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interviewCNEWS· 27 avril 2026 1 min

Gabriel Attal : «La violence, c'est la fin de la démocratie»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

président Trump a été évacué samedi lors du galat annuel de la presse après des coups de feu tirés par un individu qui voulait s'en prendre à lui. Il y a de haut responsables américain. Est-ce que vous pensez que cette forme de violence en politique peut s'exporter dans notre pays en France ?

D'abord, je pense que c'est très choquant. Ensuite, je pense que c'est effectivement révélateur d'une forme de montée des tensions dans les démocraties. Or, la violence, c'est la fin de la démocratie.

Hm hm. Et on voit que les violences verbales peuvent ensuite se transformer en violence physique ou en tentative de violence physique. Et qui attise ces violences aujourd'hui chez nous par exemple ?

On a tous une responsabilité par définition. On est tous acteurs du débat public et donc on doit toujours faire attention au mots qu'on emploie à la manière dont on s'adresse à nos adversaires. On peut penser ce qu'on veut du président Trump.

On peut pas accepter évidemment la violence. De la même manière, on doit être responsable dans le débat public. Mais ça veut dire qu'il y a des partis politiques, des formations politiques qui en France aujourd'hui attisent cette forme de viol sûr.

Regardez les termes qui sont employés par certaines formations politiques. Je pense notamment à la France insoumise à l'égard de l'ensemble des autres partis politiques. Il y a une violence dans le débat et cette violence, on le voit, elle peut se transformer ensuite parce que vous avez parfois des individus qui sont dangereux ou qui sont déséquilibrés.

Elle peut se transformer en tentative de violence physique et on doit toujours le condamner.