Budget 2026 : François Bayrou "n'a rien à perdre" affirme le député MoDem Richard Ramos
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonjour Richard Ramos. Bonjour. L'Élysée l'a donc annoncé hier soir.
Emmanuel Macron veut une nouvelle, une troisème convention citoyenne cette fois sur les temps scolaires, les vacances, les journées de cours des élèves. Alors, on sait que ces rythmes scolaires, c'est un sujet très sensible. Est-ce que c'est vraiment le bon moment pour faire ça ?
Attendez, il faut le faire. Je veux dire, aujourd'hui la l'avenir de la nation, c'est nos enfants. Et donc aujourd'hui, il faut le faire.
Il faut tout prendre à bras le corps. C'est fini les coups de rabau et cetera. Les Français ont bien compris qu'il fallait faire de vraies réformes et celle-là elle est importante.
Et j'entendait sur votre antenne ce matin la spécialiste madame Lecte raconter des bêtises nous expliquant ce matin la grande spécialiste que en fait il fallait laisser les vacances scolaires les grandes parce que comme les parents ils avaient divorcé, il fallait que chacun ait le droit. Enfin c'était son raisonnement et de dire on garde les grandes vacances et on diminue éventuellement les petites vacances. Elle dis elle disait parce que les parents sont divorcés deux fois elle l'a dit parce que les parents sont divorcés et que derrière c'est une réalité mais c'est l'enfant qu'il faut qu'il faut pas être au cœur du sujet.
On est on est aujourd'hui à l'éducation dans l'éducation on a décroché internationalement. Oui. Elle avait raison sur la partie des rythmes scolaires.
Elle a elle a raison quand il faut mettre l'après-midi de la culture et du sport mais c'est l'enfant qu'il faut et l'intérêt de la France. Aujourd'hui, on décroche. Donc aujourd'hui sur ces sujets là comme les autres, il faut tout prendre à bras le corps.
Et donc oui, le président a raison. Oui, il faut demander évidemment aux citoyens mais quand même, il faut que les politiques s'achètent juste un brin de courage. Et est-ce que il y a pas un petit risque ?
Parce que effectivement Adrien le rappelait au début de l'entretien, il y a déjà eu c'est la troisème convention citoyenne. Si on se réfère à la à la convention citoyenne sur le climat, seules 18 propositions sur les 146 ont été reprises de manière intégrale alors qu'Emmanuel Macron avait dit "Je prends tout sans filtre. Est-ce que ça va pas créer à nouveau de la frustration, une machine à gaz pour rien Vous avez vu sur vos antennes ce matin aussi, vous avez passé cette loi proposée par le député Falorni et là il y a eu des con sur la fin de vie avec des avec des citoyens qui ont participé et on va aboutir à un texte.
Donc ça fonctionne. Mais par contre, on sait que sur l'éducation, pardon Richard Ramos, ça ne passe pas forcément que par la loi, c'est aussi beaucoup de règlementaires comme on dit, des des textes pris par les ministres directement. Donc c'est c'est pas forcément enfit, il y a pas forcément de débat démocratique à en parler.
Vous avez raison mais moi je je j'ai connu le début du du participatif, c'était madame madame Ségolen Royal qui nous faisait venir les élus ruraux qu'on était avec des décisions qui avaient déjà été prises. Ça ça n'aère pas le courage politique. Moi je suis pour une démocratie représentative.
On va devant le peuple pour savoir ce qu'il veut. C'est ce qui est en train de faire mais après on a le courage de prendre des décisions et qui sont parfois pas dans l'intérêt immédiat des gens. Donc ça doit se traduire par une loi.
Alors mais euh ça ça peut une loi, ce sera peut-être compliqué aujourd'hui. Il y a plein de moyens. Ça peut être un référendum, ça peut être une loi quand il faut que ça soit une loi.
Mais on peut pas aujourd'hui être en dégraringolade au niveau de l'éducation. On peut pas avoir des enfants qui savent à peine écrire, à peine lire. Et ça c'est de la faute du rythme scolaire.
C'est parce qu'ils ont 2 mois de vacances par an que ça pose problème. Ça tout ça est un tout. Tout ça est un tout.
