Le retour des beaux jours - C à Vous l’Intégrale - 08/12/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je ... - A.-E.Lemoine: "C à vous", en direct jusqu'à 21h.
Notre cheffe est M.Fleury. - L.Sénéchal: Ce sont des radis? - M.Fleury: Oui.
Il y a plusieurs couches avec de la poire entre les 2 pour équilibrer le côté un peu piquant du radis qu'on n'aime pas trop, parfois. On apporte de la douceur avec la poire. On a une sauce à l'amande sur le côté. - L.Sénéchal: Vous voulez que je mette la main à la pâte? - M.Fleury: Oui. - L.Sénéchal: C'est bien, comme ça?
Il y en a trop? - M.Fleury: J'ai fait facile pour lui.
J'ai fait des empreintes. - L.Sénéchal: C'est un niveau facile. - M.Fleury: Ce sont des blinis à base de farine de sarrasin.
Ca va apporter un côté beurré, enveloppant, aux radis. Ca va se compléter. On pourra aller chercher les blinis sur le côté pour équilibrer le côté piquant du radis. - A.-E.Lemoine: Merci de nous envelopper, Manon.
On entre dans la dernière ligne droite. J-15 et des poussières avant le réveillon de Noël. L'occasion d'écouter la chanson préférée de Patrick. *"All I Want For Christmas", de M.Carey.
C'est l'occasion pour P.Timsit de devenir un père Noël et de remettre un peu de justice dans le monde des enfants. - "Cher père Noël, j'espère que tu vas bien.
Je t'écris pour mon cadeau. Cette année aurait été super s'il n'y avait pas eu...
Timothée. C'est mon ennemi mortel. Sa grand-mère dirige la biscuiterie de 'Gélasse'." - De Gélas. - "Et c'est tous les jours la même chose." - Timothée est méchant, mais de nos jours, c'est une qualité. - Maman a raison. - "C'est pour ça, père Noël, qu'il me faut une sarbacane à boules de chewing-gum comme cadeau.
Je compte sur toi, père Noël. Ma vie en dépend." - Le père Noël est passé. - Ouais! - Mais non, mon cadeau, il s'est trompé!
Je vais aller le voir et lui dire qu'il s'est trompé de cadeau. Père Noël? Tu me dois un cadeau, je te signale. - Quoi?
Fais attention avec ce truc-là! C'est dangereux. Qu'est-ce que tu veux? - Ma sarbacane à boules de chewing-gum.
J'ai un plan, et tu vas m'aider. - Bonjour, les enfants! - OUAIS! - Ce qu'il te faut pour vaincre ton ennemi, c'est te servir de tes armes à toi. - La panique dans le parc, c'est qui? - Reviens! - Les cadeaux piégés avec les punaises de lit chez les de Gélas, c'est qui?
Et enfin, l'intrusion dans l'hôtel, avec violence physique et déformation de narines... - Un castor! - Maman! - C'est qui? - La violence n'est pas une solution. - C'est vrai. - Ho ho ho! - A.-E.Lemoine: C'est à partir d'après-demain au cinéma.
On en parle avec P.Timsit, mais aussi avec F.Morel.
Non seulement il a rencontré le père Noël, mais il l'a interviewé en exclusivité pour France Inter. - F.Morel: Une polémique précédée d'une rumeur a éclaté. - Aucune question ne me dérange. - F.Morel: Je rappelle que cette affaire a été lancé par Charlotte, 5 ans et demi.
Elle aurait dit: "De toute façon, le père Noël n'existe pas." Qu'est-ce qu'on ressent quand on entend ce genre d'affirmation? - On est secoué, bouleversé.
On a envie de tout arrêter. Heureusement, la raison reprend le dessus. On remonte sur son cheval.
Enfin, sur son renne, et on repart vers l'avant. - F.Morel: Il faut un certain courage. - Vous n'avez pas le choix. - F.Morel: Merci, père Noël. - A.-E.Lemoine: F.Morel nous donne rendez-vous depuis 16 ans tous les vendredis à 8h55 sur France Inter.
Il sort un nouveau recueil de ses chroniques. On accueille P.Timsit et F.Morel.
Bonsoir. - F.Morel: Ne m'embrassez pas.
Je suis malade. - A.-E.Lemoine: Mais le coeur y est.
Merci à tous les 2. Vous incarnez le père Noël. - P.Timsit: Je suis en plein boulot.
Rires. Je m'absente le peu que je peux. J'ai dû m'organiser. - A.-E.Lemoine: Sinon, les enfants n'auront pas leurs cadeaux? - P.Timsit: Ils les auront. - A.-E.Lemoine: Vous vous engagez? - P.Timsit: C'est une équipe de pères Noël.
Je suis Luigi le père Noël. - A.-E.Lemoine: Luigi est dans ce film aussi drôle que touchant signé J.Huth.
C'est un drôle de père Noël qui ne se prend pas au sérieux. Il profite surtout du costume pour se venger de ceux qui on lui fait du mal. - P.Timsit: Il est employé dans un parc enchanté.
Il se débrouille comme il peut. Il a eu un tracas avec les mêmes ennemis que la petite héroïne. - A.-E.Lemoine: Il y a les de Gélas.
I.Nanty incarne une méchante extraordinaire. Cette famille est immonde. - P.Timsit: Ils sont méchants de génération en génération.
Elle dit: "Mon petit-fils est méchant, mais aujourd'hui, c'est une qualité." Ca résume l'état d'esprit familial. C'est la rencontre avec cette petite fille. - A.-E.Lemoine: Elle est extraordinaire.
