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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 7 octobre 2026 23 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheRetraitesEurope & international

JEAN-PHILIPPE TANGUY est l'invité d'APOLLINE DE MALHERBE sur BFM TV !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour Jean-Philippe Tanguy. Vous êtes le président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale.

  • 0:05OuverteRéponse directe

    Vous êtes député de la Somme. Tout le monde vous appelle le monsieur économie du Rassemblement national.

  • 0:11OuverteRéponse directe

    Vous étiez hier aux côtés de Marine Le Pen pour la présentation de son contre-budget.

  • 0:17OuverteRéponse directe

    140 milliards d'euros d'économie que vous promettez d'ici 2032.

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre s'exprimera ce soir sur la situation dans les lycées, prix des carburants, crise agricole et situation financière du pays. Est-ce que vous en attendez quelque chose ?

  • 1:43OuverteRéponse directe

    La situation financière de la France est très sérieuse ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17PrésentateurChiffre
    « 140 milliards d'euros d'économie que vous promettez d'ici 2032. »
  • 0:20PrésentateurChiffre
    « Une règle d'or, un déficit qui passerait sous la barre des 3% avant 2030 et même 2,5% en 2032. »
  • 2:02PrésentateurFait
    « Il y a plus de la moitié de la dette qui est possédée par des intérêts étrangers. »
  • 2:15PrésentateurChiffre
    « Pour la France, c'est l'inverse parce que si on enlève la fameuse part de la dette qui est détenue par la BCE, la Banque de France, ça a été un des sujets de la rentrée, en fait c'est 70% de la dette sur le marché qui est possédée par les intérêts étrangers. »
  • 6:48PrésentateurChiffre
    « La commande publique, c'est plus de 200 milliards au moins. »
  • 6:56PrésentateurChiffre
    « Si on fait ne serait-ce que 5% d'économie, c'est 10 milliards. »
  • 8:06PrésentateurFait
    « aujourd'hui, ça nous arrange parce qu'on vend notre électricité beaucoup plus chère à l'étranger. »
  • 8:27PrésentateurChiffre
    « on pourrait gagner 3 milliards d'euros si on faisait un prix français avec nos partenaires européens. »
  • 15:06PrésentateurPromesse
    « Vous dites, on va négocier avec l'Union Européenne, on va réussir à faire baisser notre contribution. »
  • 15:20PrésentateurChiffre
    « Le 5 milliards de contributions nettes, c'était le montant que Jacques Chirac acceptait de verser après l'élargissement à 27 pays. »
  • 16:02PrésentateurChiffre
    « Les dépenses de l'administration européenne sont complètement hors contrôle. C'est plus de 5% de hausse de dépenses par an et notamment des hausses de salaires. »
  • 17:22PrésentateurFait
    « Vous avez commencé à travailler à 18 ans. Ça veut dire qu'à 62 ans, on pourra partir à taux plein ? »
  • 19:26PrésentateurChiffre
    « La courbe de ce qu'on appelle l'OAT, c'est-à-dire les titres de dette émis par l'État français à 10 ans. Au réveil, elle était à 4,89. Et à 11h15, elle était à 4,75. »
  • 20:06PrésentateurFait
    « le retour de l'équilibre primaire dès le début de sa conférence de presse, oui, a été vu par les marchés. »

Temps de parole

  • Présentateur61 %
  • Présentateur 234 %
  • ?5 %

≈ 18,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

8h29 sur RMC et BFM TV. Bonjour Jean-Philippe Tanguy. Bonjour Alain de Malherbe. Merci de répondre à mes questions ce

0:05
Locuteur

matin.

0:05
Présentateur

Vous êtes le président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale. Vous êtes député de la Somme. Tout le monde vous appelle le monsieur économie du Rassemblement national. Et vous étiez d'ailleurs hier aux côtés de Marine Le Pen pour la présentation de son contre-budget. 140 milliards d'euros d'économie que vous promettez d'ici 2032. Une règle d'or, un déficit qui passerait sous la barre des 3% avant 2030 et même 2,5% en 2032. Je vous interroge là-dessus dans un instant.

Mais on a reçu, nous tous journalistes, il y a quelques minutes à peine, un message de la communication du gouvernement qui nous dit, je le cite, le Premier ministre s'exprimera ce soir dans une allocution depuis Matignon sur les sujets suivants. Deux points. Situation dans les lycées, prix des carburants, crise agricole ainsi que sur la situation financière du pays. Est-ce que vous en attendez quelque chose Jean-Philippe Tanguy ? Écoutez, j'espère en attendre quelque chose.

0:55
Locuteur

C

0:55
Présentateur

'est le Premier ministre de la France. Il y a encore plusieurs mois avant les élections, il y

0:58
Locuteur

a

0:58
Présentateur

des décisions très importantes à prendre. Vous en avez parlé, notamment à l'agriculture. Nos agriculteurs, nos éleveurs vivent une crise particulièrement douloureuse. Marine Le Pen est en déplacement à Cournon aujourd'hui au salon de l'élevage en novembre pour porter nos propositions de redressement de l'agriculture française, de soutien, d'accompagnement, de protection contre la concurrence déloyale et le prix des carburants évidemment qui est d'ailleurs lié aussi à la crise agricole qui est extrêmement douloureuse pour les Françaises et les Français, qui gâtent leur pouvoir d'achat et qui devient très préoccupant pour les entreprises.

