Nestlé Waters : audition d'un ancien directeur industriel
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ce jeudi matin de notre commission d'enquête avec l'audition de Julien Did de l'eau spécialisé en sciences environnemental et technicien de la qualité de l'eau. Vous êtes donc depuis 2020 monsieur Déot le directeur de la société Agriver filiale de Ness Watur tourné vers la protection hydrominéral Vogienne et c'est ceux qui nous intéressaient justement pour mettre en avant toute l'action que vous faites sur le secteur des Voges. Merci d'avoir d'abord pu également changer l'horaire parce que notre rapporteur a été pris je crois hier vers 13h30 et je dois excuser aussi d'ailleurs mon collègue Daniel Grémilet sénateur des Bche qui vient dans cette commission mais qui peut pas être là ce matin.
Donc monsieur je t de vous rappeler qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête et passibles des peines prévu aux articles 434-13 434-1434-15 du code de pénal et notamment de 5 ans d'emprisonnement et 75000 € d'amende. Je vous invite à prêter ser à dire toute la vérité, rien que la vérité, en levant la main droite et en disant je le jure, je le jure. Merci beaucoup.
Euh je vous rappelle euh comme je le fais systématiquement avec les représentant de Nesley qu'il n'y a pas de droit au silence devant la commission d'enquête qui n'est pas un tribunal dès lors qu'elle est dépourvue de finalités répressives mais d'instances destinées à faire la lumière sur des processus ou des services à recueillir des informations et contrôler l'action du gouvernement grâce au pouvoir d'investigation spécifique qui leur sont reconnus. Il en résulte que selon la loi, la personne qui refuse de déposer ou de prêter serment devant une commission d'enquête est passible de 2 ans d'emprisonnement et 7500 € d'amende. Si vous estimez que votre réponse est de nature allée à l'encontre du secret professionnel ou des affaires et donc que vous ne souhaitez pas communiquer publiquement, il vous est loisible, et je l'accepterai de demander à procéder à sa transmission en marge de l'audition publique ou par écrit à notre commission.
Enfin, j'ai accepté à votre demande, comme je l'ai fait depuis le début, la présence d'un conseil juridique à vos côtés. Je rappelle que celui-ci euh ne pourra pas intervenir devant la commission. Donc cette audition après le cl de faire la lumière sur ce qui s'est passé sur les sites d'emboutillage des eaux minérales et sur les pratiques des minéraliers.
Nous abordons aujourd'hui la question des actions menées pour préserver les nappes d'eau minérale. Créé au moment du rachat de la société des eau minérales de Vitel par Nesley en 1992, Agriver a promis de protéger la ressource hydrominérale vogienne en encourageant l'application d'une politique zéro pesticide autour des sources de vitel et de contrex vill qualité des eau. les diverses questions et je pense que le rapporteur il viendra, mais quels sont les objectifs d'Agriver ?
Quels sont vos moyens ? Quelles actions menez-vous ? Avec quel impact concret ?
Voilà quelques thèmes sur lesquels notre rapporteur va vous interroger. Nous vous proposons de dérouler cette audition en trois temps. Vous pouvez faire part de propos préliminaires pendant une vingtaine de minutes.
Le rapporteur vous posera les questions qu'il souhaite et puis s'il y a des collègues qui viennent, ils pourront également vous poser les questions. Voilà un peu. Voilà, vous voyez, on n'est pas sur la filtration hein, on est sur les objectifs mettre en avant ce que Agriver fait pour le j'allais dire pour la qualité de la nave.
Donc monsieur Didelo, je vous donne la parole. Monsieur le président de la commission, monsieur le rapporteur, messieurs les sénateurs, je m'appelle Julien Didloup, je suis actuellement directeur d'Agriver, une filiale de Nesle Waters dont le l'objectif est de promouvoir des pratiques agricoles respectueuses auprès du monde agricole, préservant ainsi l'environnement et la biodiversité sur le territoire de Vitel Contract Civil. Cela fait 12 ans que j'ai rejoint la structure Agriver, d'abord en tant que technicien agroenvironnement en charge des actions agricoles et des relations avec les agriculteurs avant de devenir directeur en avril 2020.
Quelques mots sur la structure à laquelle j'appartiens. Agriver fait partie de l'organisation de Nesley Waters en tant que filiale de Nesley Waters Vaouge. Depuis 33 ans, Agriver mène une politique volontariste de protection préventive et concertée des sols afin de protéger la ressource en eau et de préserver la biodiversité en collaborant avec les acteurs locaux.
Au cours des années 80, l'implivium était composé d'une majorité d'exploitation de plus en plus utilisatrices d'engrais chimiques et de pesticides. le développement du tourisme thermal qui avec la création de trois golfes et d'un hippodrome s'est accompagné d'un désherbage de plusieurs centaines d'hectares d'espace vert ainsi que la construction des voies de chemin de fer qui ont augmenté le risque de pollution des sources en plus de l'activité agricole pour palier cette intensification à la fin des années est-ce que vous pouvez m'excuser une seconde je vais juste aller prendre de l'eau parce que j'ai une quinte de tout depuis quelques jours qui m'empêche d'être tranquille je voudrais pouvoir vous écouter. qu'on suspend quelques instants la commission par contre No.
