Les médicaments anti-obésité sont-ils devenus une poule aux œufs d’or pour les laboratoires ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:57OuverteRéponse directe
Qui a accepté l'usage sans remboursement pour l'obésité et comment ça se passe concrètement ?
- 3:38OuverteRéponse directe
Combien coûtent ces médicaments et comment sont-ils administrés ?
- 5:02OuverteRéponse partielle
Faut-il alerter les patients après le rapport sur les 3 décès ?
- 9:13OuverteRéponse directe
Ces médicaments sont-ils le successeur des coupe-faim ?
- 11:08OuverteRéponse directe
Si on doit maigrir absolument, on prend Ozempic ou Vegovi ?
- 13:12OuverteRéponse directe
Ces médicaments sont-ils un bon recours même pour 5 kg à perdre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:03Chiffre
« Les gens qui utilisent ces médicaments réduisent de 9 % leur budget d'achat alimentaire sur le mois. »
Temps de parole
- ?100 %
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Bonjour mon cher Gil Gman. Bonjour Stéphanie. C'est vendredi. C'est vendredi bientôt faire dodo. Euh bon je vais faire la je mettre le même jean que vous quand vous allez en fait. Oh ça va ne dévoilez pas tous mes petits secrets. Bon j'avais une soirée disco hier. C'est vrai. D'où ma voix de stent bougé votre petit corps ? Euh oui mon mon petit corps. Vous êtes gentil. Bah justement du voilà merci pour la transition. On on parle de ces nouveaux médic médicaments ce matin qui promettent bah des pertes de poids spectaculaires. Alors à la base, c'était pour les personnes souffrantes d'obésité et c'est et c'est une véritable avancée thérapeutique pour eux la lutte contre le diabète. Mais c'est vrai que de plus
en plus on voit que ces médicaments les Vegovi Munjaro au Zenplique he tout le monde le connaît maintenant bah sont sont souvent banalisés. pas vraiment de recul. Oui, il y a d'autres d'autres médicaments mais on n pas beaucoup beaucoup de recul là-dessus. Oui, on se pose la question est-ce qu'on est allé trop vite ? Est-ce que les labos bah ont-ils contribué à banaliser ces ces traitements ? Oui. Oui. C'est vrai que moi, j'avoue que de plus en plus je vois des des femmes autour de moi perdent 10 kg. Alors elles vous disent "Oh, j'ai vachement de volonté." Bon euh on n'est pas dupe. Bonjour Jean-Michel Cohen. Bonjour Stéphanie. Bonjour Gill. Soyez bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Je rappelle le nom de votre livre anti-inflammatoire, la maladie chronique silencieuse aux éditions First.
C'est vrai qu'on a besoin de vos lumières docteur parce que je je le disais de plus en plus hein, on voit bien que ces médicaments au Zenpic, Vegovi, Munjaro, bah sont un petit peu détournés de leur utilisation. Première, vous le constatez vous aussi ? Alors détourner, oui, euh parce que ces médicaments font une promesse qui a toujours allé chez la population, c'est-à-dire maigrir sans effort. C'est exactement ça le sujet. C'est valable aujourd'hui pour de vrais médicaments, mais ça l'a été autrefois pour n'importe quelle substance qui promettait un résultat miracle mais surtout sans faire d'efforts. Au démarrage, il y avait un seul produit qui s'appelle le séluutide que vous connaissez sous le nom de Oosenpic et Vegovi. Ce médicament a été utilisé principalement pour régler le
problème du diabète de façon très efficace, il faut le reconnaître. et ces médicaments ont commencé à être détournés pour des amaigrissements. Mais il a été reconnu que dans certains cas d'obésité, ils étaient très utiles. C'est pour ça que l'Agence française du médicament a proposé une régulation. On ne peut les utiliser que si on a un IMC supérieur à 40. Ça veut dire l'IMC c'est la le poids divisé par la taille au carré ou bien à 35 mais à condition d'avoir ce qu'on appelle une maladie genre diabète, cholestérol, maladie de cœur et cetera et cetera. Et plus récemment on a accepté que sans remboursement évidemment on puisse le donner à des gens qui avaient un IMC supérieur à 27 à condition qui ait des maladies associées parce qu'on pensait
