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interviewBFMTV· 18 février 2026 36 min

Mort de Quentin à Lyon: l'intégralité de la conférence de presse de Jordan Bardella

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

du rassemblement national bien mesdames messieurs merci de votre présence à cette conférence de presse c'est parce que notre démocratie est un point de bascule que j'ai décidé de prendre la parole ces dernières heures la france entière a été émue par la tragédie de quentin un jeune homme de 23 ans tué battu à mort en pleine rue par des militants d'extrême gauche. Je veux avant tout avoir une pensée attristée pour sa famille, pour ses parents qui éprouvent la douleur insondable de perdre un fils et pour ses proches qui qui ne reverront plus le sourire d'un ami cher. Alors que la confrontation politique devrait être la confrontation pacifique des idées, dans le respect du débat public et des personnes, elle a été ce week Le prétexte à un déferlement de violence qui a conduit à la mort d'un jeune français, un étudiant en finance et en mathématiques qui avait toute la vie devant lui.

Ce que nous avons vu ce week-end n'est pas un accident fortuit, mais un déchaînement de haine et un acte barbare. Les images de vidéosurveillantes sont accablantes. Elles témoignent d'un acharnement par six individus sur un homme au sol en raison de ses idées politiques, incapables de riposter face à l'avalanche de coups dont il a été la victime.

Nous aurions tort de considérer ce drame comme un fait divers. Il est la résultante d'un climat de violence, minutieusement instaurée depuis des années par une partie de la gauche dont l'outrance verbale et la stratégie du chaos permanent nourrissent désormais la violence physique dans nos rues. Si l'extrême-gauche a tué ce week-end.

C'est d'abord parce qu'elle bénéficie d'une complaisance médiatique et d'un certificat d'immunité offert par la classe politique, en déshumanisant leurs adversaires, en maniant l'invective systématique à leur égard, la gauche et l'extrême-gauche ont franchi une ligne rouge inacceptable dans notre démocratie, le respect des opinions et de l'intégrité physique de leurs opposants. Alors Alors que le ministre de l'Intérieur a lui-même mis en cause des membres de l'ultra-gauche et puisque l'enquête accrédite la thèse d'un meurtre commis par la jeune garde, qu'il me soit permis ici de rappeler l'itinéraire de cette milice violentes. En 2024, huit membres de la Jeune Garde ont été mis en examen pour violence en réunion et placés sous contrôle judiciaire après l'agression d'un jeune homme de confession juive qu'ils avaient préalablement qualifié de sioniste.

En juin 2025, après d'autres épisodes de violence et en raison de ses actions, le ministre de l'Intérieur procédait à la dissolution de ce groupement de faits. A l'époque, Monsieur le Premier ministre de l'Intérieur, A l'époque, M. Mélenchon était venu au secours de la jeune garde, la qualifiante d'organisation alliée liée au mouvement insoumis le 30 avril 2025 à Auxerre.

Je poursuis la citation tant elle est univoque et accablante demain 1er mai j'appelle tous mes camarades insoumis à se grouper derrière la bannière de la jeune garde j'en parle avec passion car ce sont mes jeunes camarades disait -il la La veille du lynchage de Quentin, la France Assoumise affirmait dans un communiqué officiel soutenant le recours du groupuscule devant le Conseil d'État contre sa dissolution. Nous le disons fièrement, la jeune garde est essentielle. De son côté, la patronne des écologistes, Marine Tondelier, signait elle une tribune en soutien sans équivoque à cette milice.

Depuis plusieurs années, la jeune garde s'est donc constituée en bras armés de la gauche. Son étiquette côtoyait celle de la France insoumise, mais aussi du parti socialiste, d'Europe Ecologie Les Verts et du parti communiste lors des dernières élections législatives. Les organisations d'extrême-gauche ont pour point commun de théoriser l'utilisation de la violence comme un mode normal d'expression.

Elles dégradent des permanences politiques. Elles organisent des contre-manifestations dans l'unique but de perturber des meetings politiques avec la volonté claire d'affronter le public. On ne compte plus les réunions publiques du Rassemblement national, se tenant sous la menace de ces nervis, prêts à en découdre avec d'autres Français sous prétexte qu'ils ne pensent pas comme eux.