Ensemble, vous allez vous venger de cette famille. I.Nanty excelle dans l'incarnation de cette méchante épouvantable.
Vous dites qu'il faut être très gentil dans la vie pour incarner aussi bien un méchant à l'écran. Est-ce que l'inverse est vrai? Vous êtes gentil dans le film. - P.Timsit: Imaginez qu'un méchant que je suis dans la vie peut devenir un gentil...
Oui, je suis gentil. Pour un gentil, on peut interpréter un gentil. Mais un gentil peut interpréter un méchant.
D'où l'avantage d'être gentil. - A.-E.Lemoine: Vous pouvez faire les 2 rôles. - P.Timsit: Qu'est-ce qu'il a à dire, P.Cohen? - A.-E.Lemoine: Il y a des explosions de cafards, des batailles de galettes à la cantine.
Vous vous êtes amusé comme un enfant? - P.Timsit: Je me suis amusé quand j'ai vu le film.
Sur place, on ne va pas se plaindre des problèmes d'acteur. On revenait de trois mois à Tahiti avec T.Lhermitte, pour "Le Prince du Pacifique".
On disait qu'il y avait plein de problèmes avec les nuages. On n'a pas souffert. On savait qu'on avait un film...
Vraiment, c'était le bonheur de suivre J.Huth. - A.-E.Lemoine: C'est vraiment un conte génial, qui aborde des sujets graves comme les inégalités sociales, le harcèlement scolaire. - P.Timsit: C'est une comédie avec du fond.
Ca me fait plaisir. - A.-E.Lemoine: Le seul problème, c'était de se déguiser en père Noël.
Des heures de maquillage. F.Morel, vous avez invité le père Noël sur France Inter. - F.Morel: C'était A.Pralon, de la Comédie-Française. - A.-E.Lemoine: Il faisait un bilan à chaud du Noël qui venait de se dérouler.
Un Noël Qu'on souhaite joyeux et des fêtes de fin d'année qu'on espère bonnes. "Désormais, le beau est remplacé par le bon." - F.Morel: L'autre jour, le serveur, au lieu dire "bonne continuation", a dit "belle fin de repas".
C'est pathétique. On dit "belle journée". C'est quoi?
Ce n'est pas forcément une journée ensoleillée. Chacun devrait avoir pris conscience du réchauffement de la planète. C'est une journée qui en met plein la vue, qui impressionne.
Vous ne préféreriez pas une "bonne journée"? On se connaît depuis 40 ans. On a fait un stage à la Sacem.
Tu t'en souviens? - P.Timsit: Comment oublier?
Après, on avait fait une audition au Palais des Glaces. On était toute une bande. On s'est rencontrés dans un stage à la Sacem.
Il y avait M.Tomé. J'étais déjà dans des sketches très méchants.
Je jetais même de la dynamite dans la salle. Le directeur avait dit: "Tout le monde sauf P.Timsit." Ils avaient tous dit: "Sans lui, il y a zéro." Lui, il a été gentil. - F.Morel: Je me souviens du type de la Sacem qui m'avait dit: "Vous écrivez bien, mais ne faites pas de théâtre.
Ce n'est pas pour vous." Je ne l'ai pas écouté. - A.-E.Lemoine: Heureusement.
La 1re chronique du recueil date du 1er septembre 2023. Vous vous amusez souvent des tics de langage. Il y a la façon dont on se dit "belle journée".
Il y a aussi l'expression "pas de soucis", qui vous laisse perplexe. - F.Morel: J'étais allé acheter un pain aux raisins.
J'ai demandé un pain aux raisins à la boulangère. Elle m'a dit: "Pas de soucis." Je voyais qu'il y en avait plein. - A.-E.Lemoine: Il n'y avait pas de souci. - P.Timsit: On a un gros souci?
Lequel? - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'il faut que la boulangère ait besoin d'adoucir sa clientèle, ses tourments?
Vous avez le sentiment que le monde est de plus en plus angoissé? - F.Morel: Quand même.
On est dans une sale période. On essaye d'apporter un peu de rigolade et de légèreté. Des fois, il faut trouver les sujets. - A.-E.Lemoine: Sans jamais verser d'huile sur le feu.
Ca ne vous empêche pas de recevoir des lettres d'insultes, maintenant. - F.Morel: Des lettres anonymes. - P.Timsit: C'est bon, ça. - P.Cohen: Il n'y a pas loin de 80 chroniques qui s'étalent sur ces 2 dernières années.
On vient d'entendre la 1re chronique du recueil. Voici la dernière, en date du 27 juin dernier. Elle donne son titre à ce recueil.
C'est une citation... - F.Morel: C'était la citation préférée de Christine. - P.Cohen: Votre épouse décédée quelques mois plus tôt. - F.Morel: "C'est la gaieté qui m'en impose." On peut trouver cette phrase dans le livre de N.Bouvier, "L'Usage du monde".
C'était la citation préférée de celle qui partageait ma vie et dont le souvenir me revient continuellement depuis qu'elle n'est plus à mes côtés. "L'Usage du monde" était l'un de ses livres de chevet. Elle avait envie de le lire un crayon à la main pour en souligner toutes les phrases.
Je lui disais: "Ca sert à quoi de souligner si tu soulignes tout?" Dans un spectacle, Je faisais dire à un personnage: "La mort n'est pas cruelle, mais l'absence si." Pourquoi avais-je écrit cette phrase alors que je n'avais pas l'expérience?
