L'interview intégrale du ministre du Budget, Laurent Saint-Martin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous aviez commencé par expliquer aux Français qu'il s'agissait de 2/3 de baisse de dépenses un/3 de hausse d'impôt le Haut Conseil pour les finances publiques ce ne sont ni des gauchistes ni des ultralibéraux disent non non pas du tout c'est 70 % de hausse d'impôt 30 % de baisse de dépense vous avez voulu tromper les français Laurent Saint-Martin
- 4:00FerméeRéponse directe
Question extrêmement simple Laurent Saint-Martin les Français vont-ils payer plus cher leur gaz parce que la taxe sur le gaz aura augmenté oui ou non
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous nous confirmez oui je vous le confirme parce qu'on a besoin comme toutes les dépenses de savoir mieux les maîtriser et je sais que laame est un sujet politiquement sensible rappelle médical d'État la couverture santé pour les étrangers en situation j'ai répondu j'ai répondu à l'Assemblée nationale cet après-midi d'abord la me on la préserve extrêmement important c'est un enjeu de santé publique c'est un enjeu d'humanité on maintient cet outillà juste pour dissiper tout malentendu là-dessus mais par contre on fait en sorte que oui la dépense soit mieux maîtrisée
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Laurent Saint-MartinChiffre
« c'est 70 % de hausse d'impôt 30 % de baisse de dépense »
- 3:00Laurent Saint-MartinFait
« on va proposer notamment de moins aider les entreprises là-dessus parce qu'elles ont été beaucoup aidé pendant la crise et qu'on considère qu'aujourd'hui la nécessité de redresser nos comptes publics doit aussi passer par un effort de ces mêmes entreprises »
- 7:00Laurent Saint-MartinFait
« on a besoin comme toutes les dépenses de savoir mieux les maîtriser et je sais que laame est un sujet politiquement sensible »
- 9:00Laurent Saint-MartinChiffre
« il y a eu 10 milliards d'annulés en ce début d'année il y a encore des crédits qui ont été annulés sur cette fin d'année et il y a un une préparation du budget de 2025 sur laquelle effectivement nous travaillons c'est notre base de travail qui prévoyait 15 milliards d'euros d'économie »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
alors que le ministre du Budget Laurent Saint-Martin est en train de de s'installer bonsoir bonsoir merci d'être avec nous ce soir dans dans tout le monde veut savoir alors que nous sommes à la veille de l'arrivée du du projet de loi de finance en en commission à l'Assemblée nationale dans un moment où il est parfois difficile d'y voir clair sur la stratégie du gouvernement entre revirement des acccords entre entre ministres on va prendre si vous le voulez bien les éléments point par point avec vous mais d'abord une question plus générale plus les jours avancent plus les critiques fusent sur votre texte euh vous aviez commencé par expliquer aux Français qu'il s'agissait de 2/ers de baisse de dépenses un/ers de hausse d'impôt le Haut Conseil pour les finances publiques ce ne sont ni des gauchistes ni des ultralibéraux disent non non pas du tout c'est 70 % de hausse d'impôt 30 % de baisse de dépense vous avez voulu tromper les français Laurent Saint-Martin non je partage pas du tout cette lecture prenez c'est pas la mienne c'est celle du au Conseil exemple je la partage pas prenez l'exemple des aides aux entreprises on a fait beaucoup d'aides aux entreprises notamment pendant la crise covid et pendant le plan de relance vous vous souvenez parmi ces aides il y avait les allègements généraux de charg en gros on baissé le coût du travail à titre d'exemple dans ce budget là on va proposer notamment de moins aider les entreprises là-dessus parce qu'elles ont été beaucoup aidé pendant la crise et qu'on considère qu'aujourd'hui la nécessité de redresser nos comptes publics doit aussi passer par un effort de ces mêmes entreprises c'est une dépense en moins certains pevent a une contribution en plus pardon mais pour les entrepris qui nous regardent elle voit bien qu'elles vont payer davantage de