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Conférence de presseNews Central· 16 octobre 2026 28 minFond programmatiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprisesImmigration & asile

FULL: French President Emmanuel Macron Holds Press Conference After EU Summit in Brussels | AC1Z

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:17OuverteRéponse directe

    Volodymyr Zelensky réclame 70 milliards d'euros supplémentaires pour l'Ukraine en 2027. Êtes-vous d'accord ? Comment financer ?

  • 15:32OuverteRéponse partielle

    Vous évoquez des smart cuts dans le budget. Où pourraient-ils être ? Comment convaincre les 27 ?

  • 18:14OuverteRéponse directe

    Quels désaccords sur la migration ? Quelle position de la France ?

  • 21:47OuverteRéponse directe

    Jusqu'où irez-vous pour soutenir l'Ukraine ? Message aux électeurs sur l'aide financière ?

  • 22:32OuverteRéponse directe

    Message sur les manifestations en France et risques de violence ?

  • 26:51OuverteRéponse directe

    Comment s'est passée la discussion sur l'élargissement ? Quels blocages ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:21Fait
    « Nous sommes des contributeurs nets, les 2e, vous le savez il nous faut avoir de nouvelles ressources propres pour notre Europe. »
  • 10:32Chiffre
    « Baisse des franchissements irréguliers de frontières. - 56 % depuis 2023. On retombe en dessous du chiffre de 2021. »
  • 11:17Chiffre
    « La France, quand il s'agit des interceptions d'étrangers irréguliers aux aéroports ou quand il s'agit des retours dans les pays d'origine, est à chaque fois parmi les trois premiers d'Europe. Sur les retours, de très loin même la première. »
  • 24:39Fait
    « Si la France, comme tous les autres pays membres de l'Union européenne, soutient l'Ukraine, c'est parce que nous savons que c'est notre sécurité qui s'y joue. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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pour flexibiliser ce chemin et permettre d'accompagner les pays et les secteurs les plus sensibles. Et donc c'est là-dessus la confirmation d'une stratégie et des flexibilités qui se sont données. Voilà pour l'énergie. Le 2e sujet sur lequel il y a eu une avancée importante, c'est qu'au fond nous avons acté un changement très profond et que la France appelait de ses vœux depuis plusieurs années de la politique commerciale européenne. C'est ça ce qui s'est passé hier soir. Et c'est le fruit d'un très long travail, de discussions stratégiques qu'on a eu tous ces derniers mois ensemble, ce qui est une bonne chose, d'une vraie convergence franco-allemande qui s'est scellée en juillet dernier et qui s'est traduite par notre papier commun il y a quelques semaines

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et qui a permis d'acter d'abord des avancées très concrètes dans les discussions de l'Europe avec plusieurs partenaires dont la Chine, mais qui a vraiment acté hier dans nos conclusions et dans ce qui a été traduit à la Commission un changement de cette politique commerciale. C'est-à-dire une politique commerciale beaucoup plus pragmatique et qui accepte de protéger ses secteurs, ses acteurs économiques face à la concurrence déloyale. On avait commencé à le faire, vous vous en souvenez, sur les véhicules électriques il y a quelques années, mais il y avait pas de consensus au sein de notre Europe. Et on le faisait presque par effraction. Là, on a vraiment acté hier un changement, une politique commerciale nouvelle européenne qui acte l'importance de la sécurité économique,

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de la protection de nos acteurs économiques face à la concurrence déloyale. Nous avons commencé avec les véhicules, il faudra continuer sur la chimie, sur le plastique, sur les ferroalliages, sur tous les secteurs qui sont au fond attaqués par de la concurrence déloyale. C'est une avancée importante, elle s'est concrétisée grâce à cet accord franco-allemand. 3e élément qui est très important en terme là aussi de au fond d'efficacité et de protection par l'Europe. C'est l'accord que nous avons trouvé entre la France et l'Allemagne ce matin sur la question de l'automobile. Et plus largement sur la question de nos émissions de l'automobile et de la préférence européenne. On a acté un accord qui va permettre