Juste une intuition. Aujourd'hui, j'éprouve concrètement, douloureusement. Moi, c'est la gaieté qui m'en impose. - P.Cohen: Avez-vous hésité?
Est-ce que ça vous a semblé comme une évidence de partager avec les auditeurs puis les téléspectateurs de "La Grande Librairie" ce qui vous a assommé, ce deuil? - F.Morel: L'exercice d'écrire une chronique toutes les semaines, c'est une liberté absolue.
Pendant des mois, j'ai essayé de trouver d'autres sujets. Mais finalement, mon esprit était accaparé par cette obsession que j'avais, et ce manque. A Un moment donné, j'ai écrit.
C'était l'une des chroniques les plus faciles à écrire. Elle est venue comme ça, sur les sentiments. Je me suis dit: "Peut-être que le dire, ça peut consoler aussi des gens qui vivent la même douleur." C'est apporter des mots à des gens qui, parfois, ne savent pas bien utiliser les mots pour dire combien on est malheureux, combien on est seul.
Il faut continuer à vivre pour les autres et parce qu'on n'a pas le choix. - A.-E.Lemoine: C'est l'idée que la vie continue.
C'est ce que dit cette phrase sublime. - F.Morel: Je racontais un moment d'intimité où Christine dit ça.
Quand ce livre de N.Bouvier, elle soulignait tout. Je lui disais que ce n'était pas la peine de souligner, si elle souligne tout.
Je fais comme je peux. Parfois, je ne peux pas parler d'autre chose que de ce que j'ai en moi. J'essaye de faire en sorte qu'il y ait toujours une sincérité dans ce que je peux faire. - A.-E.Lemoine: Vous êtes sur scène avec vos copains, Les Deschiens, dans "Art".
C'est une reprise de la pièce de Y.Reza, au théâtre du Montparnasse. C'est un bonheur d'aller vous y voir. - P.Lescure: Malgré les prévisions du mec de la Sacem que vous avez évoqué, vous allez vous tourner vers le théâtre.
L'un de vos premiers grands rôles, en 1985. C'est un vaudeville où il y avait aussi R.Hirsch et D.Cowl.
On entend déjà dans votre voix la petite musique des Deschiens. - Alors, tu ne t'assieds pas? - Ca ne va pas de m'engueuler? - Et nous? - Tu nous laisses mariner dans l'inquiétude comme un anchois dans le sel? - Je n'ai rien à dire. - P.Lescure: Vous aimez bien les accents. - F.Morel: C'était marrant.
Il y avait aussi P.Tornade. Les 1ers jours de répétition, il nous avait dit: "Il ne faut pas trop travailler, les jeunes, parce qu'on va perdre notre fraîcheur." Entre la 1re répétition et la dernière représentation, il avait joué de la même façon, mais c'était impeccable.
D.Cowl et R.Hirsch, c'était le couple le plus improbable.
C'étaient deux écoles opposées. L'un était d'une précision absolue et l'autre était sur l'inspiration du moment. D.Cowl jouant avec R.Hirsch, je m'étais dit qu'il fallait que je sois sérieux.
Au bout de 3 jours, il a fait n'importe quoi. C'était ce qu'il savait faire. Ca rendait furieux R.Hirsch.
Ca rendait très drôle D.Cowl. - L.Sénéchal: Vous avez eu mille vies.
Agent immobilier...
Vous êtes même parti aux Etats-Unis. Vous avez tenté le rêve américain. Vous avez voulu exporter de la ratatouille.
Ca ne s'est pas très bien passé. C'est l'ambassade qui a douché vos... - P.Timsit: Quand on a dit qu'on allait exporter de la ratatouille, ils nous ont dit qu'il n'y avait pas de problème.
On s'est dit qu'on allait faire des croissanteries. Ce n'était pas une mauvaise idée. On s'est retrouvés dans des choses sérieuses.
Ils nous ont parlé des "moulins de Paris". On était largués. Ca nous avait donné une idée avec notre excellent ami.
Ses chiens, il les promène, il faut qu'on ouvre un boxon pour chiens. Vous connaissez les Américains. Aussitôt qu'il y a une bonne idée...
Si ça vient d'Europe, ils nous cassent. - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous jusqu'à 21h.
On est heureux de vous avoir. Mon fils et moi avons adoré votre film. C'est à voir avec ses enfants. - P.Timsit: On avait fait une projection.
Vous imaginez le public d'enfants à qui on a imposé de rire...
Les parents restaient très longtemps. Quand ils ne veulent plus bouger... - A.-E.Lemoine: C'est bon signe. - P.Timsit: Ce n'est pas mauvais signe. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Ca fait 3 ans que M.Parr souffrait d'un cancer.
Il est décédé à 73 ans. Durant les 3 dernières années, comme tout au long de sa vie, il a photographié, exposé et acheté des livres photos. M.Parr a été le plus grand collectionneur des livres de photos du monde.
En lui rendant hommage, on a envie de partager quelques-unes de ses photos d'Anglais anonymes ou d'anonymes de partout. Si ses couleurs saturées l'ont rendu célèbre, il a démarré comme tout le monde à l'époque par le noir et blanc. - M.Parr: C'est avec beaucoup d'affection que je repense à mon travail en noir et blanc.
J'ai photographié en noir et blanc pendant presque 15 ans. C'est un jalon sur mon chemin d'apprentissage. Dans les années 70, on ne photographiait qu'en noir et blanc.