Je rappelle qu'en février 2025, des étudiants militant au RN avaient été violemment agressés à Rennes par un groupe Antifa qui avait reçu en garde à vue la visite de la députée LFI Marie Messmer. Ces organisations revendiquent aussi une hostilité à l'égard de nos forces de l'ordre, notamment à travers des slogans appelant à tuer des policiers. C'est ainsi qu'elles répandent en ligne depuis des années le slogan « Aqab » qui vise à à légitimer les atteintes à leur intégrité.

Elles s'adonnent à la confrontation violente avec les policiers et gendarmes lors des manifestations où elles fournissent d'entiers bataillons de casseurs qui dévastent nos rues et nos commerçants. Chacun garde en mémoire les images de ces policiers, de ces gendarmes pris à partie et visés par des projectiles incendiaires avec là encore la volonté de blesser et parfois de tuer. Comme nous l'avons constaté lors de la manifestation dite contre l'islamophobie en janvier 2023, où des personnalités de LFI ont défilé aux côtés de Fiché S, l'extrême gauche s'associe également à à la sphère islamiste en France.

Elle n'hésite plus à désunir la société française sur des questions purement communautaristes, opposant une vieille France qui serait trop traditionnelle à une nouvelle France issue de l immigration. Ainsi pour la gauche, l'immigré a remplacé l'ouvrier, la bannière du Hamas a remplacé le drapeau tricolore et la soumission à l'islamisme a supplanté la laïcité et les valeurs républicaine. Après la dissolution de la Jeune Garde, s'est formé le collectif dit « Génération antifasciste », dont les membres sont identiques et tendent au même objectif.

Le collectif a été formé sous l'égide de LFI, là encore lors d'une réunion publique commune. Les liens politiques et idéologiques entre la jeune garde et LFI sont avérés, assumés et revendiqués. On ne compte plus les photographies ou figure Jean-Luc Mélenchon et son fils spirituel Raphaël Arnaud, ni les accolades qu'ils s'offrent ensemble devant les caméras.

La jeune garde est le bras armé de LFI, à qui elle fournit militants, futurs cadres, sans rater la moindre occasion de justifier ses modes opératoires. Alors du lancement de cette nouvelle milice, dite génération antifasciste, LFI n'a pas caché son but, opposer la violence physique à tous les Français patriotes. Dans une grande démocratie comme la France, on ne peut tolérer aucune forme de violence, aucune intimidation, aucune pression sur le processus électoral, aucun appel à l'insurrection.

La vérité est qu'il existe aujourd'hui un véritable continuum politique entre les mouvements d'ultra-gauche violents et le mélenchonisme. A LFI, la vitrine révolutionnaire. Aux antifas, l'action violente et le passage à l'acte.

Raphaël Arnaud, triple fiché S, définitivement condamné pour violence volontaire en réunion il y a moins d'un an est lui emblématique de la convergence entre ces deux modes d'action. Il faut rappeler que c'est LFI aussi qui a théorisé la notion d'autodéfense populaire, véritable porte ouverte à toutes les dérives invoquées depuis plusieurs jours sur les plateaux de télévision par l'ensemble de ses représentants, de Manuel Bompard à la présidente de groupe Mathilde Panot. Au fond, et nous l'avons encore entendu ces dernières heures, Jean-Luc Mélenchon ne regrette rien, un homme est mort, mais c'est lui qui joue la victime.

Enfin, au niveau municipal, ces obsessions idéologiques ont une traduction concrète. Les candidats de la France insoumise s'opposent à la vidéoprotection et souhaitent désarmer les police municipales alors même que nos compatriotes n'ont jamais autant souffert de l'insécurité alors même que le narcotrafic n'a jamais autant menacé la paix civile ces faits de violences et ses propositions programmatiques folle, rendent d'autant plus incompréhensible la complaisance politique et médiatique dont bénéficie la gauche française. La porte-parole du gouvernement, Mme Maude Bréjon, a affirmé, en réaction au drame de ce week je cite on a tous une responsabilité lorsque l'on glisse un bulletin lfi dans l'urne ce sont des propos de bon sens que je partage et effectivement les macronistes qui ont appelé à voter pour la france insoumise face aux candidats rn lors des dernières élections législatives ont tous eux aussi une lourde responsabilité dans cette violence institutionnalisée dans une dizaine de circonscription, le parti d'Emmanuel Macron, de Gabriel Attal et d'Edouard Philippe a délibérément ouvert les portes de l'Assemblée nationale au pire nervi de l'extrême gauche.

