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interviewPS - Parti socialiste· 21 septembre 2025 31 min

🇵🇸 « La reconnaissance de la Palestine est un acte historique ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Fort qui nous rejoint à présent pour la suite de BFM dimanche soir. On va parler avec lui bien sûr, merci monsieur l'ambassadeur du gouvernement de Sébastien Lecornu puisque une rencontre a eu lieu cette semaine. Je signale puisque l'image est sur vos écrans que monsieur l'ambassadeur salue Olivier Fort vous allez bonsoir monsieur Fort pouvoir répondre à ce que vient de dire monsieur l'ambassadeur quelques instants.

On n'avait pas prévu d'attaquer cette interview avec ça, mais je vais vous donner évidemment la parole en rappelant les faits, les mots qui vous valent aujourd'hui d'être taxé d'antisémitisme sur ces propos par monsieur Joshua Zarca qui qui vient de nous quitter. C'était il y a quelques jours. Vous répondiez sur les réseaux sociaux à un internaute qui est par ailleurs un ancien porte-parole de l'armée israélienne et vous avez écrit, je vais reciter la phrase pour qu'on sache vraiment de de quoi on parle.

Cerit la sienne d'abord. Alors, j'ai pas la sienne, pardon. C'est dommage parce que en réalité dans cette affaire celui qui mélange en fait la fête du nouvel an-juif Rochana avec donc la reconnaissance de l'état palestinien c'est lui.

Je ne fais que reprendre ces mots et ensuite c'est à moi qu'on reproche d'avoir mélangé l'histoire d'une fête religieuse avec cette reconnaissance. Votre réponse à vous tant que vous penserez une manipulation que chacun a bien comprise. Je remets simplement le cadre pour ceux qui nous rejoignent.

Olivier fort et premier après je vous laisse répondre. Tant que vous penserez, lui répondez-vous, que vous ne pouvez fêter le nouvel an-juif et l'an 1 d'un état palestinien, vous ne simerez que la haine, le désespoir et euh et la mort. Ce sont des mots qui vous ont valu des critiques très fortes de Jérôme Gage qui est l'un de vos camarades socialistes.

Il a dit que c'était une faute. Il a dit qu'il y avait un malaise au Parti socialiste et ce soir donc l'ambassadeur d'Israël en France vous dit que ce sont des propos antisémites. Je vous donne donc l'occasion de répondre à ces propos et je signale donc que vous êtes serré la main tout de même sur ce plateau.

Oui, mais je ne relève enfin je je vois cette manipulation qui a été très vite installée avec des gens qui ont cherché à extraire de tout contexte ce que j'avais pu dire. Le vous ne s'adresse pas, comme je l'ai entendu par la dans la bouche d'ambassadeur à tous les juifs du monde entier évidemment qui s'adressent à cette activiste qui est connu sur les réseaux sociaux et qui est un ancien porte-parole de Tsal. Et c'est à lui que s'adresse ce message et à lui seulement. et le vous s'adressait à lui et non pas aux juifs du monde.

Et donc il n'y a absolument aucune trace d'antisémitisme. Il n'y a que ceux qui veulent y chercher en matière à dispute et à décrédibilisation de ce que je peux dire par ailleurs sur la reconnaissance de l'État palestinien qui voilà une trace d'antisémitisme. Antisémite je ne le serai jamais et toute ma vie je me suis battu au contraire pour la reconnaissance à la fonétat palestinien mais aussi pour la sécurité de l'État d'Israël et donc je ne me sens absolument pas concerné par ces attaques.

Il y a une autre de vos propositions cette fois-ci qui a fait couler pas mal d'encre ces derniers jours. Vous avez demandé au maire de France de hisser un drapeau palestinien lundi à l'occasion de la reconnaissance par la France d'un d'un état palestinien. Le président du CRIF Jonathan Arfi dit que c'est une surenchère démagogique et clientéliste et il vous reproche après le 7 octobre, après le pogrome du 7 octobre de ne pas avoir fait la même chose, de ne pas avoir demandé à l'époque qu'on mette par exemple un drapeau israélien pour demander pour dénoncer d'abord l'horreur de ce qui s'était passé et pour demander le retour des otages.

Est-ce que vous l'aviez fait à l'époque le 7 octobre ? Mais bien sûr. Je vais dire on a pas trouvé la trace d'un d'un appel pour être honnête.

