • 10:00Rachida DatiFait
    « On a un sujet d'inclusion dans les écoles, on manque d'H, ils pourront être à le restant de la semaine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alex je qui veulent le changement doivent vouloir le rassemblement. Nous on n'est pas secteur, on accueille tout le monde, tous ceux qui sont de bonne volonté qui veulent changer Paris. Donc nous on n'est pas sectaire.

Ceux qui ne veulent pas la victoire prendront la responsabilité. Nous, on veut la victoire parce que les Parisiens attendent de nous, on change Paris comme vous l'avez constaté finalement. C'est un message que vous adressez ce soir à ancien premier ministres Jean-Pabri pour être avec Bourna.

Je parle avec tout le monde, je parle compris avec eux. Et madame Dat juste quand est-ce que vous avez prévu de quitter le gouvernement ? Non c'est éminent.

C'est-à-dire c'est éminent. Vous avez une date je la dire après. Est-ce que vous avez une date avec Sébastien le Non mais c'est-à-dire il y a vous avez pas de questions sur le projet ? dira s plus ce sera plus confortable pour vous de faire campagne pour Paris en étant plus ministre de la culture savez quand vous êtes responsable politique et engagé depuis longtemps, je crois que ceux qui sont derrière moi, on est nous on sait faire de la politique, on sait pourquoi on s'est engagé en politique.

Quand vous êtes engagé en politique, quand vous êtes élu, vous faites campagne tout le temps. Tout le temps. Moi, je j'habite dans le 7e, je monte chez moi, je fais campagne, je sors, je vais campagne, je vais acheter ma baguette, je fais campagne.

En fait, vous êtes en politique tout le temps, tout le temps. Et c'est un choix et c'est un choix très volontaire et très consenti. Pourquoi quitter le gouvernement dans ce cas ?

Parce que le un moment donné il y a des enjeux qui sont importants. Moi je veux Paris. Donc voilà.

Donc à un moment donné faut être sur Paris. Justement cette campagne, elle est dure. On voit qu'il y a deux anciens premier ministres avec Pierre.

Qu'est-ce que ça vous inspire ? Faut pas être les artisans de la défaite. Les Parisiens ont payé chèement pour voir.

Croyez-moi. J'ai fait campagne en 2020, il y avait beaucoup d'écœurement. Si le mode de scrutin avait été différent, sans doute que l'alternance aurait eu lieu en 2020.

On a eu l'équipe a été fortement renouvelée à Paris. Tous les élus qui m'entourent. On n pas forcément la même sensibilité, on n pas les mêmes parcours, mais on a un seul objectif qui est comment on veut gagner Paris parce qu'on veut changer Paris.

Et donc tous ici, on a tous c le seul objectif. Nous on n'a pas ni d'ennemis ni d'adversaire. Notre seul adversaire c'est que Paris ne continue pas à se dégrader.

On ne veut pas le déclin Paris. On aime trop cette ville et nous on aime les Parisiennes et les Parisiens parce que vous les avez entendu ce matin. Est-ce qu'un seul vous a parlé d'un élu qu'il a pu voir ?

Je pense que les Parisiennes et les Parisiens ont oublié qu'un mare ça s'occupe des habitants, ça les entend, ça les écoute, ça se préoccupe de leur sort. Voilà, c'est notre conception de notre mission d'évu. Est-ce que la coordinateur de Sarap vous inquiète ?

Je viens d'y répondre. Moi, j'appelle le le la clé entre la main les mains des Parisiens. C'est pour ça que moi je rappelle aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est pas une présidentielle, c'est pas une législative et donc c'est pas les deux premiers qui seront qualifiés.

C'est un combat collectif et c'est un combat de responsabilité. Pour ça que quand on dit vote utile, c'est pas un vote par défaut, c'est un vote pour le changement. Ce qu'attendent les Parisiens sur la question de la police municipale, vous avez parlé d'un plan ambitieux.

Est-ce que vous avez réussi à le budgetter ? C'est avec on l' aujourd'hui on est entre 600 et 700 millions d'euros. Je parle sous le contrôle de Grégory qui est qui a qui est spécialiste du budget et donc nous on réoriente les priorités, on change de méthode et on fait des des réductions de dépenses là où c'est nécessaire.

Comme je voulais exposer tout à l'heure. Aujourd'hui, les sources de réduction de dépenses, elles vont être où ? Les préhemptions, on y on y met fin.

On ne met pas, on ne verse pas des centaines de millions d'euros pour acheter du logement, pour en faire du logement social, pour en faire un getto. C'est pas notre conception du logement ça. Et on desserre les taux par exemple sur le parc locatif privé.

On on réduit aussi la masse salariale, mais on la réduit comment ? C'est pas la hache. On vire pas les agents.

Nous, on ne remplacera pas de manière partielle tous les départs à la retraite. Ça c'est aussi une réalité qu'on a. on fera travailler les agents à 35 he selon la durée légale, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Et donc tout ce dialogue social, toutes ces réorganisation, nous avons commencé à la travailler avec les agents eux-mêmes. Je vous invite à à discuter avec les agents de la ville de Paris. Ils sont très impatients de cette nouvelle gouvernance et cette nouvelle organisation.

