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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 26 mars 2024 11 minComplaisantMixteJusticeSolidarités & familleÉducation & recherche

L'interview de Tiphaine Auzière, la fille de Brigitte Macron, auteure de "Assises"

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:34OuverteRéponse directe

    Ce sont des personnages que vous avez croisés dans votre vie d'avocate ?

  • 1:17OuverteRéponse directe

    Dans votre vie d'avocate, vous avez eu souvent à voir cette situation-là ?

  • 2:24RelanceRéponse directe

    Dit comme ça, quand je le résumais tout à l'heure avec toutes ces femmes victimes, ça peut aussi donner le sentiment que rien n'a changé finalement.

  • 3:29OuverteRéponse directe

    Mais comment vous, vos enfants, vous leur parlez de ça, de ces rapports hommes-femmes ?

  • 4:17ComplaisanteRéponse directe

    Je dis bouquin politique, pardon, parce qu'il y a un côté manifeste dedans, justement. De combat.

  • 4:55FerméeRéponse directe

    Je suis obligé de vous poser la question, est-ce que le président l'a lu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:43InvitéFait
    « Je pense qu'il y a des choses qui ont changé, en tout cas dans l'arsenal juridique, qui a été renforcé. »
  • 2:45InvitéFait
    « On a des téléphones grand danger dans les tribunaux. »
  • 2:48InvitéFait
    « Il y a eu des places qui ont été ouvertes dans les centres d'hébergement. »
  • 2:50InvitéFait
    « Les plaintes en ligne aussi, parce qu'il y avait des gens qui n'osaient pas franchir la porte d'un commissariat. »
  • 2:58InvitéPromesse
    « Je pense raccourcir, par exemple, les délais de procédure. »
  • 3:17InvitéPromesse
    « Donc, il y a nécessairement un renforcement de l'arsenal juridique. »
  • 5:04InvitéFait
    « Alors, il l'a lu très récemment, parce que je lui ai amené très récemment, et il a beaucoup aimé. »
  • 5:51InvitéFait
    « c'était très important, et ce qu'il a dit, de dire que la France doit être moteur en constitutionnalisant l'IVG pour d'autres pays du monde, où on voit qu'il y a un recul là-dessus. »
  • 6:46InvitéFait
    « je ne suis pas convaincue qu'il défendait Gérard Depardieu, pour moi, il défendait la présomption d'innocence. »
  • 6:51InvitéFait
    « la présomption d'innocence est assez vite bafouée, et pour moi, les procès doivent se faire dans les tribunaux et pas sur la passe publique. »
  • 7:03InvitéFait
    « Peut-être que ça a été interprété comme une défense de l'homme, mais moi, j'y vois une défense de la présomption. »
  • 7:43InvitéFait
    « à partir du moment où les dossiers sont instruits devant un tribunal, il faut laisser au juge la possibilité de faire leur travail et de le faire de manière le plus juste possible, sans être, j'allais dire, perturbé par tous les événements extérieurs. »
  • 8:03InvitéPromesse
    « sans doute que si on raccourcissait les procédures, on aurait aussi moins de procès médiatiques. »
  • 8:48InvitéFait
    « mon oncle, ont déposé plainte et c'est la justice qui rendra sa décision et qui fera taire pour moi toutes les rumeurs et c'était la meilleure des réponses, je crois. »
  • 9:14InvitéFait
    « je pense justement que la justice, en tout cas j'y crois fondamentalement, qui est un pilier de la démocratie, peut mettre un terme à ces désinformations et condamner lourdement les auteurs parce que c'est une forme de harcèlement comme une autre. »

Temps de parole

  • Invité66 %
  • Présentateur34 %

7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour Tiffé Nozéa. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin en avance dans ce live. Vous êtes avocate, vous êtes romancière, autrice de ce livre, assise aux éditions Stock, fille de Brigitte Macron. C'est aussi ce qu'on a écrit ce matin pour ceux à qui le visage dirait quelque chose, le nom dirait aussi quelque chose. On va parler de tout ça, je le disais, ceci est votre premier roman, Assise. Donc, l'histoire de Laura, accusée d'avoir tué son mari violent, de Jeanne, petite fille violée par son père, de Karine, que son mari fait tourner dans des films porno, c'est très sombre. Dit comme ça, c'est très très sombre.