Donc monsieur Didelo, excusez-nous, vous pouvez reprendre. Pas de souci, je reprends. Pour palier cette intensification, à la fin des années 80, Nestle Waters a lancé un vaste programme de recherche et d'études en partenariat avec l'Institut national de recherche agronomique LINDRA.
Une équipe pluridisciplinaire composée d'économistes, d'agronomes, de sociologues et de zoolotechniciens fut convié avec comme objectif établir un scénario de protection des sources au travers d'une politique zéro pesticides, tout en conservant le niveau des revenus agricoles et avec une exigence convaincre les acteurs locaux concernés de l'intérêt collectif d'adopter une politique de protection durable. Pour donner suite à ce programme, Agriver est créé en 1992 afin de mettre en pratique les préconisation des chercheurs de l'INDR. Agriver est également le gestionnaire du patrimoine foncier de Nesley Waters Vouge.
Au quotidien, je gère une équipe de 13 personnes qui peut être augmentée en période de forte activité. 2/3 de mon équipe est dédié au services direct apporté auprès des partenaires agricoles et dans les exploitations agricoles. Le reste de l'équipe est réparti entre des fonctions de ressources humaines administratives, relation avec les parties prenantes et gestion foncière.
D'ailleurs, sur cet aspect relation avec les parties prenantes, je rencontre bien évidemment les élus du territoire, mais je peux également rencontrer les services de l'État comme la direction départementale de territoire des Vauges dans le cadre de projets environnementaux. Pour certaines de ces actions, j'informe et je peux rendre compte au directeur de l'usine de Nesley Watersbaug, monsieur Luc Debrin, que vous avez par ailleurs eu l'occasion d'interroger le 6 mars dernier. Le budget annuel d'Agriver pour la protection de la ressource en eau et la préservation de la biodiversité est d'un peu plus de 2 millions d'euros.
Je gère ce budget et les actions qui en découlent de manière indépendante avec des rapports trimestriels et annuels. En résumé, Agriver s'occupe de toute la partie amont, c'est-à-dire avant le process industriel de la partie surfassique et de tout ce qu'il se passe à l'extérieur des sites de production. Tout ce qui se passe en dessous des sols, quantité d'eau, prélèvement, unité de production et en aval relève de la responsabilité des sites de production.
Agriver agit sur un territoire de 11400 hectares, l'équivalent de la taille de Paris, regroupant 17 communes, plus d'une centaine d'exploitations agricoles, des entreprises et bien d'autres. Cette zone de protection est appelée l'impluvium. Elle représente le territoire de surface dans lequel s'infiltre les eaux pluviales avant de se minéraliser au contact des roches.
Le programme Agriver est fondé avant tout sur une démarche partenariale. Notre philosophie est d'engager sans jamais rien imposer. Ainsi, chacun est libre d'adhérer ou non au programme Agriver.
Aujourd'hui, ce sont 40 exploitations agricoles qui travaillent pour assurer la protection de la ressource en eau. Ce partenariat passe par la mise à disposition gratuite de terre et l'accompagnement des exploitants par un soutien humain et matériel. En contrepartie, les partenaires s'engagent dans le respect d'un cahier des charges pour une agriculture raisonnée, durable et rentable.
Ce cahier des charges repose sur deux exigences fondamentales. Le zéro produit phytosanitaire et le moins de 10 mg par litre de nitrate sous le système racinaire de la plante. Sur la partie agricole, pour aider à des pratiques respectueuses de l'environnement, plusieurs actions sont mises en place et développées avec et pour les partenaires agricoles. une contrainte en terme du nombre d'animaux par superficie, une fertilisation raisonnée et adaptée aux besoins des cultures, une fertilisation organique limitée, la plantation de e et autres feuilles en plein champ ou en bordure pour renforcer la biodiversité au cœur même des parcelles agricoles et offrir de l'ombrage aux animaux dans le cas de pâturage.
Et enfin la préservation des prairies permanentes. Sur le volet biodiversité, Agriver mène des actions opérationnelles sur le territoire en collaborant avec les acteurs locaux. Agriver suit aujourd'hui 14 bioindicateurs en faveur de la biodiversité et dans différents milieux.
Milieu agricole, milieu humide et eau douce, milieu forestier. En terme d'action, Agrivert a participé à la rénaturation de 2 km du cour d'eau du petit verre, une petite rivière qui coule dans le département des Vauges dont il a déjà été question au cours de précédentes auditions. Cette opération vise à restaurer le cours naturel de la rivière, dynamiser les écoulements d'eau et améliorer les écosystèmes.
