Municipales : la poussée des extrêmes au premier tour
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Quel premier enseignement tirez-vous de ce scrutin ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'il y a aussi des divisions qui vous coûtent cher ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quel premier renseignement vous tirez de ce scrutin ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a aussi des déceptions ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Rémi Ferrault, sur les premiers grands enseignements pour le Parti Socialiste ?
- 11:00RelanceRéponse partielle
Ce n'est pas à des tels scores dans certaines villes. Oui, bien sûr.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Olivier PacoFait
« À Toulon, le RN mène 2 buts à 1. Ça peut se terminer par 3-2 pour la mère sortante. »
- 12:00Emmanuel GrégoireFait
« Dans six mois, elle sera en procès pour corruption. »
- 22:00Alexandre PoussardFait
« Sébastien Dologu n'a pas prévu de se désister au second tour. »
- 30:00Rémi FerraudFait
« Benoît Payan a été clair hier : il n'y aura pas de fusion avec la France insoumise. »
- 32:00David CormandFait
« Notre logique, c'est le rassemblement de la gauche derrière la liste qui arrive en tête. »
- 50:00David CormandFait
« S'il y a une gauche éclatée, elle n'a aucune perspective de victoire. »
- 52:00Rémi FerraudFait
« À Toulouse, le Parti Socialiste et la France Insoumise annoncent une liste commune pour le second tour. »
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tour dans quelques secondes. Notre débat politique justement sur ces résultats. Ils vous sont d'abord résumé, résultats et réactions par Marion Lompage.
A Paris c'est le favori des sondages qui est arrivé en tête. Le socialiste Emmanuel Grégoire dévance de 10 points Rachida Dati mais la victoire n'est pas acquise. La gauche parisienne pour asseoir son pouvoir aurait bien besoin des voix de Sophia Chikirou, arrivée troisième mais Olivier Faure l'a rappelé hier, aucun accord PSLFI.
A gauche la stratégie de conflictualisation de Jean-Luc Mélenchon a montré ses limites. En conséquence au premier comme au second tour, il n'y aura pas d'accord national entre le parti socialiste et la France insoumise. A Marseille, deux visions de la ville s'opposent au vu des résultats.
Arrivé en tête, l'union de la gauche menée par le sortant Benoît Payan, talonné par le Rassemblement national de Franck Alizio. Le président du RN tend la main pour un rassemblement des droites et gagné. Partout où le contexte local le permet, le Rassemblement national tend la main aux listes de droites sincères, aux listes indépendance et à tous ceux qui refusent à la fois le désordre de l'extrême gauche et la dilution dans le macronisme.
Performance décevante à Lyon pour l'ancien président de l'Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, donné pourtant ultra favori durant la campagne et arrive en deuxième position derrière Grégory Doucet de l'Union de la Gauche. La candidate LFI est aussi qualifiée pour le vote de dimanche prochain. Horizon, le parti d'Edouard Philippe qui a fondé son Son mouvement sur les élus locaux joue gros.
Le chef du parti arrive en tête au Havre avec 10 points d'avance sur son concurrent du PCF. Mais Anis, Christian Estrosi est deuxième derrière Eric Ciotti de l UDR. Impossible pour Gabriel Attal, le secrétaire général de renaissance, allié d'horizon, d'envisager une alliance avec les extrêmes. « Pour ce qui est de renaissance, nous sommes et resterons d'une clarté absolue.
Nous ne participerons à aucune alliance directe ou indirecte, ni avec l'extrême gauche de la France insoumise, ni avec l'extrême droite du Rassemblement national de reconquête ou de l'UDR. Les partis ne disposent que de quelques heures pour négocier de possibles alliances locales avant le dépôt officiel des listes demain à 18h. Et place à notre débat politique.
Bonjour Bonjour messieurs, merci beaucoup d'être avec nous Olivier Pacot, sénateur LR de l'Oise Merci d'être là, Rémi Ferraud Bonjour, sénateur socialiste de Paris, Andréa Cotarac, bonjour Je porte parole du Rassemblement National et dans quelques instants David Cormand pour les écologistes va nous rejoindre. On continue évidemment notre tour de France des villes. On sera à Paris dans quelques instants avec Thibaut Hénoc, à Marseille, avec Alexandre Poussard.
On sera également à Nice-Strasbourg et à Lyon dans quelques instants. D'abord, messieurs, quel premier renseignement vous tirerait de ce scrutin ? Parce qu'en écoutant un petit peu chacun de vos camps hier soir, on avait l'impression que vous aviez tous gagné.
Olivier Paco – C'est souvent comme ça, alors c'est des fois un peu la langue de bois, mais c'est vrai que pour prendre les grandes villes, on a l'impression quand même que le Parti socialiste s'en tire pas mal, à Paris ou même à Marseille, mais le RN peut revendiquer aussi de bons scores dans certaines grandes villes. LFI aussi. Et alors vous allez me dire LLR puisque je viens au nom des LR.
Les LR Quand on prend les villes de plus de 9000 habitants, eh bien on est en position vraiment de force sur les plus de 9000 habitants. Mais ce ne sont pas forcément les plus grandes villes. Alors sur les plus de 9000, il faut quand même avoir des chiffres.
Il y a 1100 villes de plus de 9000 habitants. Sur ces 1100 villes, LR en a déjà gagné, dès le premier tour, 414, c'est-à-dire plus de 40%. Alors que le PS en a gagné 82 et le RN 12.
Donc les résultats ne sont pas mauvais, d'autant en plus qu'il en reste plus de 400 où les LR sont qualifiés au deuxième tour et où dans 212 d'entre elles, ils sont en tête. On a donc gagné aussi des villes symboliques comme Aurillac, Millau, Beaune. C'est moins bling-bling que Paris ou Marseille, mais le résultat de l'enracinement local des LR est bon.
Est-ce qu'il y a aussi des divisions qui vous coûtent cher ? Toulon, la droite divisée, le RN en tête, Nîmes, la droite divisée, le RN au coude à coude avec les communistes Est-ce que vous regrettez quand même qu'il y ait eu autant de divisions dans votre partie ? C'est incontestable que la division amène toujours la défaite ou en tout cas de mauvais score.
Le cas de Toulon, c'est un bon exemple. Il y a un deuxième tour. Et effectivement, à la mi-temps, à Toulon, le RN mène 2 buts à 1.
Ça peut se terminer par 3-2 pour la mère sortante puisque le sénateur LR, Michel le bonus va certainement la rejoindre et ça peut vraiment inverser la donne., quel premier renseignement vous tirez de ce scrutin ? tous étaient réélus dès le premier tour.
