François-Xavier Bellamy craint «qu'on passe des semaines à parler d'un feuilleton judiciaire»
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
C'est légitime que les décisions judiciaires soient prises avant que les Français n'aient un choix à faire. Maintenant, ce que j'espère, c'est que cette présidentielle va être l'occasion de parler d'autre chose que d'un feuilleton judiciaire. Il faut qu'on parle de la France, il faut qu'on parle des Français, il faut qu'on parle de tous les problèmes du pays qui sont si grands. Et 2027 doit être un moment démocratique déterminant pour relever ce pays qui a tellement besoin d'action. Et si on doit parler de justice, c'est d'abord, je parle sous le contrôle de Georges Fenech, mais pour parler d'André Valigny, de la reconstruction de notre appareil judiciaire.
Ce dont les Français ont besoin, c'est d'être sûr que leur justice sera au rendez-vous pour assurer cette continuité entre le travail des forces de l'ordre, le travail de la justice pour assurer que l'État fonctionne. Et ma crainte, ce serait qu'on passe des semaines maintenant à parler d'un feuilleton judiciaire qui a bien sûr son importance, mais qui ne doit pas éclipser le sujet majeur de cette élection présidentielle qui est le grand choix démocratique.
François-Xavier Bellamy