Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewParti socialiste (sur YouTube)· 18 mars 2025 20 minAutoproduit

Retraites : François Bayrou commet une erreur en pensant que nous ne pouvons plus le censurer

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

BFM TV face- à face à Pauline de Malerbe il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Olivier fort bonjour appel de malerme merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions vous êtes le premier secrétaire du Parti socialiste vous êtes également député de scè et Marne François baayrou a exclu tout retour à l'âge de départ à 62 ans vous vous êtes fait avoir quand même non non non parce que le débat va continuer mais c'est vrai que cela pose une question que vaut la parole de François beou c'est lui qui s'est engagé à ce processus à ce qu'il a appelé un conclave qui doit permettre aux partenaires sociaux de chercher une solution pour venir remplacer la loi borne qui a été contestée par une immense majorité de Françaises et de Français et les solutions elles existent il est aujourd'hui évidemment difficile de venir comme le fait le premier ministre opposer la guerre prendre prétexte de la guerre pour mener une guerre sociale dans notre pays et donc il y a maintenant une nécessité c'est de laisser le processus aller à son terme et à l'issu de ce processus il a encore un sens pour vous mais bien sûr qu'il a un sens et y compris parce que les propositions elles vont abonder et que il y a d'autres possibilités d'autres voies de passage que celle de faire en réalité payer les retraites par ceux qui ont commencé à travailler tôt et qui vont être obligés de travailler plus longtemps pour pouvoir financer nos rraites vous faites comme s'il n'avait rien dit en fait Françou mais j'entends que dans ce gouvernement la réalité c'est qu'on dit des choses très très différente vous avez un côté François Beyrou qui effectivement donne le sentiment de de donner un terme à ce conclave qui l'a lui-même convoqué et puis j'entends aussi Éric Lombard qui dit que les partenaires sociaux doivent continuer à travailler j'entends Catherine Vautrin qui dit la même chose et donc je donc vous préférez entendre ou en tout cas croire Éric Lombard que François Baayou mais pour l'instant ce que je vois c'est qu'il y a des syndicats et le patronat qui sont à la tâche et qui continuent à se parler et qui continuent à vouloir avancer et ce que je prétends à votre micro ce matin c'est que les solutions elles existent de quoi parle-t-on on parle à à l'échelle enfin je prends les chiffres de la Cour des comptes en euh 2035 le surcût que représenterait le retour à 62 ans c'est exactement 10,4 milliards d'euros 10,4 milliards d'euros ça veut dire quoi vous nous dites 10,4 milliards d'euros c'est rien ou c'est beaucoup mais c'est à la fois beaucoup et à la fois c'est très peu donz l'exemple des niches fiscales qui sont aujourd'hui dans notre pays qui permettent à des gens de s'exonérer d'une part de leur impôts c'est près de 200 milliards vous prenez les l sociale c'est près de 100 milliards et donc vous avez là des ressources par exemple qui pourrai être mobilisé qui pourrai servir aujourd'hui à financer nos retraites à faire en sorte que chacun puisse partir à la retraite en bonne santé mais ça veut dire Olivier fort que au fond vous considérz que ce qu'a dit François Baayou c'était quoi c'était une maladresse vous pouvez tout de même au au moment où on se parle vous croyez encore qu'il est possible de revenir à la retraite à 62 ans oui je le pense je pense que la politique est une affaire de choix et que si je devais faire un parallèle avec ce qui se passe actuellement en Ukraine je devrais je dirais simplement que nous défendons pas simplement des frontières bien sûr des frontières nous défendons aussi un mode de vie un modèle social nous défendons un modèle démocratique et que ça suppose en l'espèce de défendre à la fois un modèle démocratique parce que cette retraite à 64 ans c'est une blessure non seulement sociale mais aussi démocratique et que c'est aussi donc nous défendons aussi cet art de vivre cette façon aussi d'avoir un contrat social qui permet aux gens de partir je le répète à la retraite en bonne santé mais est-ce que tout ça n'est pas une forme d'hypocrisie c'estàdire que au fond mais pourquoi vous vous vous êtes donné des gages les uns les autres lorsque