Attaques de loups : "Nous avons décidé de porter plainte au pénal contre le gouvernement"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est une réponse adaptée pour vous ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que les efforts sont quand même là ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment moduler les conditions d'indemnisation ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Êtes-vous satisfaite des pistes du gouvernement sur la chasse ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Les attaques de loups vous inquiètent ?
- 25:00OuverteRéponse directe
La population a-t-elle été assez informée sur les zones à faibles émissions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Frédéric PissardChiffre
« la dette est devenue et c'est passé complètement inaperçu le deuxième budget de la Nation »
- 4:00Frédéric PissardChiffre
« les intérêts de la dette sont à égalité avec le budget de l'Éducation nationale »
- 12:00Frédéric PissardChiffre
« à peine plus d'un chômeur sur trois bénéficier effectivement des de cette indemnisation auquel il a le droit »
- 21:00Frédéric PissardChiffre
« nous sommes à plus de 900 000 loups »
- 27:00Frédéric PissardChiffre
« 80% des gens se chauffent au fioul »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Frédéric Pissard merci beaucoup de nous accompagner pendant cette première demi-heure cette sénatrice de l'Isère monte du groupe les républicains et rapporteurs de la réforme de la science chômage que vous avez donc voté cette nuit on va évidemment longuement parler mais d'abord un mot sur l'autre le reste de l'actualité d'abord la crise des hôpitaux le gouvernement a été interpellé à de nombreuses reprises hier sur ce sujet lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale crise dans les hôpitaux notamment dans les services de pédiatrie on a des enfants qui sont soignés avec des dizaines de kilomètres de chez eux faute de place le gouvernement a activé le plan blanc et une enveloppe de 50 150 pardon million d'euros mais pour tous les services en tension c'est-à-dire pas uniquement la pédiatrie est-ce que c'est une réponse adaptée pour vous c'est une réponse mais très honnêtement sur les hôpitaux je trouve que on est passé d'une situation où avant les hôpitaux et en l'occurrence les urgences et les urgences en pédiatrie sont encore plus des urgences quand on a un petit enfant qui est dans la difficulté on est en effectivement en proie de la détresse sans passer d'une situation de solution à une situation d'angoisse on se dit aujourd'hui pourvu qu'on soit pas malade parce que est-ce que la porte des urgences faites ouverte c'est ça la réalité que vivent les Français au quotidien et je trouve que ce phénomène là c'est pas avec 150 millions d'euros qu'on va réussir à résoudre des problèmes et très honnêtement je trouve que nos ministres les ministres du gouvernement ne nous rassent pas j'écoutais le ministre de la Santé hier qui disait que qui demandait aux parents qui avaient des enfants qui pouvaient être malades en leur disant on vous accueillera l'hôpital mais si votre enfant n'est pas vraiment malade merci de pas pousser les portes de l'hôpitaux des hôpitaux mais franchement comment est-ce qu'on peut dire ça c'est pas possible aux urgences donc franchement je trouve que la réponse du gouvernement n'est pas adaptée des millions qu'on déverse qu'on a plus d'ailleurs au passage n'en sont pas non plus la solution on a quand même un ministre qui a été élu sur la base d'un plan d'urgence qui vise pas quand même à rassurer les Français et à mettre en oeuvre une dynamique auprès de nos hôpitaux c'est inquiétant d'Emmanuel Macron ce soir là-dessus des annonces je sais pas ce que j'attends d'Emmanuel Macron mais en tout cas j'attends la vérité d'Emmanuel Macron Jacques que j'attends qu'il y a un discours de vérité je pense que Emmanuel Macron super communicant je pense que tout le monde en a un peu soupé pardon du terme et qu'on attend des discours de vérité y compris sur la situation nos hôpitaux