La couleur était pour les photos publicitaires. Ce n'est que dans les années 60 que la photographie couleurs a été prise au sérieux. - P.Lescure: A la fin des années 70, M.Parr est l'un des premiers photographes de la rue qui optent pour la couleur, en appuyant sur la couleur. - M.Parr: Quand je suis passé à la couleur, c'était plus une critique de la société.
On cherche toujours à faire une seule et bonne photo. Au final, c'est l'histoire que raconte l'ensemble de ces photos qui importe. Pour moi, c'est ça, le vrai travail documentaire.
Il est très difficile de créer une photo iconique. On ne peut pas prédire quand et comment ça arrive. Elles arrivent comme ça, c'est tout. - P.Lescure: Il a réussi à rejoindre Magnum.
C'était en 1994. Ses photos de plage étaient devenues des classiques universels. - P.Lescure: A travers son ironie en images et ses caricatures du surtourisme et de la surconsommation, certains ont vu chez lui une sorte de cruauté sociale.
Quand on feuillette les 120 bouquins qu'il a édités et publiés, on pense tout le contraire. - M.Parr: J'ai aimé photographier des gens.
J'ai aimé les rencontrer. Ils sont fous, imprévisibles, toujours intéressants. J'essaye de les comprendre juste en les regardant.
Les vêtements qu'ils portent, leur comportement, leur façon de parler. Tout cela est très divertissant et intéressant, pour moi. - P.Lescure: Un jour, une institution anglaise dont c'était l'anniversaire lui a demandé de venir photographier l'événement: la reine Elisabeth II allait être là.
Il n'y a que M.Parr pour ne retenir de cette journée que cette photo. La reine de dos!
Mais on la reconnaît. Une autobiographie vient juste de sortir, quelques semaines avant sa mort. L'autobiographie de M.Parr.
Je vous l'offre. Elle est intitulée "Complètement paresseux et étourdi". On peut aussi retrouver le documentaire de sa vie. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, V.Paradis sera avec nous.
D'ici là, Les Coulisses de la loge maquillage et habillage de "C à vous". Grognement. - Bon... - Non, c'est bien. - Je vois qu'il y a un truc.
Je le fais mal? - Un zombie comme ça...
Je m'attendais à quelque chose de plus moderne, de plus frais. - C'est le réal qui décide. - Tu peux proposer des choses.
Refais-le. ... - C'est mieux.
Il y a quelque chose de plus vivant. - Ce n'est pas l'idée. - J'ai mis une variation.
J'ai fait une rupture entre les deux grognements. - Après, il y a les bras. On l'a vu mille fois.
Mets-les comme ça. - C'est mieux. - Tourne sur toi-même. - Vraiment? - C'est super. - Le zombie est inattaquable.
Vas-y. On ne peut pas le toucher. - Change le texte.
Il feule. - Attends, ça fait tuyau d'arrosage. - C'est beaucoup plus crédible. - Réinvente le cinéma.
Ne réfléchis pas. Je veux t'attaquer, je ne peux pas. - Qu'est-ce qu'il fout?
Pourquoi est-ce qu'il fait le tuyau d'arrosage? - C'est un zombie de 2025. On réinvente le cinéma. - Merci... - Ils coupent entre les prises.
Tu pourras ne pas tourner entre les prises. - A.-E.Lemoine: Le 8e album studio de V.Paradis, son grand retour à la chanson et à la scène.
Des chansons qui évoquent le renouveau, l'envie qui revient, l'amour qui se réveille. Son 1er single a remporté le prix de la chanson de l'année aux Grands Prix Sacem. *- J'aimerais changer les choses, comme changer l'eau des roses.
J'aimerais changer les choses. - A.-E.Lemoine: V.Paradis est ici pour interpréter le 2e single de son album, "Les Epines du coeur".
Bonsoir, chère Vanessa. - P.Timsit: Bienvenue.
On a le droit d'applaudir? Applaudissements. - Coeur qui tangue tel un héros de roman.
Mon insaisissable charmeur de serpent. Coeur qui danse toujours au bord du volcan. Que vois-tu dans le miroir que je te tends? de flots.
Et lorsque ta peau glisse sous mes doigts comme de la soie, tu souffles une à une sur toutes les épines de mon coeur. Coeur farouche dort entre mes bras désarmés, dans les brumes paresseuses de l'été. Les étoiles filent devant mon sacré.
J'aimerais te couvrir de mille baisers. Toi celui. Qui met mon coeur au galop, s'enfuit au-dessus des flots.
Et lorsque ta peau glisse sous mes doigts comme de la soie, tu souffles une à une sur toutes les épines de mon coeur. J'aime tout, j'aime tout, vraiment tout de toi. J'aime tout, j'aime tout, j'aime tout, vraiment tout de toi.
Toi, celui qui met mon coeur au galop, s'envole au-dessus des flots. Et lorsque ta peau glisse sous mes doigts comme de la soie, tu souffles une à une sur toutes les épines de mon coeur. J'aime tout de toi.
Coeur qui tombe, envahit toutes mes pensées. Et je fonds sous la chaleur de tes baisers. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Les Epines du coeur", extrait du "Retour des beaux jours".
Vous êtes en tournée des Zenith au printemps prochain. Les 20 mai au Zenith de Paris, c'est complet. Le 17 novembre à l'Accor Arena.
On est ravis de vous accueillir ce soir. - V.Paradis: Je suis fan des deux. - P.Timsit: Moi de même. - A.-E.Lemoine: C'est gentil.
Dans cet album, vous faites parler votre coeur qui danse, qui tangue, qui court au galop. Le coeur qui est battant et ardent est le Coup de coeur de P.Cohen.