il a été question de censurer ou non le gouvernement de de François Baayou jusqu'à la dernière seconde vous aviez besoin aussi d'emporter un morceau ce morceau c'était ce qu'onclave c'était cette négociation possible et je cite le Premier ministre à l'époque qui vous a quand même donné ce mot sans totem ni tabou et aujourd'hui il vous dit bah finalement non en fait on reviendra pas à la retraite à 62 ans et vous dites non j'ai pas entendu non je dis pas que j'ai pas entendu j'ai très bien entendu ce que dit François beou et j'ai très bien entendu aussi ce que disait la même journée Édouard Philippe qui propose lui-même d'aller plus loin encore il dit que conclave est hors sol oui lui ce qu'il propose trite à 67 ans rappelez-vous et donc je pense que ça mériterait et si le président de la République à un moment met euh ses vœux à exécution en tout ses promesses ses engagements exécution en disant que il peut soumettre à référendum à certain nombre de sujets celui-là en est un excellent je pense que les Françaises et les Français entre le choix de décaler l'âge de la retraite à 67 ans ou de revenir à 62 ans je pense que il pourrait être effectivement questionné et il pourrait répondre directement parce que la retraite c'est un contrat que nous avons passé les uns avec les autres le contrat social français il est aussi basé sur des éléments qui font que nous sommes peut-être une nation singulière mais nous avons fait un choix c'est que effectivement nous considérons que la retraite est le moment qui permet à chacune et à chacun après une vie de travail après une vie avoir créé des richesses et bien de pouvoir avoir le droit au repos bien mérité vous ne censurerez donc pas le gouvernement de François Baayou pourquoi me dites-vous ça non bien sûr que non en fait nous pouvons très bien censurer le gouvernement de François bairou si il n'onurait pas ça son engagement d'aller jusqu'au bout si il donnait le sentiment que parce que il n'y a pas d'accord on en reste à la réforme borne sans donner la parole au Parlement ce à quoi il s'est engagé et bien effectivement nous pourrions très bien censurer ce gouvernement une erreur vous estimez qu'à ce stade je vais jusquau vous François Bou commet une erreur il pense que nous ne pouvons plus le censurer et il pens que du coup il est indéboulonnable la réalité quelle est-elle c'est que nous avons sanctuarisé le budget au moment du vote de la loi de finance nous n'avons pas sanctuuarisé la place de François Beyou ça n'a rien à voir et donc oui effectivement la censure elle est toujours sur la table et il n'est pas possible à un moment de faire en sorte quand on cherche le compromis on le cherche jusqu'au bout on ne fait pas semblant et donc nous serons les garants de cette recherche le PACT est sur la table à ce stade il n'est pas rompu bah à ce stade tant que le tant que le fameux conclave la conférence sociale fonctionne et bien effectivement ça n'est pas encore ru quand vous dites il fonctionne est-ce qu'il fonctionne vraiment encore Force Ouvrière a quitté les négociations l'UDP elle a annoncé ce ce matin l'UDP ce sont les artisans ils ont annoncé également quitté les négociations la CGT hésite est-ce que vraiment vous estimez qu'au moment où on se parle ce conclave ou cette conférence sociale est encore effective ben elle l' encore et je souhaite que chacun et le sentiment de sa responsabilité je préférerais que même y compris ceux qui quittent la table il reviennent pourquoi parce vous appelez l'UDP vous appelez Force Ouvrière à revenir à la table de négociation parce que le rapport de force il ne peut pas se faire avec des chaises vides on a besoin de venir produire des solutions j'en ai présenté quelquesunes tout à l'heure il y en a d'autres et donc il faut évidemment que nous puissions à un moment venir dire que il y a d'autres voies de passage et que on ne peut pas laisser le récit gouvernemental s'imposer selon lequel puisqu qu'il y a des efforts à faire de défense que je ne conteste pas et même que j'approuve et bien on ne pourrait rien faire sur les retraites ça n'est pas vrai vos partenaires ou ancien partenaires de la France insoumise appelle à une manifestation le 22 mars et pour cet appel à la manifestation ils ont d'ailleurs publié un certain nombre de d'affiches il y a celle qui a fait polémique avec le visage de Cyril Hanouna considéré comme reprenant les codes