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d'avancer, qui va aider à protéger là aussi ce secteur qui est au combien touché par la concurrence déloyale qui va permettre de donner un cap au secteur automobile avec justement une ligne claire qui est donnée un booster pour les petits véhicules, des flexibilités qui étaient demandées là aussi une protection avec une préférence européenne pour euh notre accélérateur industriel préférence européenne très concrète et limitée. Et donc tout ça est une avancée qui est tout à fait positive. Maintenant, on va tout faire pour la traduire en acte à 27, mais c'est une avancée importante et je voulais le souligner. Ensuite, [raclement de gorge] nous avons avancé au-delà de ces trois vraiment mouvements de fond qui sont

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pour moi très stratégiques et essentiels pour notre Europe. On a aussi avancé sur notre agenda une Europe à marché. Je voudrais ici souligner l'importance de l'accord qui a été trouvé entre nos ministres de l'économie des finances sur l'union des marchés de capitaux il y a quelques jours. Cet accord, vous m'aviez entendu l'annoncer il y a quelques mois dire que c'était une de nos priorités de ce 2e euh semestre. Maintenant, on doit le traduire jusqu'au bout, c'est notre objectif d'ici la fin de l'année mais il va permettre d'avoir une supervision européenne enfin actée pour euh nos acteurs de marché, il est clé et donc on veut aller au bout maintenant sur le plan de la procédure et l'adopter pleinement d'ici la fin de l'année avec le Parlement et on veut

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aller aussi au bout sur la question de la titrisation qui est extrêmement importante pour le financement de nos économies et nous avons encouragé la Commission à avancer plus vite sur la compétitivité du secteur bancaire. Très important pour l'agenda de compétitivité. À côté de ça, j'évoquais [raclement de gorge] la préférence européenne pour l'accord franco-allemand. Euh, c'est euh je dirais une ligne directrice de ce qui est important pour notre compétitivité. Nous avons euh là-dessus insisté et le 28e régime euh de droit des sociétés est aussi un de nos objectifs euh à court terme. Donc là-dessus, nous avons aussi acté un agenda très volontariste et notre souhait d'avancer plus vite et plus fort. Sur euh ensuite la l'après-midi d'hier,

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nous avons discuté du budget. Et donc du cadre financier pluriannuel. Cette discussion, il n'était pas prévu qu'elle soit conclusive. Mais la France a défendu une position euh très simple. La pêche, l'agriculture, la politique de cohésion, un fond de compétitivité ambitieux pour préparer nos grandes dépenses d'avenir sont essentielles et doivent être au cœur de nos objectifs. Et donc euh à cet égard, nous voulons pleinement préserver la PAC et la pêche et je salue d'ailleurs ce qui a été fait par la présidence euh irlandaise. C'est extrêmement important à cet égard, notamment aussi sur la réserve de crise de la crise agricole et les taux de cofinancement, ainsi qu'en préservant le

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le POSEI pour nos outre-mers. Et euh je vais ici dire combien le fond de compétitivité est important. La présidence irlandaise a déjà présenté beaucoup de coupes. Nous avons exprimé que celles-ci étaient en fait déjà contraires à la philosophie et l'esprit que nous avions défendu avec le rapport Draghi. Et nous avons souligné l'incohérence qu'il y avait parfois autour de la table. Tout le monde disait le rapport Draghi, c'est très important. Mais je rappelle que le rapport Draghi, c'est la simplification, c'est une politique de protection, mais c'est aussi une politique favorable à l'innovation. Tous ceux qui sont pour des coupes sur le fond de compétitivité, il y a 30 milliards de coupes là dans le nouveau paquet, sur les sur le fond de compétitivité, bah ils disent en quelque

