La France est-elle confrontée à une génération de "baby-glandeurs" ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Maxime Liedo 9h34 sur Sud Radio. Très bon début de journée.
Si vous nous écoutez, si vous nous rejoignez, ben n'hésitez pas à nous appeler au standard 0826 300300 parce que on a un débat qui concerne mine de rien, un débat mondial aussi parce que au milieu de l'actualité qui est tempeuse, qui est capricieuse ici et là avec des conséquences, on en a parlé dans dans cette matinale pénible, y compris sur le portefeuille ici en France des conséquences de ce qui se passe au Moyen-Orient. Une question se pose, la question du travail, la question du prix à la fin du mois, de celui qu'on peut obtenir et tout ça, ça passe forcément par le travail. Mais concernant les milieux professionnel, est-ce qu'on est face à une génération de baby glandeur comme certains les appellent avec 86 % aujourd'hui des dirigeants d'entreprise qui estiment que la génération de 18 ans, ce sont un peu des baby glandeurs parce que le travail n'a pas la même place parce que ça ne rapporte pas assez.
Et puis l'autre école de ceux qui nous disent "Oui, mais quand on fait un bac + 5 et qu'on est payé au SMIC, ça donne envie de faire autre chose que de travailler dans la vie." pour en débattre aujourd'hui autour de la table Amori Brolet. Bonjour.
Bonjour Maxime. Rédacteur en chef du côté de valeurs actuelles avec au menu de la une de votre hebdomadaire cette semaine, les municipales évidemment le péril rouge incarné par Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. Voilà, le temps est donné et en face de vous mon cher Amori Alexandre, porte-parole du Parti socialiste, sénateur de Loise.
Bonjour. Bonjour. Comment vous regardez ce débat avant qu'on rentre dans les spécificités françaises qui sont nombreuses concernant cette question ?
Est-ce que vous êtes d'accord ? Ce que vous diriez vous pour commencer Alexandre que nous sommes aujourd'hui face à une génération de baby glandeur. Bon, je me suis dit est-ce que le débat il est sponsorisé par le MEDF ?
Mais sur Sud Radio ça ça m'étonnait. Donc non, je trouve que le débat on peut en discuter avec le patron pour aller chercher quelques financements maintenant que vous le dites. Bien sûr.
Non, mais juste pour dire les choses comme je les ressens, moi je pense que les gens sont très attachés au travail. Quand vous regardez n'importe quelle enquête d'opinion qui soit jeune, qui soit vieux, 87 % des gens vous disent que c'est essentiel dans leur vie. Quand vous voyez comment les jeunes transpirent lors de leur orientation sur parcours sup sur tout ça, en fait ça les concerne à fond ce qu'ils vont faire de leur vie.
Ça les concerne à fond parce qu' les angoisse, c'est la plateforme par bien sûr. Mais par contre, regardez comment ils entrent sur le marché du travail. Ils rentrent sur un marché du travail où 90 % c'est des CDD et dans ces CDD, c'est des CD de 30 jours.
Comment vous vous projetez au boulot quand vous avez des CD de 30 jours ? Et puis il a la question de qu'est-ce que qu'est-ce que paye le travail ? Ça c'est vrai, c'est un c'est un motif.
Si vous dites que le travail c'est la voie par laquelle on s'émancipe, par laquelle on peut devenir propriétaire de son logement, qu'on arrive à se payer des choses et à rentrer dans la vie, bah évidemment c'est plus stimulant. Mais moi, mon expérience vécue, aller à mon échelle. Moi, les je qu' avec des jeunes autour de moi, des jeunes qui sont dans la trangeage que vous dites, mais c'est des morts de faim.
Ils bosent comme des fous. Donc cette montée en généralité de dire il y a des jeunes qui ne voudraient plus rien faire et cetera, moi honnêtement j'y crois pas du tout et je le vois pas du tout comme ça. H de l'autre côté à Morby, qu'est-ce que vous en pensez ?
Est-ce qu'on est face à une génération en effet deux baby glandeur ? C'est un peu caricatural mais je je crains malheureusement qu'il ait un fond de vrai. Je ne résiste pas à la tentation de de citer coll qui disait il y a bien longtemps les administrations, c'est des endroits où quand on arrive en retard, on croise ceux qui s'en vont en avance.
