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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 9 décembre 2022 24 minContradictoireMixteRetraitesSantéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Retraites : "C'est une réforme brutale et injuste, car elle pénalisera les carrières longues"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que pour vous ces consultations sont utiles ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous avoir les moyens de contrer cette réforme au Parlement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur la retraite à 60 ans ?

  • 15:00FerméeRéponse directe

    Le gouvernement a eu raison d'alerter dès maintenant sur les coupures d'électricité ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la différence avec le texte des Républicains sur les déserts médicaux ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Regrettez-vous la position des Républicains en séance ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Florence BertrixFait
    « les syndicats ont été unanimes sur le refus de la mesure d'augmentation de l'âge légal »
  • 5:00Florence BertrixFait
    « les Français n'admettraient pas que sur ce sujet le 49-3 soit utilisé »
  • 10:00Florence BertrixFait
    « la retraite à 60 ans existe François Hollande qui l'avait institué pour ceux qui ont des carrières longues »
  • 15:00Florence BertrixChiffre
    « l'âge moyen de départ à la retraite est de 63 ans »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci d'être avec nous Florence bletre et compta et de nous accompagner pendant cette première demi-heure cette élue de lin donc du groupe socialiste écologiste et républicain ici au Sénat on va parler de la proposition de la des socialistes pour lutter contre les déserts médicaux un mot sur l'actualité on l'a vu dans le journal elisabeth a rencontré hier les syndicats sur la réforme des retraites alors tous sont opposés au report de l'âge légal de départ comme maintient le gouvernement sans qu'on sache si c'est 64 ou 65 ans est-ce que pour vous c'est consultations sont utiles il est toujours de utile de consulter les syndicats mais encore faut-il les écouter les syndicats ont été unanimes sur le refus de la mesure d'augmentation de l'âge légal et pour autant le gouvernement n'entend pas renoncer donc nous sommes nous aussi mais d'ailleurs comme la grande majorité des Français opposés à un report de l'âge légal de la retraite c'est une réforme brutale et qui pénaliserait vraiment injuste parce qu'elle pénaliserait ceux qui ont commencé à travailler le plus tôt qui ont des carrières longues par exemple les ouvriers on le sait bien ont un état un écart d'espérance de vie de 7 ans avec les cadres et pousser l'âge légal à 65 ans serait particulièrement injuste pour eux vous pensez avoir les moyens de contrer cette réforme au Parlement elle arrivera début de 2023 au Parlement penser pour faire reculer le gouvernement qui n'exclut pas de passer par un projet de notre sécurité et donc par un 49-3 non alors là franchement passé sur un 49,3 sur la réforme des retraites ce serait vraiment on comprend que sur le budget le gouvernement n'ayant pas n'ayant qu'une majorité relative passe par un 49-3 même si huit 49,3 ça commence à être beaucoup je crois qu'il y avait une volonté d'annoncer à annoncer de de ce concerter de travailler plus collectivement après ce renouvellement de l'assemblée on voit bien que ça n'a pas lieu et franchement je crois que c'est un risque énorme que prendrait le président de la République parce que les Français n'admettraient pas que sur ce sujet le 49-3 soit utilisé quel est votre position parce que la nuque défend la retraite à 60 ans mais le PS a longtemps défendu en maintien de l'âge légal de départ à 62 ans qu'est-ce qu'il faut comprendre alors tout d'abord la retraite à 60 ans existe François Hollande qui l'avait institué pour ceux qui ont des carrières longues et donc qui ont commencé à travailler avant 20 ans donc pour cela la retraite à 60 ans existe nous espérons qu'elle sera maintenue en tout état de cause mais pour ceux qui ont commencé après 20 ans avec des 42 ans depuis dans quelques années 43 ans de cotisations et