de l'antisémitisme des années 30 Jean-Luc Mélenchon refuse même qu'on lui pose la question il l'a fait avec mes confrères de mon confrère de de France I quelle est votre réaction à vous Olivier for on vous a pas entendu depuis que cette cette affiche a été publiée le 22 mars ce n'est pas la France insoumise qui appelle à manifester ce sont des un collectif association antiraciste on ne peut pas défiler le 22 mars et avoir des affiches qui sont profondément euh à caractère antisémite qui en reprennent tous les stéréotypes on peut contester Cyril Hanouna pour ce qu'il dit pas pour ce qu'il est juif et donc c'est inacceptable c'est intolérable et ce qui est encore plus intolérable c'est que ils ont retiré cette affiche et ils n'ont pas accepté de donner des excuses et donc moi j'aimerais comprendre ce qui se passe dans la tête de celles et ceux qui dirigent aujourd'hui la France insoumise on ne peut pas à gauche nous qui avons été depuis laaffaire de réfus jusqu'à aujourd'hui de ceux qui ont toujours défendu la lutte contre l'antisémitisme et bien être de ceux qui jouent avec les codes de l'antisémitisme qui laissent penser que il pourrait y avoir une gauche qui pourrait satisfaire de la haine du Juif c'est impossible et donc il y a un moment où effectivement ces gens doivent se reprendre et doivent accepter de présener des excuses et expliquer que que la France insoumise ne peut pas à un moment quelconque de son histoire et bien adhérer de près ou de loin à ce qui a fait le malheur de notre pays il y a pour vous une ambiguïé qui n'est pas levée parce qu'il n'y a pas d'excuse mais il y a aujourd'hui une répétition quand on est en plus taxé antisémitisme régulièrement ce qui est le cas de la France insoumise on ne diffuse pas une affiche qui reprend je le dis tous les codes antisémites des années 30 et donc il faut là à un moment effectivement se non pas simplement retirer et faire comme sil avait pas eu une FA il y a eu une faute et donc ça suppose que maintenant elle soit corrigée y compris en présentant des excuses en disant nous ne pouvons pas effectivement manger de ce painlà vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon face à mon confrère Francis leelier sur France 3 sinsurgent allons même jusqu'à injurier le journaliste qui qui l'interrogait en lui disant mais vous vous êtes radin est-ce que vous avez été surpris par cette manière de répondre j'ai troué ça surtout insupportable insupportable quand on commet une faute et ça nous arriver et il est possible que cette affiche n'ait pas été produite par Jean-Luc Mélenchon lui-même mais en ces caslà qu'est-ce qu'on dit on dit écoutez c'estêre absolument ce que je viens de dire c'était insupportable C être inacceptable la personne qui a réalisé cette affiche et bien elle sera sanctionnée et nous allons veiller à ce que dans notre propre mouvement désormais tout ce qui pourrai être sur une forme d'ambiguïté avec l'antisémitisme et bien soit exclu ça ce serait une réponse qui me me paraîtrait parfaitement normal légitime mais on ne peut pas avoir des gens qui manifestent le samedi pour l'antiracisme et l'antis contre l'antisémitisme et puis le lundi avoir des gens qui font le contraire euh Olivier fort la loi contre le narcotrafic est arrivée hier soir à l'Assemblée elle va continuer à être discutée aujourd'hui est-ce que vous la voterez je souhaite que nous puissions la voter ça veut dire quoi ça veut dire que d'abord rappelez-vous que cette loi elle a une origine qui est une origine parlementaire c'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs un socialiste et un LR Jérôme Durin et Étienne Lejeune qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui a qui soit de moyens gigantesqu et donc ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs d'armer la justice d'armer la police et de faire en sorte que N elle est nécessaire bien sûr aujourd'hui le narcotrafic mine not notre pays il nourrit 250000 personnes permet à 100 familles d'être extrêmement riche et de vivre d'organiser une mafia dans notre pays et donc effectivement nous devons être intraitable avec le narcotrafic c'est une évidence pour moi et donc il y a là évidemment une nécessité d'avancer maintenant ce que je souhaite c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de de communication mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit et cetera donc donc s'il y a