Ce sont des personnages que vous avez croisés dans votre vie d'avocate ?

0:38
Invité

Alors, dit comme ça, ça paraît très sombre, mais c'est un roman qui vous amène avec les personnages au travers de leur vie. L'idée, c'est de se dire comment ces gens qui sont vous et moi se retrouvent devant le tribunal, comment ils y font face, nous à leur place, qu'est-ce qu'on aurait fait, et surtout comment ils s'en sortent. Parce qu'il y a vraiment aussi une histoire de résilience, et je me suis inspirée, effectivement, je suis avocate, de faits divers et de dossiers dans lesquels j'ai été soit côté de la victime, soit côté de l'accusé, qui m'avaient énormément touchée, parce qu'avant tout, la justice, elle est humaine, et c'est ce que j'ai voulu retracer dans ce roman.

1:10
Présentateur

On parle de femmes victimes ici, je suis obligé de faire le lien avec ce dont on parlait juste avant. Lina, là aussi, une jeune femme victime. Dans votre vie d'avocate, vous avez eu souvent à voir cette situation-là. Les femmes peuvent être victimes de mille manières différentes.

1:26
Invité

Elles peuvent être victimes de mille manières différentes, et là, ce qui est dramatique, c'est qu'on l'entend, elle dépose plainte pour viol, et ensuite, elle est harcelée. Et là, on voit que c'est totalement affreux, parce que c'est la double peine pour la victime. Et ce que j'ai essayé dans le livre, c'est de dire comment une femme qui a une vie normale se retrouve à un moment percutée par la vie, pourquoi elle va devant le tribunal, et notamment cette femme qui va faire le choix, parce qu'elle est percutée par des violences quotidiennes, de passer de victime à bourreau en tuant son compagnon.

1:52
Présentateur

En tuant son compagnon, c'est le procès qu'on suit, parce que l'héroïne aussi de ce roman, c'est une avocate, c'est vous, Maître Delorel ?

1:58
Invité

Ce n'est pas moi. Je lui ai mis à disposition mon bagage juridique, des années de pratique avec les clients, parce que je voulais montrer au lecteur comment on crée un lien entre un avocat et son client. Parce qu'on rentre dans l'intimité de quelqu'un, ce n'est quand même pas rien, et comment ça se construit bien avant les audiences et pendant le tribunal, et comment ça peut se passer entre les deux.

2:18
Présentateur

Dit comme ça, quand je le résumais tout à l'heure avec toutes ces femmes victimes, ça peut aussi donner le sentiment que rien n'a changé finalement. Que tout ce dont on parle depuis des années maintenant, MeToo, la libération de la parole, la meilleure prise en compte des violences faites aux femmes, etc., que rien n'aurait changé. Que finalement, les femmes, beaucoup de femmes, se retrouvent encore dans cette position-là de victime du fait des hommes.

2:41
Invité

Je pense qu'il y a des choses qui ont changé, en tout cas dans l'arsenal juridique, qui a été renforcé. On a des téléphones grand danger dans les tribunaux. Il y a eu des places qui ont été ouvertes dans les centres d'hébergement. Les plaintes en ligne aussi, parce qu'il y avait des gens qui n'osaient pas franchir la porte d'un commissariat. Maintenant, il y a sans doute encore des choses à améliorer dans la justice. Je pense raccourcir, par exemple, les délais de procédure. Je parle de cette petite fille qui est victime d'inceste, mais qui est un modèle, qui a une envie folle de s'en sortir.