bien l'âge de départ finalement n'est déjà plus 60 ans mais il est 62 ans et je crois que sur 2021 l'âge moyen de départ à la retraite est de 63 ans donc pour moi en fait il n'y a pas de sujet là-dessus la retraite à 60 ans existe déjà pour ceux qui défendent la retraite à 60 ans pour tous c'est une aberration pour vous non je dirais pas que c'est une aberration mais en tout état de cause c'est pas votre position c'est pas ma position je crois que notre premier secrétaire a dit que ça pouvait être un objectif à long terme en tout cas aujourd'hui c'est ce n'est pas tenable donc moi je voilà nous sommes responsables et en tout état de cause c'est pas notre position dans l'immédiat et je crois que cette position est partagée l'inquiétude des Français en ce moment elle se porte aussi sur les coupures d'électricité qui pourrait avoir lieu après Noël est-ce que le gouvernement a eu raison d'alerter dès maintenant et de préparer un plan en cas de coupure il a eu les raisons disons qu'il le fait dans la cacophonie je vous rappelle que au mois de juin le président de la République indiquait je veux vous rassurer il n'y a aucun risque de coupure d'électricité parce que il y a des besoins on s'approvisionne sur le marché européen donc on voit bien que on a l'impression de repartir comme au début du covid dans la cacophonie la plus totale certains ministres évoquent les délaissage puis le président de la République est en colère parce que des ministres évoqués des stages pansements franchement là encore c'est la cacophonie que ça et c'est quand même indispensable vraiment de travailler avec tous ceux qui pourraient être confrontés à ces coupures il y a des inquiétudes hier j'ai participé à la réunion avec la préfète de mon département donc il y a vraiment des inquiétudes quels sont les inquiétudes à l'heure les inquiétudes des élus je elles sont au nombre de de trois enfin essentiellement ce que j'ai ressenti hier il y a tout d'abord la question des du recensement des personnes a besoin vitaux des personnes en situation de vulnérabilité elle a les communes devront sans doute compléter leur fichier parce que il faudra agir sur ces personnes là et puis il y a la question des antennes téléphoniques qui ne fonctionneront plus et du fonctionnement du 112 avec des zones blanches dans lesquelles le 112 ne fonctionne pas plus donc les collectivités sont invités à faire un accueil de ceux qui auraient des difficultés mais pour autant le elles n'auront peut-être elles-mêmes pas accès aux 112 et il y a un sujet qui inquiète qui m'inquiète tout particulièrement j'ai été pendant 10 ans vice-président d'un syndicat d'eau potable c'est les coupures pour les structures d'eau potable de traitement d'eau potable et de traitement d'eau usées parce que s'il y a une pollution s'il y a un déversement donc moi j'invite vraiment l'État à travailler avec les collectivités qui gèrent ces structures pour vraiment prévenir tous les risques pour moi c'est essentiel il faut anticiper là dessus on va passer à l'actualité puisqu'il y a les sénateurs examinés entre autres une proposition de loi socialiste pour lutter contre les déserts médicaux le texte a été rejeté en séance on va voir les temps forts de cette séance avec Quentin Calmet [Musique] bonjour Ariane bonjour Florence Bertrix socialiste dans leur viseur un sujet récurrent pour le Sénat la lutte contre les déserts médicaux voilà ça fait plusieurs semaines plusieurs mois que l'on parle de cette problématique qu'elle revient sur le devant de l'actualité un mot tout d'abord sur le constat dans les départements Oriane parce que même avec la fin du numerus clausus qui a été acté et bien la démocratie la démographie médicale elle va mettre plusieurs années peut-être 10 ans ça a été dit en séance hier pour rééquilibrer les besoins en médecins sur le terrain elle a Caisse nationale d'assurance maladie a chiffré en cette dégradation de la situation dans les départements on parle d'une densité médicale pour les généralistes qui a diminué de 18% sur 20 ans contre 9% sur les autres spécialités et on parle donc de 5000 généralistes en moins entre 2010 et 2021 on va voir aussi la densité dans les départements sur une