Il y a Mais vous pouvez trouver la trace le 9 octobre précisément à l'appel du CRI pos à l'appel du CRIF, je suis descendu dans la rue manifesté avec celles et ceux qui évidemment réprouvaient cet acte terroriste qui était inadmissible et qui a été un traumatisme bien sûr pour le peuple israélien mais pour le pas demandé à l'époque les drapeaux israéliens mais on n pas eu à reconnaître ce jour-là l'État israélien que nous avons reconnu depuis bien longtemps et donc j'étais en solidarité avec les Israéliens j'étais effectivement dans la rue et j'étais avec le CRIF. Ce qui m'a valu la même chose descendre dans la rue et mettre la symbolique est pas la même ce qui m'a valu à l'époque mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas enfin ce jour-là on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste et je l'ai fait et j'ai été à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient "Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF H je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme.

Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et que je me suis quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valué aussi des critiques et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait et bien quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France et l'ensemble des partis politiques avait suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigeantes.

La réalité c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Je lui dis que enfin la France reconnaît un état palestinien.

Ça servira à quoi ? Ce que je vois et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici parce que vous avez tout à l'heure c'était ce chiffre de 700000 colons juifs qui sont déjà sur la sur en 6 mais on sait bien que la volé qui dit on va accélérer la qui dit on va accélérer et donc l'objectif pour lui c'est de faire en sorte que demain ce soit impossible d'avoir deux états qui coexistent côte à côte en sécurité et ce pourquoi je me bats c'est précisément pour qu'on ait à un moment deux états qui puissent vivre côte à côte pour qu'un jour, on puisse entendre à nouveau le chant dans les écoles des enfants juifs comme les enfants palestiniens qui puissent enfin à nouveau vivre en paix pour que ce soit des enfants qui n'est pas comme aujourd'hui.

La rage au ventre les uns et les autres. Pourquoi ? Parce que quand on a perdu son frère, sa mère, son un de ses parents, quel est évidemment le premier geste, le premier réflexe que chacun peut avoir ?

C'est évidemment de venger les siens. Et moi ce que je veux c'est qu'à un moment ces enfants-là ne vivent plus avec la vengeance au ventre mais qu'il puisse se dire que il y a deux États qui vivent côte à côte et en paix et en sécurité. Je reviens sur votre proposition, votre appel au maire de France euh Olivier Fort.

Bruno Rotaïol, le ministre des missionnaires euh de l'intérieur a demandé à à tous les préfets euh de saisir les tribunaux administratifs pour s'opposer à ces drapeaux palestiniens au nom de la neutralité, dit-il, du du service public. Certains arrêtés sont déjà tombés. D'ailleurs, dans certaines villes, les maires n'ont pas le droit.

Certains ont d'ailleurs décidé de le maintenir quand même. Je pense à la mère communiste de Malakov qui a dit "Moi, je maintiens mon drapeau palestinien." Est-ce que vous retirez votre proposition ce soir en disant la créer finalement trop de confusion, trop de désordre ?

Où est-ce que vous la maintenez ? Mais comprenez bien que derrière cette décision prise par monsieur Rota ministre démissionnaires, ce n'est pas le drapeau qu'il conteste. La réalité, c'est qu'il conteste la décision prise par le chef de l'État.

C'est ça le fond du sujet parce qu'en réalité, lui ne veut pas reconnaître l'État palestinien. Et donc le voilà qui euh cherche à emmener les préfets dans cette affaire. Je rappelle qu'ils n'ont pas de pouvoir spécifique.

Ils ne peuvent pas interdire le fait que demain matin on lève le drapeau et ensuite les tribunaux auront à juger. Mais un autre tribunal qui devra nous juger, c'est celui de l'histoire. Et celui-là, il sera sévère avec toutes celles et ceux qui n'ont pas un moment où c'était possible adresser le message qui convenait, faire en sorte que nous puissions avoir deux états qui puissent coexister.

Et ça, malheureusement, je vois qu'il y a des gens aujourd'hui qui sont demeurés dans un soutien inconditionnel à l'État d'Israël. Et donc sur cette affaire des drapeaux, vous venez d'écrire Emmanuel Macron. Euh, l'être rendue publique il y a il y a quelques instants.

Qu'est-ce que vous lui demandez exactement ? Ben, je lui demande tout simplement de faire ce que nous avons fait à d'autres époques. Pour ceux qui ont de très bons yeux, on voit le courrier sur l'écran.