3:06
Présentateur

Elle est géniale.

3:07
Invité

Voilà, qui transparaît, Jeanne. Par exemple, ces enfants-là, quand ils sont au tribunal, c'est sûr que 4 ou 5 ans de procédure, c'est trop long pour se reconstruire. Donc, il y a nécessairement un renforcement de l'arsenal juridique. Et moi, je crois beaucoup à l'éducation, à la manière dont on élève justement nos enfants. Moi, j'ai une petite fille, un petit garçon. Et réfléchir sur ce rapport homme-femme très tôt. Et je pense que si on mise aussi là-dessus, peut-être que les choses vont être amenées à changer.

3:29
Présentateur

Mais comment vous, vos enfants, vous leur parlez de ça, de ces rapports hommes-femmes ?

3:34
Invité

Alors, par exemple, la question de la violence. Déjà, la question des violences faites aux enfants. C'est-à-dire que si on est violent avec un enfant pour le punir, c'est difficile après de lui dire de ne pas être violent. Donc déjà, les bases, c'est que tu respectes les autres. Et puis, dans les rapports hommes-femmes, moi, j'aime beaucoup cette chanson dédiée de Préto, « Mon kid, tu seras viril, mon kid ».

3:53
Présentateur

Où il y a une injonction à la virilité.

3:55
Invité

Voilà, exactement. Et qui retravaille la question des stéréotypes. Et moi, je sais que c'est vraiment quelque chose qui... J'essaye en tout cas de la même manière d'élever les deux enfants.

4:04
Présentateur

C'est un bouquin qui est politique aussi.

4:06
Invité

Je ne sais pas. C'est surtout un roman. Moi, j'avais en tout cas envie de montrer la justice telle que je la vis, telle que je l'aime. Peut-être un peu idéaliste aussi. Mais qui est une justice profondément humaniste.

4:17
Présentateur

Je dis bouquin politique, pardon, parce qu'il y a un côté manifeste dedans, justement. De combat. C'est un combat que vous portez là aussi. Certes, c'est un roman. Mais on sent que, voilà, ça vous touche tout particulièrement.

4:27
Invité

En tout cas, les faits sur lesquels je me suis inspirée, notamment ce grand procès que vous suivez avec Laura, c'est parfois j'étais du bon côté de la barre, mais j'avais envie de défendre l'accusé, en l'occurrence une femme, parce que je trouvais que la décision était légalement juste, mais humainement discutable. Et c'est pour ça que c'est un sujet, alors peut-être politique, en tout cas, moi, qui me prend aux tripes, parce que la justice, pour moi, on ne juge pas des faits, mais des hommes. Et c'est pour ça que c'était important de le traduire à travers ces personnages.

4:55
Présentateur

Je suis obligé de vous poser la question, est-ce que le président l'a lu ? Je sais que votre mère l'a lu. Ça, je le sais. Elle l'a aimé, elle l'a dit. Est-ce que le président de la République l'a lu ?

5:02
Invité

Alors, il l'a lu très récemment, parce que je lui ai amené très récemment, et il a beaucoup aimé. À la fois, il m'a félicité sur les qualités littéraires, et qu'il le touche, lui, depuis qu'il a été élu.

5:16
Présentateur

Mais vous, comment dire, vous l'embêtez sur ces sujets-là ? Vous le poussez sur ces sujets-là, justement ? À partir de ce livre-là, en disant, regarde tout ce qu'il reste à faire ?

5:24
Invité

Alors, je ne l'embête pas et je ne le pousse pas, parce qu'on parle de beaucoup d'autres choses quand on est ensemble. Et puis, je n'ai pas de leçon à donner, parce que quand on n'est pas aux commandes, c'est difficile. Enfin, on a plein d'idées, mais après, quand on y est, c'est différent. Après, oui, c'est des sujets dont on parle, avec une sensibilité différente, et donc, c'est toujours intéressant d'échanger là-dessus.