bah déjà un discours vérité c'est aussi un discours sur la situation financière de notre pays je rappelle quand même que la dette est aujourd'hui en juillet la dette est devenue et c'est passé complètement inaperçu le deuxième budget de la Nation quand je dis la dette c'est les intérêts de la dette on avait effectivement l'éducation nationale à 66 milliards d'euros on avait préalablement avant juillet on avait l'armée et la défense et en juillet la dette est passée au-dessus la défense deuxième budget d'État et aujourd'hui deux mois après les intérêts de la dette sont à égalité avec le budget de l'Éducation nationale ça veut dire que demain très honnêtement demain le premier budget de la France et les intérêts de la dette je pense qu'on peut plus continuer comme ça on va dans le mur et qu'il faut qu'on ait un langage des vérités alors un langage des vérités c'est pas forcément un langage qui va effectivement angoisser tous les Français parce qu'il faut dessiner des perspectives c'est ça que j'attends utilisant la République Gabriel Attal le ministre des comptes publics sur le budget de la Sécurité sociale justement et il a défendu un budget de l'hôpital en hausse de plus de 4% il dit depuis 2017 nous avons investi 53 milliards d'euros de plus dans notre système de santé est-ce que les efforts sont quand même là oui alors je souris non pas parce que la situation mérite de sourire mais parce que on a eu l'impression quand même de recevoir le porte-parole du gouvernement même si c'est miser compte public c'est-à-dire qu'il y a jamais de problème avec Gabriel Attali a jamais de problème enfin on est quand même sur un budget qui est déficitaire de 6,8 milliards d'euros et plus ça va plus le budget déficitaire que les projections nous amènent à 2 ans à un budget des physiciens de 15 milliards d'euros ce qui fait que la dette de la sécurité sociale qu'on protège dans un espace qui s'appelle la Cadès qui nous permet de la gérer va être saturé dès cette année on a un vrai problème alors effectivement vous évoquez les sommes qui sont il y a des choses qui sont intéressantes dans ce budget mais globalement on va pas au fond des choses pour un moment donné avoir une trajectoire qui nous permettent de dire on défend nos systèmes sociaux une question de budget c'est pas qu'une question de budget donc c'est une question de perspective de clarté et de vérité on va parler de la réforme de l'assurance chômage puisque le Sénat à la voté cette nuit vous en êtes la rapporteur un texte que vous avez durci on va d'abord voir les temps forts de la séance avec notre journaliste parlementaire Steve Jordan [Musique] bonjour madame la sénatrice Christine par le Sénat rappelez-nous ce que prévoit cette réforme d'avoir un durcissement des règles d'indemnisation de l'assurance chômage c'est une réforme entamée en 2019 mais ces règles arrivaient à échéance à la fin du mois le texte permet de les pérenniser mais ils prévoient surtout de moduler les indemnités chômage en fonction de la conjoncture économique le gouvernement pourra désormais par un simple décret adapté l'indemnisation des chômeurs en fonction de la situation sur le marché de l'emploi quand ça va bien on durcit les conditions d'indemnisation quand ça va mal on les assouplit écoutez ce régime actuel d'assurance chômage reste pensé construit pour l'essentiel pour répondre à un contexte de chômage de masse sans être suffisamment incitatif au retour à l'emploi cela explique notamment son caractère pour qui le place parmi les plus généreux d'Europe notamment pour la question de la durée d'indemnisation ou décès des éligibilité comment moduler les conditions d'indemnisation sur quels critères avec quel levier c'est l'objet des concertations qui ont lieu actuellement entre gouvernement et syndicats la piste qui tient l'accord du côté de l'exécutif c'est aujourd'hui une diminution de la durée d'indemnisation durée qui est aujourd'hui de deux ans maximum mais tout ça et même l'ensemble de cette réforme selon la gauche communiste c'est une