Situation financière de la France, c'est également ce qui est mentionné parmi les sujets que le Premier ministre abordera ce soir, vraisemblablement depuis le perron de Matignon. Situation financière du pays que vous prenez, donc visiblement très au sérieux ? Oui, la situation est très sérieuse et je pense que les Françaises et les Français, c'est le sens de la campagne à venir que nous allons faire avec Marine Le Pen et Jordan Bardella doit démontrer aux Françaises et aux Français qu'il faut se ressaisir, qu'il faut reprendre le contrôle de nos finances publiques parce que nous sommes en train de perdre notre souveraineté financière et donc la liberté de la France. Pourquoi ?

Il y a plus de la moitié de la dette qui est possédée par des intérêts étrangers. Ce n

2:06
Locuteur

'est

2:06
Présentateur

pas le cas de tous nos partenaires. Par exemple l'Italie qui a une dette très importante également, c'est 70% de la dette qui est possédée par les Italiens eux-mêmes. Pour la France, c'est l'inverse parce que si on enlève la fameuse part de la dette qui est détenue par la BCE, la Banque de France, ça a été un des sujets de la rentrée, en fait c'est 70% de la dette sur le marché qui est possédée

2:26
Locuteur

par les intérêts étrangers. Jean-Philippe Tanguy, on va rentrer dans le

2:29
Présentateur

détail de ce que vous proposez pour mettre fin à ce mur de la dette, ou en tout cas pour le réduire. Mais Jean-Philippe Tanguy, est

2:36
Locuteur

-ce

2:36
Présentateur

que ça veut dire que quand on voit la situation du pays, je ne fais que citer également les problèmes auxquels Matignon dit que le Premier ministre va s'attaquer ce soir. Mais ne prenons que les lycéens par exemple, qui demandent plus de moyens, qui pour nombre d'entre eux constatent que leurs locaux sont vétustes, qu'ils manquent des professeurs, qu'ils n'ont pas les moyens d'étudier normalement. En fait, vous-même, vous reconnaissez qu'on ne pourra pas faire grand-chose pour eux, on n'a plus de sous

3:04
Locuteur

?

3:04
Présentateur

Si, c'est très intéressant le fait que vous fassiez le lien entre les deux, parce qu'en fait les lycées, c'est vraiment la démonstration de la désorganisation de l'État. Le fait que l'argent, les moyens se perdent en route. Est-ce que la France met des moyens sur l'éducation nationale ? Oui, en moyenne plus que l'Union Européenne. Est-ce que les gens, les enseignants, le personnel éducatif, les élèves, voient sur le terrain cet argent ? Non, il y

3:25
Locuteur

a

3:25
Présentateur

une

3:25
Locuteur

désorganisation. Mais comment vous allez faire

3:26
Présentateur

pour boucher tous les trous du tuyau ? Parce que si je comprends bien, c'est qu

3:28
Locuteur

'il

3:28
Présentateur

y

3:28
Locuteur

a

3:28
Présentateur

un tuyau, et en fait, tout se perce et tout s'écoule avant d'arriver à l'objectif. Vous, vous allez faire comment pour mettre des rustines partout ? Je ne vois pas. C'est au contraire, il faut simplifier. Il faut faire en sorte qu'il y

3:39
Locuteur

ait,

3:39
Présentateur

par exemple, ce millefeuille territorial. Vous avez d'un côté l'éducation nationale qui gère les professeurs, et vous avez les régions qui gèrent les lycées. Il n

3:47
Locuteur

'y a

3:47
Présentateur

pas de coordination entre eux, il n

3:48
Locuteur

'y

3:48
Présentateur

a pas de symbiose entre eux, il n

3:51
Locuteur

'y a

3:51
Présentateur

pas de volonté d'aller dans le même sens.

3:54
Locuteur

Prenons ce budget-là ? Comment ?

3:54
Présentateur

Ça veut dire, prenons ce budget-là ? Dites-nous comment vous, vous feriez le budget de

3:58
Locuteur

l

3:58
Présentateur

'éducation nationale ?

3:59
Locuteur

D

3:59
Présentateur

'abord, est-ce que vous le maintenez à

4:00
Locuteur

ce niveau-là ? Bien sûr, il faut

4:01
Présentateur

le maintenir. Qu'est-ce que vous changez dans l'organisation pour que l'argent arrive au bon endroit ? Il faut le maintenir, et d'ailleurs, nous sommes opposés ces quatre dernières années aux suppressions de postes dans l'éducation nationale, notamment l'année dernière, puisque nous avons de très mauvaises performances bizarres, de classements de nos résultats éducatifs, et il faut améliorer l'encadrement, il faut améliorer, comment dire, l'encadrement des élèves, et justement qu'il

4:23
Locuteur

y ait

4:23
Présentateur

des professeurs partout lutter contre l'absentéisme. Mais ce n

4:26
Locuteur

'est

4:26
Présentateur

pas un problème de moyens, en l'occurrence, c'est vraiment un problème d'organisation. Comme dans l'hôpital, la bureaucratie, la suradministration, gêne l'effort du service public, gêne l'effort des enseignants, plutôt que de l'aider. Mais tout le monde connaît ça au quotidien. Parfois, le fait d'avoir trop d'encadrement, d'avoir trop de normes, trop de règles, gêne votre

4:44
Locuteur

effort, gêne votre travail. Est-ce que ça veut dire que

4:45
Présentateur

vous allez supprimer des postes intermédiaires, des postes administratifs dans l

4:49
Locuteur

'éducation nationale ? Il

4:49
Présentateur

faut supprimer des postes administratifs, il faut se débarrasser à un certain nombre d'échelons. Par exemple, il y a deux rectorats aujourd'hui, vous avez le rectorat d'académie, et vous avez une coordination régionale, tout ça n'est pas efficace.