carte avec la densité de ces médecins rapportés à 100000 habitants c'est une carte de 2021 le centre de la France mais aussi l'île de France tout autour de Paris il y a des voilà des endroits qui sont particulièrement sous dotés mais on le voit il y en a en fait un peu partout un des déserts médicaux en tout cas des des besoins médecins généralistes il y a donc un consensus pour dire qu'il faut remédier à la situation mais des différences dans les solutions à apporter au problème avait déjà adopté un texte qui venait des républicains alors quelle est la différence avec le texte d'hier et le gouvernement aussi également eu cette même idée dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale ça a été examiné il y a quelques semaines l'idée pour tout le monde c'est de rallonger d'une année l'internat des étudiants dans la spécialité de médecine générale d'autant que cette médecine générale elle fait figure d'exception avec une durée du diplôme d'études spécialisées de seulement trois ans par rapport aux 43 autres spécialités qui sont organisées sur quatre à six années alors spécifiquement la proposition de loi examinée hier prévoit de doter obligatoirement les zones soudances et pas en priorité comme voulait les LR de plus le texte socialiste prévoit des modalités spécifiques de rémunération des internes concernés par cette obligation écoutez c'était donc hier soir en séance ne sera donc pas un simple stage et sera et ces modalités de mise en oeuvre et en particulier une rémunération spécifique à la hauteur de leur parcours seront négociées et j'insiste sur ce terme de négocier avec toutes les parties prenantes et en particulier les organisations syndicales des étudiants de troisième cycle voilà ce texte a été rejeté hier en séance 203 voix contre 100 voix pour la droite était contre ce texte des socialistes écoutez Philippe mouillé cette proposition de loi arrive trop tôt parce que la concertation entre les professionnels de santé et les pouvoirs publics dont nous avons parlé et toujours en cours et elle arrive trop tard parce qu'elle reprend les débats que nous avons déjà eu comme mes collègues du groupe LR je ne voterai contre cette proposition de loi est-ce que vous regrettez la position Dr en séance ce texte il aurait pu parler d'aller encore plus loin ou même de remarquer à nouveau le besoin en médecins dans les départements oui tout à fait vous avez pu remarquer que du côté des républicains hier les missiles étaient quand même très vides et moi ce que j'ai entendu de leur part c'est la situation est très grave mais il y a urgence à ne rien faire enfin bon vraiment c'est pas acceptable je crois que notre PPL offrait vraiment une solution notre proposition de loi offrait vraiment des solutions qui perdent ne permettait pas de tout résoudre mais qui permettait d'avancer vers la résolution des problèmes parce que vous avez évoqué la quatrième année que nous proposons est différent de ce qui a été proposé dans la proposition de loi du Président retaillau c'est une obligation sur cette activité quatrième année de l'effectuer dans les zones soudances donc ça change quand même sensiblement les choses ça permet de redensifier le territoire en médecins donc c'était déjà le premier élément de cette proposition de loi il y a un autre élément moi qui me semble très important c'est la régulation de l'installation des médecins Vous avez très bien démontrer dans la carte qu'il y a un nombre de zones soudances très important dans mon département on est particulièrement concerné là était le troisième je sais plus c'est toujours le troisième mais dans les cinq départements les moins bien dotés et très franchement conjugais rencontrer les élus de mon territoire souvent c'est la première chose qu'ils expriment cette vraiment cette grande difficulté il on a quand même 6 millions en France de personnes qui n'ont pas de médecin traitant c'est inacceptable juste pour qu'on comprenne bien il le texte donc qui a déjà été adopté le texte de Bruno dorotaïo Bruno vous venez de l'évoquer le gouvernement aussi travaille sur ce sujet on l'a dit dans le projet va de financement de la sécurité sociale il y avait une mesure comme cela où est-ce qu'on