Ces basses compromissions destinées à assurer leur propre survie politique et à contourner la volonté du peuple français, ont propulsé au cœur de nos institutions des députés LFI tels que Raphaël Arnaud. Pendant que Gabriel Attal sur France Inter appelait à utiliser les bulletins de vote de LFI au second tour des législatives, Edouard Philippe lui retirait son candidat en Seine-Maritime au profit de Mme Alma Dufour. Pour sauver quelques sièges, le macronisme n'a pas reculé devant la perspective de voir arriver massivement à l'Assemblée un parti que le président de la République lui-même avait pourtant qualifié d'anti-parlementaire, d'anti-républicain et d'antisémite.

En glissant un bulletin LFI dans l'urne en juin 2024, les macronistes ont donc offert un soutien inespéré à une mouvance qui combat chaque jour minutieusement nos institutions. Après la tragédie que nous avons vécue, et pour que Quentin ne soit pas mort en vain, j'appelle naturellement la justice à effectuer son travail, et à prononcer des condamnations exemplaires contre les meurtriers impliqués dans son décès. La dissolution de la jeune garde doit enfin être effective.

Et le groupuscule génération antifasciste doit être considéré comme une reconstitution de ligue dissoute avec toutes les conséquences judiciaires que cela implique. Lorsqu'une organisation utilise la terreur. Pour imposer son idéologie, alors elle doit être combattue avec la même force que le sont les groupes terroristes.

En prévention de la violence, nous prenons notamment un renforcement des interdictions administratives de manifester et une obligation de pointage lors des manifestations à risque comme cela a été appliqué aux hooligans dans le football nous réclamons également La publication par l'Etat, une liste d'organisations et de groupuscules faisant peder un risque grave sur l'ordre public et sur la sécurité nationale. Une telle liste permettrait d'interdire systématiquement la présence de militants affiliés ou proches de tel groupe, au lieu de multiplier comme aujourd'hui les arrêtés préfectoraux édictés au cas par cas, laissant de fait la porte ouverte à des failles administratives. Nos universités, quant à elles, doivent rester des lieux d'études, à l'abri de tout endoctrinement idéologique, de toutes les pressions politiques, de toute forme d'intimidation.

L'extrême-gauche française a fait de l'université un espace de confrontation, particulièrement depuis les attentats du 7 octobre 2023, perpétrés par le Hamas. Les conférences contre l'existence même de l'État d'Israël y sont organisées. Les professeurs sont intimidés s'ils expriment une divergence de vue.

Des locaux sont occupé illégalement et dégradé dans une indifférence générale. Je demande que les services de l'État identifient les établissements à la dérive et procèdent à leur mise sous tutelle pour y rétablir partout la loi, le calme et l'ordre républicain. Si la justice établira la culpabilité judiciaire, nous ne pouvons enfin omettre la responsabilité politique et morale.

Je l'ai dit, celle d'un courant de gauche dénommé France insoumise, animée par Jean-Luc Mélenchon et qui n'a de cesse de banaliser la violence verbale et désormais physique. J'appelle donc à constituer un véritable cordon sanitaire pour isoler la France insoumise et la tenir à l'écart des institutions, que ce soit à l'Assemblée nationale où ses députés siègent dans de nombreuses instances ou en vue des prochaines élections municipales. L'extrême gravité des faits appelle à une prise de conscience et à la mobilisation de de la société toute entière face à un danger pour notre démocratie, pour la République que plus personne ne peut désormais ignorer.

Par son recours à l'intimidation, à l'insulte et désormais à la violence. L'extrême gauche représente un péril pour la démocratie française, un péril pour les institutions, un péril pour le fonctionnement normal de la société et doit ainsi être combattu comme tel. C Cette lutte résolue est ainsi et définitivement le meilleur hommage que l'on puisse rendre à Quentin.

Je vous remercie et je me tiens naturellement à votre disposition pour répondre à vos questions. Vous veuillez annoncer le nom de votre veillard et parler bien fort, s'il vous plaît. Oui ?

On est là. Bonjour. Bonjour.