4:59
Locuteur

On l'a vu au moment du pas de vague,

5:01
Présentateur

le rectorat régional, on l'a vu au moment du pas de vague, par exemple, de professeurs qui ont des difficultés, le rectorat, paralysé par la bureaucratie et la bien-pensance, n'est pas capable d'être efficace.

5:13
Locuteur

Ça veut dire

5:13
Présentateur

moins de monde, mais plus responsable

5:15
Locuteur

?

5:15
Présentateur

Oui, exactement, moins de monde, plus responsable, faire plus confiance aux enseignants, aux personnels éducatifs qui sont dans les établissements eux-mêmes, et cesser aussi cette manie, parce que c'est ça aussi la bureaucratie. La bureaucratie,

5:26
Locuteur

c

5:26
Présentateur

'est non seulement vous gêner les enseignants et le personnel, les fonctionnaires au quotidien, mais c'est aussi que personne n

5:32
Locuteur

'est

5:32
Présentateur

jamais responsable de rien. Tout le monde se renvoie toujours à la balle, les dossiers traînent, et pour aussi la question des lycées, on a un énorme problème de marché public, c'est aussi une des pistes de réflexion de Marine Le Pen, Jordan Bardal sur les économies. Les marchés publics sont surestimés, coûtent trop cher, il

5:46
Locuteur

y a

5:46
Présentateur

des cartels, et à la fin, l'argent, au lieu d'être bien investi dans les travaux, bien investi au service des élèves et des

5:53
Locuteur

enseignants... Vous parlez de ce cartel en disant d

5:54
Présentateur

'ailleurs que vous pourriez faire économiser là-dessus presque une dizaine de milliards

6:00
Locuteur

d'euros.

6:00
Présentateur

Bien sûr, et juste pour finir sur cette histoire des cartels qui est lié au fait, au moyen, qui finit vraiment... C'est quoi ce cartel ? Ça marche comment ? Ça veut dire quoi un cartel

6:06
Locuteur

?

6:06
Présentateur

Vous

6:06
Locuteur

en

6:06
Présentateur

parlez souvent sur RMC, Madame de Malherbe, c'est les fameux, vous savez, catalogues des marchés publics...

6:10
Locuteur

Oui, on a eu un certain nombre de maires

6:12
Présentateur

locaux qui disent ne serait-ce que pour acheter une machine à café, moi je suis obligée de l'acheter sur les catalogues des produits auxquels j'ai droit, moi, en tant qu'institution publique, dit-elle, sauf que la machine à café, elle vaut, je ne

6:26
Locuteur

sais

6:26
Présentateur

pas, 250 euros dans le catalogue, alors qu'elle voit la même machine chez Lidl à 80 euros.

6:31
Locuteur

Et elle dit,

6:31
Présentateur

c'est quoi ? Ça veut dire quoi ? C

6:32
Locuteur

'est une forme

6:32
Présentateur

de mafia ? Oui, c'est une forme de mafia, de détournement des marchés publics, de règles qui sont trop lourdes, qui font que ça coûte trop cher.

6:38
Locuteur

Mais vous pensez

6:38
Présentateur

franchement que là-dessus, vous allez trouver

6:39
Locuteur

des

6:40
Présentateur

dizaines de milliards ? Bien

6:40
Locuteur

sûr,

6:40
Présentateur

mais vous vous rendez compte, c'est chaque achat public, Madame de Malherbe.

6:42
Locuteur

Là,

6:42
Présentateur

vous parlez des maires, mais c'est valable pour les échelons supérieurs, c'est valable pour l'éducation nationale, c'est valable pour tous les échelons de l'État. La commande publique, c'est plus de 200 milliards au moins. Donc si on fait ne serait-ce que 5% d'économie, c'est 10 milliards. Le problème, c'est que nos adversaires politiques ne vont jamais au bout des phénomènes. Excusez-moi, je vous écoute attentivement. Tous les jours, quand il y a des crises sur ces catalogues-là, tous les hommes politiques viennent vous voir en disant «

7:06
Locuteur

C'est

7:08
Présentateur

inadmissible, il faut le réformer ». Ça fait 30 ans que c'est le cas. Le Code des marchés publics français, il est pourri depuis 30 ans. Et ils ne font rien. En fait, ils sont dans la dénonciation permanente, ils ne vont pas au bout des phénomènes. C'est comme un sujet qui empoisonne le débat public depuis 5 ans. Le prix de

7:23
Locuteur

l

7:23
Présentateur

'électricité européen, la formation du prix. Tous les hommes politiques qui viennent ici vous disent que cette formation du prix n'est pas opérationnelle, n'est pas optimale. Et dès qu'il faut le réformer pour rendre l'argent aux

7:31
Locuteur

Français... Alors, on va être

7:31
Présentateur

très précis là -dessus. Il

7:32
Locuteur

n'y a

7:32
Présentateur

plus

7:32
Locuteur

personne. Et ensuite, je voudrais revenir sur la colère des lycéens. Ça rapportera 3 milliards. Jean-Philippe Tanguy, sur ce point-là, j'ai

7:39
Présentateur

constaté en tout cas qu'il y avait une évolution. Oui, au moment du début de la guerre en Ukraine et des tensions non seulement sur les prix d'énergie, mais aussi sur l'approvisionnement et la peur d'un blackout d'électricité. Le ministre de l'économie de l'époque, qui était Bruno Le Maire, disait qu

7:54
Locuteur

'il

7:54
Présentateur

faut qu

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Locuteur

'on

7:54
Présentateur

revoie la façon dont on décide des prix de l'énergie parce qu'on payait cette énergie plus chère qu'on aurait pu l

8:01
Locuteur

'acheter sur la fabrique.