5:44
Présentateur

Le président est féministe ?

5:46
Invité

En tout cas, moi, je pense qu'il s'est engagé pour un certain nombre de combats. Et là encore, par exemple, pour l'IVG, c'était très important, et ce qu'il a dit, de dire que la France doit être moteur en constitutionnalisant l'IVG pour d'autres pays du monde, où on voit qu'il y a un recul là-dessus. Donc, c'est des sujets sur lesquels, en tout cas, je crois qu'il se bat.

6:03
Présentateur

Je vous posais la question, parce qu'il y a à la fois, effectivement, l'IVG, il y a à la fois ce que vous disiez sur les téléphones graves dangers, sur une meilleure prise en compte de la parole des femmes, etc. Et puis, il y a eu des sorties qui ont pu dérouter, comme sur Gérard Depardieu, par exemple, sa défense de Gérard Depardieu. Vous disiez à l'instant, on n'a pas toujours la même vision des choses. Est-ce que là, vous avez compris qu'ils se mettent à défendre Gérard Depardieu, qui était, on le souvient, accusé d'avoir, notamment accusé de viol, et puis accusé d'avoir eu des propos absolument terribles sur une enfant ?

6:29
Invité

Oui. Moi, en tout cas, à titre personnel, je ne soutiens pas, effectivement, la question sur Gérard Depardieu, et je pense qu'il faut vraiment mettre en lumière la parole des femmes. Je pense, en tout cas, que sur les propos qu'il a tenus, je ne suis pas convaincue qu'il défendait Gérard Depardieu, pour moi, il défendait la présomption d'innocence. Et c'est deux choses différentes, c'est aussi, pour moi, quelque chose auquel je suis attachée en tant qu'avocat, parce que la présomption d'innocence est assez vite bafouée, et pour moi, les procès doivent se faire dans les tribunaux et pas sur la passe publique. Et je pense que c'est ce qu'il avait voulu dire.

Peut-être que ça a été interprété comme une défense de l'homme, mais moi, j'y vois une défense de la présomption.

7:06
Présentateur

Mais alors, justement, sur la présomption d'innocence, et ça résonne avec le livre, comment vous vous positionnez, par exemple, quand une actrice comme Judith Goderèche prend la parole et accuse publiquement, et porte plainte aussi, mais accuse publiquement un certain nombre de réalisateurs ? Où est-ce que vous mettez la limite ?

7:21
Invité

Alors, moi, j'ai été très touchée par son témoignage, et je pense qu'il contribue à éclairer notamment ce qui a pu se passer dans un milieu à un moment donné, parce que c'est vrai que quand on revoit a posteriori ces interviews, elles sont effrayantes, parce qu'elles disaient, mais on n'a pas voulu entendre. On avait tout. On n'avait pas voulu entendre et comprendre ce qui se disait. Donc, c'est sûr qu'il y a nécessairement, ça permet de contribuer à la libération de la parole.

Maintenant, je pense qu'à partir du moment où les dossiers sont instruits devant un tribunal, il faut laisser au juge la possibilité de faire leur travail et de le faire de manière le plus juste possible, sans être, j'allais dire, perturbé par tous les événements extérieurs. C'est le secret aussi de l'instruction. Mais sans doute que si on raccourcissait les procédures, on aurait aussi moins de procès médiatiques.

8:06
Présentateur

Je le disais tout à l'heure et on le voit dans votre livre, les femmes peuvent être victimes de mille manières différentes. Votre mère a été victime aussi, victime d'une fake news absolument dégueulasse. On l'a tous en tête, on sait qu'Emmanuel Macron s'était exprimé là-dessus aussi. Comment est-ce qu'elle endure ça et accueille ça et combat ça et comment est-ce que vous, vous le vivez ?

