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Discours / meetingNathalie Arthaud· 12 novembre 2021 4 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéSolidarités & familleÉconomie & entreprises

L'état des hôpitaux est le fruit de la lutte de classe. L'argent a servi à arroser les capitalistes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Nathalie ArthaudFait
    « ça fait quand il ya 27 ans déjà j'avais constaté aux obsèques de pions bain les fermetures de lits la dégradation »
  • 0:45Nathalie ArthaudFait
    « ils sont obligés de fermer des lits faute de médecins en fait un faute d'infirmières faute de personnel »
  • 3:00Nathalie ArthaudFait
    « toutes les caisses et l'argent public du gouvernement servent d'abord à arroser la bourgeoisie »
  • 4:30Nathalie ArthaudFait
    « il considère que toutes les autres dépenses qui peuvent servir à l'éducation ou à la santé sont des dépenses de trop »
  • 5:30Nathalie ArthaudFait
    « tous les gouvernements qui se sont succédés là depuis des décennies ils ont eu cette même politique »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Nathalie Arthaud

alors moi c'est une maquette c'est un peu comment tout ce qui se passe par rapport à la santé moi je suis et soignante donc ça fait 27 ans l'âge et du soin à domicile et c'est vrai que c'est normal catastrophique quoi ça fait quand il ya 27 ans déjà j'avais constaté aux obsèques de pions bain les fermetures de lits la dégradation et je trouve que c'est d'une tristesse non mais c'est vrai que la vie avec leur politique ils ont mené les hôpitaux et le secteur de la santé dans l'impasse en la masse totale vous avez vu que là ils sont obligés de fermer des lits faute de médecins en fait un faute d'infirmières faute de personnel et c'est vrai que ce qui est fou c'est que en fait ce ne sont pas les vocations qui manque ce ne sont pas les vocations effectivement des femmes et des hommes qui cherchent du sens dans leur travail je reprends l'expression du camarade mais il y en a plein on a plein qui voudrait se consacrer à ces métiers mais le problème c'est qu'aujourd'hui ils permettent même pas d'avoir un salaire digne combien yat-il d'infirmières dans les grandes villes qui qui qui qui qui sont tellement maxence qui sont payés qui sont tellement mal payés qu'elle n'arrive pas à se loger sur la ville sur la ville et pour trouver un logement il faut qu'elle fasse des kilomètres et des kilomètres pendant que là ils sont également confrontés à aa une impossibilité c'est à dire comment allait aller travailler dans ces conditions là si le salaire avait pas de ville qui permet pas de se loger si les conditions de travail ne permettent pas en fait de faire le boulot comme il faudrait pour soigner les gens pour qui nous ont amenés à 7 à cette impasse l'homme et ça aussi ça fait partie de la lutte de classe la lutte de classe c poids seulement la lutte de classe qui se passe dans les entreprises et qui oppose les travailleurs au patronat c'est aussi cette plus de place qui est relayée à la tête de l'état ou finalement toutes les caisses et l'argent public du gouvernement servent d'abord à arroser la bourgeoisie et il ya une pression en permanence de la part du medef pour que cet argent là leur reviennent a eu et il considère que toutes les autres dépenses qui peuvent servir à l'éducation ou à la santé sont des dépenses de trop voilà des dépenses sociales des mauvaises dépenses des dépenses de trous l'époque dépenses pour eux bah c'est tout ce pognon qui les aident à innover soi-disant est en réalité qui atterrissent dans l'eure dans leur coffre-fort et ça aussi c'est l'expression la lutte de classe et elles étaient des hôpitaux je crois que c'est aussi le résultat de cette lutte de graisse qui mène depuis des décennies et là je nous a véritablement donné un point de rupture je serai d'ailleurs prince je serai peut-être il faut que j'arrête mais moi ça me met vraiment en colère parce que la macro il va prendre la parole mardi pour nous dire pour encore de faire la morale un pour nous expliquer que 11 maxime pas assez vite et pas assez bien à son goût on est comment ils vont faire ainsi la avec les gens qui font des petits va falloir soigner qu'il faut déjà soigné aujourd'hui est ce qui rendra des comptes sur les tables hôpital public évidemment que non évidemment que non vous pouvez être sûr que il va chercher à coudray les uns contre les autres et cherché à retourner la responsabilité sur la population mais lui à ses responsabilités dans dans l'état des hôpitaux et du secteur de la santé ttsr médicaux aussi parce qu'il faut en parler des déserts médicaux enfin de l'hôpital mais ça va te faire c'est de sa responsabilité à lui pas qu'à lui tous les gouvernements qui se sont succédés là depuis des décennies ils ont eu cette même politique donc ça aussi c'est le fruit de la lutte de classe