en est aujourd'hui pourquoi est-ce que cette proposition de loi était nécessaire selon vous vu qu'il y a déjà tous ces processus qui sont en cours parce que je vous l'ai dit sur la question elle va vraiment plus loin sur la 4e année c'est obligatoirement en zone Soudan c'est quand même une différence importante et moi vous savez dans mon département je le vois bien je suis à la au croisement de deux métro Paul la métropole genevoise la métropole lyonnaise et on peine vraiment à attirer des médecins dans ces territoires donc cette quatrième année obligatoire est essentielle et le conventionnement sélectif attention c'est pas comme les enseignants on ne dit pas aux médecins vous allez vous installer à tel endroit on lui dit simplement vous ne pouvez pas aller dans une zone qualifiée de surdence et en fait de ces zones qualifiées de surdence c'est 20% du territoire c'est pas beaucoup vous ne pouvez aller dans ces zones que si vous remplacez un médecin à la retraite sachant que beaucoup vont partir à la retraite donc voyez la contrainte n'est pas très importante mais elle va permettre de fluidifier et de redensifier dans des zones comme mon département et c'est essentiel vraiment et c'est la différence principale parce que on a beaucoup incité il y a eu beaucoup de mécanismes maintenant selon vous et ça n'est plus suffisant la citation n'a pas marché un mot sur les ce qu'on pense les médecins eux-mêmes Quentin les syndicats des des étudiants en médecine effectivement il s'opposent depuis plusieurs mois à toutes ces propositions toutes ces idées ils disent que ça va faire perdre en attractivité la spécialité de médecins généralistes qu'est-ce que vous leur répondez non mais aujourd'hui on a vraiment besoin je comprends les jeunes médecins on a en France une culture de médecine libérale elle est là mais là on est dans une situation de détresse d'urgence je rencontre des gens qui n'ont pas très de médecins traitants depuis trois ans donc vous leur dites il faut qu'ils prennent leur temps à prendre sa part le temps que le numéro clausus fasse effet une petite une petite année et puis c'est ce que je vous dis la contrainte n'est pas extraordinaire dans ce qu'on propose c'est le conventionnement sélectif c'est-à-dire ne pas pouvoir s'installer si ce n'est pour en remplacement de médecin dans une zone sur dense donc la contrainte est faible mais permettra je crois que tout le monde doit faire des efforts vous l'avez dit aussi en séance je crois c'est l'importance aussi d'accompagner et ce sera au département si dans notre proposition de là c'était au département de le faire c'est très important aussi que ces étudiants ne soient pas dans la nature s'ils sont dans une soudain c'est ça aussi vous l'avez pas tout à fait ils doivent être accompagné par les départs rémunéré on proposait pour cette quatrième année une rémunération aux alentours de 3500 euros donc c'est davantage que les internes et c'est indispensable c'est une meilleure rémunération et un accompagnement des départements des communautés de communes aujourd'hui dans les herbes médicaux les départements les communautés de communes font déjà beaucoup essaye d'attirer les jeunes médecins merci Yann dans le club on va reparler de la dernière ligne droite dans la course à la présidence des LR ce sera dans une demi-heure merci Quentin tout à l'heure on va parler de commerce extérieur Florence Blatterie contre puisque vous avez remis hier un rapport de la délégation sénatorielle aux entreprises sur ce sujet l'année 2022 qui est sur le point de sèche-cheveux avec un déficit historique du commerce extérieur dans le budget 2023 le déficit commercial devrait attendre 156 milliards d'euros c'est un peu moins du double que celui de 2021 c'est un problème conjoncturel qui est lié à l'envolée des prix ou c'est un problème qui est structurel en fait il y a les deux il y a un problème structurel parce que je crois que le dernier ex du commerce extérieur date de 2002 donc voyez bien qu'on a un problème structurel évidemment aggraver cette année par la crise énergétique puisque c'est un de nos principaux postes de dépendance donc évidemment cette année la partie structurelle à aggraver le