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Conférence de presseRassemblement National (sur YouTube)· 1 décembre 2025 26 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprises

🔵 EN DIRECT | Municipales 2026 : conférence de presse de Julien Sanchez

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:43PrésentateurFait
    « J'ai été désigné directeur de campagne par Jordan Bardella et Marine Le Pen en septembre 2024. »
  • 12:52PrésentateurFait
    « Nous avançons depuis sur les investitures de notre mouvement et on avance très bien en partenariat d'ailleurs avec notre allié de l'UDR, Eric Ciotti. »
  • 13:25PrésentateurFait
    « Il s'agit non pas seulement d'un mandat de représentation, mais d'un mandat de gestion. »
  • 13:32PrésentateurChiffre
    « Chaque maire gère plusieurs millions, voire dizaines, voire centaines de millions d'euros de budget et d'argent public chaque année selon la taille de sa commune. »
  • 13:43PrésentateurChiffre
    « Il gère des agents municipaux, parfois plusieurs dizaines, centaines, voire milliers d'agents municipaux selon la taille de la commune. »
  • 14:22PrésentateurFait
    « La santé n'étant pas, je le rappelle, une compétence des communes ni des intercommunalités. »
  • 16:01PrésentateurFait
    « Aucun de nos maires n'a augmenté les taux d'imposition. »
  • 16:04PrésentateurFait
    « Beaucoup les ont même baissés, alors que dans de nombreuses autres villes, dans le même temps, ces taux ont grimpé en flèche, »
  • 16:46PrésentateurChiffre
    « nos maires ont été réélus brillamment, souvent dès le premier tour, avec même 74% à Hénin-Beaumont. »
  • 19:47PrésentateurChiffre
    « augmenter la taxe foncière par exemple de plus de 52% à Paris, »
  • 20:45PrésentateurChiffre
    « ce sont 410 listes qui avaient été alignées en 2020 et une vingtaine de soutiens. »
  • 20:55PrésentateurChiffre
    « nous dépasserons tout à l'heure le cap des 600 têtes de listes investies par le Rassemblement national aux élections municipales »
  • 23:40PrésentateurPromesse
    « m'opposer à toute augmentation des taux de la fiscalité locale pendant toute la durée du mandat. »
  • 23:54PrésentateurPromesse
    « faire de la lutte contre la délinquance et l'insécurité est une priorité. »
  • 24:14PrésentateurPromesse
    « garantir la laïcité républicaine dans tous les secteurs de la vie communale et n'accorder aucune subvention aux organisations et projets communautaristes. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

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12:29
Présentateur

Bien, mesdames, messieurs, bonjour à tous. Bienvenue pour cette conférence de presse. Ravie de vous retrouver à un peu plus de 100 jours du premier tour des élections municipales pour un premier point d'étape relatif à cette élection pour le Rassemblement national, premier parti de France. Nous en ferons d'autres à l'occasion de prochains rendez-vous que nous aurons ensemble en janvier et en février. Vous le savez, j'ai été désigné directeur de campagne par Jordan Bardella et Marine Le Pen en septembre 2024. Nous avançons depuis sur les investitures de notre mouvement et on avance très bien en partenariat d'ailleurs avec notre allié de l'UDR, Eric Ciotti.

J'y reviendrai dans quelques instants, vous donnant les éléments chiffrés à date, mais je voudrais d'abord rappeler l'importance de ces élections municipales. D'abord rappeler le rôle fondamental des maires, véritable pilier de notre République, à une époque où la France est depuis des années gouvernée par des irresponsables et des gens qui se défaussent en permanence sur les autres. S'il y a bien des élus qui ne peuvent pas se défausser et doivent assumer leur responsabilité 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, ce sont les maires.

Ce sont les premiers de cordée et je voudrais rappeler pour l'avoir exercé 10 ans que c'est le mandat le plus beau, mais aussi le plus difficile et le plus technique. Il s'agit non pas seulement d'un mandat de représentation, mais d'un mandat de gestion. Chaque maire gère plusieurs millions, voire dizaines, voire centaines de millions d'euros de budget et d'argent public chaque année selon la taille de sa commune. Il gère des agents municipaux, parfois plusieurs dizaines, centaines, voire milliers d'agents municipaux selon la taille de la commune.

Le rôle des maires, malgré les transferts obligatoires de compétences aux intercommunalités que nous déplorons, s'est également renforcé par défaut d'action de l'État au fur et à mesure des désengagements successifs de l'État. Quand l'État ne sait pas gérer quelque chose, il se souvient subitement que les maires existent. Ainsi, on l'a vu pendant le Covid, ce sont les communes qui ont été appelées à la rescousse car l'État était incapable de réagir. Comme il est incapable de solutionner d'ailleurs le problème majeur des déserts médicaux, obligeant les communes et les intercommunalités à agir hors compétences.