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sorte on peut réduire de 30 milliards ce qu'on met dans l'innovation. Et c'est assez simple, ça se répercute sur la période de la même manière, ça veut dire qu'on coupe de de d'un peu plus de 200 milliards l'impact sur le PIB européen. C'est pas la meilleure décision qu'on puisse prendre. Donc en fait, notre message c'était de dire stop sur de nouvelles boîtes qui viennent de faire des coupes, on doit maintenant parler des ressources propres. Si on veut avoir la PAC qui est importante pour nous, notre politique des pêches, notre politique pour nos régions ultrapériphériques et une politique d'avenir pour l'Europe ensemble et ne pas augmenter notre contribution nationale qui est déjà qui est déjà élevée, nous sommes des contributeurs nets, les 2e, vous le savez il nous faut avoir de

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nouvelles ressources propres pour notre Europe. C'est le mandat clair qui sort de ce Conseil européen et pour moi, c'est une très bonne décision. Et donc euh je [raclement de gorge] trouve que ce que nous avons acté est tout à fait positif. Le Parlement européen a travaillé sur des options tout à fait crédibles euh en particulier sur le numérique ou les cryptoactifs. Je souhaite qu'on aille plus loin sur le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières et son allocation au niveau européen, qu'on modernise aussi ce qu'on fait sur le système douanier pour que l'Europe puisse en avoir davantage sur notre budget commun. Et donc mandat a été donné et on doit revenir dans les prochaines semaines avec maintenant des ressources propres substantielles qui soient conclues.

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Nous avons eu ensuite l'occasion de d'échanger avec le président Zelensky, j'ai vu longuement le président hier soir en tête-à-tête. On l'a revu ce matin en collectivement puis nous avons une discussion sur l'Ukraine. Et au fond, le message des Européens est clair nous ne lâcherons pas l'Ukraine et les Ukrainiens. Parce que c'est une guerre de résistance face à la guerre d'agression russe. Et [raclement de gorge] nous considérons que dans ce moment où il y a pu avoir des des ambiguïtés où certains vacillent le rôle des Européens, c'est de tenir leur ligne parce que il en va de la sécurité de l'Europe et de la défense des principes internationaux. Et donc évidemment, nous avons le soutien budgétaire, nous en avons parlé. La Commission a annoncé un nouveau versement.

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C'est celui qui permet d'ailleurs de se doter de ces équipements indispensables pour l'Ukraine, les drones, les missiles et cetera. On a aussi évoqué l'accélération de ce qui a été acté en juillet dernier avec l'Ukraine pour ce qui est de la France et donc on a accéléré de nouvelles livraisons de de missiles, de capacités et tout le travail qu'on fait à la fois sur les drones et l'anti-missile avec là aussi [raclement de gorge] des réunions qui se tiendront dans les prochains jours pour accélérer le licensing, la permission de de de de produire plus vite à des tiers sur le territoire ukrainien de certaines de nos capacités, mais également [grognement] la volonté de travailler ensemble sur de nouveaux projets. Et puis nous sommes en train de travailler aussi ardemment pour

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aider l'Ukraine à renforcer sa capacité à résister sur les images satellitaires, les dispositifs d'alerte avancée avancée qui sont combien nécessaires et et l'Europe a des solutions en la matière. Je pourrais revenir si vous avez des questions sur tous les points, mais c'est le cœur de la discussion que nous avons eue. Une discussion stratégique qui a permis de [raclement de gorge] de conforter évidemment nos positions. Si vous avez des questions, je pourrais évidemment revenir sur le Moyen-Orient, sur notre défense et notre sécurité, la lutte contre les désinformations sur lesquelles nous avons eu aussi des conclusions. Deux mots pour finir, nous avons eu un bon débat sur les l'élargissement hier, pardonnez-moi. Plusieurs pays candidats, le Monténégro,

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l'Albanie, la Moldavie et l'Ukraine ont franchi des étapes importantes dans leurs négociations d'adhésion qui témoignent des progrès réalisés et des réformes. Et nous avons souligné la nécessité de de repenser le cadre de ces futures adhésions en incluant des mesures protectrices fortes, une intégration graduelle comme la France et l'Allemagne l'avaient proposé et l'évaluation de l'impact de ces futures adhésions. À cet à cet égard, la Commission a proposé des choses tout à fait pragmatiques que nous soutenons sur l'élargissement. Et puis Puis [raclement de gorge] avons enfin eu un débat sur les migrations, cet après-midi. Et si je devais vous résumer euh les choses, nous avons eu un mauvais débat sur des bons résultats. Mauvais débat parce qu'en fait, il a été