façon de stigmatiser les chômeurs écoutez Laurence Cohen vous considérez les privés d'emploi comme des fainéants et des profiteurs alors même qu'un tiers d'entre elles et eux ne font pas valoir leurs droits le chômage est source de souffrance de ma lettre et entraîne le plus souvent une perte de confiance en soi ce que vous refusez obstinément de prendre en compte le rejet du texte a été proposé une émotions préalable à être déposée par les communistes elle a été votée par les socialistes mais elle n'a pas été adoptée par le scénarian alors si concrètement que prévoit cette réforme votée par le Sénat alors feu vert du Sénat donné au gouvernement pour la modulation des indemnités chômage mais aussi feu vert sur un abonnement adopté à l'Assemblée nationale désormais un salarié qui a volontairement abandonné son poste sur la présumée démissionnaire c'est-à-dire qu'il ne touchera pas les indemnités chômage contrairement à ce qui se fait aujourd'hui le Sénat a également voté pour exclure les intérimaires de l'assurance chômage s'il n'accepte pas un CDI proposé par l'entreprise dans laquelle il travaille et pour le poste qu'ils occupent et puis enfin le Sénat adopter votre proposition madame puissant un salarié en CDD qui refuse trois fois un CDI d'une rémunération égale sur les 12 derniers mois ne pourra plus prétendre aux allocations de l'assurance chômage la mesure a été adoptée malgré l'opposition du gouvernement qui considère qu'il n'a pas lieu de sanctionner des salariés qui vont au bout de leur contrat une question vous madame la sénatrice c'est un point qui est très clivant politiquement mais techniquement comment ça va se passer Pôle Emploi va couper les allocations sans vérifier le motif de refus du salarié non non parce que nous sommes responsables c'est-à-dire qu'à partir du moment où nous votons en amendement nous mettons en place le la modalité opérationnelle péripat pour y parvenir le gouvernement avait dit à l'Assemblée nationale c'était un sujet intéressant mais qu'on savait pas faire nous le considérons que quand on a la volonté les modalités pratiques excusez-moi de dire mais c'est presque un détail c'est à dire qu'au bout d'un moment quand on a la volonté ensemble d'aller quelque part il faut que les modalités pratiques se mettent en oeuvre et nous nous avons effectivement fait une proposition comment ça veut dire que quand on a effectivement un employeur qui a quelqu'un en contrat durait un contrat durée déterminé et qui lui propose un CDI dans les mêmes conditions que son contrat a duré déterminé et que la personne refuse il y a effectivement une notification qui est faite à Pôle emploi et il y a un processus d'accumulation qui fait que au bout de trois CDI refuser la personne n'a pas le droit à la location de retour à l'emploi peu importe le motif 50 milliards d'euros de dettes sur le système d'assurance chômage alors même si on a une trajectoire qui nous pousse aujourd'hui à voir un excédent on a quand même une dette et il faut préserver ce système et à un moment donné on a besoin effectivement d'avoir un langage de vérité et de rappeler ce pourquoi ce système a été mis en place pour des gens qui sont privés de façon involontaire d'emploi ça n'empêche pas de faire des choix de vie quelqu'un qui est intérimaire et qui demain veut que soit continuer dans l'intérim soit effectivement on veut j'ai pris l'exemple d'aller faire le tour du monde où je ne sais quoi il peut le faire c'est certainement pas nous qui allons lui interdire de le faire mais il peut le faire non pas offrir d'un bénéfice qui est un bénéfice collectif qui est celui de l'assurance chômage il y aura une commission mixte paritaire c'est ce vendredi je crois non c'est le 9 c'est le 9 est-ce que un accord est possible sur ces points sur ces deux amendements adoptés par le Sénat selon vous vous savez nous avons deux lignes de lignes dures sur ce texte de ligne dure qui sont très éloignées du gouvernement c'est la gestion de l'assurance chômage par le paritarisme c'est l'article 1 de ce