Il en dit quoi? Qu'avez-vous à nous dire? - P.Cohen: Son romantisme pop-soul devrait nous tenir chaud tout l'hiver en découvrant l'ouverture symphonique de l'album, avec cette flûte qui se cherche avant de se déployer en majesté.
J'ai pensé à l'ouverture de cet album-là, "Eden" d'E.Daho. Rien ne tient au hasard.
Ensuite, il y a la voix. "J'entre dans la lumière, le coeur battant". Magnifique entrée en matière.
Il y a près de 40 ans que vous êtes entrée dans la lumière et que votre voix nous accompagne, pratiquement inchangée et toujours divinement habillée par les plus grands. Gainsbourg, L.Kravitz, M.Chedid, B.Biolay et F.Langolff.
Voici Vanessa version Daho. - E.Daho: C'est toutes les facettes de Vanessa.
C'est comme une petite boule avec plein de facettes. C'est elle. Il est juste par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui comme artiste et comme femme, je crois. - P.Cohen: E.Daho avec ses complices habituels pour une chanson de rupture. "J'aimerais changer les choses, comme changer l'eau des roses." Le titre donne envie de danser, comme une bonne partie de l'album.
La pop sixties version Motown. Le rendez-vous est irrésistible. Je vous ai vue tester quelques titres sur scène jeudi dernier à Radio France.
Je sais que "Trésor" marche extrêmement bien sur scène. Ca donne envie pour la tournée. Un coup de coeur pour "Un amour de jeunesse".
Ca nous amène à Los Angeles. Vos enfants ont participé aussi. "Le Retour des beaux jours vaut beaucoup mieux que la persistance des temps moroses." - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas pensé à ce titre-là. - V.Paradis: Pour le volume 2, peut-être.
Je préfère "Le Retour des beaux jours". On a besoin qu'ils soient là. - A.-E.Lemoine: C'est un voeu, une prière. - V.Paradis: Un titre de disque n'est pas fait pour n'exister qu'au moment où un disque sort.
C'est quelque chose qui est fait pour toujours, le temps qu'on va traîner sur cette planète. Pour ce temps-là, j'aime avoir un titre aussi lumineux et qui m'inspire de la lumière, des sourires. - A.-E.Lemoine: On aime cet album parce qu'on y entend votre plaisir de chanter absolument intact. "Le coeur ardent." Il était ardent de retrouver le public.
Il y avait du trac, aussi. - V.Paradis: Bien sûr.
Ce n'est pas parce qu'on fait ce métier depuis 38 ans, presque 40, qu'on perd le trac ou qu'on n'a pas besoin d'être encouragé, qu'on n'est pas rempli de doutes. Nos métiers, quand on monte sur scène, c'est une remise à zéro tous les soirs. J'ai eu de la chance de faire du théâtre.
Je sais ce que c'est que de dire un texte sur scène. Quand on chante, la voix est encore plus puissante ou fragilisée. C'est un instrument.
C'est quelque chose d'absolument magique et jamais gagné d'avance. - A.-E.Lemoine: La majorité des prises de voix de cet album ont été enregistrées pendant les maquettes, c'est-à-dire sans pression.
Ca change tout? - V.Paradis: Oui.
Elles ont été enregistrées comme ça, pendant les maquettes, pour qu'on ait une voix avec laquelle travailler. Quand je me suis retrouvée en studio, j'ai refait les voix. Ce n'était jamais aussi bien.
Il y avait toujours plus d'émotion dans les prises que j'ai faites sans m'écouter, sans me juger. Ca venait d'un élan du coeur. 90 % des voix ont été gardées de ces prises. - A.-E.Lemoine: Comment se passent les séances d'enregistrement avec E.Daho?
Qui a le dernier mot? - V.Paradis: C'est moi.
C'est mon disque. C'est obligé. Il n'y a pas besoin de dernier mot.
C'est un travail de collaboration depuis le début, depuis l'écriture des chansons, jusqu'à ce qu'on habille les chansons, qu'on les joue, qu'on les mixe...
On a été jusqu'au bout. C'est mon disque. - P.Cohen: Il faut rappeler que vous avez écrit des paroles sur des chansons de cet album. - V.Paradis: Et les musiques. - L.Sénéchal: Vos enfants ont été associés cet album.
Jack Depp a composé le titre "Eléments". C'est un poème de votre fille Lily Rose qui signe les paroles de "I'm Alive". Vous avez enregistré dans le studio historique des Beatles.
Elle joue "I'm Alive". Vous disiez que c'était émouvant de jouer ce morceau chez les Beatles. - V.Paradis: A Abbey Road, il y a 3 studios.
Le studio 2, c'est celui dans lequel ils ont enregistré énormément d'albums avec G.Martin. Les décors et les matériaux n'ont pas changé.
C'est très émouvant. Vous cherchez des photos, les pianos sur lesquels ils ont joué sont encore là, il y a des traces de cigarettes...
On se dit que J.Lennon a laissé sa clope. On est allés à Abbey Road pour enregistrer les cordes qu'on avait en synthé pendant des mois sur le disque.
Les avoir entendues pendant 10 mois pour de faux et, d'un coup, les entendre pour de vrai dans ce studio avec 27 musiciens, je n'ai pas retenu mes larmes. C'était trop fort en émotions. C'était magnifique. - A.-E.Lemoine: Si vos enfants figurent dans l'album, ce n'est pas parce qu'ils sont vos enfants.
Vous aimez le préciser. - V.Paradis: Oui.
J'ai été éblouie par le poème qu'a écrit Lily Rose. C'était il y a longtemps. Il m'a toujours bouleversée.