Griver a également participé à la création et la restauration de Mars en lien avec les différentes parties prenantes locales. La politique zéro pesticide menée par Agriver depuis 1992 dans différents milieux agricoles, forestiers et urbains sur le territoire de Vitel contrexéville permet d'obtenir les résultats suivants. 12,6 % des zones boisées du territoire sont aujourd'hui destinées à la protection de la ressource en eau et à la préservation de la biodiversité. 64,5 % des surfaces agricoles sont protégées grâce à 40 partenaires qui ont une conduite zéro phy qui représente 4103 hectares sur les 6359 hectares de surface agricole dans l'incluvium.
Notre programme Agriver permet de protéger au global 5225 hectares de surface agricole dont 1122 hectares de terre agricole protégé à l'extérieur de l'impluvium. 2062 hectares de prairie permanente sont préservés, soit 77,8 % des surfaces totales en prairie de l'impluvium. 240 km de E sont en gestion directe par Agriver et plus de 25000 arbres ont été plantées en 10 ans sur le territoire avec 23 exploitations agricoles engagées dans l'agroforesterie ce qui permet de lutter contre l'érosion, limiter les ruissellements et apporter de l'ombrage aux animaux.
Sur les espaces verts, hors milieu agricole comme les parcs thermaux, les golfs et l'hippodrome, la politique environnementale zéro pesticides a été permise notamment avec le soutien de nos prestataires dans un but de préserver les ressources en eau minérale. Ceci innove constamment avec de nouvelles pratiques naturelles comme le désherbage mécanique et ou alternatif, le choix de végétaux floraux adaptés au changement climatiqu, la création de zones de protection pour certaines essences comme les les orchidées sauvages. Ensemble, nous développons des techniques de lutte biologique.
Par exemple, nous procédons au des herbages thermiques, des herbages au gaz ou à vapeur, des espaces verts. Toutes les voies ferroviaires de l'impluvium local privé et de la SNCF sont aussi désherbé par ce procédé. Dans le but de lutter contre les campagnoles, des expérimentations sont menées dans les golfes et sur l'hippodrome de Vitel.
Sur ce dernier, nous avons par exemple mis en place des perchoirs pour les rapasses. Pour réguler les populations de chenis processionnaire, les golfes et le parc tarmal sont également équipés de nichoir à més maisange prédateur principal de la chenille. En 2021, il y avait 200 nichoirs à l'expérimentation sur le parc thermal et ceux-ci sont toujours présents.
Ces moyens de lutte biologique permettent la non utilisation d'un tranchimique. Nous travaillons également pour la la protection du patrimoine forestier. Nos forêts privées sont gérées durablement par notre partenaire, l'Office national des forêts dans le cadre d'un plan simple de gestion et labellisé PEFC, programme de reconnaissance des certifications forestières.
Aujourd'hui, Agriver collabore avec l'Office national des forêts pour la gestion et la préservation de plus de 300 hectares de forêt au sein de l'impluvium. Agriver mène enfin différentes actions de prévention sur le territoire. Nous finançons par exemple le passage à un mode de chauffage alternatif en remplaçant des citernes infou chez les particuliers.
Depuis 2019, ce sont près de 60 citernes de particuliers qui ont pu être supprimés. En conclusion, depuis plus de 30 ans, Agriver s'engage activement pour protéger la ressource en eau et préserver la biodiversité en collaboration avec l'ensemble des acteurs du territoire. Nous favorisons une approche fondée sur la concertation et l'innovation afin de concilier protection de l'environnement et développement économique tout en garantissant la pérennité d'une ressource essentielle.
J'aimerais surtout souligner que cet engagement est avant tout le fruit du travail et du dévouement des équipes d'Agriver qui œuvre au quotidien au côté des agriculteurs, des collectivités et des experts pour mettre en place des solutions durables. Leur implication, leur expertise et leur passion permettent de faire vivre cette démarche unique reconnue à la fois localement et à l'échelle nationale. Enfin, cette démarche est rendue possible par le travail de nos partenaires, les 40 exploitations agricoles qui chaque jour œuvre pour la préservation des ressources en eau et de cette biodiversité, mais également les collectivités qui sont engagées dans la protection de l'environnement et le maintien de ce cadre naturel.
Merci. Merci beaucoup monsieur Didelot pour ces propos préliminaires qui ont fait la synthèse de de je dire de l'activité de d'Agriver et je laisse la parole à monsieur le rapporteur pour des questions annexes. Merci beaucoup monsieur Didlot.
C'était en effet très riche pour nous de comprendre la manière dont dont vous fonctionnez et de la manière dont dont Agriver fonctionne. Moi, j'ai une question un petit peu disons finaliste sur la manière dont vous mesurez les choses, dont vous mesurez l'impact des choses. On sait que dans les vauges, il y a eu un certain nombre de fermetures de de puits, de forage parce qu'il avait des difficultés à maintenir une certaine stabilité et la pureté originelle de l'eau du côté de chez Nesley.