Ça que tout à l'heure, les agents, ils sont pas maltraités, ils ne sont pas traités, ils ne sont pas considérés. Nous on a du respect pour ceux qui rendent des services indispensables au Parisien sur le péril scolaire. C'est devenu une priorité avec les dernières affaires.

Changé monsieur, c'est pas une affaire un viol d'un enfant, une agression sexuelle d'un enfant. Je sais pas si vous avez des enfants. Quand vous êtes face à des parents qui vous disent "Mon enfant, il m'a dit qu'il aurait été peut-être touché, on lui enlevé la la culotte, violé mais on narrive pas à identifier.

Vous dites je vais faire 40 % de logements sociaux." Non, il y a une priorité. Le lendemain de notre élection, dès lors où le maire sera élu, nous réunirons un conseil de par extraordinaire avec la nouvelle organisation que je vous ai indiqué.

Aujourd'hui, pourrait le faire, ils ne le font pas. Les familles ne sont pas entendues, ils sont pas écoutés, ils sont pas pris en charge. Est-ce qu'il est normal qu'ils cherchent même un avocat ?

Est-ce qu'il est normal qu'il ne connaissent même pas un numéro de téléphone pour être entendu écouter ? Vous savez qu'il n'y a pas de psychologue qui recherchent les enfants qui ont qui sont concernés. On ne sait pas combien d'enfants ont été touchés.

Moi, j'ai eu dans mon arrondissement, ne serait-ce que depuis vendredi, 20 plaintes. 20 plaintes. Voilà.

Hier, Philippe Gouan a été appelé par l'inspectrice de l'éducation pour dire que il y a une dénonciation de viol dans une école maternelle hier par un animateur suspecté qui a été déplacé. Vous trouvez pas que la vie des enfants c'est pas plus important que tout le reste ? C'est la priorité essentielle.

Est-ce qu'il a quelque chose à changer sur l'attractivité du périscolaire ? Parce que c'est peut-être là aussi que ça c'est le c'est le recrutement. 14000 animateurs dans le périscolaire, plus de 10000 vacataires.

C'est des recrutements sans contrôle, des recrutements quasi au jour le jour, des changements, le papa l'a dit, avec un torneur important et donc il faut changer ça. Confier ses enfants, c'est majeur. Donc vous les confier à des professionnels avec des garanties, avec des précautions.

Donc les animateurs scolaires auront un statut. [musique] Ils seront recrutés avec un diplôme d'État et ils seront au long cours. Ça ne sera pas un périscolaire morcelé comme c'est le cas aujourd'hui 10 minutes par-ci, 20 minutes par là.

D'abord, vous pouvez pas avoir de projets cohérents, structurants dans le périscolaire si c'est morcelé. Donc il faut avoir un périscolaire sur le temps long toute la journée du mercredi et avec des éliminateurs professionnels. Pardon ?

Qu'est-ce qu'on change à part le bruit d'état pour rendre laité de son métier ? Bah déjà sur la rémunération de statut, c'est déjà pas mal. et puis d'avoir euh si vous dites à un animateur scolaire, vous allez pouvoir travailler tous les mercredis et il pourrait être également, c'est ce que euh je l'ai pas dit, c'est que on a un sujet d'inclusion dans les écoles, on manque d'H, ils pourront être à le restant de la semaine et donc ils seront avec les enfants en permanence, ils auront une connaissance de la psychologie des enfants.

C'est un métier s'occuper des enfants. On ne s'improvise pas. C'est pour ça que ceux qui proposent soit des grands parents ou des parents, c'est pas notre métier d'avoir ce type de prise en charge et vous, ils seront long cours de si vous proposez à quelqu'un, si vous êtes animateur scolaire et que je vous propose, vous êtes un professionnel, vous devez faire 10 minutes parci, 20 minutes par là, vous allez pas prendre le job.

Donc il faut la faut du professionnalisme et du contrôle. Si jamais un animateur seul avec un enfant, ça implique des embauches. Oui.

Oui. C'est ce que je viens de dire là. Aujourd'hui il y a 4000 scolairire donc le le budget existe mais la majorité c'est entre 10000 et 11000 vacataires tellement il y a de temps on narrive pas à les fixer parce que comme c'est morcelé les animateurs sont pas intéressés il préfèrent aller dans des collectivités où ils sont dans le temps long avec des activités de qualité aujourd'hui ça n'est pas le cas je ne sais pas si vous avez des enfants dans le pic scolaire ils font 10 minutes parci 30 minutes par là donc l'activité n'est pas de qualité animateurs ne part comment vous expliquez qu'on pourrait avoir qu ou cin candidat d'ancienne au jour comment vous l'expliquez certains je pense ne sont pas du tout sur l'agenda de la mairie de Paris et donc faire un tour de chau pour une autre un autre type de candidature pour la présidentielle ou autre chose que c'est pas respecter les Parisiens Paris mérite vous voyez ce sco Paris c'est un tournant historique. toutes les études et tous les sondages nous montrent quand vous regardez tous les variens veulent la carte, ils veulent un changement, ils ne veulent plus de cette gauche.

Et donc moi je le dis si jamais on est dispersé, c'est la même équipe mais en pire. Donc voilà. M.