Sinon, vous allez dire pas de très bons yeux. Je dis simplement au président de la République que à d'autres époques, nous avons cherché à soliser un acte que la France prend et ce qu'il fera demain est un acte important. Et donc au moment où il proclamera à la face du monde la reconnaissance de l'état de l'état de Palestine par la France, et bien nous lèverons le drapeau palestinien en signe de solidarité avec la décision prise et puis avec le peuple palestinien qui aujourd'hui vit un génocide.

Et donc sur les je souhaite que il rappelle son ministre de l'intérieur à l'ordre parce que ça n'est pas tout à fait convenable d'avoir un ministre de l'intérieur qui est dans une coalition avec un président de la République qui devrait quand même être soutenu et je vois bien que il y a une espèce de gêne incroyable. Vous avez des gens qui sont censés soutenir le chef de l'État et qui sont silencieux ou quand ils ne le sont pas ils condamnent ceux qui soutiennent la position du chef de l'État. Et je vois que malheureusement c'est la gauche seule qui aujourd'hui se bat au côté du chef de l'État pour dire "Oui, ce geste c'est un geste important.

Je rappelle que la France dans son au- Parlement en tout cas en 2014 avait déjà fait ce choix qui n'avait pas été suivi depuis." Euh vous voyez que votre position en tout cas elle a troublé y compris votre famille politique, y compris le Parti socialiste. On a interrogé les Français sondaglab pour BFM TV.

Vous allez peut-être voir les apprendre en tout cas ces ces résultats chez les sympathisants socialistes. 56 % hostile au drapeau sur l'Émérique, 44 % favorables. Je vais vous poser la question un peu différemment.

Est-ce que vous faites la course derrière les insoumis ? Non mais euh vous Jeanluc Mélenchon vous a félicité mais vous devriez retirer ces questions. Je mélchon vous a félicité Manuel.

Ça n'est pas la hauteur de ce moment. Franchement non mais ne ramenez pas ça à débat député euro insoumise pardon dans la tribune dit j'ai envoyé des textaux aux socialistes pour leur dire vous nous courez après non mais je me fous de ce que dit Jean-Luc Mélenchoin et de ce que dit Manon Ambri et honnêtement vous ne devriez pas reprendre ce genre d'argument vous avez quand même conscience vous avez quand même conscience de ce qui se joue là n'est pas de ce niveau-là et que Jean-Luc Mélenchon me court après peut-être et bien écoutez laissez-le courir la question aujourd'hui ça n'est pas c après mais moi je ne cours après personne je cours après ma conscience si vous voulez savoir après qui je cours je cours après cette idée simple qui a été émise par François Mitteran en 82 oui il va y avoir deux état un état palestinien et un état israélien qui vivent côte à côte c'est la seule chose qui me motive tout le reste me semble tellement dérisoire un moment où effectivement l'histoire nous jugera ouais on parle beaucoup ces derniers jours des conditions posées ou non par Emmanuel Macron à leur connaissance de l'État palestinien à l'instant le chef de l'État exige la libération de tous les otages avant d'ouvrir une ambassade en Palestine. Ça c'était une condition pour vous indispensable ou il fallait que ce soit une reconnaissance sèche sans conditions ?

Moi je pense que le geste du chef de l'État, il doit s'accompagner effectivement de la part alors la difficulté c'est que nous ne pouvons pas être otage à la décision du Hamas parce que c'est le Hamas qui détient les otages. C'est pas les Palestiniens. Les palassiniens, ils sont victimes deux fois.

Ils sont victimes des bombes qui tombent dessus. Ils sont victimes aussi d'un mouvement terroriste, celui du Hamas, qui euh en réalité est un mouvement autoritaire, autocratique et qui pratique euh en réalité une forme de police sur les siens qui est une police terrible. Moi je me souviens, je suis socialiste et donc nous avons un lien depuis très longtemps avec le parti du FTA, avec celui de la SER Arafat.