Malheureusement, je crains que cette mentalité n'est largement contaminée une bonne partie du monde du travail, du monde de l'entreprise. Alors, c'est le sens de l'histoire de travailler moins de travailler moins longtemps, de travailler moins péniblement. D'ailleurs, on l'observe dans dans tout le monde occidental, mais enfin la compétition économique, elle est là.
Et quand vous allez aux États-Unis ou même en Asie, évidemment en Chine ou en Inde, l'on voit bien qu'on travaille beaucoup plus qu'en France. D'ailleurs, quand on prend les chiffres globalement, le monde occidental notamment travaille moins qu'avant, mais la France travaille encore moins que le reste du monde. La durée annuelle moyenne du travail est passée de 2230 he en 1950 à 1600 en 2020 selon l'INC. hil nous sommes le pvelé qui travaille le moins.
L'Allemagne c'est 729 il faut bien dire que les politiques depuis à peu près 30 ans ont une lourde responsabilité dans cette évolution. Min du temps libre la France est le seul pays à avoir créé le ministère du temps libre en 1980 sous Miteran. France génial ministère la France est le est le seul pays à avoir mis en place de façon autoritaire, je le précise, les 35 heures.
Même Cuba et la Corée du Nord communiste n'ont pas osé. Et vous avez même des politiques aujourd'hui à gauche, notamment Sandrine Rousseau la première qui nous parle de droit à la paresse. Donc tout cela est absolument délirant.
Donc on travaille moins, on produit pas assez. Vous l'avez dit, en plus les Français ne sont pas assez rémunérés pour le travail. Beaucoup ont le sentiment finalement de travailler plus pour gagner moins.
Mais en plus les Français veulent continuer à bénéficier de cet état providence et de ces systèmes sociaux absolument obèses et hors de prix. Regardez notre système de retraite qui est en faillite et pour lequel malheureusement nous n'avons plus d'argent. Donc nous voulons le beurre et l'argent du beurre et malheureusement ça n'est pas tenable.
H 0826 300 300. Est-ce que aujourd'hui la France connaît une génération de de baby glandeur ? Et avant de vous redonner la parole et surtout avant qu'on file au standard où les appels sont nombreux au 0826 300. il y a quelques jours, il y a presque une semaine sur Sud Radio, dans la matinale weekend entre 9h et 10h, on posait cette question suite à un rapport alors écoutez bien, un rapport issu de l'observatoire du long terme.
Je crois quand il y a qu'en France, on a des des des observatoires comme celui-ci qui expliquaient que la France avait déjà un problème de productivité sur la recherche, sur l'innovation, sur l'investissement qu'il faudrait mettre davantage au travail et on avait eu déjà ce débat avec les auditeurs. D'où ma volonté ce matin de faire celui-ci ? Vous sembliez être en total désaccord, mon cher Alexandre avec ce que disait Amori Brolet qui allait, on va dire totalement contre vos impressions et vos différents chiffres que vous avez évoqué au début de ce débat.
Non, non, mais moi il y a des points il y a des points qui sont intéressants et qui méritent d'être débattus, mais peut-être aussi remettre les choses dans leur dans dans leur contexte. Bah oui, le ministère du temps libre. Se dire que le travail tel qu'on l'a imaginé dans la société industrielle était une manière de libérer les corps et les esprits pour que les gens puissent faire autre chose.
Ils y sont profondément attachés et ils le veulent. Et c'est en effet le sens de l'histoire. H quand on travaille allemand en fait c'est pas vrai.
En fait un travailleur français et un travailleur allemand travaill le même temps. Le problème c'est qu'on a moins de gens qui sont employés plus de fonctionnaires beaucoup plus de fonctionna 0826 300 pour alimenter une conversation. Je vous propose d'écouter Marc.
Bonjour mon cher Marc. Oui bonjour à tous. Navré navré pour l'attente au standard.
J'ai vu l'ami Manu qui me faisait des signes. Comment allez-vous mon cher Marc ? Ben écoutez, ça va très très bien.