J'ai toujours voulu le mettre en musique. J'ai réussi, cette fois-ci. La musique de Jack me plaît tellement.
Je ne voulais pas leur faire une place sur le disque simplement parce qu'on travaille en famille. Bien que j'adore ça. Je trouve ça super, mais c'est parce que je suis très admirative de leur talent, de leur savoir-faire, de leur sensibilité.
Ils ont ajouté 2 morceaux à ce disque. On les a mis en compétition avec les autres morceaux. Les leurs faisaient partie des meilleurs. - A.-E.Lemoine: Vous parlez de vous, mais toujours avec beaucoup de pudeur et de poésie.
Il y a ce titre que j'aime beaucoup, "Un amour de jeunesse", qui s'inspire de votre histoire d'amour avec S.Benchetrit. Vous avez grandi à quelques centaines de mètres l'un de l'autre sans vous être rencontrés. - V.Paradis: On s'est rencontrés beaucoup plus tard.
J'ai grandi à Villiers-sur-Marne et lui à Champigny-sur-Marne. - P.Lescure: C'est touche-touche. - V.Paradis: Tu marches deux minutes et tu es dans la ville.
On a dû aller dans la même piscine municipale, la même patinoire...
Mais on s'est croisés beaucoup plus tard. Mais c'est tant mieux. C'est beau. - A.-E.Lemoine: De savoir qu'on s'est croisés avant, comme dans un film de Lelouch, et que c'est bien plus tard qu'on s'en rend compte. - P.Lescure: Samuel qui, dans votre précédent album, avait écrit des chansons, dont une déclaration d'amour.
C'était en 2018. Il l'avait appelé "Ces mots simples". - Ces mots simples qui font frémir, et certains autres mourir, je te les donne à présent.
C'est mon coeur, c'est mon sang. Je t'aime. - P.Lescure: Samuel a suggéré le titre "Le Retour des beaux jours"? - V.Paradis: Oui.
E.Daho a écrit ce texte. Il y a une chanson sur le disque qui s'appelle "Le Retour des beaux jours".
Il m'a dit que ça devait être le titre du disque. Il avait tellement raison. Il a souvent de bonnes idées. - A.-E.Lemoine: De bonnes idées et d'excellentes pièces. - P.Timsit: Elle est fan, elle vient tout le temps me voir.
Ca m'émeut, qu'elle soit là. parce que j'étais là. Ca me touche énormément.
Je ne suis pas insensible. - A.-E.Lemoine: Samuel ne vous a pas écrit de chanson d'amour. - P.Timsit: On est en tournée partout.
Ca cartonne. - P.Cohen: Vous aviez fait vos adieux.
Je suis venu deux fois au Théâtre des Champs-Elysées. - P.Timsit: Il y a aussi eu le Rond-Point. - P.Cohen: Après une longue carrière avec beaucoup de one-man shows, on va regarder un petit bout de sketches cultes, au moins celui sur la paternité. - P.Timsit: Les gens me demandent ce qui me ferait le plus plaisir.
Moi, ce serait un labrador. Garçon ou fille, ce n'est pas grave. Je prends ce qu'il y a.
Si c'est une fille, on en fera un autre. Mon père voudrait qu'on l'appelle Dominique. C'est bien, ça marche pour les filles et les garçons.
Mon père, il a trouvé une gourmette en or avec avec marqué "Dominique" dessus. C'est bon, de vieillir. - P.Cohen: Ca ne vous manque pas, la scène? - P.Timsit: Pour l'instant, je me régale avec "La Famille".
Le jour où ça me manquera, je reviendrai. - A.-E.Lemoine: Ca sera aussi simple que ça. - P.Cohen: Comme Aznavour et les Compagnons de la chanson. - P.Timsit: Si c'est pour souffrir sans en faire, autant en faire. - A.-E.Lemoine: Ce sera le retour de P.Timsit. - P.Timsit: Je n'y pense pas. - A.-E.Lemoine: Comme "Le Retour des beaux jours".
J'ai mis un mois pour apprendre le titre de l'album. - P.Timsit: Je ne l'ai pas en vinyle.
Je l'ai pris sur Apple Music. - A.-E.Lemoine: Pas de pub, merci. - P.Timsit: D'accord.
Mais c'est Apple Music. - A.-E.Lemoine: Nos invités ont inspiré votre bonus, Laurent.
Voilà le cadeau. - L.Sénéchal: Je voudrais parler de l'exploit de F.Morel.
Il arrive à faire chavirer le coeur de P.Cohen. - Tous les marins sont des chanteurs. ... - L.Sénéchal: Il n'y a que vous qui arrivez à produire ce genre d'effet.
C'est votre 1re vocation. Vous étiez fan de G.Moustaki et G.Brassens.
Vous avez écrit pour Maurane et J.Gréco. Une de vos premières télés, vous chantiez. - Belle enfant, où vas-tu dans la campagne?
Belle enfant, où vas-tu dans la forêt? - Je m'en vais cueillir des fleurs sauvages. Je m'en vais ramasser le muguet. - Belle enfant, méfie-toi de la campagne. - L.Sénéchal: Votre 1er tube, c'était "Moi, je construis des marionnettes avec des ficelles et du papier".
Vous aviez 4 ans. C'était pour la communion de votre soeur. - F.Morel: C'était pour rire, le duo. - P.Timsit: On a senti le malaise. - L.Sénéchal: P.Timsit, vous avez un passé de chanteur.