Je considère que Raphaël Arnaud, mais c'est une conviction personnelle puisqu'il a été élu par les habitants de sa circonscription, n'a jamais eu sa place à l'Assemblée nationale. Que l'attitude, l'action qui a toujours été le sien n'a jamais démontré une volonté de faire avancer le pays sur le plan démocratique mais de l'enfoncer dans l'insurrection, dans la violence et dans l'outrance à l'égard de l'intégralité de ses opposants politiques. Et je crois que la décence devrait, au regard de ce qu'il s'est passé et de sa responsabilité, si toutefois elle est avérée de manière directe, elle l'est en tout cas de manière morale et politique, engagé à se retirer, à démissionner bien sûr de son poste de député.

Bonjour, pour le monde, vous avez rappelé ce matin sur ces news qu'en cas d'accession au pouvoir, vous entraîneriez la La dissolution de groupe plus plus, l'appartient à l'ultra-gauche et aussi pour l'ultra-droite. Bien sûr. Une question, quels sont les critères qui vous permettraient d'entrer cette dissolution ?

Est-ce qu'une première condamnation pourrait une dissolution ? Et question consécutive, est-ce qu'un groupe comme les Natifs, condamnés pour injure raciste, ferait l'objet d'une dissolution de la part d'un gouvernement que vous dirigeriez ? Merci pour votre question.

Je ne fais aucune différence entre la violence en politique, qu'elle soit prônée par l'ultra-gauche ou par l'ultra-droite. Et donc je l'ai dit, je l'ai réclamé. Marine Le Pen elle-même l'a réclamé auprès du ministre de l'Intérieur il y a plusieurs mois, à partir du moment où une organisation suivie, identifiée par nos services de renseignement fait preuve d'une volonté manifeste d'agir en politique avec violence, alors elle n'a pas sa place dans le débat démocratique et elle n'a pas sa place dans le fonctionnement électoral classique.

Il y a des mouvements politiques qui participent du processus électoral. Je combats leurs idées sur le plan démocratique et je me battrai toujours pour que nos opposants politiques puissent eux aussi exprimer leurs convictions et le faire en toute sécurité mais je combats la violence en politique et à partir du moment où un groupe Cropuscule organisé, suivi par nos services de renseignement qui peut effectivement avoir été condamné par la justice, appel à la violence. Et bien ce groupe doit évidemment être dissous et je fais toute confiance à nos services de police non seulement pour les identifier mais pour pouvoir protéger notre sphère démocratique de toute tentative d'intimidation ou de violence.

Alors je ne connais pas ce groupe en l'occurrence, présent dimanche dernier à l'hommage organisé par ce groupuscule à quentin encore une fois je ne connais pas ce groupe uscule je ne fais aucune différence entre l'ultra gauche et l'ultra droite et à partir du moment où une organisation constituée de droits ou de faits appelle à la violence dans notre pays, elle doit être dissoute, qu'elle vienne encore une fois de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. bonjour est ce que et donc mise à distance de la part du rm de la cocaire des clientes qui organise dans ses prochains jours des rassemblements dans différents endroits de France avec des groupes pour n'en citer qu'un l'Action Française. Alors sauf erreur de ma part, la cocarde étudiante n'appelle pas à organiser des ratonnades, des lynchages ou à organiser des chasses à l'homme dans les rues de Paris, ce qui en fait très certainement une différence de fond avec la mouvance d'ultra-gauche.

La coquarde étudiante est un syndicat qui, si je ne m'abuse, a des élus dans les différentes universités. Et encore une fois, le critère c'est l'appel à la violence et l'organisation d'actions violentes. Je suis respectueux de l'état de droit.

Par conséquent, nous sommes un pays de liberté. Les opinions politiques doivent pouvoir s'exprimer librement. Mais la ligne rouge, c'est encore une fois la violence physique et l'atteinte à l'intégrité physique.

Je ne crois pas que la cocarde réponde à ces des réunions conjointes avec des groupuscules qui eux sont des groupuscules violentes comme l'action française par exemple et si l'action du groupuscule que vous mentionnez au courant c et l'action française organisent des actions violentes, alors elle répond aux critères que j'ai évoqués. Mais il n'y a pas de culpabilité par proximité. Il faut être extrêmement respectueux de l'État de droit, et je le suis.