cotisation je vous donne un exemple c'est une h d'État qui avait été mise qui estant moins c'est une économie donc ce débat là on peut l'avoir pendant des mois si vous voulez je ne partage pas cette interprétation ce qui est-ce qu'il y aura à l'issue de la discussion parlementaire moins d'impôts qu'il en a aujourd'hui puisque c'est la critique principale que vous font d' pas seulement les opposition mais aussi ceux qui participent à votre je sa pas com il faut l'appeler socle commun comme dit d'abord d'abord ce texte il est difficile parce que c'est un texte de redressement des finances publique faut raconter la vérité aux Français on a besoin de redresser nos comptes publics après des années de protection massive et de dépenses publiques très importantes et ça a permis d'avoir une croissance plus importante ça a permis de baisser le chômage ça a permis justement tout ce que les Français ont connu pendant la crise covid pendant la relance pour ça il faut en être fier aujourd'hui on redresse nos comptes redresser nos comptes c'est souvent des décisions compliquées où il faut que tout le monde fasse un effortessmenter un peu Mo r à votre question sur les impôts on propose des impôts dont la très grande majorité vont être ciblés temporaire soit pour les grandes fortunes soit pour les très grandes entreprises je maintiens que la priorité du texte c'est bien la baisse de la dépense publique et d'abord sur l'état qui va baisser à près de 20 milliards d'euros justement et bien les finances publiques qu' au sein des ministères au sein des opérateurs on va faire des réformes à l'intérieur justement pour que ça fasse moins cher pour le contribuable pour avoir un meilleur service et donc à la fin si vous voulez il faut pas raconter non plus n'importe quoi à nos concitoyens oui on a un texte qui baisse d'abord la dépense publique mais qui met aussi à contribution nos concitoyens et notamment les plus fortunés quand on augmente la taxe sur l'électricité quand on rourse la facture baissera Benjamin duamel moins qu'elle n'aurait baissé si vous n'aviez pas relevé davantage la taxe la facture baissera et ça ne vous a pas échappé et ça ne vous a pas échappé aussi que j'étais très soucieux à ce que les factures sur l'énergie baissent et c'est pour ça que j'étais contre la hausse de la fiscalité sur le gaz par exemple mais tout ça pour vous dire que ce texte il faut revenir au à l'esprit des institutions c'est un projet de loi il va être débattu au Parlement et il ne vous a pas échappé qu'il n'y avit pas de majorité absolue dans cette Assemblée nationale et que donc le texte il va être modifié donc si si votre question c'est est-ce que on peut déposer des amendement et délibéré pour qu'il y ait moins d'impôts mais plus d'économie moi je dis chiche et je dis même avec grand plaisir je dis juste attention la baisse de la dépense publique il faudra trouverou des économies équivalentes et de façon sonnante je saisis la BAL au bond puisque vous évoqueiez la question de la fiscalité sur le gaz là précisément je prends un témoin ceux qui nous regardent difficile de comprendre quelle est la ligne du gouvernement samedi vous dites il y en aura pas dimanche midi sur cette chaîne la porte-parole du gouvernement dit il n'y aura pas de hausse de la fiscalité sur le gaz à votre place dimanche soir Antoine Armand ministre de l'économie et des finances dit en l'état il y en a pas mais la discussion parlementaire permettra peut-être de voir ce qui peut être fait ce matin dans les colonnes de libération votre collègue à l'écologie ouvrez les guillmets la discussion parlementaire sera l'occasion d'aller plus loin pour verdir notre fiscalité d'où cette question forcément sur le gaz oui sauf que c'est une question sur le gaz qui lui est posée quand elle réponse là donc question extrêmement simple Laurent Saint-Martin les Français vont-ils payer plus cher leur gaz parce que la taxe sur le gaz aura augmenté oui ou non je je ne vous dis je ne vous demande pas ce que vous souhaitez mais ce qui à la fin sera soumis à la représentation