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très politisé et extrêmement euh source de division autour de la table. Ce qui ne m'a jamais paru être une bonne chose, en tout cas une source d'efficacité. Mon expérience des 10 dernières années, c'est que c'est ces situations-là qui ont à chaque fois bloqué l'Europe. Mais des bons résultats parce que la Commission a rendu compte de ce qui est mis en place. Et le pacte asile migration que la présidence française avait permis de réaliser et qui débloquait des années de paralysie liées justement aux divisions idéologiques entre États membres. Bah ce pacte, il est maintenant mis en place. Il est exécuté. Et il permet des résultats. La Commission l'a présenté de manière extrêmement claire. Ce slide qui est présenté par la Commission européenne est des plus clairs.

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Baisse des franchissements irréguliers de frontières. - 56 % depuis 2023. On retombe en dessous du chiffre de 2021, donc c'est efficace qu'on fait. Et surtout une augmentation du taux de retour. Comme vous le voyez. Euh qui est à 32 % en 2026. Est-ce qu'on doit se satisfaire de ça et ? Non. Mais il faut renforcer, améliorer. Là-dessus, nous sommes d'accord plutôt qu'idéologiser. En tout cas, c'est le la position de la France. Il est à noter d'ailleurs que la France, quand il s'agit des interceptions d'étrangers irréguliers aux aéroports ou quand il s'agit des retours dans les pays d'origine, est à chaque fois parmi les trois premiers d'Europe. Sur les retours, de très loin même la première. Ce qui montre l'efficacité aussi des politiques que nous avons

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mises en place. Voilà, c'est long. Je vais répondre à vos questions. Monsieur le président, bonjour. Valérie Astruc, France Télévisions. Euh Volodymyr Zelensky euh vous a réclamé à vous les Européens 70 milliards d'euros supplémentaires pour l'année 2027. D'abord, est-ce que vous êtes d'accord sur ce chiffrage et comment souhaitez-vous ? Est-ce que c'est le retour de l'utilisation de l'idée d'utiliser les avoirs russes ? Est-ce que c'est un nouvel emprunt ? Par ailleurs, toujours sur l'Ukraine, Volodymyr [raclement de gorge] Zelensky par rapport à Donald Trump s'est dit c'est a déclaré s'être senti trahi. Vous lors du sommet de d'Evian, vous aviez déroulé le tapis rouge à Donald Trump et

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que vous étiez réjoui de l'avoir convaincu de rejoindre le camp des Européens sur l'Ukraine. Est-ce qu'aujourd'hui vous vous sentez aussi ? [grognement] Merci. Merci beaucoup. Alors d'abord, il y a la question du financement, c'est en premier lieu une question de trésorerie. Vous savez qu'on a acté un un financement de 90 milliards par prêt l'année dernière. La clé, c'est de le débourser et de le débourser plus vite en fonction des besoins de l'Ukraine. Ces besoins sont là. Donc il y a un besoin de trésorerie côté ukrainien qui est important. On y répond, ça c'est la priorité. Deuxième chose, c'est de permettre aussi de l'Ukraine d'avoir des rentrées. Aujourd'hui, dans ce que font les Russes qui est dramatique pas simplement pour évidemment la situation de guerre, mais

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pour les finances ukrainiennes et pour nous tous, c'est le blocus sur la mer Noire. La Russie par son action empêche les céréales ukrainiennes de sortir. Je cite cela pour répondre à votre question parce que ce sont des rentrées pour le budget ukrainien. Il y a une des récoltes records qui ont été faites par l'Ukraine qui permettent d'ailleurs de nourrir beaucoup de pays en voie de développement et de pays pauvres. Je pense à l'Égypte et beaucoup d'autres pays d'Afrique vers lesquels ces ces céréales sont exportées. Aujourd'hui, la Russie fait le choix d'affamer ces pays et d'appauvrir l'Ukraine. Bon, on va y répondre, mais c'est c'est criminel à tous égards. Donc ça c'est le deuxième axe de travail, c'est de débloquer ces revenus. Et le troisième, bah ça va être de