La santé n'étant pas, je le rappelle, une compétence des communes ni des intercommunalités. Autre exemple, les polices municipales qui ont été créées pour combler les carences de l'État, là aussi, et ne font que se développer depuis de manière très importante, vu la situation de chaos sécuritaire du pays, puisque l'État ne met pas les moyens nécessaires sur ce sujet pourtant fondamental pour nos concitoyens. Le mandat municipal, il est donc important pour redonner confiance aux Français en la politique au plus proche d'eux. C'est ce qu'ont fait nos maires dans les villes qu'ils dirigent.

D'abord parce qu'ils ont agi en proximité, non pas par obligation, mais par amour des gens, par amour du service public auquel nous tenons tant. Dans leur ville, nos maires ont instauré des permanences sans rendez-vous, des réunions de quartier, des consultations. Ils n'ont pas peur d'aller au contact, car c'est pour ça que nous faisons de la politique, écouter nos concitoyens, entendre leurs problèmes et dégager les meilleures solutions pour régler ces problèmes avec les moyens financiers dont nous disposons et en tenant toujours un discours de vérité. Nos maires ont aussi agi de manière très volontariste sur la préoccupation numéro un des Français en matière de vie communale.

C'est la sécurité en créant des polices municipales là où elles n'existaient pas, en armant leurs polices, en renforçant les effectifs. Dans nos villes, les polices municipales sont de vraies polices avec des résultats réels et concrets. Ce sera la priorité numéro un également de nos prochains maires, la sécurité. Tout ce qui est une priorité pour les Français est une priorité pour nous. Et en attendant notre élection à la tête du pays dans quelques mois, nos maires agiront donc sur ce sujet. Ils auront aussi à cœur de lutter dans le respect de la loi contre les politiques de répartition de l'immigration de l'État.

Je pense notamment au pacte asile-migration, on y reviendra sans doute tout à l'heure. Nos maires ont aussi agi en gestionnaire. Aucun de nos maires n'a augmenté les taux d'imposition. Beaucoup les ont même baissés, alors que dans de nombreuses autres villes, dans le même temps, ces taux ont grimpé en flèche, assommant des contribuables qui n'en pouvaient déjà plus, notamment les propriétaires.

Un maire et rennes, c'est aussi un élu qui aime la France, qui aime ses traditions charnelles, nationales, régionales et locales, et qui les promeut, qui les fait vivre, qui crée des occasions de rencontre entre les habitants, et qui anime sa ville pour la faire rayonner, qui met en avant la culture française, la culture populaire, quand tant d'autres villes se meurent. Alors j'en terminerai là sur notre philosophie. Chacun de nos candidats exposera de toute façon dans les prochaines semaines son programme qui lui est propre, mais je tenais à évoquer ces éléments communs à toutes nos communes.

Je rappelle d'ailleurs que malgré les mensonges et parfois les désinformations sur leur travail, nos maires ont été réélus brillamment, souvent dès le premier tour, avec même 74% à Hénin-Beaumont. Et ça, c'est la plus belle des récompenses, car on peut dire des horreurs sur un maire, on peut désinformer à Paris, mais les habitants ne sont pas dupes et savent qui bosse et qui ne bosse pas. Nos maires sont de bons maires, et aux Français qui ne se sentent pas concernés par le scrutin municipal, je dirais qu'il est toujours important de s'informer et de choisir.

Car que vous votiez ou non, un maire sera élu, quoi qu'il en soit, dans votre ville en mars, et il ne faudrait pas avoir un maire extrémiste à la tête de votre ville, et qui défend des positions nationales qui sont aux antipodes des vôtres et de vos valeurs. Par ailleurs, je le rappelle, l'élection municipale est hautement politique. Quand on élit un maire, on élit également ensuite un sénateur, indirectement, puisque les maires sont grands électeurs, et ils élisent ensuite les sénateurs. Donc élire un maire de gauche, c'est élire un sénateur qui mettra en œuvre une politique de gauche pour le pays.

Élire un maire macroniste, c'est élire un sénateur qui mettra en œuvre une politique macroniste pour le pays. Et élire un maire LR, c'est élire un sénateur qui ne sert à rien, et qui mettra en œuvre lui aussi une politique macroniste pour le pays. Est-ce que c'est vraiment ce que les Français veulent ? Je ne pense pas. Et en matière de gestion municipale, je le rappelle, les extrémistes, ce ne sont pas nos maires populaires, réélus nettement. Non, les extrémistes, ce sont nos adversaires. Et je vais vous donner quelques exemples.