Et je sais que pendant des années, ce sont les hommes et les femmes du Fata qui sont morts dans les jaules sous terre euh du Hamas parce qu'ils ont été à chaque fois euh tout simplement assassinés, torturés pour éliminer toutes celles et ceux qui avaient conclu les accords d'Olo. Et donc je n'ai aucun lien aucun avec ce mouvement qui est en tout point répugnant. Et vous dites pas de reconnaissance sans condition mais moi je dis la démilitarisation la bande de Gaza la sortie du jeu des libération la reconnaissance de l'État palestinien d'ouvrir un processus politique qui doit permettre des élections des élections en 2026 faire en sorte qu'il puisse avoir des représentants officiels de la Palestine qui puissent négocier que cela que ceux qui se présentent puissent être exclusivement ceux qui ont signé la charte de l'OLP charte de l'OLP qui reconnaît un droit à l'istence d'Israël.

À ces conditions-là, nous avons quelque chose, un chemin pour la paix et c'est ce cheminlà que je veux tracer avec vous ce soir. Autre sujet, Olivier Fort, si vous voulez bien, vous avez sans doute assisté au match à distance ces dernières heures entre d'un côté le patron de LVMH Bernard Arnaud et de l'autre un homme que vous connaissez bien, il était devant le Parti socialiste il y a quelques jours encore, c'est l'économiste Gabriel Zucman. Sur son projet taxé à 2 % les patrimoines de plus de 100 millions.

Je dis ça pour ceux qui auraient échappé à ce débat depuis quelques jours, mais c'est difficile de le faire. Bernard Arnaud étr Gabriel Zucman dans un entretien au Sunday Times si je dis pas de bêtises. Gabriel Zucman est un pseudo universitaire militant d'extrême gauche dont l'idéologie vise la destruction de l'économie libérale.

La taxe Zucman poursuit-il serait une offensive mortelle pour notre économie. Réponse de Gabriel Zucman. Monsieur Arnaud, la fébrilité n'autorise pas la calomnie.

Les milliardaires ne payent pas ou presque d'impôts sur le revenu. 86 % des Français ont raison de vouloir mettre fin à ce privilège. Cette rhtorique guerre éloignée de celle d'un Trump ou d'un Musk devrait tous nous inquiéter.

C'est du trumpisme de critiquer l'attaque Zukman aujourd'hui. La façon dont ça a été fait. Oui.

Arriver avec des postes vérités, chercher à disqualifier un économiste reconnu dans le monde entier qui a travaillé avec Biden, c'est vous dire à quel point c'est un homme d'extrême gauche et vous dire aussi que il est soutenu, son projet est soutenu par se prix Nobel d'économie, pardon. par d'autres critiqués par d'autres économistes aussi notamment sur le montant les fameux 20 milliards d'autres économistes assez prestigieux même très prestigieux disent on est plutôt à 5 milliards oui en fait ça c'est sur le montant sur le rendement de la taxe donc il y a des gens qui disent que ça rapporte ils sont pas contre c'est pas être contre la taxe c'est dire qu'elle rapportera moins que ce qui est prévu c'est pas tout à fait le même débat et moi ce que et si elle rapporte si pe alors pourquoi s'en priver franchement même les milliardaires devraient s'en réjouir et devraient applaudir donc si c'est le cas si c'est ça leur un problème pas de allons-y. On verra bien combien elle rapporte.

Offensive mortelle pour l'économie française dit Bernard Arnaud. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Mais que ce qui est une offensive mortelle contre la France c'est détruire de détruire sa cohésion sociale, de ne pas comprendre que ce que les milliardaires ne payent pas, c'est tous les autres qui le payent.

Nos hôpitaux, nos écoles, nos policiers, nos gendarmes, nos juges, toutes celles et ceux qui font tourner ce pays. Vous croyez que ils ils vivent comment ? Ils vivent en fait de l'argent que leur que rapportent les impôts.

Et quand les grands, les puissants, les ultra dominants, les ultra riches ne paye pas qui paye ? C'était bien le problème du plan Bérou. Le plan Bérrou, il faisaiit payer tous les autres sauf les ultra riches.

Et c'est la raison pour laquelle nous avons cherché il y avait la sur le revenu tout ceux qui touchent plus de 500000 € par an. Oui. Oui.

Qui qui rapportait combien ? Vous vous rappelez ? Je l'ai plus en 2 milliards.

Non 2 milliards. Ouais. Donc, pardon, mais enfin sur 44 milliards à dire "Sultar riches, on va vous appeler à".