que le fait de régler l'obésité réglerait une partie de la maladie. Jeich c'est c'est intéressant. Attendez, je vous arrête parce que quand on dit plus récemment, on a accepté sans remboursement que les gens les prennent justement contre l'obésité, alors qui a accepté et comment ça se passe concrètement ? Non, ceux qui acceptent en général, ce sont les agences du médicament sur la vie d'experts qui disent "Oui, ça peut être possible." quand on considère Oui. Oui. Quand on considère que le bénéfice est nettement plus important que le risque, donc ça vaut vraiment le coup puisque on va faire des économies au titre des économies d'ailleurs, on rappelle que le fait de régler ces problèmes là de diabète, de cholestérol, de maladie cardiovasculaire et cetera est un est une économie relativement
importante en terme de santé publique. Alors sans remboursement, ça veut dire nous on prendra pas en charge la société le fait d'acheter ce médicament. Alors aujourd'hui, c'est cher, c'est cher en plus. Alors ça va. Le Vegovi coûte dans son premier dosage environ 140 € et le Munjaro qui a beaucoup la côte en ce moment qui est le trè médicament coûte 170 € pour la première dose et va monter jusqu'à 400 € quand on va utiliser les doses maximales, c'est-à-dire 7 et demi 10 12 et demi 15. Mais quand vous dites d'eau, c'est c'est une fois, c'est euh c'est une fois par semaine. Alors non, en fait ce sont des injections. Voilà, c'est une injection qui se fait soi-même une fois par semaine euh et vont arriver euh mais
sont arrivés déjà en Angleterre, aux États-Unis et je ne sais où des médicaments qui se vendent sous comprimés maintenant et donc on prend le au lieu de se faire une injection, on prend un comprimé tous les matins. Et d'ailleurs dans ces pays, il faut souligner que dans ces pays, on peut se les procurer sur internet mais comme ça, sans passer par un pharmacien. Donc pourquoi ? Parce qu'on considère quand même que le bénéfice risque reste meilleur en terme de bénéfice. En France, on a des attitudes beaucoup plus prudentes et d'ailleurs, c'est très intelligent. C'est très intelligent parce que il faut pas faire n'importe quoi parce qu'il y a des risques associés à ces médicaments. Oui, c'est vrai. Ah ouais, c'était justement ma question euh docteur. Est-ce que euh ceux qui
prennent actuellement euh du Vigovi ou autres doivent être alertés par ce rapport qui a été donc publié hier, c'est pour ça qu'on en parle ce matin, où il y a quand même eu trois décès. Moi, je trouve que c'est beaucoup trois décès pour un médicament. Al c'est des décès qui liés je le précise he on doit être Alors moi je trouve pas que ça soit beaucoup Moi je trouve pas que ça soit beaucoup parce que 3 décès sur 840000 prescription c'est quand même un rapport qu'on a même pas avec des médicaments que les gens prennent tous les jours hein. Vous savez que vous pouvez prendre du doliprane et déclencher une maladie du foie très grave. Donc donc c'est c'est pas le sujet. Le sujet il est qu'il existe que des risques. Alors, il y a d'un côté les effets indésirables,