8:02
Présentateur

Sauf qu'aujourd'hui, comme on est exportateur, à nouveau, parce que nos centrales fonctionnent à nouveau, qu'elles ne

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Locuteur

sont

8:08
Présentateur

pas en réparation comme elles étaient à l'époque, aujourd'hui, ça nous arrange parce qu'on vend notre électricité beaucoup plus chère à l'étranger. Donc

8:15
Locuteur

en fait, ce serait quand même dommage.

8:16
Présentateur

Vous êtes complètement à contre-temps si

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Locuteur

vous voulez revoir ces formations de prix maintenant alors que ça gagne de l'argent.

8:21
Présentateur

Vous verrez à la campagne présidentielle que nous avons raison de le dire. Nous ne vendons pas l'électricité au bon prix. On vend l'électricité à un prix trop bas et on pourrait gagner 3 milliards d'euros si on faisait un prix français avec nos partenaires européens. Mais tout est là. Ils ne vont jamais au bout des sujets. Donc tous les sujets s'accumulent, pourrissent.

8:39
Locuteur

Et

8:39
Présentateur

donc, des années après, ça coûte très cher aux gens et il n

8:41
Locuteur

'y a

8:41
Présentateur

plus de moyens sur le terrain. D'ailleurs, les gens

8:43
Locuteur

posent

8:43
Présentateur

la

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Locuteur

question

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Présentateur

où va le pognon ? Vous savez très bien que les gens se posent cette question. On n

8:46
Locuteur

'a

8:46
Présentateur

jamais payé autant d'impôts en

8:48
Locuteur

France. Où

8:48
Présentateur

va le pognon et vous dites qu'en fait, c'est pourri et c

8:49
Locuteur

'est

8:49
Présentateur

des paniers

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Locuteur

percés. C'est des paniers percés.

8:51
Présentateur

C'est ce qu'on a appelé le tonneau des danaïdes. Ce n

8:53
Locuteur

'est

8:53
Présentateur

pas géré. Il n

8:54
Locuteur

'y a

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Présentateur

pas d'autorité. Il n

8:54
Locuteur

'y a

8:54
Présentateur

pas d'autorité pour l'ordre public. Il n

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Locuteur

'y a

8:56
Présentateur

pas d'autorité sur les comptes.

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Locuteur

C'est ça qui va changer avec Marine Le Pen. On va revenir

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Présentateur

concrètement sur où est-ce que vous les feriez ces économies qui, pour l'instant, ne convainquent pas la plupart des économistes. Mais sur la question de la colère des lycéens, il y a une colère sur, en effet, les revendications et les difficultés auxquelles ils font face. Il

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Locuteur

y

9:10
Présentateur

a aussi une colère plus politique, avec un certain nombre de groupes qui ont participé au saccage. Bruno Retailleau, qui était ici même, estimait, et il a eu cette phrase, il a dit que

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Locuteur

c

9:21
Présentateur

'est une répétition générale pour des mouvements d'ultra-gauche, qui sont cités également par des notes des renseignements généraux, pour ce qu'il se passera si Marine Le Pen est élue. Il disait au fond, si Marine Le Pen est élue, le lendemain, on verra dans les rues de France ce que l'on voit depuis plusieurs jours au niveau des lycées, c'est-à-dire une colère, un chaos. Est-ce que vous l'anticipez ? Est-ce que vous imaginez effectivement que ça puisse être le cas ? Il n

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Locuteur

'y a

9:46
Présentateur

pas à

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Locuteur

l

9:47
Présentateur

'anticiper. Le chaos, il a lieu tous les jours dans la rue, toutes les manifestations, tous les mouvements sociaux sont pourris par les black blocs, des mouvements violents, un certain nombre de festivals, de lieux, de moments culturels. Et nos lycées, donc M. Retailleau, ce cauchemar, on le vit en direct, et y compris quand elle était ministre de l'Intérieur. Donc c'est quand même fascinant, Mme de Malherbe,

10:04
Locuteur

d

10:04
Présentateur

'avoir des responsables politiques qui ont été aux manettes et qui nous expliquent que si Marine Le Pen, qui n

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Locuteur

'a

10:09
Présentateur

jamais été au pouvoir, serait au pouvoir, ce serait pire qu'aujourd

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Locuteur

'hui. Alors

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Présentateur

qu'aujourd'hui, ils ne sont pas capables, comment

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Locuteur

dire, de rassurer et d'appuyer l'ordre. On va

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Présentateur

mettre en place une discipline budgétaire, tout sera en ordre dans les rues. Pensez-vous que ça le sera ? Est-ce que les forces de l'ordre réussiront à calmer le jeu ? Mais bien sûr, mais excusez-moi, en l'occurrence, au contraire. Les forces de l'ordre, toutes les enquêtes le montrent, ont confiance dans Marine Le Pen et Jordan Bardella pour assurer cette autorité. Je ne comprends même pas ce fantasme de M. Retailleau qui dit « Si les Françaises et les Français font un choix libre avec Marine Le Pen, ce sera le chaos ». Mais qu'est-ce que c'est que cet argument ? En plus, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faudrait se plier dans l'imaginaire de M.