nationale et si j'ose dire ce qui apparaîtra sur les factures des Français écoutez je suis ministre du Budget permettez-moi de vous répondre en ministre du Budget qui est à la fois ma conviction et à la fois comme on dit pardon l'arbitrage qui a été donné sur le texte du projet de loi de finance de 2025 non à la hausse de la fiscalité sur le gaz je peux vous le répéter plein de fois pourquoi dit non mais on va voir peut-être les parlementair aura du débat mais parce qu'il y aura du débat au Parlement il y aura débat au par TR elle se trompeè la position du gouvernement la position du gouverement la position du gouvernement c'est qu'il ni dans le texte initial ni de volonté de donner un avis favorable aux amendements de Haus de fiscalité du gaz point vous comprz mais juste parce que c'est facile d'expliquer au fond que c'est peux pas vous répondre plus simplement la façon parce que au fond il y a cette idée que ce serait voilà journaliste qui cherch des noises des divisions là vous avez une journaliste pas une journaliste une ministre ministre de l'écologie qui dit et qui ouvre la porte une nouvelle fois alors même que vous avez fermé la porte vous-même qu'il pourrait y avoir cette augmentation comprenez que on on a le sentiment que vous nêtes pas aligné mais elle peut souhaiter quel chose de différent à la base et le débat parlementaire vivra et je vous répète que l'arbitrage du gouvernement est de ne pas augmenter la fiscalité donc même si c'est proposé par des parlementaires vous vous y opposerez oui oui je vous redis oui et il y a quelque chose quand même d'assez savoureux je trouve dans vos propos c'est que c'est comme si deux ministres ne pouvaient pas avoir des opinions différentes vous savez moi c'est il y a quelque chose d'assez formidable qui se passe je trouve dans le débat politique c'est que c'est pas mineur Laurent Saint-Martin quand de ministres important sur un sujet comme celur mais vous savez Ave avec espag on se connait bien on a d'excellentes relations et on peut avoir des avis divergents il y a ce qui s'appelle les arbitrages au sein d'un gouvernement et les arbitrages c'est pas une opinion pourrait dire écoutez je pensais ça j'ai été si j'ose dire désavoué ou contre arbitré et donc il aa pas d' respecte ces propos je respecte ces propos de la même manière que j'entends un peu trop souvent que des députés du groupe par exemple ensemble pour la républque modem ou horizon pourrait parfois être en désaccord avec le texte du Gouvernement mais encore heureux en démocratie on a peut-être un peu trop oublié pardon vous savez moi j'ai été élu député en 2017 on traitait de godillo à l'époque parce qu'on disait toujours qu'on était 100% les frondur c'est formidable mais c'est pas des frondeur en fait ce sont des députés qui des opinions et vous devriez en être heureux et que deux ministres ne partagent pas systématiquement la même opinion sur un article d'un texte qui en compose plusieurs dizaines je pense aussi que c'est bon pour la démoc jeis pas sû que ce soit très clair pour pour les Français prenons dans le détail si vous le voulez bien les annonce du budget sur la question des dépenses on a appris ce matin que l'Élysée l'Assemblée nationale et le Sénat renonçaient finalement à leur augmentation de budget vous vous en félicitez ils vont être au pain sec et à l'au pendant un an ils vont pas être au pain sec et à l'au puisqu'ils auront le même niveau de budget que l'année précédente et je pense qu'effectivement revenir sur ces hosses de budget sur ces trois institutions é effectivement bonne décision par rapport à l'effort que l'on demande à l'ensemble de nos concitoyens donc c'était une erreur de proposer ces augmentations écoutez c'est c'est quelque chose chaque année qui est proposé d'abord par ces mêmes institutions et qui va directement dans le projet de loi et après c'est au Parlement souverain d'en décider là ils ont décidé plus rapidement de revenir sur cette je pense que c'est une une bonne décision toujours sur les dépenses laurence- Saint-Martin vos