Ça va très très bien. Je vous écouter. Donc je souhaitais intervenir pour dire qu'on fait effectivement bien sûr qu'il y a des bébés glanders.
Alors c'est pas toute la population française ou la population de jeunes. Moi j'ai des régions entreprises pendant 30 ans. Dans quel secteur mon cher Marc ?
C'est pas indiscret. Dans l'électronique. D'accord.
Et donc euh grâce à madame Aubri, si vous voulez, la mentalité française au départ certainement ouvrière euh euh a ça a changé complètement le monde. C'est c'est moi j'appelé ça une culture du non travail. On ne travaille plus pour gagner sa vie ou euh s'éclater quelque part.
On travaille pour le loisir. Hm. aujourd'hui.
Mais vous vous l'avez vu ça concrètement Marc en étant à la tête de votre société après le passage des 35 heur vous avez ressenti quoi ? Une une baisse de motivation, une baisse de participation, une baisse de volonté ? Ouais, c'est une boisse de motivation et si vous voulez des effets cascades où où le le les gens chez moi avant les 35 he euh je coupais tout et les gens étaient encore au bureau à travailler.
Les 35 heures, les pointes, les pointeuses et cetera et cetera ont complètement changé l'état d'esprit. H et y compris le mien. La personne qui arrivait en retard le le matin, ça m'était strictement égal.
H strictement égal parce qu'il savait tout seul que si il arrivait en retard et ben il allait les rattraper à la fin de la journée qui suivait. Voilà. Bien sûr euh et et cet état d'esprit a aujourd'hui a grandi dans la population générale malgré ce que peut dire un de vos intervenants qui à mon avis ne lit pas les bons bouquins ou devrai faire des stages de formation avec des chefs d'entreprise par exemple pour se rendre compte de la réalité réelle.
Mais vous savez quoi mon cher Marc ? Je vous propose de rester avec nous. Il y a Alexandre Lizi qui je crois était visé par par votre remarque, mon cher Marc, qui va vous répondre dans un instant.
Porte-parole du Parti socialiste, sénateur de l'Oise et toujours en discussion aussi dans ce studio avec le débatteur Amoré Bolet qui est rédacteur en chef du côté de valeurs actuel avec le numéro en kios cette semaine concernant les municipales et le péril rouge. Si mes souvenirs sont bons mon cher amour, la discussion se poursuit également 0826 300. Marc, vous restez avec nous.
Je vois également le camarade Ruben qui est avec nous qui veut parler aussi également. Il a 33 ans Ruben, il le constate aujourd'hui. Les jeunes n'ont pas la même mentalité en tout cas dans dans ma génération.
Il viendra nous en parler et la discussion se poursuit également avec vous. 0826 300 300 une poignée de seconde et on est de retour. Sud et votre radio.
À tout de suite. Grand matin Sud [musique] Radio, la vérité en face. Maxime Liedo 9h46 sur Sud Radio et je vous propose de poursuivre le débat qu'on avait commencé toujours en compagnie d'Alexandre sénateur de loise et porte-parole du Parti socialiste et en compagnie également d'Amori Brolet rédacteur en chef de valeurs actuelles avec la une semaine qui concerne le péril rouge des municipales à retrouver sur le site internet où en kiosque mon cher Alexandre je vous laisse répondre à Marc qui a dit tout à l'heure en nous appelant ben d'accord mais au bout d'un moment les 35 he c'était peut-être super mais moi j'ai bien vu un découragement j'ai bien vu que les gens travaillé en fait un peu pour le plaisir quasiment pour s'occuper et qui a dit que toutes les mesures que vous pouvez vanter au début de notre débat ont en fait eu un un véritable coût, un véritable choc dans le monde du travail.
Qu'est-ce que vous lui répondez à Marc ? Bah, je réponds à Marc d'abord euh que les 35 heures sont la dernière grande mesure qui a créé l'emploi dans ce pays. C'est la dernière grande mesure.
Toutes les études sont extrêmement claires. C'est limpide, les études de la DARES, toutes les études du monde écoïque, les 35 he ont atteint leurs objectifs. Elles ont permis de réduire le chômage.