Exactement. Ça vaut pour les villes moyennes qui sont depuis de longues années tenues par le RNNN, comme Enimbaumont où c'est quasiment 80 % dès le premier tour. derrière.
Et puis, aujourd'hui, on a d'énormes progressions en nombre de voies. Je ne compare pas à 2020 parce que c'était le Covid, mais à 2014. Vous prenez la ville de Toulon, vous en avez parlé, ville-préfecture, grande ville du qui fut RN en 95, quand j'avais 6 ans.
Bon, pour moi, ça remonte un peu plus loin. Mais on fait d'énormes évolutions, d'énormes progressions. Je prends le cas de Nice.
On a eu M. Estrosi qui expliquait qu'il avait un excellent bilan de mandat, qu'il avait doublé le nombre d'étudiants à Nice. Vraisemblablement, il n'a pas doublé le nombre d'électeurs puisque les gens l'ont sanctionné et il y a une vraie volonté de changement.
Donc on va voir. C'est le premier tour. Est-ce qu'il y a aussi des décès ?
Parce que là, évidemment, vous vous parlez des villes que vous gagnez. Est-ce qu'il y a aussi des déceptions ? Je pense à Lens.
Lens, c'était une cible du Rassemblement national et finalement le maire socialiste a gardé la ville. Oui, exactement. Lens, c'est une grande ville, une métropole. le maire socialiste l'emporte au premier tour, puisque je crois qu'il y avait vraiment deux listes et une troisième.
Mais l'évolution du Rassemblement national est spectaculaire. On fait quasiment 47 % à Lens. Donc on voit que le travail du Rassemblement national au niveau du terrain, avec les députés, demain avec les élus locaux, témoigne et reflète d'une énorme progression du RN sur l'ensemble du territoire français, dans toutes les régions, contrairement à ce que j'ai entendu.
Rémi Ferrault, sur les premiers grands enseignements pour le Parti Socialiste ? Alors chacun va dire c'est point de force. Les municipales, c'est des municipales.
Donc c'est extrêmement différent, suivant les communes. On a beaucoup regardé hier soir, cette nuit, les résultats des métropoles, des grandes villes. Oui, la gauche est forte et oui, les socialistes tiennent leur rang.
Alors c'est particulièrement le cas à Paris, où la dynamique est du côté de la gauche bien plus que tout ce qui avait été annoncé. Je m'en réjouis, évidemment. Mais ensuite, il y a des situations qui sont extrêmement différentes.
Oui, le RN s'enracine, mais il s'enracine particulièrement là où il était déjà enraciné. Oui, certainement que dans les petites villes, les candidats sortants de droite, de gauche, les maires sortants sont confortés dans cette élection et puis il y des surprises je trouve qu'on surestime aussi les commentaires sur la percée j'ai entendu de lfi dans cette élection c'est sûr on s'est surestimé il ya quand même beaucoup d'îles ou d'abord de grandes où la fille est devant le parti socialiste à toulouse à limoges c'est lié à des situations locales à des campagnes locales à des candidats ce sont des élections municipales à paris plus des trois quarts des électeurs de gauche ont voté par lui pour la lise union de la gauche derrière emmanuel grégoire quand même est ce que cette progression dès la fille si on est honnête rémi ferro c'est pas un peu votre épine dans le pied pour ce premier tour mais ça dépend des villes et de même que vous y attendiez à une telle progression? Ce n'est pas à des tels scores dans certaines villes.
Oui, bien sûr. D'ailleurs, à Paris, le score de Sofia Chikirou correspond à celui des sondages et il n'a pas empêché une dynamique de la liste d'Emmanuel Grégoire, bien plus que celle qui était est prévu. – Justement, on va y aller à Paris.
On retrouve Thibaut Henoch à l'hôtel de ville de Paris. Thibaut, un petit point sur les leçons de ce premier tour justement dans la capitale. – Oui, d'abord une première leçon, c'est la forte Vous le disiez du socialiste Emmanuel Grégoire, 38 % face à Rachida Dati, 24 ,5%, 13 points d'avance.
Une dynamique mais qui pourrait être rebattue par le deuxième chiffre important de ce premier tour cinq candidats en position de se maintenir pour ce deuxième tour une quincagulaire voilà qui ouvre un jeu d'alliance à l'heure à gauche emmanuel grégoire a d'emblée semblait écarter la main tendue par Sophia Shikiru. 11 ,7 % pour la candidate LFI qui a appelé à une fusion. Mais Emmanuel Grégoire a dit qu'il refuserait cette alliance en toutes circonstances.
Et ce matin le secrétaire général du Parti Socialiste a dit que cette alliance n'aurait pas lieu. Emmanuel Grégoire compte lui sur un vote utile. Il a appelé les électeurs du camp républicain et progressiste à le rejoindre pour ce deuxième A droite, la situation est plus compliquée puisque Rachida Dattia avec 24 ,5 % a besoin de report de voix.
Elle a appelé cette nuit le candidat centriste horizon Pierre-Yves Bournazel qui a fait 11 pour cent hier. Les discussions sont en cours Pierre-Yves Bournazel qui est plutôt partisan d'un maintien mais il est sous la pression notamment du président de son parti horizon Edouard Philippe qui prône lui un rapprochement avec les listes de Rachida Dati, Pierre-Yves Bournazel dont le téléphone a chauffé. Il a aussi reçu des appels du secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal et même du président de la République Emmanuel Macron.
Des réunions sont en cours en ce moment même autour de lui. La décision pourrait intervenir dans la journée. Dernière candidature qu'il faudra scoter, c'est celle de Sarah Knafo.
La candidate d'extrême droite reconquête 10 4 % ce matin dans un message sur X. Elle a adressé une main tendue à Rachida Dati pour une fusion de leur liste, mais la situation est compliquée pour Rachida Dati puisque Pierre-Yves Bournazel et les centristes ont dit qu'une fusion ne serait pas possible si Rachida Dati se rapprochait de Sarah Knafo. Voilà pour cette géométrie variable du deuxième tour.
Alors la mairie de Paris, restera-t-elle à gauche pour la cinquième fois consécutive dimanche prochain ? Vous le voyez, ça va dépendre de ce qui va se passer dans les prochaines heures. Le suspense est complet.
Merci beaucoup Thibault Rémi Ferrault. Je le rappelle, vous êtes sénateur de Paris. Emmanuel Grégoire qui arrive largement tête de ce 1er tour.