8:28
Invité

Alors, j'aurais du mal à répondre à sa place. Je laisserai, ce serait à elle d'y répondre. En tout cas, moi, en tant que proche, je trouve ça grotesque, mais aussi grotesque que toutes les autres théories du complot avec la Terre qui plate, Kate Middleton qui n'est pas Kate Middleton. Et je pense qu'elle a eu la meilleure des réactions, c'est-à-dire qu'elle et son frère, mon oncle, ont déposé plainte et c'est la justice qui rendra sa décision et qui fera taire pour moi toutes les rumeurs et c'était la meilleure des réponses, je crois.

8:56
Présentateur

Il y a une plainte. Ça, c'est l'avocate qui parle ou c'est la fille ? Quand vous dites que c'est la meilleure des réponses ?

9:00
Invité

Les deux, parce que je pense qu'à un moment, il faut se saisir de ces sujets-là, il faut instruire la justice que ça s'arrête parce que que ce soit ma mère comme n'importe qui dans la société, ça peut faire énormément de tort et je pense justement que la justice, en tout cas j'y crois fondamentalement, qui est un pilier de la démocratie, peut mettre un terme à ces désinformations et condamner lourdement les auteurs parce que c'est une forme de harcèlement comme une autre.

9:23
Présentateur

On est plus fort que ça collectivement mais est-ce que individuellement, est-ce que vous, par exemple, ça vous touche quand il y a ces fake news-là qui circulent ? Je sais, par exemple, très bien qu'en vous accueillant ce matin, les trolls vont se déchaîner sur les réseaux sociaux après cette interview. Est-ce que ça, ça vous atteint ?

9:40
Invité

Mais comme vous dites, c'est des trolls. Donc en fait, moi, ça ne m'atteint pas. C'est quelque chose qui est totalement aberrant, je veux dire, au même titre qu'on soit gouverné par des reptiles. Moi, je trouve ça juste dommage et ça interpelle sur la... J'en parle d'ailleurs à travers d'un personnage sur autre chose, sur la déconstruction. C'est-à-dire comment on peut se retrouver puisque moi, je connais des gens qui ont basculé dans le complotisme, qui avaient une vie totalement normale, un métier et qui se sont retrouvés vraiment isolés par ce phénomène-là sur cette déconstruction, c'est-à-dire une emprise.

On croit des choses et je pense que vous, les journalistes, comme la justice, on a un travail d'instruire, d'enquêter, de démontrer que c'est faux et de condamner le cas échéant parce qu'il y a des gens fragiles qui se retrouvent entraînés là-dedans.

10:28
Présentateur

J'ai le droit de donner le dernier mot du livre. Juste le dernier mot.

10:30
Invité

Vous pouvez.

10:31
Présentateur

Debout. Le titre, c'est Assise, le dernier mot, c'est Debout. Comment est-ce qu'on reste debout ?

10:37
Invité

Parce que je pense que voilà...

10:38
Présentateur

Comment est-ce qu'elle reste debout ?

10:39
Invité

C'est ce que vous disiez. Ça peut paraître sombre et c'est léger dans le livre parce que c'est des sujets extrêmement denses, douloureux, mais chez toutes les personnes que j'ai côtoyées, il y a une forme de résilience incroyable et cette capacité à se relever et à se tenir debout. Et c'est vraiment ça, ce que je voulais témoigner et à titre personnel, vous parliez de ma maman tout à l'heure, c'est une femme debout.

11:01
Présentateur

C'est une femme debout. Et vous aussi. Tiffé Nauzière, Assise. Et puis il y a de l'amour dans le livre.

11:06
Invité

Évidemment.

11:08
Présentateur

Il y a une histoire d'amour dans le livre. Et là non plus, je ne peux rien dire. Évidemment. Mais il y a une histoire d'amour au sein du tribunal. Je n'en dis pas plus, mais c'est-à-dire Assise aux éditions Stock. Merci beaucoup Tiffé Nauzière d'être venue ce matin en direct dans ce live sur BFM TV.