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Discours / meetingEmmanuel Maurel· 28 janvier 2021 2 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationEurope & international

L'UE DOIT ASSURER NOTRE SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « la politique commerciale de l'union européenne c'est bien le rappeler elle doit respecter un certain nombre d'engagements engagement pour une transition vers des systèmes agroalimentaires qui soit plus durable pour le respect de l'accord de paris pour le green new deal »
  • 0:40Invité politiquePromesse
    « il faut des mesures d'accompagnement de financement supplémentaire qui s'imposent pour promouvoir ce qu'on appelle une agriculture de de qualité »
  • 1:20Invité politiqueFait
    « on attend toujours les réponses de la commission au sujet des défaillances constatées dans la traçabilité du boeuf canadien autorisé à rentrer en europe via le ceta »
  • 1:20Invité politiqueFait
    « on attend toujours à une vraie discussion sur l'opportunité de passer un accord commercial avec la nouvelle zélande alors qu'on a une filière ovine qui peut être menacé par cet accord »

Temps de parole

  • Emmanuel Maurel100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Emmanuel Maurel

la politique commerciale de l'union européenne c'est bien le rappeler elle doit respecter un certain nombre d'engagements engagement pour une transition vers des systèmes agroalimentaires qui soit plus durable pour le respect de l'accord de paris pour le green new deal est évidemment pour la protection des consommateurs européens et c'est ce qu'on retrouve dans le texte et comme vous comme le monsieur le rapporteur je pense les agriculteurs les pêcheurs les aquaculteurs européens ils doivent être considérés comme des acteurs clés afin d'assurer leur protection est ce qu'on appelle leur compétitivité il faut des mesures d'accompagnement de financement supplémentaire qui s'imposent pour promouvoir ce qu'on appelle une agriculture de de qualité qui redonne de la confiance et de la fierté un monde qui s'ouvre quand même parce que c'est évidemment le monde agricole souffre beaucoup ensuite vous revenez dans votre avis sur le risque d'un désavantage concurrentiel pour notre agriculture en l'absence de convergence mondiale des normes et ça c'est un vrai problème parce qu'ils seraient pas tolérable d'imposer des normes strictes à nos propres producteurs et de ne pas soumettre leurs concurrents aux mêmes règles et c'est là qu'on a un problème je vais prendre deux exemples on attend toujours les réponses de la commission au sujet des défaillances constatées dans la traçabilité du boeuf canadien autorisé à rentrer en europe via le ceta deuxième chose on attend toujours à une vraie discussion sur l'opportunité de passer un accord commercial avec la nouvelle zélande alors qu'on a une filière ovine qui peut être menacé par cet accord donc à mon sens une équivalence des normes ça suffit même pas ce que je crois c'est qu'il faut que l'agriculture européenne assure notre souveraineté alimentaire et que toute nouvelle insertion dans un système globalisé nous empêchera d'y parvenir c'est pour ça qu'il faut qu'on ait une stratégie qu'on mette des règles je pense qu'il faut que la protection nos agriculteurs face à la concurrence mondiale soit assurée et vous verrez que ce sera une des principales questions dans dans ce dans ce débat mais je ne doute pas un instant que nous parviendrons à un accord parce qu'il s'agit d'un sujet absolument cruciale pour l'union européenne et ses habitants