Bonjour, Madjit Kya, France Télévus. Est-ce que vous n'avez pas l'impression d'avoir une inversion de la diabolisation entre le Rassemblement national et la France insoumise ? Par là, je veux dire est-ce que la France insoumise n'occupe pas la place que le Rassemblement national, le Front national occupait au début des années 2000 ?

Je ne suis pas historien politique. Je vous laisse l'analyse. Le Rassemblement national et son prédécesseurs n'ont jamais appelé à la violence en politique.

Ils ont toujours été respectueux du processus électoral. Mais je considère mon mouvement politique comme étant aujourd'hui le garant de l'ordre républicain, le garant des valeurs républicaines. Et c'est précisément aujourd'hui le Rassemblement national qui par sa volonté d'agir sur le plan sécuritaire et sur le plan pénal est aujourd'hui le meilleur bouclier dans notre pays pour protéger les Français, de la multiplication des violences, des agressions et des intimidations sur son territoire.

Pour l'agence France Place, juste pour être bien sers indiés d'une totale distinction entre ultra-gauche et ultra-gauche pour la dissolution des groupuscules. En revanche, ce matin et précédemment, vous avez dit que vous vouliez considérer comme organisation terroriste des organisations d'ultra-gauche. Est-ce qu'ils nomiraient de même l'organisation d'ultra-droite qui recouvrait aux mêmes méthodes – Oui, bien sûr.

Je ne suis pas l'avocat de l'ultra-droite. Je vous mets à l'aise tout de suite. Si toutefois il y avait une ambiguïté dans votre esprit, même si je pense qu'elle n'existe pas dans l'esprit de nos compatriotes, je dis qu'elles doivent être ces organisations violentes, encore une fois qu'elles soient d'ultra-gauche ou d'ultra-droite, judiciarisées avec la même force et avec la même volonté que nous devrions judiciariser des organisations terroristes.

Mais ce que je dis, c'est qu'il n'existe pas aujourd'hui dans notre pays une liste d'organisations de droits ou de faits qui portent atteinte à l'ordre public et à la sécurité nationale. Elle existe au niveau européen. C'est une liste qui est Montereau, boulevard Voltaire.

Vous avez parlé tout à l'heure de complaisance médiatique. On l'a vu dans le traitement de l'affaire Quentin avec, dans un premier temps, une lenteur de certains médias en parler et ensuite une présentation un peu biaisée du profil de Quentin. Comment est-ce que le Rassemblement national se positionne par rapport à justement cette complaisance médiatique et comment est-ce qu'il peut agir par rapport à ça ?

La France La France insoumise a bénéficié depuis plusieurs années d'une complaisance politique et d'une complaisance médiatique qui a mené d'abord le parti au pouvoir, le parti d'Emmanuel Macron, après Après avoir exprimé des propos très durs contre le mouvement de M. Mélenchon, à retirer ses candidats dans 15 circonscriptions pour faire élire des députés de la France insoumise. La complaisance médiatique, c'est la forme de mensuétude dont bénéficie depuis 8h30 ce matin par exemple M.

Hollande, l'ancien président de la République française, qui se veut maintenant le chantre de la lutte contre les violences d'extrême-gauche, alors que sur son site de campagne, sous les documents de campagne de M. Hollande, il y avait le logo de la jeune garde. Donc la réalité, c'est que le nouveau Front populaire et qu'en l'occurrence M.

Hollande en tête ont été élus avec le soutien de ces milices d'ultra-gauche. Donc quand on fricote avec l'ultra-gauche, quand on ouvre ses meetings, ses documents de campagne, ses tribunes, à des militants ultra-violents qui considèrent comme fascistes et comme ennemis à abattre tous ceux qui ne pensent pas à gauche, alors on fait soi-même le jeu de la division et du désordre dans le pays bonjour la première quelle est votre définition aujourd'hui de l'extrême gauche et de l'extrême droite et ma deuxième question concerne le Président de la République, je vous avais mentionné dans votre propos. Quelle est selon vous sa responsabilité dans cette situation ?

Le président de la République a une responsabilité moral et politique dans l'institutionnalisation de l'ultra-gauche et de l'extrême-gauche, notamment à l'Assemblée nationale. Parce qu'il a, avec son parti politique, pris la responsabilité lors des dernières élections législatives de retirer ces candidats dans plusieurs dizaines de circonscriptions pour faire élire des députés du nouveau front populaire dont des députés de la france insoumise qui Tous avaient, M. Hollande en tête, le soutien de la jeune garde et le soutien de ces militants d'ultra -gauche qui appellent à la violence en politique.