Problème, il n'a plus de réserve de voix. Ça, c'est pas vrai. Qu'est-ce qu'il a ?
D'abord, il peut y avoir des mobilisations supplémentaires. Il y a une bonne mobilisation à Paris, mais elle peut être supérieure au 2e tour. Et ensuite, il y a tous les électeurs et les électrices qui aient voté Sofia Chikirou ou pour Pierre-Yves Bournazel qui ne veulent pas de la victoire de Rachid Vous appelez également des électeurs de Pierre-Yves Bournazal à voter pour vous ?
Je n'appelle pas les électeurs, ils devront choisir. Le maire sera Emmanuel Grégoire ou Rachid Haddati. Donc c'est un choix.
Au deuxième tour, on choisit le maire. Et moi, je vois dans cette élection à quel point on nous a survendu Rachid Haddati depuis des années, à quel point elle était surcotée et à quel point les Parisiens ne veulent pas qu'elle devienne maire de Paris, y compris parce que dans six mois, elle sera en procès pour corruption. C'est une mauvaise nouvelle, c'est un mauvais résultat pour la droite, pour les LR à Paris.
Olivier Paco ? Je serais totalement malhonnête de vous dire que Rachid Haddati a fait un bon score. Elle est 14 points derrière Emmanuel Grégoire.
Il y a entre guillemets des réserves de voix, mais des réserves de voix difficilement conciliables puisque s'il y avait un accord entre Rachid Haddati et Sarah Aknafo, immédiatement Pierre-Yves Bournazel déchirerait la possibilité d'accord. Donc la situation est très compliquée pour Rachid Haddati et c'est vrai qu'un deuxième tour...
Mais pardon, est-ce qu'elle a été très claire hier soir parce qu'elle n'a quand même pas du tout fermé la porte à Sarah Knafo ? Est-ce que vous êtes d'accord avec sa stratégie ou est-ce que vous la regrettez ? Sa stratégie, c'est l'union des électeurs.
Évidemment qu'un électeur de Sarah Knafo aura plus envie de voir Rachida Dati qu'Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris. C'est une évidence. Néanmoins...
Mais est-ce qu'elle doit répondre à la main tendue de Sarah Knafo, Rachida Dati ? Ou est-ce qu'elle doit fermer la porte et dire je préfère faire parler que gagner avec Sarah Knafo ? Il faut être d'une subtilité diplomatique remarquable pour accepter la main de Sarah Knafo sans que celle de Pierre-Yves Bournazel se recule.
Donc c'est très compliqué andrea kotarac alors le rn a fait un très mauvais score à paris tiré mariani est autour de 2 % mais qu'est ce que vous pensez du score de sarah knafo et est-ce que pour vous il faut qu qui est une fusion, en tout cas une convergence entre Sarah Knafo et Rachid Haddati. Mais en réalité ça ne me regarde pas vraiment parce que le RN fait un score effectivement décevant. Je vais faire comme vous, je ne vais pas vous dire le contraire.
Je ne suis un apportement d'affection à Thierry Mariani, qui est un ami. Mais la France n'est pas Paris. Et je crois que si Rachida Dati a fait un score plutôt décevant à Paris, c'est aussi parce qu'elle ne peut pas se faire croire qu'elle est la candidate de la droite.
Il y a encore deux semaines, c'était la ministre d'Emmanuel Macron. Donc M. Bournazel avait reçu des appels de M.
Macron. Rachid Adati aurait très bien pu aussi avoir des appels de M. Attal, M.
Macron. La réalité aujourd c'est que je crois qu'on est en fin de règne du macronisme et que tous ceux qui se sont approchés de près ou de loin du macronisme ont des scores décevants. C'est le cas de Mme Dati qui était encore ministre, c'est le cas aussi de M.
Ollas. M. Ollas sur le papier moi qui suis un élu du territoire et d'Auvergne-Rhône-Alpes, donc de Lyon, M.
Olaz, sur le papier, c'était très bien. Son premier rendez-vous, il a rencontré M. Attal et Renaissance.
Bon bah déjà, il a réduit son champ. Et puis ensuite, il n'a pas voulu parler au RN. Il a encore réduit davantage à son champ.
Et aujourd'hui, il pleure en parlant du match-retour. – Andréa Cotarac, Rémi Ferro, comment vous réagiriez si Rachida Dati acceptait d'une manière ou d'une autre la main tendue de Sarah Knafo ce serait clairement l'alliance de la droite et de l'extrême-droite mais il y aura mais ça vous inquiète bien sûr et en même temps on voit bien que cette fusion qui devrait nécessiter une mobilisation contre à peu de chances de se produire et aurait peu de chance de l'emporter moi je veux pas me situer dans la fiction la réalité aujourd'hui elle est pour Pierre-Yves Bournazel s'il fusionne avec Rachid d'Adati il se dédie par rapport à tout ce qu'il aurait dit quand Emmanuel Grégoire va tendre la main à Pierre-Yves Bournazel vous avez parlé des électeurs on a compris mais est-ce que il va y avoir des discussions entre Emmanuel Grégoire et Pierre-Yves Bournazel pour une fusion ou quoi que ce soit non pas du tout et ça avait été dit clairement Emmanuel Grégoire avait dit que sa liste de deuxième tour serait la même qu'au premier tour c'est pour ça que nous avons fait l'union avant le premier tour notamment pour créer cette dynamique et être clair ce sera le cas on va aller à Marseille là André Akotara que ça s'est mieux passé pour le RN on retrouve Alexandre Poussard sur le vieux port de Marseille Alex, le maire sortant Benoît Payan se retrouve donc dans un duel très disputé avec le Rassemblement national. Effectivement, Oriane, le Rassemblement national n'avait jamais été aussi proche de gagner la deuxième ville de France.
La liste de Franck Alizio pour l'ERN à récolté 35 % des voix. Juste derrière, celle du maire sortant, Benoît Payan, le socialiste. Une liste qui a récolté 36 ,7 % des suffrages.
Alors le candidat du Rassemblement national, Franck Alizio, veut faire je cite de Marseille, un exemple français pour inspirer toutes les autres villes de France qui sont victimes d'insécurités. Le candidat du RN qui a sans doute siphonné les voix de la droite marseillaise puisqu'en 3e position, la liste de Martine Vassal pour la droite et le centre ne récolte que 12 ,4 % des suffrages. A gauche, tous les regards sont désormais tournés vers Sébastien Dologu.