Retailleau à la volonté des voyous, à la menace des voyous, au chantage de la racaille. Je veux dire, ça n'a ni queue ni tête. Je pense que M. Retailleau panique parce que, malheureusement pour lui, sa campagne ne prend pas, qu'en fait, il ne se remet pas de sa compromission avec la Macronie et qu

11:03
Locuteur

'il

11:03
Présentateur

passe toute sa campagne à nous insulter. C'est dommage. Jean-Philippe Tanguy, un mot quand même sur le maintien de l'ordre, avec des dérapages, au point d'ailleurs que Laurent Nunez annonce ce matin, le ministre de l'Intérieur, que les grenades assourdissantes ou de désencerclements qui ont été utilisées et qui ont causé hier l'arrachage de la main d'un jeune à Lens seront désormais interdites d'usage dans ce genre de rassemblement. Ça veut donc dire qu'il y avait un problème

11:29
Locuteur

?

11:29
Présentateur

Déjà, moi, je déplore toutes les victimes, évidemment, toutes les violences, qu'on soit un enfant, qu'on soit un jeune, même si on est dans une manif qui peut être violente, on n'a pas à perdre sa main ou être blessé, évidemment, et c'est encore le cas, évidemment, plus le cas pour les forces de l'ordre qui nous défendent. Moi, je ne suis pas spécialiste du maintien de l'ordre, donc je ne vais pas prétendre savoir ce qu'il faut utiliser ou pas. Je fais confiance aux spécialistes sur ce domaine-là.

S'il faut retirer ses équipements, il le faut, mais il ne faut pas non plus exposer nos forces de l'ordre à la violence parce qu'il y a plusieurs centaines de blessés quand même chez nos policiers et on pense à eux. Je rappelle qu'il y

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Locuteur

a

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Présentateur

18 enquêtes de l'IGPN qui sont ouvertes.

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Locuteur

C

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Présentateur

'est très intéressant ça parce que la police française est très disciplinée, elle a des règles et il y a toujours des enquêtes sur les violences et il

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Locuteur

y

12:12
Présentateur

a un certain nombre de forces politiques que vous connaissez bien qui insultent la police. Monsieur Mélenchon, candidat à la présidentielle, a eu un discours irresponsable en disant que la police était raciste, pouvait être raciste. C'est une insulte faite à la police qui est un creuset d'assimilation de tous les Français, tous les Français et c'est très grave ce qui a été dit.

12:27
Locuteur

Est

12:27
Présentateur

-ce que vous avez vu ce qu'a dit Donald Trump hier soir ? Il a dit que ce qu'il se passe en France n'est rien de moins qu'une migration de masse hors de contrôle. Il ne s'agit pas ici d'école, il s'agit de l'islam qui tente de prendre le contrôle d'un pays autrefois grand. Je ne sais pas de quoi parle M. Trump qui s'occupe des problèmes de sécurité aux

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Locuteur

Etats-Unis. Il parlait des mouvements lycéens, s'en veut-il.

12:46
Présentateur

Oui, mais nous ne s'occupons pas des problèmes intérieurs des Etats-Unis et les Etats-Unis n'ont pas s'occupé des problèmes intérieurs de la France. Jean-Philippe Tanguy, il y a effectivement ce que vous voulez tenter de faire comme économie et puis il y a un certain nombre de cadeaux et notamment le permis de conduire gratuit pour tous les jeunes qui auraient un casier judiciaire vierge. Ça, ça peut faire plaisir aux lycéens qui nous écoutent. Oui, je pense que c'est une annonce importante qu'a fait Marine Le Pen. Vous savez à quel point le permis de conduire est un outil d'intégration économique. Si vous n'avez pas votre permis, vous pouvez parfois ne pas trouver de travail.

Vous ne pouvez pas aller suivre vos études, prendre un travail étudiant également. C'est vraiment un moment qui peut causer des discriminations importantes. Donc effectivement, on considère que de la même façon que l'école, qu'un diplôme ou une formation, le permis de conduire, c'est très important. Et souvent, vous savez, ceux qui n'ont pas eu leur permis de conduire à ce moment-là, ils galèrent toute leur vie après.

Quand vous avez 30 ans, 40 ans, si vous vous trouvez au chômage, imaginez, ça arrive souvent, vous avez eu un travail à côté de chez vous, une usine à côté de chez vous, et puis cette usine ferme, moi c'est arrivé par exemple à Bernaville, dans ma circonscription, du jour au lendemain, des ouvriers doivent aller trouver un travail beaucoup plus loin. Si vous n'avez pas votre permis à ce moment-là, c'est un risque d'exclusion. Donc je pense que vous présentez ça comme un cadeau, parce que bon, effectivement, c'est une mesure généreuse, mais c'est quand même important pour l'économie, pour l'intégration. J'espère qu'on débattra de cette mesure dans la campagne.

14:02
Locuteur

Comment

14:03
Présentateur

allez-vous faire, Jean-Philippe Tanguy ? Vous promettez donc, je le disais, 140 milliards d'euros d'économie sur 5 ans, 30 milliards de baisse d'impôt, 18 mois pour arriver à l'équilibre, en tout cas hors dette. Roland Lescure dit, on rêvait en couleur, avec vous, on rêverait en couleur et on raserait gratis. Il parle d'un contre-budget avec des mesures incantatoires, inapplicables. Édouard Philippe parle d'une escroquerie intellectuelle. Paul Midi,

14:30
Locuteur

qui

14:30
Présentateur

est en charge de l'économie pour Gabriel Attal, parle d'économie fantaisiste.