déficit mais nous ce qui nous inquiète évidemment c'est la tendance le conjo le structurel la dégradation de notre commerce extérieur depuis une vingtaine d'années la perte de compétitivité qui résulte de la désindustrialisation que l'on a connu comment on fait alors comment on fait pour que ce commerce c'est possible que ce commerce extérieur soit à nouveau excédentaire en tout cas il faut essayer en tout cas on va pas passer de 150 milliards à un excédent d'un jour à l'autre mais il faut essayer de retrouver de la souveraineté économique de réindustrialiser notre pays et aussi de se retrouver de ce qu'on en économie des avantages comparatifs vous voyez où est-ce qu'on a nos excédents finalement le luxe l'aéronautique la chimie pharmacie met de moins en moins donc il faut retrouver des avantages compétitifs dans des domaines par exemple on a perdu la bataille du numérique est-ce qu'on l'a vraiment mené en France on l'a perdu donc il faut aussi identifier des secteurs clés d'avenir et investir dans ces secteurs clés d'avenir et il faut aussi retrouver des compétences il faut retrouver des investissements et des compétences on va aller voir l'actualité dans nos régions maintenant on va aller du côté de Brive retrouver pomme la brousse bonjour merci d'être avec nous responsable de la rédaction du journal La Montagne en Corrèze et à l'occasion de la Coupe du Monde pomme votre journal c'est intéressé à l'argent cathari investi en Corrèze et plus particulièrement dans l'entreprise LE TANNEUR effectivement je suis la responsable adjointe on est une équipe multiple en Corrèze et c'est vrai que avec cette coupe du monde qui a fait couler tendance nous en Corrèze on a choisi de s'intéresser à ces investissements kataris c'était l'occasion pour notre journaliste Emilie Auffret de revenir sur le rachat d'un maroquinier d'excellence basé à bord les orgues c'est une petite ville de presque 3000 habitants surtout connu pour son barrage mon explique donc dans cet article comment le fabricant historique de la marque letaner a été racheté d'abord par les catarians en 2011 puis par le groupe français solomayi en 2017 alors détail amusant les Qataris achètent donc le tanneur en 2011 simplement quelques mois après avoir obtenu l'organisation de la coupe de du monde de football 2022 et à l'époque sur le parking des ateliers de Bort-les-Orgues on trace un cercle à la peinture pour permettre un hélicoptère de s'y poser mais la présidente de qlg Qatar luxury blue la mère de l'actuel Emir du Qatar n'est jamais venu alors certes depuis que le meilleur a repris les rênes c'était il y a 5 ans que le meilleur a apporté son expertise dans le domaine de la maroquinerie de luxe mais ce qu'on sait peu en Corrèze c'est que l'argent catharite n'a pas disparu en réalité QG est toujours actionnaire après ce que 40 % des qatari ont notamment soutenu la trésorerie pendant le covid et là on parle en millions d'euros aujourd'hui tolomeyy a créé près de 150 emplois ouvert un nouvel atelier à une quarantaine de kilomètres des premiers et prévoit d'embaucher une centaine de personnes sur les trois prochaines années à terme ça ferait donc plus de 600 emplois sur ce secteur de du Nord Corrèze qui est plutôt un secteur quand même très rural d'où ma question madame la sénatrice une question à rallonge un petit peu pensez-vous qu'il y a un enjeu de souveraineté dans le cadre de ses savoir-faire de prestige qui sont précieux pour notre pays vous avez parlé du luxe qui nous permettait d'être d'avoir une balance commerciale excellente et puis cette histoire montre que nombre de fonds étrangers même venus d'un pays épinglé pour n'avoir pas respecté les droits humains a été crucial pour la poursuite de l'activité et il est toujours d'ailleurs cette histoire donc n'est-elle pas l'illustration des difficultés auxquelles on fait face en France lorsqu'il s'agit d'assurer la reprise d'activités essentielle pour certains territoires oui vous avez tout à fait raison la question de la reprise d'entreprise et celle-là m'intéresse tu particulièrement parce qu'elle trouve son origine dans mon département l'entreprise de Tanor est née dans le département de l'Ain et bien entendu il y a