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considérer justement et d'analyser ces ces demandes [raclement de gorge] et la commission a acté de lancer un travail avec avec l'Ukraine sur ce sujet. Donc la copie sera finalisée et donc on va regarder en effet les financements, les financements qui seront à mobiliser par les pays du G7, par les partenaires et évidemment par les Européens. L'Ukraine a a fait sa demande, c'est trop tôt pour articuler un chiffre. On on reste pour le moment dans l'enveloppe des 90 milliards qui sont à débourser et on étudie évidemment toutes les demandes supplémentaires, mais il faut déjà épuiser euh cela pour avancer. Le tout c'est que l'Ukraine puisse soutenir sa population, résister à la guerre d'agression et tenir son effort de résistance. Sur le deuxième point, [raclement de gorge]

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je je je pense euh président Zelensky a eu des mots extrêmement clairs. Moi je pense que surtout la décision qui a été prise n'est bonne pour personne. Elle est bonne pour personne parce que les volumes de diesel qui sortent de la Russie, ils existent, ils sont achetés par des pays aujourd'hui. Ils sont déjà sur le marché mondial. Donc c'est pas vrai qu'ils vont régler le problème du marché mondial. Il y a des pays qui n'appliquent pas ces sanctions qui les achètent. On sait très bien euh c'est cartographié, c'est connu. Donc je pense que ça n'aura pas d'impact pour le président Trump. Ça envoie un message négatif et euh c'est un élément de division ou de doute. Donc je pense que

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ça n'est pas très utile et que ça crée plutôt de la défiance. Donc je vais moi continuer d'essayer de d'expliquer cela, de réengager avec bonne volonté euh au côté des Américains pour les convaincre de d'abord des chiffres, essayer de faire des choses utiles pour baisser les prix parce qu'on est tous d'accord sur une chose, faut baisser les prix du diesel, de l'essence et du gaz. Mais c'est pas ça qui va les faire baisser de manière efficace. C'est pas la bonne réponse. Donc voilà, je pense c'est inapproprié, inefficace et après sur le reste, faut rétablir la confiance et la clarté. Il y a eu beaucoup de débats sur les la question des images, des dispositifs d'alerte avancée. Et donc ça, il faut clarifier ce débat. Et on aidera à le clarifier pour qu'il y ait une certitude et une et

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et un plein soutien. On sera dans ce rôle. Merci beaucoup. Anna Hubert, pour contexte, une question budget. Vous avez parlé des ressources propres comme un moyen d'éviter les coupes. Il me semble que vous avez aussi évoqué la possibilité parfois de faire des smart cuts dans le budget. Est-ce que vous pouvez nous Est-ce que vous avez déjà identifié où on pourrait couper ou où on trouverait ces smart ? Et puis comment vous pensez faire pour convaincre les 27 de trouver un accord en ? Et sinon, jusqu'à quand êtes-vous en capacité à trouver un ? Euh j'avais dit ça en juillet dernier sur la en quelque sorte la boîte de la Commission. Là, sous le contrôle collectif, on doit être par rapport à la boîte de la Commission à 160 milliards d'euros de

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coupes sur la période. Il y a eu des des cuts smart et unsmart. Donc je mon sujet est et l'approche, c'est de c'est pas de dire il faut en rajouter, je pense qu'il y en a déjà eu beaucoup. En vérité, la la la la la la boîte de négociation à laquelle on arrive aujourd'hui et a réduit beaucoup les flexibilités de la Commission et a endommagé le fond de compétitivité. Donc je pense qu'aujourd'hui, c'est pas tellement sur les coupes, mais c'est beaucoup plus sur les ressources propres qu'il faut qu'il faut avancer. Donc ça, c'est ma première réponse. Votre deuxième question. Euh comment convaincre les 27 de trouver un accord en ? Alors, c'est l'art de [raclement de gorge] la négociation. Il faudra passer par des crises et des désaccords avant de trouver des accords. Nous connaissons