Il faut revaloriser nos enseignants, il faut revaloriser ce métierlà. Il faut faire en sorte que quand les enseignants dont on a besoin donc certain que ce soit dans le contenu de la convention citoyenne qui s'ouvre en juin. C'est précisément d'ailleurs ce que dénoncent les syndicats en disant c'est une diversion pour ne pas parler du du salaire des enseignants et des conditions de travail parce que dans leur rapport citoyen, on l'aura aussi.
Il faut remettre l'éducation par exemple. Alors les sur l'éducation, c'est une dégringolade. Moi moi vous savez, je faisais l'aide au devoirs.
Ma femme faisait l'aide au devoir dans notre village. On a vu sur les années plus personne n'est capable de vous réciter une récitation de main des b à l'heure où blanchit la campagne, je partirai. Hugo personne.
On a l'impression qu'aujourd'hui le niveau s'affesse. Il faut se réveiller. Je vous rappelle juste qu'Emmanuel Macron est au pouvoir depuis 2017.
Mais mais moi, attendez, je pense qu'on a pas été bon. Peut-être qu'on sera viré hein. Il y a aucun sujet, vous savez.
En 2017, j'avais dit si on n'est pas capable de faire de la politique autrement, on sera viré. Et ben, on sera peut-être viré. On a encore un peu de temps.
Et ben, faisons est-ce que le premier ministre va être viré ? Alors, voilà, parce que lui, il avait promis justement d'en faire de la politique autrement. Il se trouve que François Baïou est euh quand même désormais le premier ministre le plus impopulaire de la 5e République.
Alors, si on cite par exemple le baromètre du Figaro, 14 % de code de de popularité. Comment vous expliquez ça ? Déjà, il est arrivé dans une situation qui était intenable.
Pas de budget, il a réussi à avoir un budget. pas de majorité à l'Assemblée nationale, c'est inédit sur la 5e République. Donc quand en fait François Baot est arrivé dans une situation où finalement on lui a demandé déjà de faire le pompier, c'est que il a été dans un premier temps juste à essayer de faire que la France est un budget pour pouvoir payer un certain nombre de choses.
Et donc les réformes sont sont difficiles. Je pense qu'il y aura un temps de réforme. Moi je le dis à François mais les réformes sont difficiles.
On les voit pas vraiment Gabriel Atal lui-même dénoncé en début de semaine he c'est quand même le patron du groupe Renaissance censé être en soutien du Premier ministre une forme d'immobilisme. Est-ce que c'est pas ça le résultat la conséquence de ce sondage ? Françis pas grandos Gabriel Attal, Édouard Philippe et les autres sont des petits chevaux prêts pour 2027.
Donc ils vont taper le premier ministre, ils vont vouloir et alors qu'ils étaient pendant des années dans ce gouvernement tous là au premier poste, ils vont cogner sur Bairou. Plus Baou réussira, plus ils cogneront et comme ils veulent pas avoir le bilan, ils continueront à cogner Gabriel Atal comme Édouard Philippe. C'est c'est écrit d'avance cette affaire là.
François Bairou aujourd'hui n'a plus d'enjeux personnel. Il doit proposer à la France un budget qui est un budget de rigueur et il doit dire au français un budget de rigueur et il doit dire au français comme il avait fait. Vous rappelle vous avez rappelé qu'en 2007 c'était le premier à mettre la dette française sur la table.
Il doit dire moi le budget de rigueur sinon on ne s'en sort pas. Voi dit pas ce motl hein. Mais moi je le dis.
Est-ce qu'il aura le courage pour c'est ça ? Est-ce que François Bayou aura le courage ? Je lui souhaite d'avoir le courage comme il l'avait en 2007 de le dire de dire je vous fais un budget de rigueur si vous voulez pas de moi et bien sortez-moi qu'il a rien à perdre en fait.
C'est ça que vous dites. Il a il a rien à perdre. Il veut il veut François Baotou est un amoureux de la France.
Un amoureux de la France. Depuis 2007, il se bat pour la France. Là il faut là il est en responsabilité.
Il a fait ce que personne n'a réussi. Il nous a trouvé un budget. Le prochain budget c'est un budget de rupture.