Euh donc en fait comment vous mesure Ma question c'est est-ce que aujourd'hui ces puiss sont pas fermés ? disent la démation est suspendue. Est-ce que l'un de vos objectifs aussi côté Agriver, c'est de par votre action faire en sorte que la ressource puisse se restaurer, se régénérer d'elle-même et permettre le retour aussi de ces exploitations ?
Vous voyez en fait comment vous mesurez l'efficacité de votre action sur les masses d'eau. Vo sur comment vous comment vous voilà il y a toute une approche en vous nous présentez les dispositifs les on comprend bien ce que vous faites la stratégie foncière mais est-ce que vous pouvez revenir sur sur ce est-ce que est-ce que c'est fait partie de vos objectifs aujourd'hui de parvenir à rectifier ce qui se passe dans un certain nombre de puits ? Alors, je vais repréciser ma ma fonction et mes missions.
Je suis en charge de la partie amont, c'est-à-dire avant process industriel, de la partie surfassique et de la partie relation avec les parties prenantes à l'extérieur de l'usine. Je ne suis pas en charge du la partie sous-sol de tout ce qui concerne quantité, prélèvement ou une équipe. Tout à fait.
Non, mais alors c'était pas le sens de ma question. J'ai pas dû être clair parce que je je pensais que enfin je pense que évidemment ce qui se passe sur l'impluvium a des conséquences sur la qualité des ressources infiné à la fin qui se retrouve sous terre. Et donc c'est pour ça que ma question c'était est-ce que l'un des objectifs que vous avez c'est par l'action que vous avez sur les pluium de pouvoir restaurer enfin est-ce que par exemple ça fait partie de vos objectifs de est-ce qu'il y a une action spécifique autour de ces puits là ?
Est-ce que voilà c'est c'est ça ma question. J'ai pas été clair, excusez-moi. Pas de Alors, je vais reformuler mais euh ma ma fonction est bien de protéger la ressource en amont.
Tout ce qui concerne la qualité des produits finis, la les unités de production, la partie forage et cetera, ce n'est pas de demande de d'activité parti et je réponds dans un deuxième temps à la question comment on mesure en fait l'efficacité du programme Agriber hein. C'est bien ça. Est-ce que vous pouvez bien me parler dans le micro si vous voulez parce que je pense que je dis comment on mesure l'efficacité ?
Regardez le micro et pas pas le rapporteur. Voilà, il se passera pas pour cela. Voilà. comment on mesure l'efficacité de du programme Agriver ?
Et ben tout simplement aujourd'hui, on a on n pas besoin de mesurer cet effet qui c'était là puisque premièrement sur la première mesure les 40 exploitations agricoles sont engagées dans le zéro produit physio sanitaire. Ça c'est la première mesure. La deuxième le deuxième moyen de contrôle c'est que on assure grâce à une équipe qui est performante au quotidien les opérations de fertilisation sur le territoire et directement dans les exploitations agricoles.
C'est par ces actions que nous réalisons directement et que nous travaillons avec nos agriculteurs que nous sommes capable de maîtriser tout intran, toute fertilisation que ce soit sur les cultures ou que ce soit sur les parcelles agricoles. Merci. Euh merci pour ce pour ce premier point.
Peut-être aussi des questions sur la manière dont fonctionnent vos vos adhérents. Euh peut-être que j'ai été distrait sur ce point, mais est-ce qu'ils sont tous en agriculture biologique ou est-ce qu'il il y a un mixte qui se fait ? Alors euh vous avez raison hein, il y a en fait la ils sont les 40 exploitations agricoles sont tous engagés en zéro phytosanitaires.
Après euh certains sont en agriculture biologique, les autres sont en zéro phytosanitaire. Riculteur, c'est quoi ? C'est de l'élevage, c'est céréal.
Alors, nous avons différents types euh de production sur le territoire, des productions de la production laitière, de la production viande, mais également de la production ovine mais qu'in aussi. Et sur les les moyens que vous donnez pour vérifier la manière dont la convention est mise en œuvre, est-ce qu'il y a un organisme certificateur qui passe ? Si oui, lequel ?
Comment ça fonctionne cette disons le contrôle de la mise en œuvre pour être pour être clair de la de la convention ? Il n'y a pas de de convention enfin d'organisme certificateur. C'est une convention d'ordre privé privé donc qui engage la société Agriver et l'unité avec l'exploitation avec l'exploitant agricole dans le respect du cahier des charges agr et donc dans ce cas-là ça veut dire que c'est c'est vous-même qui faites un certain nombre d'activités de contrôle.
C'est exactement ça. C'est comme je l'ai dit, c'est nous qui partageons avec l'exploit l'exploitant agricole dans le l'établissement des plans de fertilisation en fonction des besoins des cultures. nous qui réalisons également un ensemble d'analyses pour vérifier en fait la qualité des effluants et respecter les préconisations qui sont dressées dans le cahier des charges pour ensuite en fonction de ces teneurs et de ces valeurs d'ffluants pouvoir euh les épreendre sur les différentes parcelles agricoles des exploitations.
D'accord. D'accord. Très bien.
