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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 15 janvier 2025 5 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & famille

François Rebsamen est l'homme des trahisons ! - Sébastien Chenu (RMC)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 80 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:48FerméeÉludée

    Vous demandez sa démission à François Rebsamen ?

  • 2:08RelanceRéponse partielle

    Ce sont des priorités.

  • 2:29OuverteRéponse directe

    Alors, à quel moment vous pourriez prendre cette décision ?

  • 2:52OuverteRéponse partielle

    Il y a des choses qui vous ont plu, quand même ?

  • 3:45OuverteRéponse directe

    c'est quoi la position du RN ?

  • 4:22FerméeRéponse directe

    La retraite par point, non ? Vous n'êtes pas favorable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:09Invité politiqueFait
    « François Rebsamen, en réalité, à travers cette expression, cette fâcheuse expression, dit ce qu'il est. »
  • 0:53Invité politiqueFait
    « François Rebsamen, c'est l'homme des trahisons, il a trahi le PS »
  • 3:51Invité politiquePromesse
    « C'est quand on a commencé à travailler avant 20 ans, on doit pouvoir partir, évidemment, dès qu'on a ses 40 annuités. »
  • 3:57Invité politiquePromesse
    « Et ensuite, de façon progressive, jusqu'à 42 ans, jusqu'à 42 annuités, et 62 ans âge de départ en retraite. »
  • 4:26Invité politiqueFait
    « Qui fixe le coup du point ? Comment il évolue ? Nous n'y sommes pas favorables. »

Temps de parole

  • Sébastien Chenu68 %
  • Présentateur14 %
  • Locuteur non identifié12 %
  • Locuteur non identifié 24 %
  • Locuteur non identifié 32 %

6,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour M. Chenu.

0:01
Sébastien Chenu

Bonjour et bonne année.

0:03
Présentateur

Elle commence bien l'année avec cette petite déclaration de François Rebsamen pour l'ERN, M. Chenu.

0:09
Sébastien Chenu

Oui, écoutez, François Rebsamen, en réalité, à travers cette expression, cette fâcheuse expression, dit ce qu'il est. C'est-à-dire, d'abord, il nous dit que le camp du bien, le fameux monde de la bienveillance, vous vous rappelez les grands discours d'Emmanuel Macron pendant les présidentielles, c'est ne sifflez pas vos adversaires, ne méprisez pas vos adversaires, et que ces gens qui donnent des leçons toute l'année, le camp du bien, il faut se comporter comme ça, qui sont des moralisateurs, eh bien, en réalité, ce sont des hypocrites, parce que les mêmes qui disaient, d'ailleurs, « Je suis Charlie », ne supportent l'expression que lorsqu'elle va dans leur sens.

0:48
Présentateur

Vous demandez sa démission à François Rebsamen ?

0:51
Sébastien Chenu

Non, ce serait lui faire beaucoup trop d'honneur. François Rebsamen, c'est l'homme des trahisons, il a trahi le PS, c'est l'homme qui donne des leçons, qui tient des discours d'exclusion, et qui lui-même a des propos qui manifestent cette exclusion. Enfin, je veux dire, c'est un vieux socialiste ringard des années 80, il ne touche pas dans le paysage.

1:09
Locuteur non identifié

Oui, mais Jean-Denis Bardella avait demandé qu'il soit recadré par François Rebsamen, visiblement, ça a été fait, puisqu'il vient de tweeter qu'il ne respectait pas les idées du Rassemblement National.

1:22
Sébastien Chenu

C'est piteux, franchement, un type comme Rebsamen, qui se fait recadrer piteusement, pour des propos ringards, c'est vraiment signé socialiste des années 80, c'est vraiment écrit dessus, qui se fait recadrer, qui piteusement dit, « Non, mais c'est les idées, ce n'est pas les hommes. » Enfin, je veux dire, M. Rebsamen, c'est terminer sa carrière politique, parce qu'il est plutôt proche de la fin de sa carrière politique que du début, qui n'a pas fait grand-chose, d'ailleurs, dans cette carrière politique, on ne peut pas dire qu'il est beaucoup rendu service à notre pays.

1:50
Locuteur non identifié

– Il a quand même rajouté, M. Chenu, il a quand même rajouté, il a quand même rajouté que, par contre, il respectait les idées de la France insoumise, ce qui est quand même énorme.

2:02
Sébastien Chenu

– Non, mais il s'enfonce. – Non, c'est pas énorme, c'est choquant, en fait. – En réalité, il s'enfonce, c'est un vieux socialiste, Rebsamen, qu'est-ce que les autres ?

2:08
Locuteur non identifié

– Oui, mais les membres d'un gouvernement que, pour l'instant, vous ne voulez pas censurer, parce que si on élargit un peu.