Donc, encore une fois, moi je combattrai toujours la violence en politique. Mes convictions, elles m'ont discours ont toujours été très clairs sur ce sujet. Ça n'est pas le cas du président de la République qui, pour sauver son siège, sauver ses postes et sauver quelques dizaines de places pour les députés macronistes, a fait le choix d'un pacte avec le diable en en remettant une partie de l'ordre public entre les mains de gens qui veulent le désordre et l'insurrection dans notre société.

Donc on ne peut pas combattre M .Mélenchon et la violence dans le pays le lundi, et le dimanche lors des élections retirer son candidat pour faire élire des députés de la de la france de la france insoumise donc sur la définition de l'ultra gauche et de l'ultra droite enfin je veux dire moi je suis pas je suis une je suis pas sociologue et je suis pas ça c'est que ça c'est j'ai Le travail des observateurs. Ce que je note, c 'est qu'il y a aujourd'hui une mouvance politique qui, en toutes circonstances, envers et contre tout, d 'abord a placé l'intégralité de la gauche sous emprise.

On le voit à chaque élection. Et je crois peu me tromper en vous disant qu'on le verra très certainement encore aux prochaines élections législatives qui, chaque jour, dénoncent l'intégrité de nos forces de l'ordre appellent à désarmer la police, considèrent que des actes terroristes commis au nom de l'islam radical sont des actes de résistance qui fait le jeu de l'insurrection, qui bordélise en permanence le débat politique à l'Assemblée nationale et qui porte donc une responsabilité très lourde dans le climat de violence qui anime aujourd'hui la vie politique. Et je crois qu'à la veille d'une campagne présidentielle, tous les responsables politiques, tous sans exception, qui ont je dirais de l'influence sur l'opinion, ont une responsabilité personnelle dans le climat du débat qui sera celui de la prochaine élection présidentielle.

Et moi je vous le dis tout de suite, nous n'entendons pas faire une élection présidentielle dans un climat de désordre, de tension et de violence. Donc le pays a besoin d'apaisement, le pays a besoin d'unité et nous retrouvons le chemin précisément de cette unité dans le pays en mettant hors d'état de nuire ceux qui veulent déstabiliser le débat démocratique pardon à les méthodes en tout cas de de la La jeune garde doivent être combattues effectivement. Et si demain je suis chef du gouvernement, je ferai en sorte que ces organisations d'ultra-gauche, dont la jeune garde, mais j'ai bon espoir qu'elles soient effectivement et dans l'effet dissous d'ici à notre arrivée au pouvoir avec la même vitalité et avec la même force que les organisations terroristes qui veulent abîmer la cohésion nationale oui c'est en tout cas inscription sur une liste des organisations terroristes qui veulent abîmer la cohésion nationale oui c'est en tout cas inscriptions sur une liste des organisations qui appellent à troubler l'ordre public et la sécurité nationale.

Oui, bien sûr. — Bonjour. — Deux questions.

Vous avez appelé ce matin à faire fond commun contre la France insoumise. Est-ce que ça veut dire que vous êtes prêts à retirer les candidats entre le premier et le second tour des municipales ? Et la deuxième question, comment est-ce que vous comptez justement mettre sur un pied d'identité les organisations d'extrême-gauche et les organisations terroristes ?

Est-ce que ça va faire l'objet d'une proposition de loi ? Oui, on peut l'envisager, même si évidemment c'est un disposition que nous entendons prendre demain si nous arrivons à la tête du pays. D'abord sur le cordon sanitaire, c'est d'abord un appel à toutes les formations républicaines de ne plus accorder de consignes de vote dans les seconds tours en faveur de la France insoumise.

Ce qui a été fait, je vous l'ai rappelé, non seulement lors des dernières élections, mais en plus par des retraits de candidats lors du second tour des élections législatives à l'été 2024. Deuxièmement, ça ne signifie pas nécessairement des retraits et nous regardons au cas par cas. Je l'ai d'ailleurs dit pour les consignes de vote, ce que nous entendrons faire, mais je ne peux pas vous répondre maintenant parce que par définition, il y aura plusieurs...