Euh peut-être sur euh un point un point sur sur une partie de de l'implua donc dans ce qu'on comprend sur la question euh de ceux qui euh pratiquent l'agriculture ou exploitent sur une partie des décharges plastiques de première génération euh dont je crois vous avez la propriété foncière si je ne dis pas de bêtises. Vous pouvez alors vous pouvez simplement être plus précis par rapport à cette question. Alors ma question c'est pardon donc ma question c'est comment ça se est-ce qu'il y a des dispositions spécifiques qui sont liées aux agriculteurs qui sont au-dessus des décharges plastiques de première génération euh que vous avez euh vous en propriété foncielle ?
Alors euh je rappelle simplement que euh ces euh des charges hein plastiques sont issues d'une d'une activité industrielle passée. Tout à fait voilà issu des années 50 à 80 avec un ancien exploitant. Ma question c'est est-ce qu'il y a une ça implique un traitement particulier, un fonctionnement particulier ?
Alors, il n'y a pas de jusqu'à date hein, pour être précis, il n'y a pas eu de traitement particulier de ces décharg puisque tout simplement euh et ces décharges étaient issues d'une activité industrielle passée avec un des éléments qui n'avaient pas sujet à s'intéresser à ces à ces décharges tout simplement puisque en terme de gestion du patrimoine foncier, ces site était à n'avit n'était pas à vocation agricole ou à usage touristique. Par contre, ce que je peux vous présenter, c'est que aujourd'hui, depuis en tout cas 2020, à la prise de mes fonctions, le groupe s'est engagé à assurer un devenir de ces décharges en lien avec les services de l'État. D'accord.
Merci. Euh porter de précision sous les conseils de votre avocat. Un suivi environnemental.
Bien. L'avocat peut souffler mais pas parler. Exactement.
Euh très bien. Est-ce que vous on a revenir sur quelques points de partenariat que vous avez que vous avez dans le cadre de vos activités ? Est-ce que vous pouvez nous expliquer en quoi consiste votre partenariat avec l'Office national des forêts ?
Euh et quels en sont les objectifs et les modalités ? Tout à fait. Donc nous travaillons en partenariat avec l'Office national des forêts pour lequel nous avons un plan simple de gestion sur plus de 300 hectares de surface boisée dont l'objectif est euh avant tout la protection de la ressource en eau et la préservation de la biodiversité et non pas un objectif de production de bois.
Voilà. Très bien. Sur les prairies naturelles, est-ce que vous êtes vous avez des vous donnez des objectifs de restauration ?
Enfin, comment ça fonctionne ? Le le premier objectif qu'on se donne, c'est de déjà la préservation de ces prairies naturelles. Ça c'est le c'est la mesure phare puisque c'est inscrit dans notre cahier des charges.
Le maintien des praieries est un dogme. Chez nous, il est le gage aussi de la protection de la ressource en eau après le couvert forestier bien entendu. Mais sur ces prairies, vous l'avez dit, elles ont des valeurs spécifiques, des valeurs remarquables. des valeurs remarquables tant en terme de production qu'en terme aussi de biodiversité.
Et si si je si on devait essayer de de résumer les choses pour aussi que les gens comprennent un peu la spécificité de votre métier et de votre de vos fonctions, c'est quoi le plus dur dans votre métier ? Qu'est-ce qui est le plus dur dans la protection de cet implivium ? Qu'est-ce qui fait que c'est difficile ? parce que le sujet de la dégradation de la qualité des eau, moi je remets pas du tout en cause votre travail, bien au contraire, je le salue.
Mais on voit qu'il y a quand même toujours un sujet qu' a des puit qui ferme qu'est-ce qu'est-ce qui rend cette ce travail si difficile ? Alors il y a il y a les structures même des sols peut-être qui le justifie dans certains d'endroits, mais sur l'implium-même, qu'est-ce que vous faites pour qu'est-ce que vous faites pour voilà ? Qu'est-ce qui est difficile et qu'est-ce que pour vous c'est quoi vos axes pour réussir à protéger encore mieux la ressource ?
C'est quoi les axes d'amélioration ? Et voilà, ce qui est un difficile, c'est que on est sur un impluvium qui est comme je l'ai précisé d'une surperie de 11400 hectares, la taille de Paris avec de multis activités qui sont présentes sur cet impluvium. Principalement, on l'a dit, hein, l'activité agricole.
Donc quand vous parliez quelles sont nos difficultés que nous pouvons rencontrer ? La première difficulté, c'est d'assurer le respect du cahier des charges avec ces 40 exploitations agricoles, mais c'est aussi d'engager davantage de surface dans la protection, hein. C'est ça, c'est le des difficultés qu'on a chaque jour à la fois le maintien du cahier des charges, mais aussi l'engagement d'autres agriculteurs dans cette démarche de protection des sols.
Une autre difficulté, c'est aussi d'allier à la fois l'activité économique du territoire puisque sur ce territoire qui a un enjeu haut hein en priorité, il y a aussi des activités de sportive, touristique, thermal. Voilà. Et donc l'objectif c'est de permettre la continuité de ces activités tout en maintenant une politique zéro produit phytosanitaire.