Elles ont créé de l'emploi dans ce pays. Ensuite, l'idée l'idée attendez quand même je veux bien tout entendre, mais l'idée que parce que on a réduit un petit peu le temps de travail, tout le monde a complètement modifié son rapport au travail. Ce qui était essentiel dans la vie devient tout à fait superfatoire.
Ce qui était le cœur de la vie des gens ne les concerne plus. Mais attendez, pour moi ça c'est n'importe quoi. Je le dis comme je le pense, c'est n'importe quoi.
Et je reviens sur ce que je disais au début. Moi je pense que les gens, moi je ne suis pas en effet de cette gauche du droit à la paraesse, je je me revendique pas de ça. Je pense qu'en effet, on a créé le système industriel pour aussi se dégager du temps et de la vie.
Ça c'est vrai. Mais je pense, je continue de penser que le travail c'est essentiel dans la vie. Et ce qui manque dans notre pays aujourd'hui, c'est un grand projet modernisateur, un projet qui embarque les gens.
Donc ça c'est pour la grand dessin. Mais vous m'enlèverez pas de l'idée que quand vous arrivez dans le marché du travail avec des contrats pourris et qu'on vous demande de vous impliquer comme si vous étiez autant de l'emploi à vie, ça marche pas. Quand aussi il y a quelque chose à faire du côté des employurs, il y a des gens, moi les jeunes avec avec lesquels je travaille, ils ont aussi un rapport à l'innovation extrêmement intéressant qui me permet de faire des choses que je ne ferais pas si longue.
Donc faut regarder partout. Marc, qu'est-ce que vous répondez ? Alexandre.
Ah ben écoutez monsieur, c'est très simple. Euh c'est euh je veux je veux pas euh c'est uneémique seulement euh je persiste aussi. Il est regrettable qu'un élu de la République euh ne ne dise ce genre de choses par rapport à l'entreprise.
Effectivement, bien sûr qu'il y a des contrats pourris, bien sûr, mais c'est c'est pas la majorité. C'est comme si on disait que tous les députés sont pourris. Non monsieur, c'est pas vrai.
Mar, vous dites en effet, ça rejoindra peut-être ce que vous le propos de tout à l'heure en disant que peut-être que plus de députés, de parlementaires, de politique en général devrai se confronter au monde de l'entreprise hier dans une usine bien sûr mais en tout cas c'était la volonté de marque. Je me permettais de la remettre sur le devant de la table avant d'aller chercher Ruben au standard au 0826 300. Je je voyais à Ma Brelet qui levait les œufs au ciel et qui serrait des dents pour dire "Oh là là, les 35 he on crée dans quoi ?
Puis quoi encore Je vais pas revenir sur les 35 heur mais enfin si c'était une idée si géniale pourquoi les autres pays dans le monde ne l'ont pas adopté c'est quand même c'est quand même formidable en travaement l'une des plus grandes escroqueries économiques qui a été mise en place dans ce pays depuis 50 ans qui est d'ailleurs qui était d'ailleurs largement subventionné à hauteur de 15 milliards par an il faut le rappeler ça nous a coûté un pognon de dingue comme dirait le président de la République. Pour le reste, il faut souligner un point fondamental et qui a été évoqué d'ailleurs depuis le début de cette émission, c'est qu'aujourd'hui le travail en France n'est pas assez rémunéré et ça explique largement en tout cas en partie malheureusement la désaffection et le désarroi d'une grande partie notamment des jeunes générations. Une partie fait le choix de travailler moins et puis une autre fait le choix encore plus terrible de quitter la France.
H c'est aujourd'hui on désincite les jeunes diplômés, ceux qui sont capables de créer des entreprises donc de la valeur de la richesse de partir et de quitter la France pour aller s'installer aux États une évidence, tous les patrons le disent, les sondages le montent, c'est une catastrophe, on perd des milliards d'euros chaque année des cerveaux qui devraient rester en France, créer leur entreprise, créer des emplois, créer de la richesse pour financer justement le modèle social auquel vous êtes très attaché monsieur le député. Demandons, demandons à quelqu'un de cette génération justement 0826 300, bonjour Ruben. Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Comment allez-vous mon cher Ruben ? Ça va et vous ?
