Bruno Le Maire a assuré qu'il n'y aura pas de retour du "Quoi qu'il en coûte"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
le chiffre d'affaires emmanuel lechypre même si la cinquième vague de coronavirus pénalise l'économie il n'y aura pas de retour au quoi qu'il en coûte c'est ce qu'a dit bruno le maire oui absolument le ministre de l'économie a été très clair hier les entreprises et les salariés n'ont plus besoin d'être aidée massivement et quasiment sans condition comme lors du premier confinement au printemps en 2020 a rappelé vous alors 30 % de l'économie avait tiré les rideaux ni même comme lors du deuxième confinement à l'automne 2001 là c'était 10 à 15% de l'économie qui avait fermé donc il n'y aura pas de retour au quoi qu'il en coûte qui s'est achevée en août place à ce que bruno le maire appelle le quoi qu'il arrive dz au cas par cas pour les secteurs les plus fragilisées et c'est vrai que les secteurs les plus fragilisés aujourd'hui 1 c l'hôtellerie-restauration l'événementiel le tourisme ça représente 6 % de des entreprises 2% des effectifs salariés donc on va vraiment vers des aides ciblées j'adore ces slogans du gouvernement quoi qu'il en coûte oui [Musique] c'était c'était c'était massif ça a coûté 240 milliards et on a reproché effectivement ou quoi qu'il en coûte d'arroser un peu trop là alors là il faut s'attendre à quoi quelle mesure alors il y aura des aides donc sur mesure qui seront sans doute débloquer dans les prochaines semaines on pense effectivement au traiteur particulièrement inquiets et au tourisme la fin des aides au chômage partiel dans l'hôtellerie restauration elle était prévue pour le 31 décembre il se pourrait que ce calendrier soit eux repoussés idem pour les premiers prêts garantis par l'état qui devront commencer à être remboursés dans seulement quelques mois si la commission européenne d'autoriser bien là il pourrait y avoir un petit délai est pareil pourquoi pas une remise en place du fonds de solidarité là encore ciblé sur les entreprises qui en ont besoin
Bruno Le Maire