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tous la chorégraphie. J'espère qu'il y aura le moins de drame possible dans la période. Euh je crois que c'est possible pour la fin d'année. C'est l'objectif qui est que s'est donné la présidence du Conseil. Si s'il y a pas de de décision en décembre et qu'après le Conseil suivant est en mars, je pense que c'est pas une bonne méthode qui a un un conseil au mois de mars, en tout cas dans la deuxième partie de mars, qui cherche à conclure sur le budget. Parce que on sera quelques semaines des élections en France. Je pense que c'est pas une bonne méthode démocratiquement. Donc j'ai exprimé les choses, enfin j'ai rappelé les choses pour pour tout le monde. Donc je pense qu'on a suffisamment de temps dans les semaines à venir, suffisamment avancé pour essayer de

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trouver un accord. Je suis pas ici donner un jour fatidique, il y a pas une il y a pas euh un moment de l'horloge où les choses bougent, mais c'est une forme de bon sens démocratique que je que je rappelle. Voilà. Donc je pense que il y a une volonté de tous d'essayer de trouver un accord sur un budget qui doit euh garder cette ambition et notre unité. J'ai répondu à toutes les ? Euh question migration, [raclement de gorge] Elisa Brune pour Rapporteurs. Donc monsieur le président, vous avez évoqué des discussions sur la migration qui ont de nouveau suscité des débats très nourris, et on comprend qu'il y a eu des critiques à peine voilées contre l'Espagne, notamment de la part du Danemark, euh de l'Italie ou de la Pologne. Pouvez-vous nous préciser un peu plus euh ces points de désaccord

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et quelle était la position de la France que la France a défendu au cours de ces ? Merci. Écoutez, moi j'ai pas pour habitude depuis 10 ans presque bien maintenant de de d'être le petit rapporteur des discussions autour de la table des 27, mais plutôt d'essayer de bâtir l'unité. Il y a pas eu besoin d'aujourd'hui pour savoir qui a attaqué l'Espagne le lendemain de ce qui s'est passé à Ceuta. Il y a une lettre publique qui a été écrite. La position de la France a été claire, nous n'avons pas signé cette lettre. ? Mais parce que l'Espagne a fait l'objet d'une attaque. On appelle ça attaque hybride, que voulez-vous, mais c'est une attaque informationnelle qui s'est passée. C'est-à-dire que des gens ont fait croire

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à à des gens des des des trafiquants et sans doute des gens qui voulaient déstabiliser l'Espagne ont voulu ont fait croire à beaucoup de personnes qui étaient dans la misère qui avait une opportunité. Ceci basé sur des fausses informations en faisant monter une bulle informationnelle. Et donc la première chose quand on parle de Ceuta, je vais vous dire qu'on doit dire il y a eu plus de 140 morts. Qu'on puisse avoir des débats nous européens sur ces sujets. Nous qui sommes le continent de l'humanisme qui s'est construit là-dessus. En oubliant tout ça, en déshumanisant ces débats pas pour moi. Donc d'abord, Ceuta ça a été un drame humanitaire. Deuxièmement, Ceuta c'est une attaque

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informationnelle contre l'Espagne. Troisièmement, elle l'a ensuite réglé et elle est en train de finir de régler ce sujet parce qu'elle a beaucoup diminué les choses avec une coopération étroite avec le Maroc. Il faut remercier l'Espagne et le Maroc pour leur bonne coopération pour régler ce qui s'est passé. Et j'ai rappelé juste les choses à chaque fois qu'on a eu ça. Quel que soit le pays de première entrée. Ce que les européens doivent faire par intérêt même pour eux en plus des principes auxquels ils se tiennent c'est d'être solidaire. Pas l'Espagne qui a dit "Venez à moi." Ils ont subi cette attaque. Donc c'est d'être solidaire avec l'Espagne pour l'aider à régler ce problème. Comme on le fait quand la Grèce a subi des flux migratoires, comme on le fait quand l'Italie a subi des flux