En 1987, vous interprétez une chanson que vous avez écrite. *- Baby, relax. - P.Timsit: Les Blancs n'ont pas le sens du rythme. - L.Sénéchal: Vous n'avez ni César ni Molière, pourtant, vous avez une Victoire de la musique, catégorie Humoriste de l'année. - P.Timsit: C'est à moi de parler?
C'est très impressionnant. Il y a beaucoup de monde. On ne réalise pas à quel point...
Je voulais dire un grand merci au nom de tous les humoristes et de tous les gens qui se produisent seuls sur scène dans des salles de théâtre. Merci à la musique de nous accueillir. On est jetés de l'Académie des Molières.
Maintenant, il n'y a plus que la musique qui veut de nous. - Nagui: Merci, P.Timsit! - P.Timsit: Comme ça fait de l'audimat et que ça fait moins d'audimat sans les humoristes, ils ont remis les humoristes dans les Molières.
J'avais dit que bientôt, ce serait l'Abbé Pierre qui nous donnerait...
J'ai eu des nominations, beaucoup. César, Molières... - L.Sénéchal: Et une Victoire de la musique.
Malgré tout cela, la reine de la musique, c'est Vanessa. Pendant que François et Patrick chantaient à la télé en 1987, vous remportiez un 1er prix à seulement 14 ans. Le trophée de la nouvelle affiche. - Elle apparaît maintenant, c'est V.Paradis. - Elle le mérite.
Est-ce que vous trouvez qu'elle le mérite? Acclamations. Ca s'est bien passé?
Est-ce qu'ils te font peur? Ils sont gentils. - V.Paradis: Oui. - Applaudissez-la encore très fort. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 3 autour de la table de "C à vous" pour savourer ce millefeuille de radis préparé pour vous par M.Fleury qui a mis une touche d'amande spécialement pour vous, Vanessa.
Vous aimez les amandes. - V.Paradis: J'adore les amandes. - A.-E.Lemoine: Et le radis, c'est pour Patrick. - M.Fleury: Les blinis, c'est pour François.
On m'a glissé que vous aimiez bien les crêpes et le cidre. Dans vos verres, vous avez du poiré avec la poire qui est au milieu de votre millefeuille. Il vient d'un producteur qui fait du champagne.
A côté de ça, il fait du poiré. - P.Timsit: J'ai une allergie au céleri.
Il y a du radis... - V.Paradis: Dans le radis, il y a du radis. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas de céleri. - P.Timsit: On m'avait fait une blague avec un macaron.
J'avais dit que j'étais allergique au céleri. Ce n'était pas du chocolat blanc au milieu, mais du céleri. - A.-E.Lemoine: Allergie? - P.Timsit: Oedème de Quincke.
Je crois que ça vous intéresse...
Rires. On finit bien l'année. - A.-E.Lemoine: "J'ai envie de le raconter, j'y vais." - M.Fleury: Il faut le déconstruire, comme une pyramide.
Il faut aller chercher la sauce. - A.-E.Lemoine: Il nous reste très peu de temps.
Je fonce. A cause de Patrick et de son anecdote du macaron au céleri...
On va écouter une version brésilienne de "Joe le taxi". Peut-être ne l'avez-vous jamais entendue. ... - V.Paradis: J'adore.
Il y a eu beaucoup de versions de cette chanson. - A.-E.Lemoine: En italien, en mandarin, en japonais. - F.Morel: Et parfois chantées par vous? - V.Paradis: Non.
Si, en espagnol. E.Roda-Gil était catalan.
On a fait une version espagnole de "Joe le taxi". - F.Morel: Que vous allez nous chanter maintenant! - V.Paradis: J'ai oublié les paroles. - P.Timsit: Je le voyais souvent à La Closerie des Lilas, E.Roda-Gil.
Un grand monsieur. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les trois. "Le Retour des beaux jours", l'album de Vanessa.
On conclut cette émission par Les Actualités de Bertrand. ... - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 8 décembre. C'est la question du jour. - Vous avez lu son livre? - Vous allez le lire? - B.Chameroy: Il y a ceux qui crânent parce qu'ils l'ont lu avant tout le monde. - On a pu lire l'intégralité de son livre. - France TV a pu lire ce livre.
France Télévisions a pu lire ce livre. - Vous avez pu lire en avant-première le livre de N.Sarkozy. - B.Chameroy: Chanceux...
C'est le livre événement de cette fin d'année, "Ouin ouin chagrin". Je n'ai eu que les épreuves non corrigées. Le titre définitif est "Journal d'un prisonnier".
J'espère qu'il est vendu avec des mouchoirs. - Devant sa fenêtre, pour ne pas être embêté, il y avait un truc en plastique qui montait dessus. Il ne voyait pas le ciel.
N.Sarkozy faisait une heure de footing chaque jour. Il s'est demandé comment faire, en prison.
Il suffoque dans une petite salle. Il doit faire ses courses sur un tapis. - B.Chameroy: Sur un tapis de course...
C'est épouvantable! On dirait la prison! Qui était en Chine en fin de semaine dernière? - Si on laisse tout dans la rivalité sino-américaine, le risque, c'est de dire "j'interdis les importations"... - B.Chameroy: Bravo, c'était E.Macron qui nous tourne officiellement le dos.
En France, il y a eu la venue de G.Clooney sur notre plateau. Ca l'a inspiré. - On a bâti une stratégie qu'on appelait "What Else". - B.Chameroy: Il a rencontré des étudiants qui n'avaient qu'une hâte: Que cette séance de questions et de réponses se termine. - Je veux bien prendre des questions, si vous voulez.