texte de loi nous nous considérons que la gestion de chômage doit se faire au plus près du terrain le gouvernement a une façon très verticale de voir les choses c'est ce que nous avons effectivement de lancer les partenaires sociaux ils ont perdu la main sur l'assurance chômage alors aujourd'hui par la loi 2018 la réponse est claire oui ils ont perdu la main parce que la lettre de cadrage qui a été faite dans le cas de la réforme de 2018 corset le dispositif et ne permet pas d'avoir un accord donc nous avons redonné la main au partenaire sociaux au travers l'article 1 et ensuite nous avons pris un certain nombre de mesures qui aujourd'hui ne sont pas des mesures que le Gouvernement pour lequel il nous a donné un avis favorable on verra ce que sont les discussions moi je n'arrête jamais une discussion mais très honnêtement nous nous défendrons notre ligne il nous la défendrons jusqu'au bout donc ça veut dire que s'il y a pas un retour au paritarisme pour vous il y aura pas de cm c'est clair que il y aura pas de CMP conclusive c'est une ligne qui est effectivement une ligne dure vous savez nous sommes au Sénat nous nous appuyons sur les collectivités nous appelions effectivement sur les collectivités intermédiaires au plus près du terrain et en ce qui concerne le droit du travail nous nous appuyons sur ce qu'on appelle les corps intermédiaires les organisations syndicales les organisations ça a toujours fonctionné comme ça l'unique depuis 60 ans il y a eu deux échecs un échec en 2000 un échec en 2018 sinon ça s'est toujours plutôt bien passé et ça nous assure quand même un système qui est comme je disais décidé au plus près du terrain et qui est solide qui est beaucoup plus solide que la loi 2018 et le décret de carence de 2019 qui a été mise en application sur les critères de modulation puisqu'il y a grosso modo il y a trois critères un gouvernement a dit qu'il toucherait pas au montant de la location Olivier du soft il a dit qu'il était pas favorable à modifier les conditions d'entrer dans le régime reste la durée d'indemnisation que le gouvernement veut réduire c'est le bon critère à toucher pour vous alors écoutez sur les critères très honnêtement il y a des discussions avec les partenaires sociaux je laisserai les partenaires sociaux discuter qu'est-ce qu'on a fait nous le président de la République a une promesse de campagne le président de la République il dit il dit beaucoup il dit d'ailleurs avec talent il faut bien le dire c'est un grand communicant qu'est-ce qu'on a fait nous on a fait c'est-à-dire qu'on a inscrit dans le dur le côté contracyclique que le gouvernement n'avait pas inscrit dans son texte de loin que l'Assemblée nationale qui a une majorité proche du gouvernement n'avait pas inscrit dans le texte de loi nous on dit non seulement on pense que c'est une bonne idée mais en plus on l'inscrit dans le texte on l'inscrit dans le dur il s'agit pas de de dire et de dire avec ta langue il faut faire et c'est ce qu'on a fait ça veut dire que dans les faits il était resté au milieu du guet gouvernement dans les faits je pense qu'ils sont que c'est très difficile et il se dit si je peux m'en échapper je m'en échapper et bien non c'est dans le code du travail je veux dire aussi que vous allez dans le sens d'Emmanuel Macron et de sa réforme de l'assurance chômage nous sommes constructif dès lors que nous avons décidé des propositions qui sont intéressantes il y a aucune raison qu'on les rejette est-ce que cette réforme parce que c'est la question est-ce que cette réforme elle est vraiment à même de répondre aux problèmes des emplois non pourvu aujourd'hui dans le pays est-ce que ça va améliorer la situation le vote de cette réforme en tout cas nous ce que nous avons voulu renvoyer c'est que l'assurance chômage c'est un bien collectif qui est en difficulté comme tous nos systèmes sociaux et qu'il faut changer notre regard qu'est-ce qui se passait il y a quelques années en arrière je le disais tout à l'heure vous vous pouviez accumuler un certain nombre de