Non, ces gens-là ont vu leur patrimoine doubler en 8 ans passant de 600 milliards à 1200 milliards. Ils ont aujourd'hui l'équivalent de 40 % du PIB 40 % de la richesse produite chaque année, ils ont l'équivalent dans leur patrimoine. Donc vous dites à Bernard Arnaud, occupez-vous de vos affaires, on a pas besoin de vous, on va essayer de la faire avec Sébastien.

Arnaud, c'est la 5è plus grande fortune du monde. Oui. Et c'est aussi l'homme qui par ses entreprises qu'on ne connaît pas le montant de ses impôts privés, c'est une donnée privée par par définition, mais c'est aussi l'homme qui avec ses entreprises paye le plus d'impôts en France au titre de l'impôt sur les sociétés.

Mais quand vous êtes aussi riche, forcément vous payez plus d'impôts que quelqu'un qui est à peine au-dessus du Sumic. Mais ce que vous devriez comprendre et ce que je vais essayer d'expliquer maintenant, c'est que quand vous vous payez vos impôts, vous avez entre 40 et 50 % de vos revenus qui passent dans vos cotisations, dans la TVA, qui passent dans l'impôt sur le revenu. Quand les super riches payent leurs impôts, ça correspond à 27 % de leur revenus.

Pourquoi ? Parce que ils optimisent. Alors, ce mécanisme, il est assez facile à comprendre.

En réalité, ils ont des holdings, donc des sociétés qui sont disons écran qui permettent de placer tout leur argent quand ils ont besoin d'acheter une maison, un hôtel particulier. Ce n'est pas eux qui l'achètent, c'est la holding. Est-ce que vous êtes elle va régler la question des holdings ?

Mais bien sûr pour pas éviter euh évitent aujourd'hui. Mais c'est bien pour ça que vous avez des milliardaires qui s'y opposent parce que cette l'assiette pardon d'être un peu technique mais euh on va choisir de regarder non pas les revenus que les gens se versent, ils sont assez malins pour se verser de faibles revenus par rapport à leur immense fortune, le reste restant en action, en obligation. Et donc là, on va prendre l'ensemble de leur patrimoine.

On va dire sur la base de ce patrimoine, vous ne pouvez pas payer moins de 2 % mais un impôt minimum. un peu minimum, mais vous savez combien leur rapporte cet argent ? Parce que cet argent-là ne dort pas chaque année, ça leur rapporte entre 10 et 12 % cette cette ce patrimoine.

Et donc ça veut dire que on leur demande même pas de devenir un peu plus pauvre, on leur dit vous allez vous enrichir moins vite et ça devrait pas être possible. Olivier Fort. Il y a un homme qui n'est à ma connaissance ni patron ni milliardaire qui critique également cette taxe Zukman en tout cas qui dit faut sans doute l'améliorer.

C'est quelqu'un que vous connaissez probablement qui s'appelle François Hollande qui a été président de la République et il était avec nous la semaine dernière. Il il y a pas de tabou, il y a pas de fétichisme. Si on veut intégrer les actifs professionnels, il faut que le taux soit très très bas.

Donc pas 2 %. Pas 2 %. Faut mieux avoir un rendement qui soit euh dans le temps plutôt que d'avoir une fois une prise et puis ensuite un risque qu'il y ait une évasion euh et donc un exil.

C'est trop dit François Hollande notamment parce que ça cible aussi le patrimoine professionnel et on va en parler parce que il y a une fronde aujourd'hui d'une partie des patrons de la Frenchetech François Land s'y connaît un petit peu en impôt. C'est lui qui avait inventé la taxe à 75 % qui a eu beaucoup de mal à voir le jour. Finalement, est-ce que vous êtes prêt à amender votre projet ?

Je vais vous donner les noms de trois hommes, monsieur Bâti, Rudel et Tiberge. Ils sont les patrons de trois entreprises de la tech. Justement, attendez, d'abord à la mais pourquoi je vous dis ça ?

Parce que ces trois-là aujourd'hui viennent de signer une tribune en disant nous sommes demain passibles potentiellement de la taxe Zucman et bien nous sommes prêts à la payer. Vous avez juste raison. patrons qui ont dit ça mais il y a aussi Arthur Mench le patron qui n'a pas tout à fait dit ça mais qui n'a pas dit non plus qu' termine ma question qui n'a dit je n'ai rien contre une taxation des plus hauts revenus ce serait une mesure de justice mais dans le cas présent cette taxe si on me l'impose demain matin je ne peux pas la payer de par la structure de ces entreprises qui ont un capital important plusieurs milliards d'euros et qui ne sont pas côté en bourse.