Mais oui, formidablement. Alors, dites-nous, vous avez quoi ? Vous avez 33 ans et qu'est-ce que vous constatez alors autour de vous dans dans votre génération ?
Est-ce que vous aussi vous avez envisagé ou peut-être que vous vous apprêtez, vous êtes à l'aéroport de quitter la France définitivement ? Je l'ai quitté fut un temps. Je l'ai quitté fut un temps.
Je vous expliquer un petit peu mon parcours parce que j'entends qu'effectivement euh on on on vente nos mérites du 35h. Vous savez, je vais vous dire une chose. Moi, je suis parti de la France, j'avais 16 ans, je suis parti aux États-Unis, d'accord ?
De mes 16 à mes à mes 17 ans. Et j'ai vu cette culture du travail qui était complètement différente de ce qu'on a aujourd'hui en France. D'accord.
Euh, je suis revenu pour des raisons euh si vous voulez financières parce que là-bas ça coûte très cher et euh je n'ai cessé de travailler. J'ai pas j'ai pas été au bout d'un cursus scolaire. J'ai arrêté l'école à 16 ans, je suis revenu.
J'ai toujours travaillé. Quand je vous dis j'ai toujours travaillé, c'est jamais été une seule journée au chômage. À l'époque, on se faisait payer 1000 € par mois, c'était le SMIC.
Hm. OK. Euh, on bronchait pas parce que c'était le prix que que ça valait et on et on devait prouver avant d'avoir quelque chose.
OK. De la part de certains patrons. Jusque là, on vous suit, mon cher Ruben.
Comment ? Jusque-là, on vous suit. Très bien.
Aujourd'hui, le problème qu'on rencontre c'est quoi ? C'est que je deviens je suis maintenant depuis 9 ans chef d'entreprise. J'ai une entreprise commerciale dans la dans la promotion de panneau solaire et je fais des recrutements des des des entretiens d'embauche.
D'accord. et je me retrouve face à des gens d'une génération alors je vais pas leur jeter la pierre parce que voilà mais d'une génération 2000 2003 2004 qui viennent qui se présentent dans mes bureaux et qui me demandent qu'est-ce que vous me proposez monsieur ? Qu'est-ce que je peux avoir ?
Ah oui d'accord. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est en fait c'est l'inversion de la logique maintenant.
Exactement. C'est-à-dire qu'aujourd'hui on on vous avez les gens qui viennent pas se vendre pour avoir un travail. C'est vous patron qui devait vendre votre job.
à Mor Brelet, ça rejoint ça rejoint un peu ce que ce que ce que vous disiez et et ça rejoint un peu ce que vous disiez sur la volonté de partir et sur l'inversion aussi de certaines mécanique. Mais c'est c'est une évidence et si d'ailleurs de de Français décident de quitter la France pour aller s'installer à l'étranger notamment aux États-Unis, c'est qu'ils ont le sentiment réel de ne pas gagner suffisamment d'argent compte tenu des efforts qu'ils produisent. Et s'ils ne gagnent pas suffisamment d'argent, c'est que les impôts et les charges sont trop lourdes en France.
Quand vous regardez votre votre fiche de paix, quand vous regardez la différence entre le bris évidente de dépression, c'est à faire pleurer. Et quand vous regardez en plus tous ces français notamment ceux qui investissent qui créent de la valeur, quand vous voyez que plus de la moitié de ce que vous gagnez finit dans les impôts finit à payer un état obèse irresponsable avec des services publics dont on voit qu'en plus qu'ils sont qu'ils ne marchent même plus. Évidemment que les Français peu raisonnables décident de s'en aller.
Bon et je vous souhaite bon courage avec votre société mon cher Ruben et et bon courage pour les pour les prochains recrutement en espérant qu'il soit un peu plus convaincant et convaincu. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio 0826 300. Qu'est-ce que vous répondez au camarade Ruben qui a expliqué comme ça et qui qui assiste un peu désarmé à différents à différents candidats qui visiblement n'ont pas trop le sens des réalités du monde du travail ?