Il n'y a pas une élection municipale, il y a des élections municipales et donc nous regardons tout cela au cas par En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est qu'il faut évidemment faire en sorte d'empêcher la France insoumise de remporter des municipalités avec les dérives que que nous connaissons et que nous connaîtrons demain et après-main. Donc c'est aussi un appel à la responsabilité de toutes les autres formations politiques. Et donc je crois effectivement à ce cordon sanitaire nécessaire aujourd aujourd'hui, à l'égard de LFI, mais plus largement à l'égard de tous ceux qui souhaitent importer de la violence dans le débat public et dans le débat dans le débat démocratique.

Et encore une fois, la gauche doit rompre avec cette emprise par laquelle elle est tenue à l'égard de la France insoumise. Je n'ai pas entendu très honnêtement beaucoup J'ai entendu M. Glucksmann et M.

Hollande ce matin peut-être faire un mea culpa, mais parce que s'agissant de M. Glucksmann lui-même a subi les foudres et les violences de l'Ultra-Gouf lors des élections européenne en ayant été notamment agressé au cours d'une manifestation. Je n'ai pas entendu les autres responsables politiques de gauche élever le ton contre la jeune garde, faisant peut-être un mea culpa.

Madame Tondelier, je le rappelais, a signé une tribune pour apporter un soutien à la jeune garde au moment de sa dissolution. Et je note que cette gauche qui est très soucieuse de ce qui se passe partout dans le monde, qui est capable de mettre un genou à terre lorsqu'il se passe un drame à l'autre bout du monde et bien silencieux lorsque ça regarde la France et lorsque ça concerne un jeune français de 23 ans qui est lynché et tabassé et laissé pour mort à raison de ses idées politiques. Bonjour. — Bonjour. — Organisations politiques qui sont classées à gauche, selon vous, où commence l'extrême-gauche et où finit-elle actuellement Alors ça, c'est aux organisations de gauche de le dire.

Parce que lorsque le nouveau fonds populaire assure ses documents de campagne. Encore une fois, je vous ai montré le site internet de campagne de M. Hollande.

Le logo et le soutien assumé d'une milice qui ressemble beaucoup aux milices paramilitaires qu'on a pu connaître dans d'autres régimes par le passé. Alors ils doivent faire le ménage chez eux. Vous voyez, c'est les mots du...

Je crois que c'est les mots du Premier ministre. Je les partage. Mais eux aussi ont une responsabilité dans le soutien qu'ils accordent à la gauche et à l'extrême-gauche dans les seconds tours.

Donc Donc encore une fois, pour moi la limite c'est la violence en politique. Vous voyez, on peut tout dire. On peut proposer des mesures aussi démagogiques soient-elles.

Ça, ça s'appelle le débat démocratique, ça s'appelle le débat politique. Mais quand on incite et quand on encourage la violence, l'insurrection et le désordre dans le pays, on n'est plus dans le cadre démocratique. On est dans autre chose.

Et je pense que cette autre chose est extrêmement périlleuse pour la société française explication d'une violence parce que tout à l'heure qu'on entend parler des natifs pour un jeu raciste et provocation à la haine raciale pas précisément pour des agressions physiques. Comment vous définissez le terme de violence dans le liste ? Alors c'est pas moi qui le définit, c'est la loi.

De la même manière qu'un acte terroriste n pour la France insoumise, pour des faits de violence en Réunion. Et M. Arnaud qui est triple fiché S, il a été condamné pour une agression physique.

M. M. Delogu, il a été condamné dans le cadre de blocus scolaire, me semble-t-il, aussi pour des faits de violence.

Il fait appel, M. Arnaud est condamné de manière définitive. Là, on tombe dans la violence.

Et donc là, on sort du cadre républicain. Voilà. Dans le cadre des dissolutions de groupes d'extra-droite que vous appelez vos voeux, est-ce que vous bisez les groupuscules qui participent au comité du 9 mai, comme notamment les Allobroche-Bourgouin auxquels participait vraisemblablement Quentin Derange.

Est-ce que ces groupuscules font partie de ceux qui appellent à la violence, à l'insurrection et au désordre pour reprendre de vos termes ou est-ce qu'ils en font pas partie ? Alors je vais vous redire ce que je vous ai déjà dit, encore une fois je mets sur le même plan l'ultra gauche et l'ultra droite. Les groupuscules violents sont aujourd'hui identifiés, il ne m'appartient pas de le faire, ils sont identifiés et suivis par nos services de renseignement.