L 'insoumis dans la liste a récolté 11 ,9 % des voix. Sébastien Dologu, justement, qui pourrait se désister ? C C'est une question.
Est-ce qu'il pourrait se désister pour empêcher la victoire du RN ? Alors c'est la question qui se pose, mais pour l'instant, la réponse est non, Sébastien Dologu n'a pas prévu de se désister au second tour. Et il appelle plutôt à une fusion avec la liste de Benoît Payan, le maire sortant de Marseille, qui a répondu tout de suite hier soir.
Il rejette la main bien entendu de la France insoumise. Je le cite, je ne ferai pas de négociation de couloir, je ne ferai pas de tambouille, je serai très clair sur ce que je suis, a dit hier soir Benoît Payan, le maire socialiste de Il appelle au désistement de Sébastien Delegu et il appelle à la mobilisation des Marseillais pour empêcher la victoire du Rassemblement national. Une mobilisation qui sera un des facteurs clés dans ce second tour à Marseille alors que l'abstention au premier tour a atteint plus de 47%.
Merci beaucoup, merci Alexandre depuis le vieux port à Marseille. On accueille David Cormand, bonjour, merci d'être là député européen écologiste. Marseille où donc la gauche et le rassemblement national sont au coude à coude.
Franck Alizio qui peut peut-être faire basculer Marseille, là aussi problème avec qui Andréa Cotarac ? Le problème c'est que je fais a contrario. Vous avez vu que les magouilles, c'est monsieur Payan qui en parle le mieux puisqu'il dit non mais je veux pas discuter, je vais être clair etc.
On parle de désistement, de fusion technique, j'entendais madame Autin qui parlait de gauche propulsive, la réalité c'est qu'il veut des places. En quoi c'est une magouille ? Benoît Payan, il dit que c'est pas bien passé avec Sébastien Delogu.
Pourquoi est-ce que monsieur Alizio a fait un énorme score ? Parce qu'il a axé sa campagne contre l'immigration, contre l'insécurité, on connait la situation à Marseille, contre la précarité et contre la pauvreté. Et aujourd'hui on voit après des années de gauche à Marseille, après dix ans de macronisme à l'échelle nationale, que les Français dans une démocratie saine souhaitent l'alternance.
Et dans des communes comme ça, qui souffrent, comme Marseille, comme Toulon, comme Nîmes et comme bien d'autres, eh bien effectivement le Rassemblement national reflète cette France du travail, cette France des actifs et reflète finalement l'alternance Mais Jean-Jean, la question, Andrea Cotara, comment vous allez passer devant Benjamin Payon ? Est-ce que vous tendez la main ? Je répondrai de la même manière que monsieur du Parti Socialiste à l'ensemble, monsieur le sénateur.
On a encore d'énormes réserves de voix. Aujourd'hui, il a tendu la main, Martine Vassal ? Aujourd'hui, mais c'est à elle de venir nous voir.
C'est nous qui sommes en position de gagner. Donc que fait Mme Vassal ? Que souhaite faire Mme Vassal ?
Moi, je pose la question LR parce que d'un côté, à Paris, ils sont proches des macronistes d'horizon. Dans le sud, ils vont se dire qu'on est proche du RN ou du Parti social. On ne sait pas où est la droite et où elle habite.
Donc il faudra inviter M. Alizio pour savoir ce que lui aurait dit Mme Vassal. Mais en tout état de cause aujourd'hui, on a un duel.
La gauche ou le camp du peuple avec le rassemblement national et les marseillais devront choisir j'espère que monsieur alizio sera le prochain maire de marseille ça donnerait finalement une bonne dynamique avant 2027 mais vous attendez un signe de martin vassal franck alizio n'ira pas vers Martine Vassal. Mais je pense que les électeurs de Martine Vassal ne sont pas stupides, de la même manière que les Parisiens ne sont pas stupides d'avoir donné un mauvais score à Madame Dati. Elle était encore ministre de Macron il y a quelques semaines.
Bon, Martine Vassal, on ne sait pas où elle habite. Donc je pense que ces électeurs eux, en revanche, préfèrent M. Alizio à la gauche de M.
Payan. Olivier Paco, c'est l'effondrement de la droite à Marseille. Ce n'est pas faux quand on pense qu'il y a encore quelques années, le maire s'appelait Jean-Claude Godin.
Effectivement, on ne peut pas pas voiser. Alors, il y a quand même eu une abstention très forte et alors on peut espérer que...
Les réserves de voix, elles sont là, elles sont dans l'abstention. Alors, est-ce que cette abstention est chez un électorat populaire qui qui pourrait aller au RN ou, au contraire, aller chez M. Payan.
Je ne suis pas sûr qu'il ira vers Mme Vassal. Que va faire Mme Vassal ? Honnêtement, je ne le sais pas.
Mais il me semble que pour la famille LR, elle ne peut pas prendre la main de M. Alizio parce que ce serait signé la mort des LR à Marseille. Donc, c'est la chose avec les socialistes, c'est la mort du doublement.
Non mais je veux dire qu'on soit clair. Oui. Martine Rassalle a une énorme responsabilité.
Tout à fait, mais elle n'ira pas s'allier encore moins, je pense, avec Sébastien de Logu, j'en parle pas, et Benoît Payan. Mais c'est elle qui va se prononcer. Cas concret pour la gauche, Rémi Ferraud, Benoît Payan a été clair hier, il n'y aura pas de fusion avec la France insoumise, mais est-ce que la La gauche peut conserver Marseille sans la France insoumise ?
Oui. Visiblement, il y aura une cadre angulaire au second tour. Benoît Payan a été clair.
Si les Marseillais ne veulent pas que la ville passe à l'extrême droite, que la mairie passe à l'extrême Il n'y a qu'un seul vote, c'est celui de Benoît Paillant. Et en effet, il y a besoin d'un sursaut de mobilisation pour cela. J'y crois, mais je sais qu'il y a besoin de ce sursaut de mobilisation parce que c'est là qu'il y a les réserves de voix.
Et puis y compris, les électeurs marseillais qui ont voté pour Sébastien Delogu au premier tour doivent se poser la question du vote plus qu'utile, du vote efficace au deuxième tour et ses suites Benoît Payan pour faire gagner la gauche et empêcher l'extrême droite de gagner. – La question va aussi se poser, David Cormand, pour les écologistes. Est-ce qu'il faut faire alliance ou pas avec la France insoumise ?
Je prends le cas de Lille par exemple. Lille, le Parti socialiste est arrivé en tête en seconde position la France insoumise. En troisième position, les écologistes qui donc ont la clé du scrutin.