D'accord. Et le cahier des charges lui-même, il évolue régulièrement, il il s'améliore ? Est-ce que depuis que voilà comment il a évolué depuis que Agriver a été lancé ?
Est-ce que il y a il est il est pour vous encore perfectible ou est-ce que voilà, vous avez l'impression que vous êtes arrivé à quelque chose qui est un peu l'état de l'art de ce point de vue-là ? Alors je pense que la le premier résultat c'est que en tout cas depuis 33 ans, le programme Agriver a prouvé ses performances en terme de résultat comme j'ai pu le vous l'exprimer dans mon propos. Euh ça c'est le le prem le premier le premier point.
Ensuite euh je dirais [Musique] que si ma question c'est est-ce qu'il y a des est-ce qu'il est perfectible par rapport voilà le charge ? Est-ce que vous voyez des points d'amélioration corps ? Est-ce qu'il a évolué au cours du temps ?
Donc justement par rapport à ça, c'est euh ce cahier des charges. Donc la première objective c'est qu' c'est un modèle robuste. Le programme River, c'est un modèle qui a été préconisé par les chercheurs de l'INRA il y a plus de 30 ans, qui a été robuste, qui a été visionnaire, euh qui a été révisé et là je réponds aussi en fonction des évolutions du monde agricole, du modèle agricole aussi des la connaissance de la science.
Donc, il y a eu une révision de ce cahier des charges en 2016 avec la caution scientifique pour permettre euh des ouvertures, voilà, mais également de de maintenir certains critères, voilà, qui sont essentiels pour la protection des sols et pour la préservation à la fois de la ressource en eau et de la biodiversité. D'accord. OK. très clair très très clair très clair de de ce point de vue-là.
Euh il y a toute une partie de l'activité d'Agriver qui tourne aussi autour de la renaturation. Non, attendez avant ça, je vais vous poser une question pour finir sur cette séquence là sur aussi les agriculteurs. Donc tout le monde n'est pas signataire sur l'impluvium de la convention.
Il y a un certain nombre d'acteurs qui ne le sont pas. Est-ce que vous pouvez nous dire les arguments qui sont évoqués par ces acteurs ? Parce que j'imagine que vous, il y a une partie d'autre activité qui est de prendre votre bâton de pèlerin pour essayer de convaincre le plus largement possible d'arriver à une forme de complétude de l'implouvium.
Forme, enfin, vous comprenez le ce que je veux dire. Est-ce que vous pouvez nous dire qu'est-ce qui résiste ? Qu'est-ce qui empêche d'aller vers cette complétude selon vous ?
Euh qu'est-ce qui qu'est-ce qui vous est opposé dans ce dans ce projet-là ? pour comprendre bien les choses. Alors pour répondre à la à cette question euh je répète la philosophie c'est d'engager sans jamais rien imposer.
C'est-à-dire que l'agriculteur Non, j'ai bien compris mais je vous demande les freins. J'ai bien qu'est-ce qu'ils font ? J'ai bien compris que c'était volontaire sinon on serait pas en train de voilà, il y aurait pas des gens qui seraient dehors.
Non, bien sûr, mais euh parmi les freins euh il peut y avoir l'indépendance euh de garder son indépendance sur son exploitation. Un deuxième frein peut-être aussi euh de voir une entreprise et des hommes venir sur une exploitation et assurer du service, voilà, qui n'est pas voilà acceptable dans certaines exploitations. Ça ce sont des des freins aujourd'hui qui peuvent permettre en tout cas avoir une conséquence sur le non engagement de ces exploitations et vous continuez à signer des conventions encore chaque année nouvelle ou est-ce que vous êtes arrivé une forme d'expansion maximale de ce qu'vire peut-être ou comment vous comment ça se passe ?
Alors euh le travail c'est bien au quotidien d'essayer de d'engager euh au maximum euh des surfaces agricole dans la protection de la ressource. Donc euh un le travail pour mon travail est sur un temps long, je le répète euh puisque engager une exploitation dans la protection de la ressource, il faut déjà apprendre à connaître les exploitations, connaître les exploitants, ensuite leur apporter des garanties sur le fait du programme de protection de leurs ressources et aussi apporter les garanties qui peuvent avant partage des des éléments ne pas avoir très bien merci beaucoup de de ces précisions. Il y a un point de votre activité sur lequel j'aimerais revenir qui est la question de l'eau mais de l'eau de surface qui pour le coup fait partie de votre champ d'intervention.
Est-ce que vous pouvez nous dire nous présenter un peu en détail parce que c'est un point important la manière dont vous renatrez des ruisseaux notamment le petit verre je crois et la manière dont vous préservez des cours d'eau de la Meuse. Voilà. Est-ce que vous pouvez nous dire un petit peu en détail quelle est votre stratégie dans ces dans ces cours d'eau et ces rivières ?