des amendements sur la question du coffre sur la question de rentrer dans les messageries cryptées c'est c'est à ces deux points que vous faites référence je pensz aussi au au retour des QHS mais expliquez ce que c'est les quartiersau de sécurité qui ont été abolis par bad d'Inter et donc ce que moi je suis favorable à l'idée qu'on regroupe celles et ceux qui sont les plus danger a Nant plus dangereux il y a pas de sujet en revanche ce que je veux c'est que l'on veille à ce que le traitement des gens qui sont enfermés soit un traitement qui soit humain je crois que c'est Défenseur des droits qui a parlé non la défenseur enfin la le défenseur des prisons des prisons qui contôleur général des prisons pardon merci pour le terme et donc qui a dit en fait que c'était l'organisation d'une maison des fous et bien moi je ne souhaite pas qu'on organise la folie y compris pour des dangereux criminels notre devoir parce que ces gens-là un jour devront sortir c'est de préparer la sortie en faisant en sorte que ces gens soient traiter humainement ça veut pas dire que on leur dessonne un 5 étoiles ça veut pas dire que on va leur donner toutes les facilités pour vivre correctement mais il faut que le sens de la peine soit maintenu et il faut aussi qu'il y ait une réhabilitation un accompagnement et c'est ça que je demande et donc éviter de revenir à une forme de à ces quartiers de haute sécurité sur le rest sur le dossier coffre je n'y suis pas totalement opposé je pense qu'il y a des y a des raisons de vouloir protéger l'instruction de faire en sorte que il compris les les techniques ne soi pas révélé pour qu'elle ne puisse pas servir à ceux qui sont dehors et qui par le biais en fait des informations qui le seraient révélé par ces dossiers et bien puissent aménager leur façon de procéder mais j'ai bien compris qu'en l'état vous aimeriez pouvoir la pouvoir la voter j'aimerais pouvoir la voter j'aimerais être sûr que on va pas au-delà de ce qu'il est nécessaire de faire sur les messageries crypté là quand on demande aux opérateurs de descendre le niveau de cryptage la réalité c'est que il ne faut pas non plus donner au hackeur la possibilité désormais de hacker n'importe qui n'importe quand donc il y a là des sujets c'estàd que au nom de notre liberté collective pour combattre le crime organisé on ne peut pas faire diminuer non plus les liberté collective de celle que nous npons nous disposons aujourd'hui comme utilisateur de téléphone Olivier fort l'Algérie à rejeter la demande de la France d'accueillir les 60 algériens constitués dans une liste considéré comme les plus dangereux et que Paris souhaitait expulser est-ce qu'il faut engager le bras de fer mais j'aimerais surtout que on arrive à rétablir une relation avec l'Algérie qui fasse que quand nous avons des octtf elle puisse effectivement être accepté que les laissé passé consulire soit accepté par le régime algérien ça veut dire que non ça veut dire que jusqu'ici l'an passé c'est c'est 3000 auqtf qui ont été exécutés et qui ont permis le retour d'Algérien qui était indésirable sur notre territoire bon mais maintenant qu'est-ce qu'on fait si on part dans une espèce de de fameuse Rost gradué qui va où pourquoi faire moi je crois que les solutions elles sont souvent diplomatiques la diplomatie exige une forme de respect mutuel qu'elle suppose que on entre pas dans un bras de fer qui est là aussi avec des vertus vert politicienes ça marche dans les de sens ça marche dans les deux sens mais ça suppose que on ait la possibilité de discuter euh entre deux régimes et ne pas être dans une situation où euh ce sont les médias qui se font aujourd'hui le réceptacle d'un dialogue qui n'existe plus parce que qu'est-ce qui va se passer on va aboutir à quoi on va aboutir à y contrepris des sanctions économiques de la part de l'Algérie je rappelle que nous avons besoin aussi du gaz algérien je rappelle que nous avons aussi une histoire avec l'Algérie qui fait que on ne peut pas non plus faire commeen s passé nous sommes à la veille nous sommes aujourd'hui sur donc la des accords des Viant demain le CESS le feu et donc il y a une histoire lourde avec l'Algérie qui suppose que à chaque fois qu'on traite de ces questions on ne le fasse pas comme si on était dans un espèce de bras de fer permanent qui effectivement permet de valoriser un ministre de l'Intérieur en mal de notoriété dans un congrès