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migratoires parce que c'est ce que nous devons faire pour aussi être efficace. Donc voilà, moi ma position est simple. Les faits, rien que les faits, ne transformons pas ce qui s'est passé à Ceuta. L'humanisme, des personnes sont mortes. Et troisièmement, on doit avoir du pragmatisme. Et la position que moi que j'ai tenue c'est celle que je tiens depuis le début. On sait les clivages idéologiques entre les gens autour de cette table, ils sont respectables. Euh ils font l'objet d'ailleurs des des de la vie des démocraties des 27. Mon constat c'est que quand on politise ce débat autour de la table, on divise. Quand on divise et qu'on revient à des solutions nationales, on on est inefficace. On a réussi à bâtir ce pacte asile et migration en 2022 sous présidence

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française dans une réunion des ministres de l'Intérieur à Tourcoing. On a ensuite été [raclement de gorge] au bout ici puis on l'a fait voter sous présidence espagnole. C'est une bonne décision. Ce pacte il permet d'avoir des résultats, c'est ce qu'on voit aujourd'hui. On a une pris nos décisions sur le retour, bonne décision qui permet d'être plus efficace. Est-ce qu'on doit aller plus loin, ? Oui, mais le faire dans un esprit pragmatique et d'union, jamais dans un esprit de division ou d'idéologie. On n'a pas besoin de mots sur ce sujet. On a besoin de continuer à agir de manière efficace en étant conforme avec nos principes et en en luttant efficacement contre l'immigration clandestine, c'est-à-dire en prévenant les mouvements et en étant efficace sur

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les retours et en le faisant avec de la solidarité entre États membres. Voilà ma ligne. Bonsoir monsieur le président Léopold de Werre pour BFM TV. Alors j'ai j'ai deux questions. La la première concerne l'Ukraine. Vous avez dit "Nous ne lâcherons pas l'Ukraine." La question que je peux vous poser c'est c'est jusqu'à ? Euh vous avez sans doute évidemment écouté les dernières déclarations notamment en France Marine Le Pen qui affirmait que si elle arrivait au pouvoir au bout de 6 mois couperait l'aide financière à l'Ukraine. Euh quel est le regard que vous portez sur celle qui pourrait peut-être vous succéder à l'Élysée euh en en mai euh ? Euh le message que vous adressez euh aux électeurs également sur cette question euh précisément. Et puis

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la la deuxième question concerne ce qui se passera demain avec ces appels à manifestation euh un peu partout euh en France d'après le ministère de l'Intérieur plus de 500 actions qui pourraient avoir lieu euh dans différentes régions, des risques de violence aussi euh euh de ce qu'on comprend de la part de certains entourages euh de ministres de la part d'une ultra-gauche. Euh quel est le message que vous passez et est-ce que vous craignez des ? Bon, sur votre deuxième question j'ai évidemment qu'un message à passer, c'est celui de l'appel au calme. On [raclement de gorge] peut On peut, je pense, c'est le le f- le fait même de notre démocratie, j'ai toujours été vigilant et attentif à cela. Il y a un droit constitutionnel de manifester, s'exprimer, il est pleinement respecté.

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Mais je pense que le enfin, je pense pas, ce qui va avec ce droit, c'est le respect. Euh, le respect des personnes, le respect des biens et donc de ne pas insulter, de ne pas casser. Et donc moi, j'appelle au calme et au respect pour préserver ce droit. Nous tous, on en est le dépositaire, c'est une responsabilité qui va avec ce droit. Cette responsabilité, c'est d'être respectueux, d'organiser les cortèges, comme savent le faire, d'ailleurs, les grandes formations politiques ou les syndicats. Le problème, c'est quand ils sont justement non organisés et qu'il y a des éléments qui sont là uniquement pour casser, pour créer du trouble. Et ça, c'est non. Donc voilà, j'appelle au calme, au respect de ce qui va de ce qui accompagne le droit de manifester et je veux ici redire ma confiance,