Vers qui faut-il se tourner ? – À Lille, il n'y a pas d'enjeu de défaite de la gauche, a priori. Donc en fait c'est assez confortable. – Vous allez faire gagner le PS ou vous allez faire gagner la France Non, mais attendez, nous, on n'est pas là pour faire gagner ou quoi.
Notre logique, c'est le rassemblement de la gauche derrière la liste qui arrive en tête. C'est la règle, c'est d'ailleurs nous les seuls qui sommes assez clairs, on est pour le faire partout. Donc il y a une logique à l'île ou une est arrivée en tête, c'est la liste du Parti socialiste.
Donc on pense que les gens doivent se rassembler derrière la liste, rassemblés en tête à gauche partout en France parce que c'est le meilleur moyen de faire obstacle à la droite et à l'extrême droite qui, j'entends son arrogance, mais au niveau du RN, n'a pas tant performé que cela en dehors de ses zones de force habituelles. Le RN gagnera vraisemblablement moins de villes qu'il l espérait, et puis il y a une droite qui dans les grandes villes est en difficulté mais peut encore l'emporter dans de nombreuses villes mais par contre reste solide dans les villes intermédiaires entre 10 et 50 000 habitants, donc en fait là c'est l'enjeu pour le peuple de gauche, c'est de donner des perspectives là où c'est possible et pour donner des perspectives il faut se rassembler c'est aussi simple que cela. Se rassembler avec la France insoumise il faut rassembler la gauche avec la France insoumise.
Enfin, depuis quand la France insoumise n'est plus de gauche ? Moi, j'hallucine un peu. Regardez à Lyon, on a Olaz qui dit « Ah mais c'est horrible !
Regardez, ils vont fusionner avec l'FI et ça fait six ans qu'on gère Lyon et la métropole avec la France insoumise. Vous avez trouvé qu'il y avait des trucs affreux qui se sont passés, en tout cas pas les lyonnais. Pas les lyonnais monsieur Cotarac, pas les lyonnais.
J'ai quand même le droit de donner mon avis. Oui d'accord, mais en fait il est très minoritaire à Lyon. Vous savez que c'est la métropole.
Il est assez minoritaire aussi à la métropole, mais je comprends que vous soyez agacés parce que c'est moins que ce que vous auriez espéré, parce qu'effectivement le grand périmètre d'Aulas entre Wauquiez et le centre vous a y compris pompé pas mal de voies. Donc en fait la solution pour faire des meilleurs résultats la semaine prochaine, c'est de rassembler l'ensemble de la gauche il ya des questions qui se posent sur ces alliances il ya des villes où effectivement vous ne pouvez faire basculer la ville qu'avec une alliance avec le parti socialiste à toulouse à limoges avec la france insoumise À Toulouse, à Limoges, à Avignon, Nantes aussi. Est-ce que Johanna Roland peut conserver Nantes sans accord avec la France insoumise ?
Hier, Olivier Faure disait « pas d'accord national ». Ça exclut pas des accords locaux. Quelle va être la position du PS Olivier Faure a dit hier soir pas d'accord national et ensuite peut-être que la question se posera dans un certain nombre de villes d'accords locaux.
Moi comme socialiste je défends la position que j'ai toujours défendue, je suis hostile à tout accord local avec la France insoumise pour des questions de principe et je pense même que ces accords ne seraient pas des accords gagnants mais ensuite voilà je ne veux pas donner de le son ville par ville je vous donne ma position de principe elle est claire mais ça veut dire que si par exemple dans ces villes il y a un accord avec PS et LFI vous en offusquerez pas il n'y en a pas pour le moment donc me demandez pas de faire de la politique fixe à Toulouse par exemple ça ne saurait tarder me demandez pas de faire on va aller à Nice justement à Nice retrouver Stéphane Duguay sur la promenade des Anglais il y avait un duel fratricide entre Eric Ciotti et Christian Estrosi la bataille du second tour est lancée à Nice Stéphane elle sera décisive justement dans ce duel fratricide avec quand même un avantage au candidat UDR Rennes oui un Eric Ciotti est arrivé en tête avec 43 ,43 % des voix c'est beaucoup loin devant son ancien mentor Christian Estrosi et le maire sortant qui est 10 points derrière. Mais tous les regards maintenant sont tournés vers dimanche parce que tout est encore possible, veut-on croire dans le camp Estrosi ? D'abord parce qu'Éric Ciotti n'a pas beaucoup de réserve de voix sur sa droite.
Ici, le candidat Reconquête n'a obtenu hier que 1 ,8 % des suffrages. de son côté, Christian Estrosi appelle à ce qu'il nomme un rassemblement de la résistance, appelle aux abstentionnistes mais aussi aux électeurs de gauche. Sauf que ce deuxième tour à Nice, ce ne sera pas un duel mais ce sera bien une triangulaire puisqu'il y a aussi la candidate écologiste PS, PCF et écologiste Juliette Chesnel-Leroux qui refuse totalement de se retirer.
Des réunions sont prévues de tous les côtés aujourd'hui. A gauche pour une éventuelle fusion avec la la liste de Mireille Damiano soutenue par LFI qui elle n'a pas réussi à se qualifier pour le second tour. Réunion aussi du côté de chez Christian Estrosi pour échafauder un plan de bataille d'ici dimanche, bataille qui n'est pas celle de Nice, a dit le maire sortant hier soir, c'est une bataille pour la France.
Si Nice passait sous pavillon UDR-RN, ce serait évidemment un symbole très fort, puisqu'ici ce sont deux conceptions de la droite qui s'affrontent. Celle qui a rejoint Emmanuel Macron, ça c'est celle de Christian Estrosi, et celle d'Éric Ciotti qui a pris la direction de l'extrême droite en faisant alliance avec le parti de Jordan Bardella et de Marine Le Pen. – Merci beaucoup Stéphane, cette large avance d'Éric Ciotti, est-ce que c'est la validation de sa stratégie ?
Est-ce que c'est une très mauvaise nouvelle pour les Républicains ? Olivier Paco – Monsieur Estrosi n'est pas LR. – Non mais bon, il est soutenu par les Républicains.
Éric Ciotti était le chef de votre parti il y a encore quelques mois, là il arrive en tête devant un candidat à LR Macron. – Vous vous remuez le couteau dans la C'est un cas particulier, Nice, parce que cette élection municipale est marquée, contrairement à ce qu'on annonçait, par peu de dégagisme. Mais là, dans le cas de Nice, visiblement, il y a un vent de volonté, de nouveauté qui a soufflé.