Ainsi, quand Mme Panot, qui est présidente du groupe LFI à l'Assemblée, nous indique que dans les villes où un maire LFI serait élu en mars, la police municipale serait désarmée, c'est bien un propos d'extrémiste et un propos d'irresponsable. Alors que les policiers municipaux sont souvent les primo intervenants sur des faits de plus en plus graves, y compris parfois sur des attentats, comment peut-on oser vouloir les désarmer ? La France insoumise a-t-elle oublié que les policiers sont des fonctionnaires, qu'ils assurent une mission de service public et que ce sont des hommes et des femmes qui ne sont pas là, en tout cas pour être des cibles, mais qui sont là pour protéger les Français ? M.

Mélenchon, Mme Panot, irait-il affronter à main nue des individus cagoulés et armés ? Alors pourquoi vouloir infliger ça à nos policiers ? Ce traitement est indigne, inhumain. J'ai d'ailleurs vu, pour aller dans le même sens, que leur candidat à Grenoble, lui, ne voulait carrément pas s'attaquer aux dealers. Quel joli message. Si vous votez pour un maire LFI, ce sera donc open bar pour les dealers. Ils continueront à hanter les cages d'escalier, à occuper les rues, et je ne pense pas que les Français veuillent de ça. Mais ce qu'a dit ce candidat LFI, après tout, c'est ce que pensent aussi beaucoup de candidats de gauche plus largement.

Si vous élisez les maires Europe Écologie des Verts, là il faut avoir conscience qu'ils s'en prendront à notre identité, en enlevant les arbres de Noël, qu'ils appellent les arbres morts, en renommant les marchés de Noël, en assumant défendre le port du Burkini au nom de l'universitalité et en menant des politiques communautaristes et clientélistes. L'Europe Écologie fait aussi le dogmatisme, l'absence de vision économique. Lors d'une audition à l'Assemblée nationale, le PDG du groupe Safran déclarait il y a quelques mois qu'il n'investirait plus jamais dans une ville à majorité écologiste, vu la façon dont il a été reçu. C'est ça aussi élire un maire Europe Écologie des Verts.

Quant aux maires socialistes et macronistes, après avoir mis le pays en faillite, augmenter la taxe foncière par exemple de plus de 52% à Paris, ce sont là aussi des extrémistes, des incapables et des crasses économiques. Ces gens osent en plus donner des leçons et faire la morale à tout le monde à longueur de journée, alors qu'ils ne savent même pas gérer. Enfin, les maires et les Républicains suivent dans la plupart de leurs villes les délires européistes ou gouvernementaux, s'en font même les promoteurs.

Je citerai leur enthousiasme à vouloir appliquer avec zèle les ZFE pour empêcher ceux qui n'ont pas de voitures récentes d'entrer dans les grandes villes et aussi certains cadres nationaux LR favorables à la répartition des migrants dans les villes. Donc, voilà ce que je tenais à vous dire en préambule. Rappelez quelles étaient les orientations du Rassemblement national. Rappelez qu'élire un maire, ce n'est pas juste élire un maire, c'est aussi élire quelqu'un qui a une vision politique et une appartenance politique. Et donc, il est important de ne pas se laisser avoir sur ce sujet et de participer au scrutin.

S'agissant des investitures maintenant, pour reprendre les chiffres avancés par l'agence France Presse récemment, que vous ne contesterez donc pas, ce sont 410 listes qui avaient été alignées en 2020 et une vingtaine de soutiens. S'agissant de 2026, je peux vous annoncer que nous dépasserons tout à l'heure le cap des 600 têtes de listes investies par le Rassemblement national aux élections municipales à l'occasion de notre prochaine Commission nationale d'investiture, qui est prévue cet après-midi.

Nous sommes donc largement au-delà des listes présentées en 2020, tout en ayant sélectionné nos candidats, puisque notre objectif n'est pas de faire le plus de listes possibles, mais de choisir la qualité plutôt que la quantité. Mais il est vrai que cette année, nous avons beaucoup de volontaires, car nous avons aussi beaucoup plus d'adhérents et beaucoup plus d'électeurs. Je rappelle que nous sommes aussi le premier groupe à l'Assemblée nationale, la première délégation française au Parlement européen et donnée gagnant par les instituts de sondage en cas d'élection présidentielle. En plus des 600 têtes de listes investies, nous lançons aujourd'hui une charte municipale.

C'est aussi l'un des buts et des intérêts de cette conférence de presse, car en plus des 600 têtes de listes déjà investies et qui auront sur leurs affiches et documents le logo du RN et de l'UDR, nous lançons aujourd'hui une charte municipale qui vous sera distribuée à la fin de cette conférence de presse. Pourquoi ? Tout simplement car beaucoup d'élus locaux nous sollicitent, et sollicitent nos députés dans leur circonscription pour obtenir notre soutien sans nécessairement avoir l'étiquette, car vous savez que dans beaucoup de communes, les listes n'ont bien souvent pas d'étiquette, notamment en dessous d'un certain nombre d'habitants.