nausé, vomissement, diarrée, douleur abdominale. Certains étant tellement intenses que vous êtes obligé d'aller aux urgences pour qu'on essaie de de régler le problème. Après, il y a des dis des risques qui n'ont pas été vraiment franchement rapportés aux médicaments, mais qui sont survenus chez des gens qui prenaient les médicaments, des risques de pancréatites. La littérature scientifique dit aujourd'hui que c'est pas systématiquement lié à la prise de médicament du médicament. Et quant au cancer du pancréas, on est très très dubitatif là-dessus. Par contre, il y a deux autres vrais risques qui sont pas connus et qu'on ne dit pas assez souvent. Quand vous prenez des médicaments, il y a des interactions. Ça veut dire vous prenez des anticoagulants avec ces médicaments, vous prenez euh
des médicaments, n'importe quel autre médicament comme des médicaments contre le diabète ou euh n'importe quel autre médicament avec ces avec ce traitement, et bien ça peut déséquilibrer totalement le traitement et aboutir à un problème. Donc ça c'est un vrai risque. Le deuxième autre risque, il est nutritionnel. C'est veut dire que les gens sont tellement contents de maigrir qu'on aboutit à des situations de malnutrition où on a euh une perte de muscle qui est extrêmement importante. Alors pas de perte osseuse, ça a été rapporté mais on en est pas sûr. Et donc ça signifie que quand vous prenez ce traitement, vous devez un faire quelques analyses pour vérifier qu'il y a pas une maladie sous-jacente. déclarer à votre médecin quel médicament que vous prenez. 3 ne pas faire d'intervention
chirurgique programmée dans les semaines qui suivent parce que vous savez que ça ralentit le le l'évacuation de l'estomac. Donc si on vous met un tuyau dans l'estomac et qu'il y a de la nourriture, ça va mal se passer. Donc il y a il y a ces risques là qui existent. Jean-Michel Cohen. Alors il je précise pour les chiffres 515 effets indésirables graves. Vous vous yz référence 13 décès signalés mais je vraiment je tiens à le préciser quand même he je défends pas ces médicaments que je connais pas mais la la responsabilité a pas été établie entre le médicament et les décès. Il faut il faut être que en effet apparemment ce sont des gens qui étaient pas diabétiques qui les ont utilisé. Et en revanche, moi j'ai j'ai une question euh à vous poser. Ben je vous la poserai tiens dans dans
quelques instants puisque j'entends la petite musique rester avec nous. C'est passionnant parce que c'est vrai que euh c'est c'est quand même un phénomène ces médicaments. Moi, je disais qu'aux États-Unis, ils ont carrément euh euh bouleversé le secteur de l'habillement avec des tailles S de plus en plus euh vendues. Il y a des gens qui ont complètement changé leur garde-robe à tel point que ça s'est senti sur les chiffres de la consommation. Mais on en parle dans dans quelques instants avec vous Jean-Michel Cohen et vous n'hésitez pas. Est-ce que vous seriez tenté justement on va poser la question au docteur parce que c'est le cas pour perdre quelques kilos. Bah c'est sûr que c'est c'est tantant mais enfin est-ce que il faut le faire ou pas ? Euh à vous de le dire. Sud Radio,
parlons vrai. 10h mid Sud Radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. On parle de ces médicaments Vegovi Munjaro au Zenpic. Ils se sont de plus en plus démocratisés à l'origine, ils étaient euh pour fait pour la lutte contre l'obésité, le le diabète et là de plus en plus bah de personnes avec un petit bon point les prennent pour maigrir. C'est il peut les les successeurs des coupes fins. On est avec Jean-Michel Cohen, nutristoliste, auteur de anti-inflammatoire, la maladie chronique silencieuse. Jean-Michel Cohen, c'est vrai que c'est un petit peu bah le successeur du coupe fin. Non, on peut dire ça comme ça ou pas ? Parce que justement c'était aussi une de mes