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évidemment, au Premier ministre et au ministre de l'Intérieur qui qui ont passé beaucoup de temps à préparer tout cela, en plus de tout ce qui s'est fait ces dernières semaines. Et aussi mon soutien aux forces de l'ordre, parce que ce sont des moments qui sont très durs pour nos forces de l'ordre, qui sont confrontées à une extrême violence. Et nul ne s'engage dans la police ou la gendarmerie pour subir des assauts comme ceux qu'ils ont subis, par exemple, il y a quelques jours, de la part de de gens qui ne connaissent que la violence et le désordre. Pour ce qui est de votre première question, si la France soutient, comme d'ailleurs aujourd'hui, l'ensemble des pays membres de l'Union européenne, puisque depuis les élections euh en en Hongrie, nous sommes 27 dans cette position.

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Si la France, comme tous les autres pays membres de l'Union européenne, soutient l'Ukraine, c'est parce que nous savons que c'est notre sécurité qui s'y joue. Et donc, quiconque aujourd'hui explique aux Français "On va faire des économies parce que tout ça n'est pas sérieux. On va arrêter de soutenir l'Ukraine. Placerait à la 1re seconde la France dans une position inédite. Nous serions les seuls à ne plus le faire. Les seuls. Et considéreraient en quelque sorte que notre sécurité ne vaut pas grand-chose. Je je ne m'immisce pas dans la campagne. Mais je suis étonné

25:24

du manque d'humilité parfois qu'ont certaines ou certains à s'exprimer comme s'ils étaient déjà en poste. Soyons respectueux des Françaises et des Français. Ils voteront. Restez humbles. Vous serez confrontés à ce vote. Et le jour viendra, quelqu'un sera choisi qui aura la responsabilité à avoir. D'ici là, cette responsabilité est exercée conformément à la Constitution par votre serviteur qui a été élu pour cela. Mais je dis juste que ce n'est pas notre bon vouloir d'aider l'Ukraine. C'est notre intérêt. Et c'est l'unanimité des Européens. Et c'est notre sécurité. Et donc celles et ceux qui aujourd'hui disent qu'il faudrait arrêter de soutenir l'Ukraine et couper ses financements

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passent par-dessus bord la sécurité de notre Europe et surtout la sécurité des Françaises et des Français. La capitulation, c'est la faiblesse. La faiblesse, c'est le danger. Je considère que la meilleure façon aujourd'hui de protéger les Français et les Françaises c'est d'aider l'Ukraine comme nous le faisons parce qu'elle assure les avant-postes de notre sécurité. Merci beaucoup. Une dernière question peut-être et je vais devoir partir. Merci bien. Karina Müller, TV Armondo. Monsieur le président, vous avez dit au début mais je voudrais comment s'est passée la discussion d'hier soir sur l'élargissement concernant les propositions des

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commissaires européennes pour préparer l'Union européenne à l'élargissement sur quoi les dirigeants sont d'accord est-ce que que bloque encore au fait sont prêtes à ouvrir les autres groupes de chapitres avec la Moldavie mais mais d'abord de quel était le climat de discussion d'hier soir pendant le dîner. Merci beaucoup, il y a une je l'ai dit plusieurs pays dont la Moldavie ont fait ont fait des progrès qui ont été constatés. Notre volonté c'est d'avancer c'est conformément la méthode que nous avons arrêté celle du justement des mérites propres à chacun. Nul ne peut ignorer tous les progrès faits par la Moldavie. Et euh vous savez combien la France ces dernières années s'est engagée au côté de la Moldavie pour lutter contre la

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désinformation pour lutter contre les ingérences extérieures et là aussi pour notre sécurité. Donc moi je soutiens très profondément ce qui a été fait par votre présidente ce qui continue d'être fait par le chemin aussi de réforme de votre gouvernement. Et il a été très clair hier dans le discussion que tout le monde reconnaît les progrès qui sont faits par la Moldavie et donc en fonction des progrès faits tous les chapitres seront ouverts pour que les mérites soient reconnus et que les choses puissent avancer. Merci beaucoup mesdames et messieurs, je vous souhaite une bonne fin d'après-midi.