Alors, une des activités d'Agriver, vous l'avez euh parfaitement euh rapporté, c'est euh la restauration et la renaturation de cours d'eau euh notamment sur le petit verre euh pour lequel euh ce cour d'eau a subi des travaux de renaturation et de restauration sur à peu près 2 km de cour d'eau en aval de la ville de Vitel. Euh ces travaux consistent déjà dans un premier temps euh d'avoir des études approfondies sur la connaissance euh du cours d'eau, sur l'hydromorphologie de ce cours d'eau, sur les euh sur la qualité des habitats de ce cour d'eau, mais également des espèces qui sont présentes aux abords de ces cours d'eau. En fonction de ces études préliminaires, de ces diagnostics qui sont réalisés, nous intervenons sur la réalisation d'action pour rapporter en fait de la naturalité au cours d'eau, rapporter via des aménagements une recherche sédimentaire du cours d'eau et a ainsi améliorer la qualité la qualité des habitats des écosystèmes.
D'accord. Très bien. Euh peut-être deux questions un petit peu finales pour ce qui me concerne.
Peut-être que le président aura aussi ces questions, mais deux questions un petit peu finales. La première, c'est que j'aimerais savoir ce qui euh disons quelle est la part d'évolution de votre activité qui est liée au changement climatique. Autrement dit, à quel point le changement climatique complique votre activité au quotidien.
à quel point il vous il implique que vous soyez agile, que vous changiez de manière de faire euh avec des réponses s'il vous plaît le plus concrètes possible parce que ce qui nous intéresse chez Agriver, c'est non pas les principes mais la enfin bien sûr les principes généraux mais on les comprend très vite et très bien mais vraiment qu'est-ce que matériellement ce que ça peut changer au quotidien dans votre travail ? Alors, notre activité est depuis quelques années euh je dirais fortement mouvementée puisque vous parlez d'allé climatique et vous avez raison de d'en parler puisqu'on depuis quelques années, on voit des forts épisodes de sécheresse mais également qui se poursuivent avec des forts épisodes pluviaux de pluviométrie et derrière quand on est quand on doit intervenir dans 40 exploitations agricoles intervenir sur plus de 5200 hectares et assurer les opérations de fertilisation dans des fenêtres qui sont de plus en plus courte parce que au-delà euh de pouvoir avoir la ressource humaine pour effectuer les opérations, il faut avoir aussi euh le calendrier et les fenêtres météo pour pouvoir assurer les opérations. Et les fertilisations sont enfin les périodes sont de plus en plus courtes parce que il y a vous pouvez expliquer pourquoi ça aussi ?
Alors, les les périodes euh sont de plus en plus courtes, hein, déjà euh tout simplement puisque euh à un certain moment, même si euh euh vous avez euh des terres, enfin pas de phénomène plus vieux, euh c'est pas pour cette raison que euh les terres ne sont pas euh praticables, elles ne sont pas roulables. Donc on est quand même dans une démarche de protection des sols, donc opérer de la fertilisation dans les exploitations agricoles mais sans détériorer le sol. Très bien.
Merci. Euh peut-être une dernière question sur euh une partie des de travail de cette commission d'enquête, c'est aussi de se poser la question de comment on protège mieux la ressource en eau. Nestle est une illustration au-delà des de ce qui s qui a pu se passer sur les traitements illégaux.
NLE est une illustration de de cette difficulté avec des puits et des forages qui sont fermés dans les vauges, dans le gare, des formages qui sont des forages qui sont requalifiés. Quel de quels outils vous vous sentez privé, de quels outils vous manquent pour réussir à protéger mieux l'implouvium et que cette commission pourrait recommander dans la mise en œuvre de son rapport et dans le cadre de son rapport. Est-ce que voilà, qu'est-ce qui vous empêche d'aller au bout de votre mission à votre avis et qu'est-ce que vous nous conseilleriez de ce point de vue ou est-ce que après si si vous avez pas sur le siège la réponse, vous pouvez aussi réfléchir et nous faire passer une petite note.
Mais on serait vraiment intéressé et curieux, vous qui faites ce métier de protection de l'impluvium, que vous nous disiez ce les choses de ce point de vue-là. Alors, je vais répondre en deux temps si vous me permettez. La première, c'est que euh le premier comment vous pouvez nous aider euh à augmenter et c'est la reconnaissance en fait euh du programme Agrivè.
Ça c'est une c'est une manière de faire. Ça veut dire quoi la reconnaissance ? la reconnaissance en fait du programme pour protéger les ressources puisque dans cette question là et je vais répondre en fait le territoire a pu être protégé grâce à un opérateur et un instrument un établissement public de l'État qui s'appelle la Safaire dans pour lequel nous avons une une convention qui est liée avec la SAFRE dont l'objectif et bien de préserver la ressource en eau en engageant des surfaces agricoles dans cette démarche de protection.