questions. Ça a pour conséquence de couper la fin finalement. C'est ça. Alors oui, c'est la plupart des gens mais il faut dire qu'il y a des gens qui sont rebelles à ce type de traitement. Ça agit de trois façons. Ça coupe l'appétit au niveau cérébral, c'est-à-dire au niveau central. Ça réduit la vidange gastrique, donc vous êtes beaucoup plus rassasié quand vous mangez et puis ça augmente la production d'insuline. C'est l'effet glucagon qui fait que il y aura un moindre stockage et une moindre utilisation des calories que vous allez absorber. Quand on a parlé des risques tout à l'heure, ce que je voulais vous dire c'est que le vrai problème majeur dont on ne parle jamais, même dans les articles de la presse ou même dans la littérature scientifique, c'est le fait c'est que aucun médecin ne
sait aujourd'hui comment les arrêter. Ça veut dire qu'une fois que vous avez commencé ce traitement, une prochaines question quand vous voilà quand vous allez les arrêter qu'est-ce qui va se passer ? Alors l'expérience a montré que les gens qui l'arrêtaient reprenaient 80 % de leur poids dans les 6 mois qui suivaient. ce qui ce qui entraînent deux obligations pendant la période où les gens prennent ce médicament, il faut leur fournir une éducation nutritionnelle pour essayer de modifier leur comportement alimentaire, ce qui est pas si évident que ça dans la vie de tous les jours juste avec des régimes. Et la deuxième chose, une fois qu'ils ont plus de job, hein, Jean-Michel Cohen, hein, écoutez, c'est moins grave puisque j'approche de la retraite mais vous parle aux pliques, hein.
Non, mais je suis pas inquiet, vous savez. Mais mais ce que je voulais vous dire, c'est que euh ça c'est un critère qui est vraiment vachement important. Ça veut dire qu'est-ce qu'on va faire ? Est-ce qu'il faut il faut vraiment profiter pendant cette période là pour essayer de modifier les habitudes et les comportements alimentaires des gens ? qui n'est jamais facile parce que les gens sont obsédés par l'idée de maigrir mais pas par la suite. Et donc aujourd'hui, de ce que j'en sais tout autour de tous mes amis puisqueon on est quand même un club les nutritionnistes comme une espèce de club, je veux dire chacun a sa petite méthode. Il y en a qui qui le faitent au lieu de le mettre toutes les semaines vont le mettre tous les 10 jours, puis d'autres tous les 15
jours, puis d'autres qui vont arrêter puis reprendre et cetera. Mais on n pas de suite de ce traitement et c'est ça qui est grave quand même. Jean-Michel face à Moi, je vais vous poser une question un peu piège. Euh c'est un peu si tu vas sur une île euh si il faut absolument maigrir, on prend comme j'aime ou Vegovi ? H bonne question. Alors honnêtement aujourd'hui, bon aujourd'hui ce qu'on sait c'est que quand médicament c'est toutes les pubs qu'on voit, il y en a plein de sociétés qui sont mis sur ce marché là. Faut prendre quelque chose, on réduit sa nourriture comme le propose et finalement on reprend peut-être derrière ou faut mieux prendre du végovi. Vous alors je fais pas une consultation mais
vous quand vous voyez ces deux méthodes, on prend laquelle ? Alors très franchement, quand il y a une situation d'urgence, quand il y a une situation d'obésité sévère ou morbide ou grave ou très grave, c'est quand même mieux de démarrer quand même un de ces médicaments parce que on limite le risque. Le reste du temps, moi je plaide depuis des années pour dire que c'est pas la méthode de régime qui est importante, mais c'est l'accompagnement. Ça veut dire que quand vous prescrivez quand j'ai créé le site savoir maigrir, bon ça fait 20 ans hein, il existe, il y a eu plusieurs millions de personnes qui l'ont utilisé. C'était pour dire en fait si vous accompagnez pas les gens régulièrement pour leur apprendre, leur montrer leurs défauts, leur expliquer, leur donner des menus et des recettes,