Effectivement, 12 ,5 points de retard, ça me semble très compliqué à rattraper. Ça ne peut se faire qu'avec le soutien de la gauche, là, qui va se maintenir. Donc, objectivement, je ne vois pas comment les choses vont bouger.
Et effectivement, là, les LR sont dans une situation pas particulièrement brillante, oui. Vous craignez un front républicain anti Éric Ceutti, anti-RNUDR, André Sotarac. – Prétendument républicain parce que les Français ont vu aux élections législatives quels étaient les résultats de ce prétendument front républicain qui vise à asphyxier la démocratie, à asphyxier et empêcher l alternance.
La réalité, c'est que le pouvoir d'achat est en crise. La réalité, avec ce Front républicain, c'est qu'on a un record de défaillances d'entreprise. La réalité, c'est qu'on a un record de taux de pauvreté, de précarité dans le pays, un record de déficit et de dettes publiques.
Donc je crois que les Français savent ce que c'est que le résultat. La réalité, c'est que je ne suis pas sûr que Nice soit un cas particulier. Toutes les personnes qui se sont rapprochées de près ou de loin de la Macronie sont sanctionnées.
M. Estrosi est un candidat horizon, proche d'Edouard Philippe, proche des macronistes, on ne savait pas trop, mais aussi un peu sarkoziste. Il était sanctionné parce que M.
Ciotti a eu un choix beaucoup plus clair. L'alternance autour du RN et de l Il est aujourd'hui poussé par les électeurs. M .Holas avait sur le papier quelque chose de bien à faire.
Le 1er rendez-vous, c'était Gabriel Attal. Il l'est sanctionné. Mme Dati, qui se dit être candidate de droite, était ministre d'Emmanuel Macron il y a quelques jours.
Donc on voit qu'il y a quand même des faisceaux d'indices communs. Il y a aussi des macronistes qui sont en bonne position à Nevers, à Annecy, à Bordeaux, c'est pas encore plié non plus ? Le principe des élections municipales, c'est que vous avez toujours des contre-exemples.
Mais là sur les grandes villes en tout cas, parce que Nice c'est je crois la quatrième ville de France si vous me corrigerez. On a quand même des faisceaux d'indices qui prouvent que le macronisme est très largement sanctionné dans notre pays aux élections municipales. Que doit faire la gauche à Nice Là aussi, c'est un cas assez concret.
Rémi Ferrault, Éric Ciotti, Christian Estrosier, est-ce que la gauche et les écologistes ? Je vous pose la même question à tous les deux puisque c'est une candidate d'Union Parti Socialiste-Écologiste. Est-ce qu'il faut se retirer ou pas ? – Je crois qu'elle a annoncé qu'elle se maintenait.
Il faut que la gauche soit représentée à Nice, c'est la cinquième ville de France. – Quitte à ce qu'Éric Sotigane ? – Quitte à ce que Christian Estrosi perde, parce que c'est cela la question qui se pose.
Moi je ne On ne souhaite évidemment en rien qu'Éric Ciotti devienne maire de Nice. Mais là, la situation est locale et je pense qu'il faut que la gauche existe à Nice également. David Cormand Le problème, c'est que là à Nice, il y a un microclimat qui ne donne pas envie.
Entre Ciotti et Estrosi, qui n'en finit pas avec ses affaires diverses et Donc moi, je me mets à la place des copines et des copains sur place qui militent dans cette ville, dans ce département qui est quand même complètement, qui a largué les amarres, qui est complètement sur le truc droite extrême ou extrême droite et donc c'est compliqué. Après, mon avis personnel, c'est que malgré tout ça, il y a l'extrême droite et moi je crois aux front républicains, je crois à les républiques et je sais dans notre pays qui sont ceux qui l'ont appelé à sa naissance la gueuse et ces groupes politiques d'extrême droite qui haïssent fondamentalement la république aujourd'hui ils peuvent reprendre le pouvoir et donc il faut leur faire obstacle il faut leur faire obstacle parfois sauver la république c'est pas forcément une proposition offensive mais c'est sauvé l'essentiel de ce qui est notre pays et donc voilà alors nice n'est pas la france mais une fusion républicaine même si elle est compliquée aurait pu est une solution, après je pense vraiment que c'est trop compliqué y compris parce que Christian Estrosi voilà c'est quand même c'est quand même too much qu'est-ce que je vous dise ? Allez Autreville qui était scrutée hier et c'est l'une des grosses surprises de la soirée on en a un peu parlé c'est Lyon, Lyon, on vous retrouve, Stéphanie Despierres.
Énorme surprise à Lyon. Jean-Michel Eulasse a été donné avec beaucoup d'avance dans les sondages jusqu'à il y a encore quelques jours et finalement, il n'en est rien. L'écologiste a déjoué à tous les pronostics.
Grégory Doucet est tout juste devant Jean-Michel Aulas, un peu plus de 1000 voix séparent les deux adversaires alors que la participation a été très forte, 10 points de plus qu'en En 2014, l'ex-pratron de l'Olympique Lyonnais a reconnu qu'il avait perdu le match allé. Mais il y croit encore pour le match retour. Pourtant, il n'a pas beaucoup de réserve de voix.
Il a déjà rassemblé derrière lui la droite et les centristes derrière donc sa candidature avant le premier tour. Il a fermé la porte hier soir à une alliance avec l'extrême droite, avec la liste RN-UDR qui a fait 7 % des voix. Son principal argument dans ce second tour ce sera donc de dénoncer ce sont ses mots, l'alliance de la hantre entre Grégory Doucet et Jean-Luc Mélenchon.
Alliance pour l'instant encore théorique. La France insoumise arrivée troisième avec 10 ,4 % des voix peut se maintenir mais elle a proposé une fusion aux écologistes pour garder Lyon à gauche le maire sortant n 'a pas dit oui avant le premier tour il n'avait pas fermé la porte totalement aux insoumis alors Grégory Doucet parviendra-t -il à jouer les prolongations à la tête de la capitale des Gaules le suspense reste entier le prochain gros rendez-vous pour les candidats c'est mercredi soir un débat est prévu chez nos confrères de France 3 Merci beaucoup Stéphanie C'était la divine surprise pour les écologistes hier soir à Lyon, David En fait, on peut le présenter comme ça. La réalité, c'est que ça fait des mois qu'on nous explique sur tous les tons que les écolos vont se prendre des tôles partout, que plus personne ne peut les supporter, que ces vélos, c'est incroyable, qu'il faut faire des tunnels pour les voitures, c'est ça que les gens veulent.