collègues ministres se battent pour défendre leur leur budget notamment le garde des saau ministre de la Justice Didier Migot qui menace carrément de quitter le gouvernement si vous ne lui rajoutez pas les prêts de de 500 millions les 487 millions d'euros qui manque à sa à sa trajectoire budgétaire est-ce que vous pouvez le rassurer ce soir peut-être qu'il nous regarde Didier MIGO en lui disant ne t'inquiète pas ne vous inquiétez pas je sais pas si vous vous tutoyez vous aurez cette rallong là et donc vous pourrez rester place vandome je l'ai déjà fait avant même qu'il y ait ces proposlà puisque lors de la lors de la présentation du texte j'ai précisé il faut juste remettre en perspective hein ce texte de loi nous l'avons construit en 3 semaines sur la base des lettres plafond c'est-à-dire des niveau de crédit budgétaire par ministère qui avait été mis en place par l'ancien gouvernement parmi ces crédits il y a ce qui s'appelle des lois de programmation donc des engagements pluriannuels sur des ministères notamment pour expliquer pour ceux qui n regardent c'est la tendance la tendance d'augmentation sur plusieurs Ann trajectoire parmi celle-là il y a la justice voilà et Didier MIGO a raison et je l'ai déjà dit je le redis sur votre plateau il a raison effectivement de dire que il faut nous rapprocher davantage de cette loi de programmation ou non 487 millionseli déjà j'ai déjà dit que le budget de la justice serait à la hausse par rapport à ce qui avait été proposé dans les précédentes plafond vous verrez les arbitrages qui seront rendus lors de l'amendement ce n'est pas encore tout à fait terminé et décidé mais il y aura une hos du budget de la j sera satisfait oui bon euh encore un mot sur les arbitrages à venir selon les informations de RMC le gouvernement va déposer un amendement pour que les dépenses de l'aide médical d'État ne progresse plus en 2025 alors qu'en l'état elle devait progresser de de 8 % est-ce que vous nous vous nous confirmer oui je vous le confirme parce qu'on a besoin comme toutes les dépenses de savoir mieux les maîtriser et je sais que laame est un sujet politiquement sensible rappelle médical d'État la couverture santé pour les étrangers en situation j'ai répondu j'ai répondu à l'Assemblée nationale cet après-midi d'abord la me on la préserve extrêmement important c'est un enjeu de santé publique c'est un enjeu d'humanité on maintient cet outillà juste pour dissiper tout malentendu là-dessus mais par contre on fait en sorte que oui la dépense soit mieux maîtrisée il y a un rapport notamment Evin Stéphanie là-dessus il y a des pistes mais donc très concrètement si vous ne n'avalisez pas cette hausse de 8 % ça veut donc dire que vous allez rembourser certains soins moins non parce qu'on va regarder différemment comment on peut faire fonctionner cet outil mais comme plein d'autres outils vous savez les finances sociales dérapent dans notre pays vous l'avez remarqué il y a un projet de loi de financement de la sécurité sociale qui a aussi pour objectif de réduire le déficit social on peut pas être en déficit partout he ben on peut pas avoir un budget de l'État en déficite un budget de la su en déficite et des collectivités locales auss maiser ce qui m'interpelle dans dans dans cette information que vous nous confirmez donc ce soir c'est que au fond même sur ces plateaux hier soir d'ailleurs je crois que c'était Laurent jacobelli disait c'est un scandale de voir que le budget de la me progresse de 8 % alors que dans le même temps on demande des efforts au aux Français sur les arrêts maladies sur la consultation chez le médecin vous avez au fond cédé à cette injonction de rassemblement national toutes les autres lignes de dépense nous freinons toutes les lignes de dépense ben vous AZ pu le prévoir dès le début ça si c'était si choquant que ça je viens de vous expquer nous héritons d'unexte que nous corrions et que nous essayons de prendre en compte ligne à ligne donc vous pouvez prendre chaque ligne à chaque fois et regarder si politiquement elle est plus ou moins