mais des menus et des recettes aujourd'hui, demandez à Lia de vous donner euh un menu à 1600 calories par jour euh sans viande. Vous allez voir, vous allez avoir un menu formidable. On peut même vous donner le prix. Mais si vous avez pas quelqu'un qui va vous expliquer comment gérer votre appétit, comment essayer de de personnaliser votre alimentation et ça grient pas à maigrir euh enfin je sais pas quand on a euh on passe 50 ans, bah c'est difficile de maigrir. Euh moi je j'ai pas j'ai pas mal de enfin de femmes que on les voit elles perdent 10 kg tout d'un coup mais mais c'est difficile de maigrir. Donc est-ce que ça c'est un bon recours ? Alors bon, sachant que c'est très cher évidemment et c'est pas à la portée de toutes les les bourses. Moi je je crache absolument pas sur ces
médicaments mais pas du tout. Vous avez complètement raison. Même pas quand on a 5 kg à perdre. Alors aujourd'hui vous savez la plus forte des demandes elle est pas sur l'obésité de ce que je vois autour de moi. Elle est sur des gens qui ont à perdre entre 5 et 15 kg. Ça c'est la plus forte des demandes. Alors alors je vais vous dire je vais je vais faire quelque chose d'iconoclass. Quand vous avez quelqu'un qui est désespéré par son poids qui a des des problèmes psychologiques avec ce poids parce que les gens qui ont 15 kg en plus, on parle du risque médical, on parle jamais du risque intellectuel, c'est-à-dire du mal-être. Et bien à la limite, oui, à condition que ces gens-là s'engagent pendant la période où ils vont faire ce traitement à suivre une prescription nutritionnelle et à être
accompagné par la suite. Donc si c'est un déclencheur, oui, ça peut être possible. C'est d'ailleurs pour ça que c'est autorisé sans remboursement maintenant et et que l'IMC à 27 reste quand même une IMC modérée. On n'est pas sur une IMC à 22, c'est-à-dire de quelqu'un qui serait normal et qui veut juste s'affiner. Donc au médecin de dire non de temps en temps et de savoir dire non. Mais je suis d'accord avec vous, il y a des situations dans lesquelles on peut se dire après tout même si on Ah, on a une petite coupure. Vous m'entendez ou pas, docteur ? Alors, on a eu uneichel on a perdu Jean-Michel Cohen. Alors, ce qui était intéressant, c'est que il y avait pas à la fois euh de recul euh ce
qu'on a appris qu' y avait pas vraiment de recul, mais c'est surtout que c'est un traitement que vous avez à vie. Alors, vous imaginez, vous maigrissez et vous continuez à ce ce médicament là qui vous empêche de manger, ce qu'il expliquait. On se retrouve avec des gens en dénutrition. Donc c'est euh non puis moi j'avoue que j'ai vu des gens en prendre bon qui qui encore une fois ne l'avouait pas qui qui faisait un un repas et qui allait aux toilettes vomir derrière parce que il y a des nausées, il y a ça coupe la faim, ça écœur un peu. Al c'est vrai que où est le plaisir de la viv ? Bon c'est vrai que il vaut mieux essayer de de manger équilibré et quand on sait que 80 % des gens reprennent le poids, c'est c'est sûr que c'est un peu un petit peu dommage.
Oui, absolument. En tout cas, c'est euh il faut absolument lire ce rapport et puis voir l'évolution parce que c'est vrai aussi que la médecine évolue et de plus en plus les médicaments sont mis sur le marché mais assez rapidement parce que ce sont euh ce sont évidemment euh ça ça rapporte beaucoup d'argent. Je sais pas si on a retrouvé mais c'est le début. C'est le début. C'est le début. Ça veut dire c'est je pense que ça c'est le début. Ça veut dire que là on est sur la première génération de médicaments. Un, ils sont chers donc ils deviendront de moins en moins chers. deux, on est sur le début, on a commencé à utiliser des méthodes de traitement avec ces analogues donc en utilisant l'effet glucagon. Euh mais je pense qu'il va y avoir d'autres choses qui vont arriver.