Alexandre non mais moi je je pense que il est normal et il est naturel. Alors, je je suis désolé de le dire comme ça que dans un entretien en embauche, les gens discutent de comment ils vont travailler, des conditions de travail, de ce que va être leur rémunération. En fait, c'est le cours normal des choses.
Et et c'est très bien que ça se passe comme ça. En réalité, c'est comme ça qu'on fait en sorte que les gens s'apparaillent bien. C'estd que les gens ne soient pas déçus.
Je reviens sur un point. Moi, j'ai un point d'accord. Le travail ne paye plus assez.
Je suis d'accord avec ça. Je suis d'accord avec ça. Donc on peut en tirer la conséquence qui est la vôtre qui est de dire du coup on va bazarder le modèle social, la santé, la police, l'armée, bref tout ce qui fait en fait le fait qu'on vit dans une dans un dans un pay mais dans un état de délabrement aujourd'hui à Foland.
C'est aussi ce que disait à Ma Bret, un état de délabrement peut-être. Enfin, regardez encore une fois, on en a discuté ici, les performances du système de soins français versus les performances du système de soins américains et cetera et cetera. Vous verrez que même si ça même s'il y a du délabrement, c'est vrai, c'est vrai, on en est pas là.
Et juste je finis là-dessus, en revanche, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut financer autrement le modèle social. Ça veut dire qu'il faut aller chercher sur les superhéritages.
La range socialiste, on l'attendait. C'est pas la range socialiste, monsieur. C'est que quand les écarts sont en train d'exploser, soit vous messieurs, je vous propose de cette conversation en forme en forme et lors d'une prochaine émission parce que je vous sentais engagé.
Je remercie d'avoir été avec moi dans ce studio. Alexandre Wiine, porte-parole du Parti socialiste, sénateur de Loise et Amori Brolet, rédacteur en chef à l'heure actuelle avec la une qui concerne le péril rouge au municipal. Je vous propose de faire un rapide tour du côté du standard.
Bonjour Florian. Bonjour Maxime. Comment ça va mon cher Floriant ?
Et ben aujourd'hui avec le soleil, très bien. Et ben, non seulement vous avez le soleil, mais vous allez avoir, écoutez-moi bien, non seulement le soleil, c'est-à-dire un beau temps indécent, mais également une super montre connectée de la marque Wiasing qui s'appelle la marque la montre pardon Scanwch 2, pour vous, le rythme cardiaque, la température, la qualité du sommeil, vous allez devenir une machine de guerre mon cher Floriant. Merci beaucoup Sud Radio.
Merci à vous mon cher Floriant et c'est votre fidélité qui est récompensée. Merci de nous écouter et merci d'être de plus en plus nombreux à nous écouter et surtout à écouter Valérie Expert. Bonjour ma chère Valérie.
Bonjour mon cher ami. Comment allez-vous ? Et vousmême on vous retrouve entre bien.
Absolument. Mais on va continuer votre votre débat he cet article dans dans le Figaro ce matin sur cette génération très bon sujet et on on a souvent ces débats sur le plateau de Mettez-vous d'accord. Je pense que comme on aura Sophie de Menton, ça devrait ça devrait pulser.
Et puis et puis et puis on va revenir sur les propos du général Trincant qui était chez vous ce matin, Maxime, et qui craint des répercussions et des représailles sur le territoire français. Dites-nous ce que vous en pensez. 0826 300.
Et puis on aura Valérie Benim avec nous qui publie un livre et qui s'est intéressé aux enfants qui disparaissent, les fugues, les enlèvement. Euh elle nous elle va nous parler puis on en parlera à l'occasion donc de l'anniversaire d'alerte enlèvement qui fête ces 30 ans. C'est c'est plus de 20 ans.
Vous avez donc c'est ça auprès de 30 ans. Vous avez raison Valérie Expert. Moi, j'ai le plaisir de vous retrouver dès demain matin à partir de 6h pour le grand matin du samedi.
Je vous laisse en compagnie de Valérie Expert. Très belle matinée et à demain.
Alexandre Ouizille