Bon, visiblement, c'est un peu plus compliqué que ça. Non seulement Grégory Doucet crée une surprise et une remonte à la monsieur Ola s'appréciera à la référence assez historique donc ça c'est formidable ça fait toujours plaisir mais surtout c'est le total gauche à lyon sur lequel j'attire votre attention qui augmente de cinq points en six ans c'est-à-dire que non seulement il n'y a pas de rejet de l Il n'y a pas de rejet de la gauche et les Lyonnais ont adressé un très clair message à une alliance de toutes les droites, de Wauquiez à Attal, en principe qui pleuve, qui vente, qui neige. Le père Olaz, il devait faire 40-42 % et il a en plus siphonné l'extrême droite et je pense que les Lyonnais ont adressé aussi un message de l 'extrême droite à Lyon où il y a eu ce qui s'est passé avec Quentin Derangue.
Et les Lyonnaises et les Lyonnais, ils savent où est le danger et la violence à Lyon comme ailleurs. Et là aussi, ils ont adressé un message y compris électoral qui de mon point de vue me paraît très satisfaisant. Andréa Cotard, vous êtes conseiller régional de Vendronalp.
Oui, je trouve la réflexion de M. Cormont assez désobligeante. Il nous parle d'un...
Vous allez vous en remettre, M. Cotardac ? Je pense que je vais me remettre.
Non mais vous avez...
Oui, on est ces 8h et quelques du matin, vous avez commencé par dire l'extrême droite, vous êtes arrogant. Mais non, mais C'est bien, M .Cormand.
Ne soyez pas des obligeants, vous savez ? Moi je vous respecte, je ne vous ai pas coupé la parole. J'aurais pu vous dire d'apprendre la géographie pour savoir placer l'Iran puisque vous avez voté d'innombrables résolutions.
J'aurais pu demander à M de savoir que la Bulgarie, c'est membre de l'Union européenne. Mais je ne le fais pas. On va revenir surtout au cœur du débat des municipales.
Sur Lyon, vous savez qu'à Lyon et d'ailleurs sur tous les plateaux de télé, on oublie une chose assez importante, c'est qu'on a une métropole de Lyon, qui n'est pas une intercommunalité qui est une collectivité territoriale à part entière donc les lyonnais ont voté 3 fois, les grands lyonnais et là le RN fait un score à 2 chiffres parce qu'il y a beaucoup de questions qui vont se poser au niveau de la métropole de Lyon je sais qu'à Paris on on voit un peu mal, on arrive mal à cerner cette collectivité territoriale, la statut particulier. Il n'en reste pas moins que l'URN fait un score à deux chiffres. Jean-Michel Lolas arrive en tête.
Par ailleurs, M. Cormand parle d'alliances énormes, de Wauquiez, les droites extrêmes, Pardon, mais si M. Wauquiez était réélu dans son fièvre de Haute-Loire, c'est parce que la candidate écologiste s'est retirée au profit de M.
Wauquiez contre le RN. Donc si vous voulez les alliances...
Non mais d'accord, Front Républicain. Donc vous voyez M. Cormand...
Vous voyez M. Vous voyez M. Cormand, l'alliance avec Laurent Wauquiez, vous n'en avez pas une au Rassemblement national, par contre vous vous en comptez, puisque vous avez fait en sorte qu'il soit réélu.
Le problème c'est que ce front prétendument républicain qui est un front du déni, c'est pas un programme M. Cormand. Vous voyez et bien avec l'honnêteté avec laquelle vous critiquez Wauquiez.
Et vous avez raison, vous n'êtes pas d'accord avec M. Wauquiez, c'est un fait. Il ne reste pas moins que vous avez réélu M.
Wauquiez. Si M. Wauquiez aujourd'hui a une place importante à l'Assemblée nationale, auprès des LR, à la région de Vierne-Rondale, c'est grâce au parti de Mme Sandrine Rousseau et de M.
Cormor. Donc vous voyez, le Front Républicain, ce n'est pas un projet alors que les Français souffrent. Ils souffrent. – Allez, on termine notre tour des villes avec la presse régionale.
On va dans deux villes actuellement dirigées par les écologistes. On commence par Strasbourg. Bonjour Frédéric Véza, rédacteur en chef des dernières nouvelles d'Alsace et de l'Alsace.
Ville dirigée par les écologistes, mais à Strasbourg, ils sont en difficulté. La mer sortante n'arrive que troisième. – Oui, et Jeanne Barséguet n'a recueilli que 19 ,72 % des voix.
Elle a perdu quasiment un tiers de son électorat par rapport à 2020. Et l'essentiel de la contestation de ce report de voix s'est fait vers la France insoumise. On a une situation très particulière à Strasbourg parce qu'on va avoir trois candidats de gauche au second tour, sauf s'il y a alliance entre Jeanne Barséguian et le candidat de la France Insoumise et donc une situation qui est assez inédite en fait et je pense assez complexe à l'échelle nationale parce que l'alliance entre les écologistes et les filles ici n'a rien d'évident.
Voilà, la campagne a été assez dure. Ils ont des points de divergence donc on va voir ce qui va se passer mais dans tous les cas je crois qu'on s'achemine vers un second tour qui sera très très très disputé. Il va y avoir des alliances et lesquelles Frédéric L'alliance possible, ce qui est clair, c'est qu'aujourd'hui, Mme Barséguian, si elle veut être élue, doit passer un accord avec la France insoumise et donc doit se soumettre à un certain nombre de conditions.
Il faut savoir que Mme Barséguian a une alliance à faire rassemblement également avec certaines branches du Parti Socialiste ou proches du Parti Socialiste, notamment Place Publique, qui s'est dit hostile à toute alliance avec qui a les filles et donc il va falloir qu'elles choisissent, voilà. Il va falloir qu'elles choisissent et on a Catherine Trottmann qui représente un socialisme géré municipal historique qui est en position un petit peu en position de force. Et puis le candidat de droite qui réalise un bon score, Jean-Philippe Vietter, LR, qui est au-dessus de ce que prédisaient les sondages.
Voilà, donc on a à l'arrivée trois blocs à peu près à à 30 %. Et avec une seule certitude, c'est que si Mme Barseguian ne fait pas alliance avec LFI, elle n'a aucune chance de conserver la mairie de Strasbourg. Merci beaucoup Frédéric Vézard et docteur en chef.