sensible la vérité c'est que on veut freiner la dépense publique dans ce pays en général si on ne le fait pas parce qu'il faut remettre en perspective si on ne le fait pas on va creuser notre déficit si on creuse notre déficit on refinancera pas notre endettement si on refinance pas cet endettement on peut plus protéger notre pays quand il y a de prochaine crise pardon c'est l'esprit de responsabilité donc on répond à aucune injonction mais a aucune injonction la question c'est de savoir est-ce qu'on est responsable sur l'ensemble de la dépense publique y compris la dépense sociale y compris la que l'on protège que l'on maintient mais qu'on veut financer à sa juste mesure si vous devez prendre toutes ces mesures c'est à cause de la situation financière catastrophique la Conférence des présidents de l'Assemblée s'est accordée ce matin sur le principe de la la transformation de la commission des finances en une commission d'enquête sur le dérapage des finances publiques une commission d'enquête donc à une condition désormais que le gouvernement ne s'y oppose pas est-ce que vous vous y opposerez ou est-ce qu' au contraire vous direz non non très bien allons-y une commission d'enquête pour faire la lumière sur ce qui s'est passé mais d'abord moi je suis très attaché aux prérogatives du Parlement donc si le Parlement veut transformer la commission des finances en commission d'enquête dont acte donc il n'y aura pas de veto du gouvernement de ce point de vue-làah je vois pas pourquoi mais parce qu'il y a rien à cacher surtout enfin je dire faut arrêter les fantasmes pardon le freinage tout a été merveilleusement géré depuis 7 ans le freinage de la dépense publique Benjamin duamel soyons un peu honnête il a pas commencer là Gabriel àal quand il signe les décrets d'annulation en février dernier avec Bruno Le Maire qui prépare justement ces l de plafond avec 15 milliards d'économies ils font quoi sinon anticiper le nécessaire freinage de la dépense publique vous considérez que a une commission pr les premier ministres ont bien géré les comptes publics ah ils ont anticipé le freinage de la dépense publique quand on arrive à plus de 6 % de déficit pardon mais là je pense peut-être à ceux qui nous regardent c'est pas totalement euh mais enfin ce don ce dont je vous parle c'est concret il y a eu 10 milliards d'annulés en ce début d'année il y a encore des crédits qui ont été annulés sur cette fin d'année et il y a un une préparation du budget de 2025 sur laquelle effectivement nous travaillons c'est notre base de travail qui prévoyait 15 milliards d'euros d'économie enfin la commission d'enquête le le fera très bien il y a pas de difficulté à dire que le gouvernement précédent a anticipé la le nécessaire freinage et c'est ce gouvernement et Ben qui acte la nécessité de faire voter ce projet de loi de finance sur le précédent gouvernement je voudrais vous faire écouter Bruno Le Maire BFMTV a réussi à à glaner une une réaction c'était à la mi-journée près de l'Assemblée s'il y a des questions à me poser j'y répondrai avec beaucoup de sérénité etcoup oup de clarté et je pense que la vérité doit se faire devant les représentants du peuple français pas forcément devant la presse il réservera sa vérité quand on dit cela il a dit aussi à nos confrères de France 2 la vérité finira par par apparaître c'est quelque chose a été dissimulé qu'il y a eu des désaccords avec le président que peut-être Bruno Le Maire souhaitait faire des choses et qu'il n'a pas été suivi je vaux pas parler à la place de Bruno leemire s'exprimera devant les parlementaires ce que je sais c'est que Bruno Le Maire pour le connaître bien et pour avoir travaillé avec lui notamment sur la mandature précédente a toujours alerté sur la nécessité il n'a pas toujours été entendu toujours alerté sur la nécessité de redresser nos comptes publics je pense que la vérité dont il parle c'est d'abord ça mais pardon Laurent Saint-Martin au fond puisque je recevais dimanche soir Antoine Armand et je faisais la même réflexion vous avez vous faites face