14:33
Locuteur

Non

14:33
Présentateur

mais moi, vous savez, je n'aurais aucune difficulté à débattre avec M. Lescure, à M. Philippe, pour qu

14:37
Locuteur

'ils

14:37
Présentateur

nous expliquent pourquoi ils nous insultent et pourquoi ils nous critiquent, sans avoir donné un seul exemple. Moi, j'ai débattu hier avec M. Lescure, je l'interrogais sur son propre budget, parce que c'est quand même eux qui sont manettes. Je n'ai eu aucune réponse sur le budget qu'ils présentent aux Français et qu'un tombereau d'injure, tout ça n'est pas très intéressant. La réalité, c'est que Marie Le Pen et Jordan Bardella vont s'attaquer au grand tabou. Ce que la lâcheté n'a pas permis à ceux qui gouvernent de lutter

15:02
Locuteur

contre. Mais qu'allez-vous dire, par exemple, sur les

15:03
Présentateur

20 milliards de baisse de contributions à l'Union Européenne ? Vous dites, on va négocier avec l'Union Européenne, on va réussir à faire baisser notre contribution. C'est une sortie déguisée de l'Union Européenne ? Parce que si vous enlevez 20 milliards de ce que vous donnez normalement à l'Union Européenne, ça veut dire que, d'une certaine manière, vous ne jouez plus le jeu du collectif ? Pas du tout. Le 5 milliards de contributions nettes, c'était le montant que Jacques Chirac acceptait de verser après l'élargissement à 27 pays. Parce que certains ont dit, oui, c'est facile, il y

15:30
Locuteur

avait

15:30
Présentateur

moitié moins de pays. Non, non. Après l'élargissement, il y avait 5 milliards de contributions nettes. Et ça fonctionnait très bien. C'est juste qu'on n'accepte plus de financer un certain nombre de programmes européens qui sont stupides, qui sont toxiques. Un exemple, les Français sont contre l'élargissement de

15:42
Locuteur

l

15:42
Présentateur

'Union Européenne au pays de l'ISU-Goslavie ou à l'Est. Pourquoi est-ce qu'on paye des crédits d'élargissement, de préélargissement ? Il n

15:48
Locuteur

'y a

15:48
Présentateur

pas à payer. Je ne veux plus payer. Madame Vaudelayen s'est constituée une diplomatie. Madame Vaudelayen n'a pas la compétence de la diplomatie. On arrête de payer. Ça et ça et des lignes et des lignes de dépenses. Les dépenses de l'administration européenne sont complètement hors contrôle. C'est plus de 5% de hausse de dépenses par an et notamment des hausses de salaires. Parce qu'il faut savoir que les fonctionnaires européens, les grands fonctionnaires européens et les commissaires, ce qui est interdit en France pour les travailleurs français

16:12
Locuteur

et les fonctionnaires français.

16:13
Présentateur

Oui, exactement. Donc, ça suffit les dépenses de l'Union Européenne. Et c'est exactement le problème. On en revient à l'autorité sur les comptes. C'est-à-dire qu'on présente la contribution à l'Union Européenne, aux adversaires, comme quelque chose de toute éternité. Il faudrait toujours accepter des hausses. C'est 3 milliards de hausses quand même cette année, Madame de Malherbe, qu'on fait dans le dos des gens. Donc, il n'y aurait pas un euro pour les retraites. Il y aurait toujours de l'argent pour la contribution européenne.

16:34
Locuteur

Sur les retraites, je n'ai

16:34
Présentateur

pas tout compris. On va y revenir, il

16:36
Locuteur

n'y a

16:36
Présentateur

pas de problème. Et ne parlons pas du fameux prêt européen qui a été pris pendant le Covid, qui devait rien nous coûter. Ah ben, ça y

16:41
Locuteur

est,

16:41
Présentateur

on commence à le rembourser. Donc, si vous voulez, toutes ces dépenses sont inacceptables. Donc, oui, on fait un rapport de force. Et comme l'a dit Marine Le Pen, la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. Et donc, c'est la France qui donne à l'Union Européenne. C'est nous qui décidons. Jean-Philippe Sanguilly, sur l'âge de la retraite, je n

16:59
Locuteur

'ai

16:59
Présentateur

pas bien compris si c'était 60 ou 62 ans. Et surtout, comment ça marche dans votre histoire de réduction des dépenses ? Parce qu'avec cette fameuse réforme de la retraite, ce serait 35 milliards d'euros par an. Oui, alors on n'est pas du tout d'accord avec le chiffrage de nos adversaires qui a été fait il y a 5 ans. Donc, la réforme de Marine Le Pen,

17:17
Locuteur

c

17:17
Présentateur

'est que vous partirez entre 60 et 62 ans, selon votre date d'entrée dans le monde du travail. Vous avez commencé à travailler à 18 ans. Ça veut dire qu'à 62 ans, on pourra partir à taux plein

17:25
Locuteur

?

17:25
Présentateur

Non, à taux plein, si vous avez fait votre trimestre. C'est le deuxième aspect de la réforme. Dans le système français, qui est très compliqué, c'est vrai que moi j

17:31
Locuteur

'ai

17:31
Présentateur

beaucoup de gens qui viennent à la permanence, qui ne savent jamais où ils en sont dans leur vie et dans leur fin de carrière, pour savoir quand est-ce qu

17:36
Locuteur

'ils

17:36
Présentateur

vont partir. C'est un système très compliqué qui n'aide pas les travailleurs à préparer leur retraite, ça c'est sûr. Donc, si vous avez commencé à travailler tout avec Marine Le Pen, vous partirez plus tôt. Si vous avez commencé à travailler à 24 ans, vous partirez plus tard. Et il faut faire entre 40 et 42 ans de

17:50
Locuteur

cotisation. Quel sera l'âge maximum ?