une vingtaine d'années on a laissé partir beaucoup de pépites comme ça qui ont été rachetés par des capitaux étrangers lors de nos auditions nous avons auditionné en économiste qui nous disait puisque nous savons nous ne savons pas vendre à l'étranger nous nous vendons et c'est un peu l'histoire de que vous évoquez ici donc il faut vraiment travailler sur la reprise des entreprises sur le maintien des compétences parce qu'on s'aperçoit que lorsque ces entreprises ont disparu lorsque j'ai par exemple l'exemple d'une d'une de quelqu'un qui veut créer une entreprise dans le filage pour recréer les bases ne retrouve pas de personnes qualifiées et elle ne trouve même pas de machine outils donc vous voyez quand on a perdu l'outil productif quand on a perdu les compétences et bien on perd complètement ses industries qui partent ailleurs donc il faut favoriser la reprise des entreprises je crois que depuis la mise en place du pacte du trail il y a eu une prise de conscience quand même et une amélioration dans ce domaine-là des collègues au Sénat ont produit un rapport sur la reprise des entreprises propose ont proposé un certain nombre de simplification notamment dans les reprises une information aussi aux dirigeants il faut que quand ces entreprises ont des besoins de capitaux on puisse trouver une solution en France pour qu'elle trouve des capitaux on a aujourd'hui des structures de financement avec la BPI notamment aujourd'hui on a davantage d'outils qu'à l'époque je rappelle que la BPI a été mise en place sous François Hollande on a beaucoup plus outils aujourd'hui pour pour ces reprises d'entreprises qui sont cruciales pour notre savoir-faire et pour notre compétitivité pendant le dernier mot on regarde votre une vous voulez qu'on montre la une on va la regarder la une de la montagne Corrèze les discrètes affaires du Qatar encoreais c'était la Une de votre journal ce matin merci beaucoup comme la brousse d'avoir été avec nous ce matin depuis Brive 20 derniers mots sur votre partie le Parti socialiste en plein congrès le Congrès final aura lieu à Marseille ce sera le dernier week-end de janvier mais bon là il y a trois motions trois lignes en fait qui s'affrontent une ligne pro nuque une ligne anti-up et une ligne un peu en même temps qui ne conteste pas l'accord mais qui n'est pas sur la même ligne qu'Olivier Forkel quel est votre quel est votre ligne à vous quelle est la bonne ligne pour le PS de demain alors tout d'abord je trouve que c'est une bonne chose qu'il y a une troisième ligne parce que on ne peut pas avoir un troisième congrès avec l'affrontement des mêmes lignes à chaque fois on refait le match à chaque fois on avance pas beaucoup donc il est utile qu'il y a une troisième ligne et moi je m'y suis engagée parce que vraiment il y a un travail avec qui font fait un travail collectif auprès de avec Nicolas meilleur Rossignol on organise je crois qu'on a aujourd'hui besoin de retravailler dans notre partie vous voyez on a des défis incroyables on a inédit même on a la transition écologique qui est vraiment un défi énorme on a nos services publics qui sont complètement à plat vous avez évoqué l'hôpital mais il y a aussi l'éducation nationale on a un rapport au travail qui change on a une géopolitique qui évolue donc ça nous oblige à repenser le monde et il faut se remettre au travail et c'est aussi pour cela que je soutiens Nicolas meilleur Rossignol je pense que pendant les cinq dernières années on n'a pas assez travaillé sur le fond on avait l'habitude d'avoir des conventions c'est obligé fort oui en effet je pense que le parti doit se remettre au travail et c'est aussi pour ça que j'ai soutenu Nicolas meilleur doit quitter la tête du PS pour vous oui je souhaite que évidemment la motion que je soutienne l'emporte à ce congrès ça peut avoir des conséquences sur le groupe ici au Sénat non je ne pense pas non non merci merci beaucoup Florence cette première demeure dans 20 minutes dans le coffre des territoires on ira à Privas dans l'Ardèche dans une entreprise de fabrication de marron glacés puisque c'est bientôt Noël fabrication française évidemment mais d'abord on va accueillir notre prochaine invité c'est Mathias