C'est un budget qui met tout le monde devant ses responsabilités. et François peut partir par par une motion de censure, mais il doit le faire tête et haute comme il l'a tous les jours dit sans dette ou en tout cas sans budget qui prépare une dette supplémentaire. Que se pose quand même la question de la méthode c'estàd que il dénonce un peu la créativité entre guillemets de ses ministres concernant ce ce ce budget.
On entend Machalin qui finalement veut faire les poches des retraités. On entend François Repsamen, un autre ministre qui lui euh veut plus ou moins remettre en place la taxe d'habitation. Euh alors que François Baouot répète que c'est à l'état de se serrer la ceinture.
Vous voyez bien qu'il y a quelque chose qui cloche. Mais oui, mais on a toujours ces mauvaises habitudes de vouloir mettre des coups de rabo et prendre dans les poches des Français. François Bairou doit faire en sorte que le budget de l'État dégraisse.
Cette espèce, on l'avait dit, de l'éducation nationale avec monsieur Alex, ce mamouth et cetera. On doit l'État doit montrer l'exemple sinon elle ne pourra pas demander au Français et aux qualités locales de faire des efforts si l'État n'est pas capable lui-même de faire des efforts. Vous êtes en fait là-dessus un peu d'accord avec un Laurent Voquier par exemple.
Oui mais mais je suis d'accord avec La Voquier sur ce sujet-là mais lui aussi est dans l'exagération euh notamment pour envoyer nos migrants à Saint-Pierre et Miclon tout ça parce qu'il faut qu'il soit président des LR ça. Personne ne s'occupe de l'intérêt de la France. Richard Ramos avec nous député modem du Loiret.
On se retrouve juste après votre fil info à 9h- 20 Marine Clet Saillant qui a poignardé un fidèle dans une mosquée du gare la semaine dernière a agi dans un contexte isolé sans revendication idéologique. C'est pourquoi le parquet national antiterroriste ne s'est pas saisi pour le moment. L'homme de 20 ans a été guidé par une envie obsessionnelle de tuer une personne, a précisé le parquet hier soir.
En mémoire de la victime Abou Bakar Scissé, un millier de personnes étaient réunies à Bfort hier lors d'une marche blanche initiative de l'association locale des musulmans. Un autre rassemblement a lieu aujourd'hui à Montbéliard. Après la réunion, l'épidémie de chikonguna est virulente sur l'île de Mayotte. 89 cas recensés, c'est trois fois plus qu'il y a de semaines.
De patients ont été hospitalisés. L'administration Trump annonce deux ventes d'armes. La première à destination de l'Ukraine avec du matériel et une formation pour les personnels pour des avions de combat.
La deuxième est de 3 milliards et demi de dollars de missile pour l'Arabie Saoudite. Enfin, le mystère a été levé hier soir lors de la diffusion du documentaire. La première chouette d'or a été retrouvée à Dabo en Moselle après 30 ans d'enquête.
C'est donc depuis cette commune que va partir la nouvelle chasse au trésor. Ce sera cet été. France info le 830 France info Alex Bouillagué Adrien Bec Nous sommes toujours avec Richard Ramos député modem du Loiré nous évoquions le cas Bairou un premier ministre qui reste englué dans l'affaire BRAM depuis 3 mois et vraiment il se défend quand même de manière assez confuse assez imprécise.
Sa fille elle-même le contredit lorsqu'elle affirme qu'il a rencontré l'ex juge en charge d'une plainte pour viol en 98. Contrairement à ce qu'il avait laissé entendre. Est-ce que sur ce dossier François Baïou ment ?
Non, je je pense que François Baou pas. Et puis euh quand on pense que François Bairou avait mis ses enfants à Betaram, qui peut penser que François Bairou aurait pu mettre ses enfants si c'est l'argument qu'on a tout le temps il est pas juste. Mais sur les faits, est-ce qu'il ment ?
Est-ce qu'il est brouillon ? Imprécis se souvient plus, est-ce qu'il est dans le déni ? Non, je pense qu'il est à la fois dans l'émotion et à la fois dans l'imprécision.