contrats à durer déterminée ou faire de l'intérim puis après vous pourriez effectivement profiter de la vie mais en seul payé on économisait pour se le payer aujourd'hui qu'est-ce qu'on fait on se dit bon bah écoutez on a droit à l'assurance chômage donc on va prendre ce petit pactole ce petit bien collectif puis on va en profiter pendant deux mois c'est plus comme ça qu'on doit fonctionner et c'est ce qu'on a voulu renvoyer très sincèrement comme message alors c'est c'est une pierre dans un édifice qui est quand même un édifice qui est à reconstruire mais en tout cas c'est une pierre que nous avons posé parce que l'urgence c'est vraiment à modifier toutes ces règles d'indemnisation quand on voit il y a un chiffre qui a beaucoup circuler encore dans dans l'hémicycle hier quand on voit qu'à peine plus d'un chômeur sur trois bénéficier effectivement des de cette indemnisation auquel il a le droit bah le non recours c'est un vrai sujet on a eu les chiffres qui ne sont arrivés en sciences à l'Assemblée nationale la semaine dernière il y a beaucoup de problèmes sociaux dans notre pays mais si on n'est pas capable de préserver les les entités et les systèmes qui existent déjà aujourd'hui on n'arrivera pas à résoudre les problèmes sociaux donc essayons de préserver déjà ce qui existe et si on ne redonner de redonner un vrai sens à nos systèmes et après effectivement on aura les moyens de faire ce qu'il y a à côté mais très honnêtement aujourd'hui je rappelle quand même l'intérêt de la dette va demain être le premier budget de la France ça pose quand même question merci Steve à tout à l'heure je sais plus de quoi on parle je crois qu'on parle de Gérald Darmanin à tout à l'heure vous travaillez aussi au Sénat c'est la question de la chasse puisque le gouvernement a présenté hier sa feuille de route pour sécuriser la pratique de la chasse alors il s'est beaucoup inspiré du rapport Caroline Senna il y a la création d'un délit d'alcoolémie sur le même exigences que pour les automobilistes une de l'instauration d'une demi-journée sans chasse interdiction des tirs dans un rayon de 32 degrés sur les côtés est-ce que vous êtes satisfaite de ces pistes bah écoutez moi je suis pas satisfait de la façon dont on traite le sujet est très honnêtement et je m'excuse de vous le dire mais quand je vois la chasse tout à l'heure et que la seule chose dont on parle c'est d'alcoolémie j'ai envie de dire c'est pas ça la chasse et moi je suis j'ai été maire d'une commune rurale pendant des années il y a parfois plus que les associations de chasse qui existent dans les communistes c'est-à-dire les associations qui créent du lien entre les générations qui permettent effectivement un moment donné d'aménager notre territoire de l'entretenir etc c'est ça la chasse c'est une passion et je peux vous dire que on a on a des jeunes on a des gens des anciens concepts qui ont cette passion cheville au corps qu'on ait besoin effectivement d'apporter un certain nombre de j'allais dire de précisions ou en tout cas qu'on ait besoin d'encadrer un peu les choses et là il fallait ces mesures ou pas non le fait d'interdire un jour de chasse non seulement elles étaient proposées par le Sénat c'est le gouvernement qui le propose c'est le visage qu'il envisage et qui va qui va l'assumer que ce soit le dimanche le matin voilà c'est pas possible c'est pas possible c'est surtout parce que nous avons retenu c'est surtout pas ce que nous voulions retenir et très honnêtement moi je le dis il y a des gens qui sont passionnés dans la vie il y en a qui sont passionnés de chasse d'autres qui sont passionnés de marche ou de je ne sais quoi et c'est la liberté et c'est ce qu'il faut préserver ça ne va pas dire qu'il y a pas des conflits d'usage ça veut pas dire qu'il faut pas résoudre les problèmes entre les catégories ça fait partie du rôle des mers ça fait partie du rôle le des présentations moi je ne sais pas une assemblée générale de la chasse sans qu'on parle de sécurité c'est un vrai sujet la sécurité et j'aille dire les