dont il a besoin de montrer que dans laquel il a besoin de montrer qu'il est celui qui agit qui et cetera et cetera la réalité c'est qu'il n'agit pas aujourd'hui on est au point mort et donc plutôt que de continuer à montrer de gros bras il ferait mieux de dire que à un moment il faut établir une discussion sereine entre les deuxtat entux état brun redao fait de la politique politicienne mais je le crain c'est ce que je vois je vois bien que depuis le début ce BR n pas COMC parce qu' est candidat à la présidence de son parti certainement pas exclusivement mais en tout cas la réalité c'est que depuis qu'il a engagé ce bras de fer qu'a-t-il obtenu qu'a-t-il obtenu et où veut-il aller et jusqu quelle est la repost mais quelle est la repost gradu jusqu'où on va aller pourquoi faire pour obtenir quoi et que perdrions-nous nous-mêm dans cet échange qui peut se solder par une forme de de gel des relations entre la France plus à perdre qu'à gagner mais je oui je pense qu'il y a plus à perdre qu'à gagner et je pense aussi que dans ce qui est aujourd'hui la menace c'estàd revenir sur les accords de 68 il y a aussi toute une série de nos compatriotes français qui ont des racines en Algérie et qui aujourd'hui se sentent en réalité stigmatisés qui ont le sentiment que on est en train d'ouvrir un conflit entre la France et l'Algérie je pense queon peut s'épagner cela aussi la police a ordonné ce matin l'évacuation de la gté lyrique ce lieu culturel à Paris où depuis plusieurs mois des centaines de jeunes migrants occupai les lieux est-ce qu'il fallait oui ou non autoriser l'évacuation B c'est un fait que la guêté lyrique n'est pas un centre d'hébergement d'urgence et donc qu'il n'y a pas de raison de maintenir des personnes nombreuses des mineurs nombreux dans cet établissement mais quel est le devoir de l'État c'est de faire en sorte que ces jeunes ne soient pas rejetés à la rue qu'ils ne soient pas mis en danger pour eux-mêmes et pour autrui et donc ça suppose que il y ait en même temps une offre d'hébergement qui soit alternative à cet hébergement qu'il séit trouvé par eux-même si il y a une offre d'hébergement qui est en fait offerte à ces jeunes mineurs en fait et bien dans ces cas-là cette opération aura été parfaitement parfaitement légitime si c'est pour les rejeter à la rue les livrer au narcotraficque dont on parlait à l'instant les livrer à la criminalité et les laisser même en danger dans la rue parce que la rue n'est pas un endit VI comme victime ou comme acteur mais les deux potentiellement comme victime et potentiellement comme acteur et donc la raison c'est de chercher à chaque fois et c'est le devoir de l'État pour des jeunes qui sont je rappelle mineurs en tout cas qui sont présumés mineurs et bien nous avons un devoir qui est un devoir d'assistance ce sont toutes les con que nous avons signé et c'est ce que nous devons aussi à des enfants il y a deux choses dans ce que vous venez de dire Olivier fort vous dites prés mineur enfin présumé mineur on sait bien que c'est là-dessus aussi que tout se joue est-ce qu'il faut une présomption de minorité oui je pense qu'il faut une présomption de minorité et que après à charge à l'état de faire la de faire ensuite la démonstration inverse mais là en l'occurrence on ne peut mais quand vous dites mais quand vous dites on les livrerait quand vous dites on les livrerait potentiellement à la criminalité et au narcotrafic est-ce que ça veut dire que vous estimez aujourd'hui que les jeunes migrants sont des acteurs du du narcotrafic et de la criminalité non mais tous les jeunes qui sont dans la rue qu'il soi personnes migrantes ou qu'il soi né ici peuvent être à un moment donné dans le désœuvrement quand vous êtes dans la rue c'est un fait que vous êtes la proie de beaucoup de monde vous êtes la proie de ceux qui veulent vous dépouiller mais vous êtes aussi parfois l'agresseur parce que vous cherchez évidemment à survivre et donc que plutôt que de créer des conditions dans lesquelles nous créons nous-même de l'insécurité je souhaite que nous créions de la sécurité et que N s de préserver aussi je le rappelle des enfants merci Olivier fort d'avoir été mon invité ce matin premier secrétaire du Parti socialiste merci à vous il est 8h52 sur rmcbfm TV

Retraites : François Bayrou commet une erreur en pensant que nous ne pouvons plus le censurer — François Bayrou · Pourquijevote