Ça c'est un outil puissant de l'État pour protéger vraiment les ressources en eau que ce soit sur le territoire de Vitel contre Cville mais également sur d'autres territoires puisque aujourd'hui nous sommes sollicités Agriver est sollicité pour apporter son expertise dans d'autres territoires pour apporter aussi son savoir-faire dans d'autres territoires et aujourd'hui d'autres territoires ont utilisé cet outil de l'État pour permettre de sécuriser et de protéger la ressource en eau potable. Monsieur le président, part, j'en ai terminé. Merci monsieur.
Moi j'aurais juste une dernière question mais qui est en lien avec vos derniers propos monsieur Didolo et d'ailleurs moi je tiens à vous remercier parce que je trouve que cette audition a permis de mettre en avant ce que vous faites en tant que responsable de cette filiale de Nesselé à Agriver et je trouve que ça met en avant de manière positive votre structure et j'allais dire le groupe Nesselé. Voilà que prouve que en tant que président je mon rôle c'est le plus juste possible. Je trouve que ce matin ça a mis en avant quelque chose de très positif au sein du groupe NL et et ma question a été dans ce groupel vous êtes le responsable de cette filiale vous.
Donc le Agriver, vous avez bien expé à ce jour euh ces actions concernent que le site de des Voges. Vous ne faites part également qu'il y a une réflexion pourra pas détendre euh détendre l'action d'Ivire sur d'autres sites. Ma question pourquoi ne pas ce que vous faites de manière je dire remarquable sur sur les VGES on n'arrive pas vous arrivez pas à le dupliquer sur d'autres sites industriels qu'en est ou est-ce que c'est est-ce que c'est dans le une ambition du groupe de de également qu'Agriver puisse intervenir sur d'autres sites industriels ?
Voilà. Alors, on essaie he de dupliquer en tout cas le programme Agriver sur d'autres site. Je travaille personnellement sur le site d'étal en Belgique pour assurer la protection des ressources en eau depuis 2018 avec là également une dizaine d'exploitations agricoles qui sont engagées dans la protection de la ressource avec un cahier des charges en zéro produit phytosanitaires.
Merci. Mais je trouve que j'ai pas de conseil à donner à qui que ce soit. Je trouve que cette image positive si elle était dupliqué je sais comment sur d'autres sites, il y a des partenariats également avec les agriculteurs mais qui pas forcément dans le cadre de la structure Agriverse partenaire plus plus institutionnel entre le site et part mais je trouve que la filiale de la filiale de Neslevert quelque chose qu'il faut mettre en avant.
Voilà, je crois que vous avez une dernière question. Oui, vousz alors ce n'est pas la mienne mais c'est celle du sénateur Jacquin qui aurait voulu être avec nous ce matin mais qui ne pouvait pas l'être. Et donc je ne vais être que la bouche d'Olivier Jacquin pour ce pour pour cela mais qui une question extrêmement intéressante parce que en effet elle renvoie à ce qui nous a été dit dans une précédente audition.
Dans une précédente audition, un scientifique a été interrogé sur l'intérêt de l'agriculture biologique pour protéger les captages et il a affirmé qu'il y avait un problème avec l'agriculture bio liée à l'épendage de cuivre. Pouvez-vous confirmer que dans les zones de grande culture bio comme celle que vous protégez, il n'y a pas d'épendage de cuivre celui-ci étant réservé aux zones agr enfin aux zones pardon viticoles ou voilà. Est-ce que vous pouvez nous dire un mot sur cette question de l'épandage du cuivre qui a été évoquée devant nous et devant la commission ?
Je vous remercie. Ce que je peux vous partager, c'est que en tout cas sur le territoire de Vitel contre civil, il n'y a pas d'utilisation de cuivre premièrement le territoire couvert par les conventions d'Agrivè. Voilà, il n'y a pas d'utilisation du cuivre ni même sur le périmètre d'étal en Belgique.
Détal en Belgique par tenu mais vous avez pas écouté monsieur le rapporteur monsieur a dit que à ma question il a répondu que outre sur les VGE il intervenait aussi en Belgique. Voilà voilà donc il met en avant ce qu'il fait aussi en Belgique. Très bien.
Vous avez terminé ? J'ai terminé président. Moi aussi.
Ben écoutez monsieur Didelo, moi voilà je vous remercie pour cette audition. Voyez, ça s'est bien passé senti un peu au départ un peu ému. Je comprends parce que peut-être émouvant de venir d'abord un au Sénat devant une commission une commission d'enquête.
Mais vous voyez ça s'est bien passé puis voilà, je renouvelle le fait que vous avez mis en avant ce que vous faites en tant que responsable d'Agriver, je trouve que c'est très positif pour la structure et pour le groupe. Voilà. Merci beaucoup monsieur.
Merci monsieur le président. Merci monsieur le rapporteur. Merci.
On se retrouvera cet après-midi monsieur le rapporteur à 14h pour auditionner alors là changer des anciens collaborateurs de ministres en salle 263. N'oubliez pas, monsieur rapporteur Ah.
Alexandre Ouizille