Mais l'imprécision, ce que j'appelle sincère, je pense que en plus ce qui s'est passé là avec sa fille, je pense qu'on est dans le cas d'ailleurs, il avait dit à l'Assemblée nationale, je vous réponds en tant que citoyen comme quoi il y a chez lui quelque chose d'émotionnel sur le sujet. Mais il y a de toute évidence Richard Ramos quelque chose qui n'a pas marché en tout cas dans la manière de de se défendre dans la manière d'expliquer les faits. Oui.
Oui. Par exemple il a commis une erreur quand il a dit par exemple à l'Assemblée nationale euh je je ne savais rien. C'est pas tout à fait ça.
Oui, il savait des choses. Il ne savait peut-être sait des choses mais tout le monde savait des choses. C'est-à-dire que for sur lui qui était quand même en quelque s le seigneur de la région.
Alors, d'ailleurs, certains députés du coin vous diront "Mais quand on travaillait pas bien à l'école dans ce coinlà, on disait mais je vais te à Betaram." Et donc, on savait qu'il y avait une forme. C'était cette époque-là une forme.
Je pense que il y avait pas de sur les sujets sexuels, je pense que là pour le coup, il y avait des doutes mais il y avait pas de connaissance des faits. Et ensuite, il me semble, je peux me tromper, que le fameux juge en question, c'est le voisin du village de François Bairou. Et donc là aussi, là aussi faut faire attention, c'est pas dans un cadre judiciaire, dans un cadre ou et cetera, mais François Baïou avait certainement discuter avec le juge, avec quelque chose au-dessus de la tête pour les deux hommes qui était le secret de l'instruction.
Est-ce qu'il doit changer de méthode, travailler peut-être davantage, être plus précis ? Il va être entendu devant la commission d'enquête parlementaire le 14 mai. Beaucoup d'élus de l'opposition disent qu'il faut qu'il reconnaisse à un moment bah peut-être des imprécisions, voire des mensonges.
L'opposition notamment les gens de chez LFI vont essayer de de de le de le de le tamponner pour qu'il parte. Qu'est-ce qu'ils cherchent tous là ? Il cherchent à ce que alors un coup c'est à cause du budget, un coup c'est à cause des pétarames parce que notamment chez LFI, ils veulent la rue, ils veulent que on puisse pousser François Baïou à la démission pour pouvoir que le président de la République se trouve en dernière en dernière ligne pour le pic de la tête du président la tête sur le pic du de la France.
Donc j'ai pas de sujet, je sais qu'ils vont pousser. Je pense qu'on aura des réponses précises de François Baou. Vous pensez ?
Je je le pense je pense que là pour le coup quand je dis il est préparé, il va il va il va dire des choses plus précises même si évidemment il y a des choses qui redent il y a 30 ans, c'est des fois un peu loin mais c'était quand moz en circonscription tout tous à Orléand moi à Blois j'ai j'étais à Blois je suis né dans une cité à mes frères qui étaient plus grands que moi. On leur disait je vais te mettre à Saint-Charles. D'accord et on en a mis un de mes frères à Saint-Charles.
C'est un problème systémique sur les établissements privés catholiques. Ah oui, ah oui, c'était un problème systémique. C'était un problème systémique avec l'église et l'église qui avait par habitude le silence et le non dit.
Voilà. Et donc ça c'était c'était c'était systémique. Voilà.
Mais il y avait pour beaucoup de parents, moi je suis fils l'ouvrier, ma maman travaillait pas. Le s'il pouvait nous avoir mis à Saint-Charles alors qu'on savait que c'était très dur à Blois. Euh c'était comme si c'était parce qu'on allait nous faire travailler.
C'était une époque et mon père quand euh euh on on dit mon frère venait en disant qu'il s'était fait tirer les cheveux et cetera, mon père disait à mon à à mon frère, tu as qu'à mieux travailler à l'école. C'estd c'était une époque euh voilà je parle pas des violences sexuelles. Euh voilà et je passe pas non plus des violences physiques comme tabasser quelqu'un.
Richard Ramos, un autre sujet dans l'actualité, la la proportionnelle. François Baou a a commencé à consulter les les partis, les représentants de parti cette semaine euh pour la mettre en sur la table en vue des prochaines législatives. Est-ce que vraiment c'était c'est l'urgence du moment ?