Ayant déjà investi plus de 600 candidats RN-UDR, il est maintenant temps d'écouter ceux qui veulent aussi être simplement soutenus par leurs députés ou par le Rassemblement national. Ce sera donc possible, mais ce n'est pas sans engagement politique et programmatique, car nous ne soutenons pas n'importe qui et nous ne soutenons pas de gens qui ne partagent pas notre socle de valeur. Le soutien du premier parti de France se mérite, et il ne faut montrer pas de blanche. Il faudra donc signer une charte d'engagement comportant 11 engagements programmatiques et 2 engagements politiques. Et bien sûr, le soutien ne sera pas ensuite automatique.

Il devra passer par notre commission nationale d'investiture qui vérifiera notamment quelle a été l'action des élus concernés sur leur mandat actuel. Alors je vais vous faire lecture de la charte et elle vous sera distribuée également. Donc conscient de la diversité des territoires et de la pluralité des élus municipaux qui les composent, le Rassemblement national, en plus de présenter des listes sous ses propres couleurs, soutient aussi des candidats aux élections municipales qui souhaitent œuvrer et s'investir à ses côtés aux élections municipales de 2026, sans pour autant estampiller leur liste.

Pour ce faire, une charte d'engagement politique est proposée aux candidats qui ne sollicitent pas directement l'investiture du RN, mais qui partageant ses valeurs souhaitent obtenir son soutien et ou celui du député de la circonscription s'il est membre du Rassemblement national. Donc en échange du soutien, je m'engage avec mon équipe municipale à respecter les engagements ci-dessous, donc les engagements suivants. Premièrement, m'opposer à toute augmentation des taux de la fiscalité locale pendant toute la durée du mandat. Ça, c'est l'engagement numéro un, pas de soutien pour un maire ou un candidat qui ne s'engage pas à ne pas augmenter les taux de la fiscalité pendant son mandat.

Deuxièmement, faire de la lutte contre la délinquance et l'insécurité est une priorité. Toute police municipale doit être armée, bénéficier de moyens humains et matériels adaptés aux besoins, et être soutenu dans son action. Parce qu'il y a beaucoup de maires qui ne soutiennent pas leur police municipale dans les faits, dans leurs actions, et il est important d'avoir des maires volontaristes sur ce sujet. C'est ce que nous demandons à ceux qui signeront cette charte. Troisièmement, garantir la laïcité républicaine dans tous les secteurs de la vie communale et n'accorder aucune subvention aux organisations et projets communautaristes.

Et il y en a beaucoup, notamment dans certaines villes tenues par la gauche. Quatrièmement, rejeter toute subvention aux associations incitant à l'immigration massive sur le territoire français. Cinquièmement, s'engager à communiquer sur son opposition au pacte asile et migration et à l'accueil de l'immigration liée dans sa commune. Sixièmement, défendre des services publics de proximité et de qualité, leur maintien, leur développement, parce que nous sommes très attachés aux services publics de proximité. Septièmement, adopter une gestion en bon père de famille, lutter contre les gaspillages et les gavegies financières.

Huitièmement, favoriser le localisme, notamment dans les cantines scolaires, et soutenir dans le cadre de la loi les entreprises locales. Neuvièmement, tout mettre en œuvre pour protéger, entretenir et valoriser le patrimoine local. Dixièmement, m'opposer au nouveau transfert de compétences non obligatoires aux intercommunalités. Onzièmement, pour l'élection présidentielle, parrainer le candidat soutenu par le Rassemblement national. Douzièmement, lors des élections sénatoriales, je m'engage à soutenir et appeler à voter pour la liste soutenue par le Rassemblement national.

Enfin, si je ne suis pas élu maire, je m'engage à défendre ses principes et valeurs dans l'opposition municipale durant mon mandat. Voilà le contenu de la charte qui vous sera distribuée. Je répondrai bien sûr à vos questions sur cette charte dans quelques secondes, à la fin de mon propos. Mais vous le voyez, nous sommes, pour conclure, d'ores et déjà avec 50% de candidats en plus qu'en 2020, malgré une sélection mise en place en amont de l'investiture, nous sommes en ordre de bataille.

Et surtout, nous sommes convaincus d'avoir, dans chaque commune où nous serons présents, le meilleur projet à proposer aux Français, car en adéquation avec les attentes des Français, en proximité et sans tabou. Voilà ce que je voulais vous dire aujourd'hui, avant de pouvoir répondre à vos questions.