présidents de chasse les présidents de fédération départementale le savent bien donc ne caricaturons pas les choses la chasse c'est important la passion des gens la passion des gens c'est important c'est ce qui les anime au quotidien moi j'ai des jeunes qui se lèvent à 4h du matin qui rêvent que d'une chose c'est effectivement d'aller se dans le montagne pour voir des sangliers pour les tirer ou pas au passage mais c'est ça leur passion tout comme j'ai d'autres personnes qui rêvent d'aller marcher dans la montagne pour faire je ne sais quoi tout ça comment on fait cohabiter parce que vous entendez aussi ces preneurs qui disent mais maintenant nous on a peur de se promener dans la forêt parce qu'on a peur de se prendre une belle perdue nous nos enfants l'enjeu c'est faire cohabiter à la fois des chasseurs et les promeneurs est-ce une nouveauté mais non non ça fait des années que ça fonctionne que qu'on a des difficultés ça fait des années qu'on essaye de résoudre le problème là très honnêtement dans l'Isère il y a il y a une journée qui s'appelle je crois que c'est une nationale d'ailleurs une journée à la campagne organisée par la Fédération des randonnées à organisé par la Fédération de la chasse qui permet de mailler les dispositifs et de voir comment est-ce qu'on peut partager les usages de la nature je trouve ce sont des très bonnes idées mettons en valeur et parlons-en on va parler des heures justement on va y aller dans quelques secondes retrouver journaliste Dauphiné mais un mot sur les attaques de loups d'abord les attaques de loup qui se multiplient là également et justement le Dauphiné Libéré parlait de 338 attaques cette année en Isère que ça ça vous inquiète qu'est-ce qu'il faut faire non seulement ça m'inquiète mais nous sommes sur une vaste hypocrisie du des gouvernements je le dis comme je le pense moi j'ai souvenir effectivement d'avoir pris un café avec le ministre Nicolas Hulot il y a maintenant 5 ans en arrière qui me disait j'allais dire les yeux dans les yeux dès que nous aurons atteint le nombre de 500 loups nous considérons effectivement que la biodiversité la préservation de la biodiversité est acquise aujourd'hui nous sommes à plus de 900 000 loups enfin 900 ou 1000 millions pardon ça veut dire qu'on a largement dépassé cet enjeu de 500 pourquoi parce qu'on est dépassé parce qu'effectivement le prédateur se multiplie et parce qu'effectivement un moment donné nous avons pour notre économie de montagne un vrai danger je voulais juste vous vous signaler qu'il y a une initiative qui a été prise par notre collègue Pierre Morel qui est député à l'affaire national JS souscrit nous avons décidé un certain nombre de législateurs alors je laisserai en parler si vous l'invitez sur sur vos antennes nous avons décidé de porter plainte au pénal au pénal contre le gouvernement pour non-assistance est mise en danger de de d'autrui au travers ce dispositif parce que nous considérons que le gouvernement ne prend pas ses responsabilités sur le sujet et cette plante elle a été déposée alors déposée puisque nous avons effectivement une relance de notre collègue mais en tout cas j'y ai souscrit je trouve c'est une très bonne initiative parce que je considère qu'aujourd'hui et c'est le message que nous devons renvoyer à nos agriculteurs à nos élevers je considère qu'aujourd'hui il faut passer un cap nous n'avons pas le choix ils sont plus protégés aujourd'hui ils sont plus protégés et surtout les loups sont là et pardon du terme parce que c'est un terme qui peut faire peur mais ils envahissent notre espace de la campagne à la ville on va aller en Isère justement on continue à parler de l'Isère on va à Grenoble entrevers modinier bonjour merci beaucoup d'être avec Noël journaliste aux Dauphiné Libéré on va parler d'un autre sujet on va parler d'Eric Piol le maire de Grenoble qui a été relaxé oui aujourd'hui la une de nos éditions de suicider est consacrée à la relax d'Éric fioles le maire écologiste de Grenoble était poursuivi pour soupçon de favoritisme il a donc