Des dernières nouvelles d'Alsace et de l'Alsace. Autre ville écologiste, Poitiers-Tours. On va en parler avec vous Luc Bourriane, directeur de la rédaction de La Nouvelle République avant de faire un point sur ces deux villes.
Un mot sur Châtellerault, là c'est le Rassemblement national qui est en tête. Oui absolument rien. Alors si dans les grandes villes du centre-ouest que sont Blois autour par exemple, le Rassemblement national sera certes au second tour mais sans capacité de peser, la surprise est venue de Châtellerault ou le Rassemblement national arrive en tête en profitant, il faut le dire, de l'éclatement à Châtellerault de la majorité sortante qui est éclatée en trois listes.
Globalement sur notre zone de diffusion dans les cinq départements de la Nouvelle République, le Rassemblement national fait de meilleurs scores dans les campagnes, par exemple en Sologne ou dans le sud Indre avec des listes plus ou moins clairement soutenues par le RN. Mais c'est là qu'il le performe plus que dans les villes. Alors on revient à Poitiers et à Tours.
Luc, on le disait, deux villes dirigées actuellement par les écologistes. Comment ça s'est passé ? – L'otage plus favorable à Tours pour le maire écologiste Emmanuel Denis qu'à Poitiers pour la mer sortante Léonore m'ont conduit à Tours d'abord.
Emmanuel Denis arrive, vire en tête avec plus de 10 points d'avance sur le candidat investi par LR et Renaissance, l'ancien maire Christophe Boucher, mais signe d'une Certaines fébrilités, sûrement. Emmanuel Denis n'a pas dit un mot hier soir. Il était sûrement beaucoup trop occupé à discuter d'une fusion avec la liste insoumise, en capacité de se maintenir au second tour, la liste conduite par Marie Quinton.
Reste à savoir si ce rapprochement très probable n'indisposera pas trop les alliés socialistes d'Emmanuel Denis, qui étaient avec lui dès le premier tour. Et quant à Poitiers, cela s'annonce particulièrement complexe pour Eleonore Monconduit, pas moins de 6 listes sont en capacité de se maintenir à Poitiers au second tour. Et pour la maire écologiste, il y aura peut-être un choix à faire entre s'allier avec la liste insoumise ou avec celle conduite par François Blanchard, socialiste.
Car à Poitiers, vous le voyez, Auréane, l'offre était particulièrement éclatée au premier tour à gauche et dès hier soir les appels au ralliement se sont multipliés, parfois de manière d'ailleurs assez contradictoire. À Poitiers, la nuit a été courte et la journée s'annonce particulièrement longue. Merci beaucoup Luc.
Et je me dis que dans beaucoup de villes, la nuit a été courte, la journée s'annonce longue. On le rappelle, c'est jusqu'à demain 18h que peuvent se faire les tractations, la rupture entre la France insoumise, le PS, avec les écologistes David Cormand, on a l'impression qu' ils sont un peu entre les deux. ces élections municipales disent une autre chose très claire, c'est que s'il y a une gauche éclatée, elle n'a aucune perspective de victoire.
La ligne entre guillemets de la clarté sans les méchants insoumis ou quoi, on voit que ça marche parfois mais pas partout, en tout cas ça frappe pas la majorité dans la France et l'intransitence de Mélenchon suivait mon panache rouge et regardez ma radicalité, la mer va s'ouvrir. Ils font des bons scores mais en fait ça gagne pas non plus et donc pardon de répéter inlassablement la même chose c'est qu'il y a un chemin pour la victoire de la gauche dans notre pays mais elle impose oui de la clarté mais aussi l'unité et au municipal dimanche prochain il y a deux solutions. Soit il y a une union de la gauche la plus large possible et ça sera une victoire de la gauche au municipal soit il n'y a pas C'est une union et ça sera une défaite de la gauche au municipal.
Pour la France, ça sera pareil. Rémi Féraud, qu'est-ce que vous répondez à David Corman ? Et alors on n'est plus dans la politique fiction.
À Toulouse, le Parti Socialiste et la France Insoumise annoncent une liste commune pour le second tour. Comment vous réagissez ? C'est passé de feu.
Les élections municipales, c'est municipal. Il y a des situations différentes. Moi, je suis hostile aux accords avec la France Insoumise.
C'est un principe, un principe de clarté, une question de valeur. Ensuite...
Vous êtes opposé au choix de François Bréhanson, le candidat socialiste à Toulouse. Il n'aurait pas dû s'allier avec la France ? Ensuite, il y a des situations locales.
Chacun prend ses responsabilités, sont les municipales. C'est aussi des questions de projet, de situation locale, de personnalité. Donc ne transformons pas des élections municipales en des élections législatives.
On parlait de Poitiers, on parlait de Tours, on parlait de Strasbourg, on voit bien des situations extrêmement différentes. Moi je me félicite qu'à Paris la gauche soit en dynamique et n'ait aucun besoin ni aucune envie de faire des alliances qui brisent cette clarté sur les valeurs et sur le projet. Même question pour vous deux.
Lisez pas quoi, Andrea Cotara qu'hier Brune Retailleau a été C'est très clair, je n'ai qu'une seule consigne. Ce n'est pas une voie à la France insoumise. Jordan Bardella, il en appelle à la droite sincère.
Est-ce qu'il peut y avoir des accords, des alliances entre vos deux formations alors très clairement là ce que vous nous avez annoncé sur toulouse moi ça me cherche le verbe mais enfin je suis consterné et je pense que rémy ferro aussi pas une voie pour LFI, LFI n'est pas dans le champ républicain et donc pour les LR c'est très clair. Nous ne ferons pas aussi par ailleurs d'alliance avec le RN parce que ce serait renier une partie et de nos valeurs et notre programme économique le RN étant je vous le rappelle économiquement plus proche de Rémi Ferraud que de moi. – André Akotarak, il a dit qu'il prend la main à la droite sincère, ça veut dire quoi ?
Vous espérez des alliances avec les républicains Nous, on est assez clair. Partout, on peut l'emporter et éviter la gauche. On tendra la main aux autres qui ne souhaitent pas la gauche.
Par ailleurs, je constate qu'à gauche, vous mettez deux élus de gauche sur un plateau et il y a cinq courants politiques. – Merci beaucoup, merci à tous les quatre d'avoir été avec nous. Merci à tous de nous avoir suivis à 18h suite de nos éditions spéciales consacrées à ces résultats des municipales et puis nous on se retrouve demain pour la suite de cet entre deux tours très bonne journée à demain public sénat en
David Cormand