Il m'appartiendra peut-être demain de prendre la décision mais au moment où je vous parle, ce sont les services de police et les services de renseignement qui participent à l'identification et au suivi de ces groupes. Je m'étonne un peu de voir que le débat depuis, on va dire quelques minutes, mais se déplace du terrain de l'ultra-gauche pour aller sur celui de l'ultra-droite. Oui bien sûr, mais en l'occurrence, c'est l'extrême-gauche qui a tué.

Donc Moi je ne fais pas de différence dans la violence. Mais l'extrême-gauche a tué. C'est l'extrême-gauche qui a tué dans les rues de Paris, dans les rues de Lyon il y a quelques jours.

C'est l'ultra-gauche qui vient perturber l'intégralité des meetings et des manifestations politiques. Et c'est l'ultra-gauche qui s'en prend aux forces de l'ordre. C'est l'ultra-gauche qui a fait lire des porte-paroles et des avocats à l'Assemblée nationale.

Donc encore une fois, il ne s'agit pas de faire un concours, il ne s'agit pas de classer, mais l'ultra-gauche est aujourd'hui un poison pour la République française et pour le débat démocratique. Et dans ce cadre-là, j'ai indiqué que je n'aurais aucune forme de complaisance pour la violence d'où qu'elle soit, d'où qu'elle vienne, y compris si elle vient de l'ultra-droite. Et donc il y a aujourd'hui des groupes qui sont des groupes radicaux, qui sont des Les groupes violents aussi, de manière plus minoritaire, mais aussi suivis à l'ultra-droite.

Ils seront aussi dissous. Mais l'extrême gauche a tué. Et c'est l'extrême gauche qui a tué dans les rues Lyon il y a quelques jours.

La première, dernière question. Oui, comme il y a une question pour TF1, le couvre-fraire du Parisien vient de révéler que l'un second assistant parlementaire du député Raphaël Arnaud était identifié dans les suspect quelle est votre réaction c'est que ce que je viens de vous dire depuis 45 minutes est encore plus accrédité par la vérité des faits je crois que monsieur arnaud a une responsabilité très lourde et donc maintenant il doit démissionner par décence et par À un an de la présidentielle, on y revient. Aujourd'hui, il est question que Christine Lagarde cite prématurément son poste.

Comme par hasard. Pour éventuellement...

Certaines interprétations disent qu'Emmanuel Macron puisse décider avec d d'autres, à son successeur ou les succédera. Qu'en pensez-vous ? Ce qu'est en train de faire le président de la République, qui va quitter le pouvoir dans quelques mois, est extrêmement grave emmanuel macron est pris d'une dérive illibérale qui consiste avant son départ dans une méthode qu'on n'a pas franchement l'habitude de voir dans une une démocratie, de verrouiller les institutions pour tenter une fois son départ acté de l'Elysée de non seulement garder une influence sur le pouvoir dans le pays et sur la technostructure mais peut-être pour espérer préparer un retour dans quelques années.

Je trouve que ces agissements sont extrêmement graves et elles se multiplient. J'ai eu l'occasion de m'exprimer sur ce sujet. Il y a eu évidemment la démission du gouverneur de la Banque de France, comme par hasard, quelques mois de la fin de son mandat.

La démission peut-être à venir de la présidente de la Banque centrale européenne en quelques mois, comme par hasard. Dénomination tout azimut, partout. Je l'ai rappelé il y a quelques jours, on a beaucoup parlé de RTE notamment, de Mme Montchalin à la Cour des Comptes, ce qui pose une question de neutralité et d'objectivité à partir du moment où elle est nommée à la tête d'une institution, en charge notamment de contrôler les budgets qu'elle a elle-même contribué à mettre en œuvre.

Et une accélération enfin sur les négociations du budget de l'Union Européenne pour la période de 2028-2034, qui consiste en fait à pieds et poings liés le prochain exécutif français. Je trouve que c'est grave. Ce sont des méthodes antidémocratiques.

Et je demande au président de la République solennellement de renoncer à ce coup de force démocratique qu'il est en train d'exercer sur les institutions de la République. Merci à vous.