à une situation financière qui est très difficile et il y a une forme de schizophrénie puisque vous êtes comme Antoine Armand macroniste donc vous êtes comptable d'un bilan qui fait qu'aujourd'hui vous êtes obligés de prendre toutes ces mesures ça c'est quand même difficile à gérer et pourquoi ne pas ne pas reconnaître que oui cette situation il y a bien sûr la situation internationale il y a eu des crises à gérer enfin globalement les pays d'autres pays européens s'en sortent mieux que nous de dire ben oui il y a des choses qui ont été mal faite et c'est aussi pour cela qu'aujourd'hui on doit prendre ce type de décision je viens de vous le dire Benjamin duamed c'est parce que vous vous expliquez il y a encore un instant que les précédents ministres ont provisionner des économies ont gelé des crédits et que tout a été parfait vous voulez entendre vous voulez entendre une dénonciation du bilan passé tout n'a pas été parfait he il y a aucun problème là-dessus par contre que l'État a été protecteur pendant la crise covid pendant la crise inflationniste avec bouciss terminer s'il vous plaît pas du tout de cette façonl pas du tout de cette façonl donc ça justifie de tels écarts avec d'autres pays europé mais bien sûr regardez les factures d'énergie en France en comparaison avec les autres pays européens pas du tout les mêmes pas du tout les mêmes la France a bien davantage protéger sa population ses entreprises ses collectivités territoriales on peut considérer politiquement qu'il fallait pas le faire sauf que moi je me souviens très bien quand j'étais rapporteur général du budget que tous les groupes politiques tous les groupes politiques voulent dépenser plus je dis juste si vous me laissez terminer là-dessus je dis juste que il faut stopper l'hypocrisie entre ceux qui voulaient dépenser plus pendant les crises et qui aujourd'hui cri au scandale suru est un bon gestionnaire des compes public Emmanuel Macron et celui comme président de la République avec ses gouvernements successifs qui a permis de protéger ce pays qui a amené une situation des finances publ gestionnaire des comp public les finances publques ne fonctionnent pas comme ça monsieur duamel les finances enthousiasme débridé à finan publ si vous voulez entendre ma réponse les finances publques fonctionne de telle façon que quand il y a une forte dépense nécessaire pour protéger le pays que tout le monde voulait donc stop à l'hypocrisie là-dessus tout le monde la voulait aujourd'hui Emmanuel Macron est toujours président c'est le premier à dire qu'il faut redresser les finances publiques s'appelle des cycles et c'est ce gouvernement qui prend la responsabilité là-dessus je crois que tout le monde devrait être d'accord sur la nécessité de le faire aujourd'hui une dernière question Laurent Saint-Martin sur le dolipran et Sanofi le gouvernement a donc annoncé la possibilité que l'État prenne une une participation dans dans opella qui produit donc le le dolipran qui va donc être être cédé à un fond d'investissement américain euh pour ça vous avez les moyens de de prendre une participation dans cette entreprise ce qui est vrai c'est que notamment depuis la crise covid on en parlait et notamment par l'action du Président de la République et des gouvernements précédents il y a de nouveaux instruments qui existent sur les investissements étrangers en France qui permettent de davantage contrôler les prises de participation au capital et effectivement de regarder comment l'État français peut être au côté d'investisseurs étrangers pour rassurer et surtout pour protéger la production ce qui s'est passé ces dernières années vous voulez beaucoup de mauvaises nouvelles mais il y en a aussi d'excellentes dans notre pays on produit davantage le chômage à baissé il y a des industries qui poussent et ben justement il faut les protéger c'est vrai aussi dans les biomédicaments dans les molécules dans la pharma et donc c'est vrai aussi pour le doliprane merci beaucoup ministre du Budget d'avoir été l'invité de tout le monde sair
Laurent Saint-martin