été relaxé par le tribunal de Valence je serai tenté de dire tout ça pour ça quand on se souvient que la droite locale a brandi cette affaire depuis 5 ans pour annoncer la chute des ripioles du coup petite question à Frédéric puissat LR est-ce que les républicains iserwan n'ont pas tendance à faire du grimbashing avec Eric Floyd ma réponse va être très claire il y a eu effectivement une procédure je rappelle quand même qu'au départ c'est la Cour des comptes qui dit dans ce problème là c'est la cour des pontes c'est ni la droite ni la gauche je dis la droite et la gauche parce que la majorité au sein de la métropole de Grenoble entre les Verts et les socialistes posent à certains nombre de questions c'est la Cour des comptes qui dénonce cet aspect là alors effectivement il y a eu des communications qui ont été faites par les uns et par les autres mais pardon en termes de communication excusez-moi quand je vois qu'Eric Piol j'allais dire invite le bon et l'arrière bon pour dire j'ai été relaxé hier que je le vois sur la Une du Dauphiné Libéré que je lis régulièrement dès le petit matin que je le vois monter les marches de la mairie comme un héros parce qu'il a été relaxé par la justice je dis quand même profil bas Monsieur le Maire profil bas à un moment donné je crois que quand il y a des dysfonctionnements dans les collectivités et Dieu sait qu'on est soumis à un certain nombre de dysfonctionnements possibles bon ben voilà la justice a fait son travail d'ontact moi je crois qu'il faut effectivement qu'on apprenne à mettre mais qu'on soit effectivement prudent puisqu'on a quand même démarchés publics que c'est pas simple les marchés publics qu'on peut tous à un moment donné trébuché la justice n'a pas condamné le maire de Grenoble mais quant à la gestion de de cette communication sur ce sujet de la communication de ma Grenoble il y aurait aussi à dire Eve autre une du Dauphiné celle des Alpes et des ailes de Provence c'est sur les zones à faible émission qui font débat et qui visent à interdire bientôt l'accès aux grandes villes à des véhicules polluants ou Grenoble en fera bientôt partie oui aujourd'hui notre fait du jour pour tout le Dauphiné Libéré se concentre sur les aides et feux donc c'est des zones à faible émission elles ont été portées le par le gouvernement via la loi climat et résilience et comme vous l'avez dit elle t'invite à bannir petit à petit toutes les voitures pas polluantes des centres villes la métropole de Grenoble est concernée celle de Lyon aussi ma question est la suivante est-ce que la population a été assez informée qu'elle devra changer de voiture au mieux au pire son passé complètement et comment vont faire les plus modestes c'est une vraie question c'est une chose d'angoisse cette saison à faible émission parce que y compris pour des gens un peu âgés qui ont des voitures alors qui peuvent être de bonne ou de mauvaise qualité en termes de pollution est-ce qu'ils vont ou pas pouvoir encore aller sur Grenoble est-ce qu'ils vont se faire verbaliser parce que j'ai vu qu'effectivement c'était un sujet c'est vraiment une chose d'angoisse je pense qu'on est tous effectivement inquiet de l'environnement peut-être d'ailleurs je le dis de façon très modeste que les associations pro environnement nous ont sensibilisés à un certain nombre de points je le dis moi j'ai évolué y compris sur le sujet mais ça n'empêche que quand on a des problématiques nous n'avons pas véritablement de solutions qui qui sont proposées en face et j'écoutais Christophe Ferrari alors c'est pas sur Grenoble c'est sur l'agglomération je dis ça parce que entre Eric Piol et Christophe Ferrari qui sont tous les deux au sein de la nupes il y a des vrais divergences d'approches au niveau local donc au sein de la métropole j'ai entendu Christophe Ferrari le président de la métropole qui disait on n'a pas les moyens d'aider et l'État ne nous donne pas les moyens d'aider des gens qui devraient acheter des véhicules propres pour pouvoir aller dans la ville ça pose donc une vraie