17:52
Présentateur

67 ans, ça, ça ne bouge pas. Mais c'est sûr que si vous avez commencé à travailler à 24 ans, pour avoir votre taux plein, il faudra travailler 42 ans, comme dans le système actuel d'ailleurs. Donc, jusqu'à 66. 66 ans, voilà. Et donc, nous, on est très clair. Justement, on ne rase pas gratis. C'est juste qu'on veut la justice sociale.

18:06
Locuteur

Donc, en fait, quand vous

18:06
Présentateur

dites que vous êtes la retraite à 60-62 ans, c'est faux. Parce que la plupart des

18:11
Locuteur

gens, désormais, ils peuvent pourront plus tard.

18:12
Présentateur

C'est surtout nos adversaires, Madame de Malab, qui

18:14
Locuteur

disent que... Non, mais vous aussi, ce n'est pas clair. Si, c'est clair. Les gens qui nous écoutent, ils ont l'impression qu'ils vont pouvoir

18:18
Présentateur

partir à 60-62

18:19
Locuteur

ans,

18:19
Présentateur

et en réalité, non. Ils pourront partir plus tôt s'ils le souhaitent, mais il y aura une décote. Mais on n

18:24
Locuteur

'a

18:24
Présentateur

jamais menti aux gens.

18:24
Locuteur

On

18:24
Présentateur

n

18:25
Locuteur

'a

18:25
Présentateur

jamais dit que c'était la retraite à taux plein pour tout le monde à 62 ans. C'est pour ça que nos adversaires caricaturent tout le temps. Mais vous voyez, ça fait 5 ans qu'on propose cette réforme. Et nos adversaires n'ont jamais voulu en débattre. Moi, Madame de Malherbe, je suis disponible pour débattre avec les candidats, avec les équipes des candidats, sur la réforme des retraites, sur le fond, mais qu'on arrête toujours, si vous voulez, de limiter.

18:42
Locuteur

C

18:42
Présentateur

'est parce que vous faites vous. Nos adversaires sont toujours dans la caricature.

18:45
Locuteur

C

18:45
Présentateur

'est-à-dire que la

18:46
Locuteur

gauche... De manière,

18:46
Présentateur

vous avez eu un petit moment de caricature. Vous avez regardé votre téléphone et les courbes du prix auquel on emprunte la France. Et vous avez laissé entendre que, en gros, tous ceux qui nous prêtent seraient en train de regarder votre conférence de presse et seraient en train, du coup, de faire descendre le prix auquel la France emprunte. Je voudrais qu

19:03
Locuteur

'on

19:03
Présentateur

soit précis là-dessus. Vous-même, quand même, je ne sais pas si c'était une blague ou si c'était vrai. C'était sérieux ? Évidemment qu'il y avait un côté humoristique, puisque j'ai fait référence au gouvernement qui, lui, quand il parle, nous accusait lui-même de ses propres responsabilités en disant « Marine Le Pen a fait... »

19:17
Locuteur

Parce que j'ai regardé minute

19:18
Présentateur

par

19:18
Locuteur

minute la courbe.

19:20
Présentateur

J'imagine que vous l'avez regardé

19:21
Locuteur

aussi.

19:21
Présentateur

La courbe de ce qu'on appelle l'OAT, c'est-à

19:23
Locuteur

-dire

19:23
Présentateur

les titres de dette émis par l'État français à 10 ans. Au réveil, elle était à 4,89. Et à 11h15, elle était à 4,75. C'est effectivement une baisse, et une baisse réelle et sérieuse. Sauf que quand vous regardez les autres pays, ils ont baissé aussi. Donc c'est un moment de baisse quand même généralisée. Et il y a eu plein de facteurs.

19:41
Locuteur

Il

19:41
Présentateur

y

19:41
Locuteur

a

19:41
Présentateur

eu une intervention du ministre de l'Économie un peu plus tôt, qui disait qu

19:46
Locuteur

'on

19:46
Présentateur

n'aurait pas besoin d'une intervention de la BCE. Il y

19:48
Locuteur

a

19:48
Présentateur

eu vous, on ne

19:48
Locuteur

peut

19:48
Présentateur

pas dire que ça n'est pas joué. Mais on ne

19:51
Locuteur

peut

19:51
Présentateur

pas dire que c'est vous qui avez fait baisser les taux. Madame, déjà, sur les écarts,

19:53
Locuteur

ce

19:53
Présentateur

qu'on appelle l'espresse...

19:54
Locuteur

Sinon, c'est magique

19:55
Présentateur

! Mais ce n

19:55
Locuteur

'est

19:55
Présentateur

pas magique, c'est que Marine Le Pen aujourd'hui est favorite, il faut rester prudent évidemment, et il n

19:59
Locuteur

'y

19:59
Présentateur

a aucune arrogance là-dedans, est la favorite pour cette élection présidentielle. Donc oui, les marchés sont attentifs à ce qu'on dit. Et oui, le fait que Marine Le Pen ait annoncé notamment le retour de l'équilibre primaire dès le début de sa conférence de presse, oui, a été vu par les marchés. Moi, j'ai été appelé par des investisseurs. Ça a été vu.