Mais vous avez eu dans nos questions ce matin, rien n'est urgent mais il faut s'en occuper de tout ça. Ça intéresse pas les Français par contre hein, ça c'est sûr que ça intéresse pas les français. Il y a moi, il y a personne qui me tire sur le marché par la manche en me disant est-ce qu'il y aura une proportionnelle ?
Moi vous savez, je suis assez Alors, on a notre excellent ministre Patrick Mignola qui consulte tout le monde, ministre des relations ave ministre des relations avec le Parlement. Excellent parce qu'il fait partie du modèem. Non, parce que d'abord d'abord parce que c'est mon camarade et que je trouve je le trouve d'abord très bon là dans ce qu'il fait.
Il est reconnu même par les oppositions. Euh moi, j'étais très favorable à la proportionnelle et aujourd'hui je suis très réservé. Ah bon ? pour Oui.
Et je suis modem hein euh pourquement historiquement moi né à Blois mon parin sur les Frontbismo euh dites-nous pourquoi vous êtes réservé. Parce que il faut pas qu'on donne le pouvoir aux partis politiques et aux apparats chics. Bah ça ça existait comment votre réflexion a évolué ?
Parce que cette équation là, elle était déjà posée il y a 10 ans. Pardon, je la voyais de loin. Pardon, j'étais moi j'étais un petit élu rural.
Pardon. Moi, je suis un petit guu de la campagne. Nous, on était on était des gaziers qui ont s'occuper de trouver le stage pour le gamin.
On était des élus ruraux. J'avais pas cette connaissance qui est au bout de 7 ans comme des Elle vous avait Elle vous a fait dire quoi cette connaissance ? Alors, vous avez l'impression aujourd'hui que Elle me fait dire que l'assemblée est aux mains des partis déjà.
Elle elle l' mais elle pourrait ne pas l'être parce queil y a il y a beaucoup plus de transpartisans avec l'obligation du transpartisan. Je dis simplement que je suis réservé. J'ai je sais pas encore ce que je vais faire.
Quand je sais pas, je dis je sais pas, je vais vraiment me plonger dedans parce qu'à la fois je vois bien que la proportionnelle pourrait faire en sorte que la gauche modéré se détache de LFI. Ça serait une bonne chose, notamment le Parti socialiste, mais aussi donner le point au Rassemblement national. Donner le point de Rassemblement national notamment dans les grandes villes.
Et de l'autre côté euh j'ai cette proximité en circonscription qui fait que l'attachement que les gens ont à une personne, ça pourrait être donné finalement uniquement à des apparats chic. C'est les gens qui seraient bien vu de leur partie qui serai sur une liste parce que c'est pas la même chose de faire c'est pas c'est pas la même chose de faire une campagne sur son nom sur sa personne que sur une liste. Richard Ramos, je vais vous dire mais sortez le renvoquier de ce corps.
Il dit pareil que vous vous c'est trois fois que vous citiziez le renvoqué. Je vais finir par croire que il est il est il est dans le vôtre. Euh moi je vais vous dire je dire mais quand Laurent Voquier euh dit des choses justes, j'ai aucun problème.
Moi je suis l'un de ces députés qui vote des amendements avec des gens de de LFI. On connaît ma proximité avec François Ruffin et je travaille avec les LR. Donc moi tout ça je m'en moque.
Si je crois que c'est juste, c'est comme ça. C'est ma liberté. C'est peut-être pour ça qu'on m'invite.
Quand je crois que c'est juste que ça de droite ou de gauche, j'y vais quand même. Et juste, vous pensez qu'il y aura une majorité sur ce texte à l'arrivée d'un tout petit mot. Sur lequel texte ?
Alors la il y aura parce qu'à la fin il y aura un atterrissage. À mon avis, je vous le donne. Allez, un petit pronostic ce matin pour nos auditeurs.
Euh on déclenchera la proportionnelle au-delà de 6. C'est pourquoi ? Parce que dans la haute Loire de monsieur Vaquier, ils sont 6 LR où ils ont fait un strike et donc il voudra le garder à partir de 7, il pourra peut-être le voter.
Les plus petits départements n'en auront pas. Merci à vous Richard Ramos, député modème du Loiret d'avoir été l'invité de France Info ce matin.
François Bayrou