question de liberté et quand à l'information je pense qu'elle a eu lieu y compris au travers les médias et les médias locaux mais je pense que pour autant on n'a pas la solution qui permet à chacun de pouvoir vivre la ville de Grenoble qui est une ville que nous aimons donc pour vous c'est plus un problème social qu'un problème écologique Christophe Béchu il a dit qu'il aurait la mise en place d'un prêt à taux zéro pour aider les automobilistes est-ce que c'est suffisant est-ce que vous craignez une fracture sociale mais je crains une à tous au niveau on aura des taux après des des prêts à taux zéro on aura des aides c'est un peu comme pour les chaudières et pour le système de chauffage à un moment donné quand on doit investir entre 10 20 voire 30 000 € dans un véhicule dans un système de chauffage c'est quand même pas quelque chose qui se fait en claquant des doigts on a beau avoir un prêt à taux zéro c'est quand même un investissement qui est conséquent les uns les autres on change pas de voiture tous les quatre matins on se mange pas de système de chauffage tous les quatre matins cette angoissant je prends l'exemple du système de chauffage à dessin quand on sait qu'on pourra plus effectivement avoir de chauffage au fioul très honnêtement en milieu rural 80% des gens se chauffent au fioul ils disent mais si jamais je tombe en panne comment je fais pour m'acheter un nouveau système de chauffage alors on aura beau nous présenter des des des prêts à taux zéro c'est une vraie angoisse pour les populations y compris pour les populations qui doivent investir dans des véhicules c'est une vraie angoisse on va remercier merci beaucoup d'avoir été avec nous regarde vos deux une celle de Grenoble c'est terrible relaxer et celle de des Hautes-Alpes c'est donc une zone à faible émission dont on vient de parler les voitures en ville c'est bientôt fini c'est faire la une du Dauphiné Libéré merci beaucoup Eve mon lit un mot sur les LR puisque vous êtes en pleine course à la présidence qui soutenait vous dans cette course pour une rotaïo oui pour une rotaïeu qui est venu en Isère la semaine dernière par contre je tiens simplement à dire que on est dans des dans des élections internes on a la chance d'avoir des candidats déjà ça c'est tu es déjà une chose qui est à dire des candidats de qualité qui sont dans la même famille politique donc forcément qui ont des points de convergence qui sont forts et au sein en l'occurrence je parlais de dire tout à l'heure de notre mouvement nous avons des approches qui peuvent être différentes entre les uns les autres il y a du respect il y a du temps de parole et surtout nous avons la chance d'accueillir un certain nombre de candidats et d'éclairer les militants et c'est bien ça notre objectif quand on est un élu que vous avez accueilli et que soutien votre président de Région Laurent Wauquiez vous comprenez son chat bah écoutez je l'entends on peut avoir des approches différentes pour autant leur invoquer et mon précieux de région celui pour lequel j'ai voté ce livre que je soutiens à la région qui est un exc président de région comme je l'ai dit nous sommes dans une même famille politique nous avons les mêmes approches et effectivement les mêmes points de convergence nous avons deux candidats qui sont différents mais on va se retrouver très rapidement derrière en faveur d'érections et quelqu'un qui a des choix qui sont clairs qui sont déterminés il l'a dit je l'entends et ça ne me surprend pas de Laurence et quelqu'un qui est très engagé et qui dit des choses avec conviction et c'est pour ça qu'on l'aime et vous vous dites quel que soit le vainqueur il va rassembler penser qu'avec ce titre sera même de rassembler ou vous craignez que les centristes quittent les républicains on verra comment les choses se passent en tout cas Eric Lady et si c'est lui il le fera et si c'est Bruno il le fera c'est certain parce qu'il le fait déjà au sein de notre groupe politique au Sénat merci beaucoup Frédéric Mister merci d'être invité [Musique]
Frédérique Puissat