Donc évidemment, dans mon propos, il y avait un côté humoristique, parce que vous savez que c'est un peu mon genre, et que j'essaie parfois de dédramatiser des sujets graves avec un peu d'humour, mais oui, la parole de Marine Le Pen, elle était attendue, elle a été entendue, et vous reconnaîtrez, parce que vous connaissez bien le monde politique, que si ça avait été l'inverse, c'est-à-dire que si pendant le discours de Marine Le Pen, l'étau avait monté, on s

20:32
Locuteur

'en

20:32
Présentateur

serait pris plein d'attronches. J'ajoute quand même que ce qui s'est calmé, c'est surtout les écarts avec nos voisins. L'écart avec l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie,

20:40
Locuteur

le

20:40
Présentateur

spread. Là, l'effet de Marine Le Pen est vraiment non critiquable,

20:44
Locuteur

est vraiment

20:44
Présentateur

très visible.

20:45
Locuteur

Est

20:45
Présentateur

-ce que vous vous dites que Jordan Bardella peut tenir ? Bien sûr, et puis plus fort que jamais, puisque plus les jours passent, plus on voit que Mediapart, en fait, s'est livré à des manipulations assez sordides, il faut bien le dire, et qu'il n'y a aucune preuve que Jordan

20:59
Locuteur

Bardella... Vous maintenez

21:00
Présentateur

qu'il n'y a aucune preuve

21:00
Locuteur

?

21:00
Présentateur

Il n

21:01
Locuteur

'y

21:01
Présentateur

a aucune preuve, notamment quand même ce mail. C

21:03
Locuteur

'est

21:03
Présentateur

quand même très grave, parce qu'il a été révélé qu'une des preuves, entre guillemets, de Mediapart, le mail, c'est exactement ce que j'avais dit d'ailleurs quand le mail est sorti, il disait, mais on ne

21:10
Locuteur

voit

21:10
Présentateur

pas la réponse, et on ne

21:11
Locuteur

voit

21:11
Présentateur

pas à qui il est adressé, et la personne à qui il a été adressé, entre-temps, a été révélée, ce n

21:15
Locuteur

'était

21:15
Présentateur

pas Jordan Bardella, et Jordan Bardella n'y était pour rien dans ce mail. Mediapart devrait présenter ses excuses,

21:19
Locuteur

maintenant. Pour

21:20
Présentateur

vous, Mediapart devrait présenter

21:21
Locuteur

ses excuses ? Maintenant,

21:21
Présentateur

il est temps de le faire, plutôt que d'aller faire des recherches sordides. J

21:24
Locuteur

'ai regardé les échanges

21:26
Présentateur

que vous avez avec Alain Soral, qui, depuis plusieurs jours, est à nouveau très présent sur les réseaux sociaux, qui,

21:31
Locuteur

dans un sens

21:31
Présentateur

d'ailleurs, donne tout à fait raison à Mediapart, en

21:34
Locuteur

disant que Jordan Bardella était

21:36
Présentateur

effectivement antisémite, mais il dit aussi de vous, il faut te calmer la petite tapette zozotante. Tout le monde a compris que Mediapart dit vrai, mais que l'extrême droite juive va quand même le sauver, car elle en a besoin face à Mélenchon. Quant à toi, tapette zozotante, tu es ce qu'on appelle un retourné de naissance.

21:55
Locuteur

Oui,

21:55
Présentateur

j'en veux beaucoup à Mediapart d'avoir redonné de la lumière à M. Soral, qui était dans les poubelles d'Internet, là où d'ailleurs il devrait rester,

22:02
Locuteur

et

22:02
Présentateur

donner, vous voyez, Mediapart, les sources de Mediapart viennent de ce milieu, de ce milieu de gens haineux, homophobes, antisémites, et donner de

22:10
Locuteur

la...

22:11
Présentateur

Voilà, considérer

22:12
Locuteur

que ces gens sont plus fiables. Mais est-ce que le fait qu'ils soient haineux,

22:13
Présentateur

veut

22:14
Locuteur

forcément

22:14
Présentateur

dire qu'ils mentent ? Mais oui, tout le business de M. Soral, depuis 15 ans, c'est de raconter n'importe quoi. Je n'invite personne à regarder ces vidéos, mais les journalistes qui l'ont fait le savent très bien. M. Soral raconte n'importe quoi, insulte tout le monde, comment dire, pourrit le débat politique, et le fait que Mediapart soit allé chercher dans les poubelles de M. Soral des fausses révélations pour diffamer M. Bardella. Ça en dit beaucoup, malheureusement, de Mediapart, et de la haine, en fait, qu'il y a contre le Rassemblement

22:36
Locuteur

National. Merci Jean-Philippe Tanguy. Tout

22:37
Présentateur

semble permis, Mme de Malherbe, pour certains, pour salir le Rassemblement National. C'est dommage, plutôt que débattre du fond.

22:43
Locuteur

Merci Jean-Philippe Tanguy d'avoir répondu à mes questions. Et pas mettre en main aux victimes,

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Présentateur

aujourd'hui, du 7 octobre.

22:47
Locuteur

Nous sommes le 7

22:47
Présentateur

octobre, et

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Locuteur

c'est donc anniversaire des... On pense à leur

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Présentateur

famille, on pense à leur mémoire. Merci Jean-Philippe Tanguy d

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Locuteur

'avoir

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Présentateur

répondu à mes questions.