Une dernière? - B.Chameroy: Non, on est bien, là.
Applaudissements. "Pourquoi vous m'applaudissez? Vous n'avez pas de questions?" - Après, on va voir les équipes de ping-pong. - B.Chameroy: Une étudiante a confondu E.Macron avec A.Trapenard.
Elle va demander un conseil de lecture. Ce n'était pas "Ouin-ouin chagrin". On commence à connaître E.Macron. - Si vous deviez conseiller une oeuvre qui peut permettre de mieux découvrir l'esprit de la nation française? - B.Chameroy: C'est parti pour la "Trop Grande Librairie". - Si je choisissais un poète, je vous dirais sans doute V.Hugo.
Je vous conseillerais de lire "La Légende des siècles". - B.Chameroy: Merci.
Elle avait demandé un conseil. - Si je devais vous conseiller un roman, ce serait "Les Trois Mousquetaires". Et puis, s'il fallait une pièce de théâtre... - B.Chameroy: Non, c'est bon.
On va aller au ping-pong. - J'ai un peu triché. - A.-E.Lemoine: C'est "Art" de Y.Reza. - B.Chameroy: Strass, paillettes et glamour avec l'élection de ce week-end. - Qui sera donc élue Super Mamie France 2026? - B.Chameroy: Super Mamie 2026.
On n'a pas les droits pour diffuser Miss France. On s'est rabattus sur l'élection de Super Mamie 2026. C'était hier à Amiens.
C'était comme Miss France. Il y avait de la danse. C'est une cérémonie qui fout encore plus de complexes que Miss France car mamie est peut-être plus en forme que nous.
Regardez ce qu'elle fait. 89 ans! Je me suis fait un lumbago la semaine dernière sous ma douche.
A l'animation, ce n'était pas J.-P.Foucault mais madame Lapsus. - Si ces Super Mamies sont présentes sur cette scène, c'est qu'elles sont super, super...
C'est la 2e Ehpad...
Itape. - B.Chameroy: Ca tombe mal.
Il y avait des portraits de candidates. Ca, c'est TF1. Voici les portraits de Super Mamie. - Bonjour.
J'ai 89 ans. J'ai élevé 4 enfants. J'ai 8 petits-enfants. - B.Chameroy: C'est filmé à l'Alcatel. - Miss France 2026 est et restera...
Miss Tahiti! - B.Chameroy: Chez Super Mamie, on a moins le sens du suspense. - Super Mamie 2026, c'est... - C'est à moi de parler?
Eh bien c'est Ginette. - B.Chameroy: On remballe.
Fin de soirée. Merci à tous. Rideau!
X.Bertrand était chez lui, sur franceinfo. C'était son rythme pour l'interview.
Le gars est carrément script de l'émission. - On a une heure devant nous. On n'est pas dans un quiz où je dois répondre en 10 secondes.
Je vais vous répondre. Quelle impatience! - B.Chameroy: Je plains sa famille, qui va passer de sales soirées jeux de société à Noël.
Il est très à cheval sur les règles, notamment celle du vrai ou faux. - B.Retailleau ne peut pas rassembler la droite.
Vrai ou faux? - C'est vrai. - C'est le président de votre parti. - Je vous ai répondu.
Qu'est-ce que vous voulez de plus? - B.Chameroy: "Il ne faut pas me faire chier, mon vieux!" Son double maléfique était présent pour remettre les pendules à l'heure. - Heureusement que nous n'avons pas des institutions en carton-pâte.
Je ne participe pas à ce sport-là. Le mépris de certains est un manteau qui tient chaud l'hiver. Vous allez me dire ce que vous avez envie d'entendre. - B.Chameroy: X.Bertrand prépare sa reconversion en cas d'échec à la présidentielle.
Il veut devenir programmateur d'invités chez franceinfo. - Vous avez encore beaucoup d'invités d'ici la fin de l'année? Invitez B.Retailleau, G.Attal, et posez-leur la même question. - B.Chameroy: Une image très rare d'E.Zemmour qui dit du bien du service public.
Vous avez bien entendu. - Vous pourriez citer une émission du service public que vous aimez bien? - "Fort Boyard".
Je regardais ça avec mes enfants jadis et je trouve ça toujours très sympathique. - B.Chameroy: Je l'ai imaginé en pyjama en train de regarder "Fort Boyard".
Pour le reste, le disque est rayé. "Sors!" - Immigrants, maghrébins, arabo-musulman, une invasion migratoire.
Islam. Islamisme. Le Coran.
La charia. Islam. Le Coran.
La charia. L'islam. L'islamisation. - L'islamisation? - Attendez. - Un islamo-gauchiste? - Vous avez posé une très bonne question.
Je suis un vieux con. Je suis hypocrite. - Merci. - B.Chameroy: Et si on prenait des nouvelles de J.-L.Borloo?
Enfin, ce qu'on en comprend. Il bafouille. - Sur tous les sujets, leur intérêt à court terme ne serait pas bon.
Les chefs d'entreprise...
J'ai discuté avec les syndicalistes. ...
Moi après toi...
Enfin bref... - B.Chameroy: Il y a quelques jours, il y a eu une imitation d'un éléphant par A.Duhamel. - Combien devriez-vous donner de votre salaire actuel pour toucher l'équivalent de...
A.Duhamel barrit. A.Duhamel meugle. - B.Chameroy: L'info continue demain.
Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous les 3.
On en raffole, des anecdotes de Patrick. - P.Timsit: Une anecdote de Noël?
Xavier Bertrand