2:15
Sébastien Chenu

– Non, chaque chose en son temps.

2:16
Locuteur non identifié

– Non, mais si on élargit un peu, hier, il y a eu un discours de François Bayrou, et moi, je vous entends, vous, les responsables du RN depuis hier, en disant, bon, le discours, c'est pas forcément ce qu'on ferait, mais, en gros, on ne le censure pas tout de suite. Alors, à quel moment vous pourriez prendre cette décision ? C'est-à-dire que j'ai mal à comprendre.

2:34
Sébastien Chenu

– Non, mais nous, on est cohérents. On censure sur des actes. Moi, le blabla, les paroles, j'ai entendu Michel Barnier, on a fini par le censurer, parce qu'il y avait un décalage entre le discours et des formules qu'on pouvait comprendre, accepter, trouver intéressantes, et puis les actes. François Bayrou, bon, même le discours, c'était quand même pas terrible hier, on va attendre les actes.

2:52
Locuteur non identifié

– Il y a des choses qui vous ont plu, quand même ?

2:54
Sébastien Chenu

– Non, pas grand-chose, non. – La proportionnelle, c'est bien ? – Non, mais attendez, la proportionnelle, on est très loin des préoccupations des Français. Vous croyez qu'on se bat et qu'on se fait élire, nous, pour la proportionnelle, comme dossier numéro un traité ? Ça fait partie d'une façon de repenser notre démocratie. Mais enfin, il y a des urgences dans le pays. – Ce n'est pas la priorité, comme la retraite, ce n'est pas une priorité. – Ce sont des priorités.

Ceux qui sont incohérents aujourd'hui, c'est les socialistes, qui visiblement se sont pris le mur, parce qu'entre les engueulades qui doivent se prendre de la part de leurs électeurs, ceux qui sont en train de créer, comme avec le NFP, c'est-à-dire qu'ils vont se prendre aussi des candidats LFI, tout ça pour à la fin se faire avoir sur une réforme des retraites qui de toute façon sera maintenue, puisque François Bayrou a dit qu'elle ne serait pas abrogée. – Bon, c'est les socialistes qui se vendent. – Mais justement, vous êtes pour la morgation

3:41
Locuteur non identifié

de la réforme des retraites.

3:42
Sébastien Chenu

– Elle ne va pas être abrogée, visiblement.

3:45
Locuteur non identifié

– M. Chenu, sur le sujet de la retraite, c'est quoi la position du RN ?

3:49
Sébastien Chenu

– Mais vous connaissez la position ? C'est quand on a commencé à travailler avant 20 ans, on doit pouvoir partir, évidemment, dès qu'on a ses 40 annuités. – Ça, on est d'accord, ça. – Et ensuite, de façon progressive, jusqu'à 42 ans, jusqu'à 42 annuités, et 62 ans âge de départ en retraite. Mais je veux dire, la réforme des retraites, elle ne se bricole pas. On remet tout sur la table, parce que vous ne pouvez imaginer – Vous ne croyez pas à ce conclave ? – Non, pas du tout. Ça atterrira, à mon avis, à la fin, sur quelques pauvres mesures liées à la pénibilité qui seront totalement inapplicables.

4:22
Locuteur non identifié

– Oui, mais la retraite par point, non ? Vous n'êtes pas favorable ?

4:25
Sébastien Chenu

– Non, nous n'y sommes pas favorables. Qui fixe le coup du point ? Comment il évolue ? Nous n'y sommes pas favorables. Mais en revanche, nous sommes favorables, parce que ce sont des choix de société, à ce qu'une réforme des retraites demain soit mise en parallèle d'une politique, évidemment, de la natalité, d'une politique de l'industrie, parce que si vous ne travaillez pas sur ces deux plans-là, d'une politique aussi de l'employabilité des jeunes plutôt, d'une politique de l'employabilité des seniors, si vous ne travaillez pas sur tous ces leviers en même temps, vous ne pouvez pas aboutir sur une réforme des retraites qui soit celle à laquelle on pense.

Donc ça ne peut pas être du bricolage, ça ne peut pas être de mettre dans une même pièce, pour reprendre les propos de François Béroux, des gens qui pensent, des partenaires sociaux qui pensent totalement différemment, c'est-à-dire le MEDEF et la CGT en leur demandant de s'entendre. Ça ne peut pas être ça. Tout comme un gouvernement sérieux, ça ne peut pas être un gouvernement avec François Rebzomen.

5:12
Présentateur

– Merci M. Chenu, vice-président du Rassemblement National. Merci d'avoir été avec nous, député Rassemblement National. – Merci M. Chenu.