Juste une recommandation très importante, n'achetez jamais hors des circuits officiels, hein. Jamais, jamais. Vous avez raison de le souligner ça parce que Ah oui vraiment parce que le maximum d'accidents qu'on a ce sont des gens qui achètent des produits dont on connaît pas le dosage et on soupçonne que certains mettent plus de produits que ce qu'il faut ce qui entraîne là vraiment des effets indésirables mais pouvant être très graves. Donc en fait le mieux c'est quand même d' demander conseil à un nutritionniste, un endocrinologue, son médecin généraliste, un diabétologue de suivre une prescription nutritionnelle en même temps et d'évaluer au fur et à mesure comment ça se passe. Voilà. Euh maintenant les régimes quand ils sont bien présentés et agréables à suivre, ça
marche pas mal quand même pour des petites pertes de poquet. Alors les quelles petit barquettes ? Bah je recite la marque mais il faudrait que j'en cite les trois mais euh comme euh Ah non mais il y a plus besoin. Il y a plus besoin. Il y a plus besoin. Je vous le dis. Ben je vais vous dire vous mettez je vais acheter des plats préparés en supermarché pour faire un régime à 1600 calories. donne-moi ce que je dois manger pendant une semaine et vous aurez probablement un tarif un peu moins cher et qui reviendra quasiment à la même méthode. Vous parlez, c'est est-ce que Alia on peut lui dire "Trouve-moi des marques où il y a moins de 400 vous faites ça ?" Oui. Donne-moi, donne-moi. Je vais acheter en surgelé. Je voudrais mon budget pour la semaine pour acheter
un plat préparé en surgelé midi et soir pendant 7 jours. Dis-moi ce que je dois prendre et voilà, il va vous proposer quelque chose. Donc vous voyez qu'on peut s'en sortir avec les régimes quand même. Et Jean-Michel Cohen, euh est-ce que vous pensez que en France, on va avoir euh comme souvent euh ce qui arrive aux États-Unis vient en France après une société euh vraiment changé par ses médicaments parce que encore une fois là on n'y est pas encore évidemment euh surtout que c'est très cher ce traitement mais il y a et je je le disais avant la pub, il y a il y a il y a vraiment des rayons d'habiments qui changent he il y a ça se voit sur les chiffres la consommation des des vêtements les tailles S ont augmenté par exemple aux États-Unis. Oui oui, je pense qu'il y aura cette
modification. Je pense qu'à terme c'est un parce que l'obésité est une maladie hein. Quand j'ai écrit le livre anti-inflammatoire, c'était pour ça, pour dire que l'obésité c'est pas des gens faibles et idiots. C'est une maladie inflammatoire. Donc avec des une alimentation coordonnée, on s'en sort bien. Et non seulement il y aura des tailles plus petites, mais il y a même une réduction du volume d'achat alimentaire. Ça a été côté. On considère que les gens qui utilisent ces médicaments réduisent de 9 % leur budget d'achat alimentaire sur le mois. Alors, les laboratoires s'en servent comme argument, hein. Ça veut dire ils disent "Bah, vous voyez euh c'est la même chose, mais mettons que une voilà mais une famille moyenne va dépenser allez 200 € par mois, donc ils
vont économiser 18 €. Ça remplace pas les 170 € hein. Merci beaucoup Jean-Michel Cohen. Je je rappelle votre livre anti-inflammatoire la maladie chronique silencieuse aux édition euh First. C'était passionnant. Mais attention hein, évidemment c'était le début de notre euh sujet. Euh 515 effets indésirables graves, 13 décès signalés, même si le lien est pas vraiment formellement établi avec ce médicament. Donc euh à encadrer évidemment avec un médecin. Merci Jean-Michel Cohen. On se retrouve dans quelques instants avec mes débatteurs. On parlera de ces 3000 profs qui sont sortis du chapeau. Est-ce que c'est bien baguette magique de Gefé qui ne calme pas les lycéens ce matin ? À tout de suite sur Sud Radio.