Et donc si on leur demande 10 millions d'impôts, il dit je ne peux pas aller trouver ces 100 millions et mon banquier ne me prêtera pas 100 millions pour pour aller voir. Est-ce que vous reconnaissez qu'il y a un problème avec ces entreprises là pour la taxe Zucman ? Oui, il y a un problème mais qui a été résolu.

Et d'ailleurs ces trois hommes don que je viens de citer disent les choses aussi très simplement. D'abord, on pourrait se retrouver avec donc Arthur Mench qui donc est le patron d'une licorne et qui va donc avoir dans un premier temps d'immenses cotations mais en même temps qui n'a pas de liquidité, il n'est pas cot et qui va il a il voit son entreprise, voilà, il lève des fonds mais il ne se sert pas de revenus à la hauteur de ce qu'on pourrait lui demander. Et donc il dit pour l'instant je ne peux pas payer et ça il a raison.

Mais en revanche là où pourrait tout à fait vous faites quoi dans son cas du coup ? Et justement, j'y viens et c'est ce que dit à la fois Zukman et ce que disent ces trois hommes ce matin. Ils disent bah en fait il peut payer en action.

Donc il va donner à l'étage donner un petit bout de son entreprise don va donner alors attendez c'est pas fini. Il va dans un premier temps donner des petits bouts de son entreprise très peu mais enfin il va donner des petits bouts son entreprise. On va nationaliser Mistral.

Donc on va Non non attendez ça va ça c'est beaucoup plus compliqué que ça mais l'État s'engage à ne pas revendre. L'État s'engage à laisser les droits de vote dans l'entreprise à ceux qui sont les créateurs de l'entreprise et s'engage aussi à permettre à ceux qui ont sont à l'origine de l'entreprise de pouvoir racheter nominal, donc racheter au taux qui était celui de leur imposition les années précédentes quand ils auront enfin des liquidités qui leur permettront de payer. Mais ça veut dire que tout doucement l'État devient actionnaire minoritaire puis un jour majoritaire domistral par exemple.

Non, pas du tout. Ça veut dire que ça veut dire que dans quelques années, quand ces gens-là auront enfin des liquidités et seront vraisemblablement très riches, ils pourront racheter à l'État les actions qu'ils avaient concédé à l'État dans un premier temps. Voilà ce que ça veut dire.

Ça veut dire que en réalité il n'y a aucune difficulté et vous savez enfin si vous étiez très riche et que vous aviez la chance de pouvoir négocier vos impôts chaque année, vous sauriez que à Ber on est habitué depuis longtemps à négocier avec les grandes fortunes et que ça ne se passe pas comme ça et que c'est beaucoup plus clément que pour celles et ceux qui malheureusement eux le coup prêt tombe et quand ça marche pas c'est saisi sur leurs biens mobilier. Bon, je note que vous m'avez répondu sur les patrons de la Frenchstech mais pas sur François Hollande qui dit 2 % c'est trop. Ah bah François Hollande dit ce qu'il veut.

Moi je suis prxe Zukman. Parlez pas de ces sujets-l mais c'est une taxe différentielle. Faut bien aussi comprendre que en fait c'est même pas là c'est pas forcément 2 %.

Voilà, on leur dit, on va leur piquer 2 % ce qui est pas grand-chose. Reconnaissez que pour des gens qui ont plus de 100 millions de capitals, on leur prend 2 %, ça va, ils vont pas mourir et ils pourront continuer à acheter des horbors et des yautes. Mais euh ça veut dire que si dans les impôts qu'il payent déjà ça ne ça n'atteint pas le niveau de 2 % et bien on leur prélève la différence.

Simplement pas clair, vous taxez aussi les entreprises qui ne font pas de bénéfice. 2 % si une entreprise pète plus de 100 millions, elle paye 2 % même si elle ne gagne pas d'argent. Ah ben ça, je parle du patrimoine des individus.

Je parle pas des entreprises, je parle là des individus. S'ils ont un patrimoine qui est supérieur entre de la French qui ne gagne pas d'argent, elle sera quand même pas. Mais là, on revient à la à l'histoire de Arthur Mench et donc je vous ai dit comment on pouvait procéder et faire en sorte que ce soit avec un retour à bonne fortune que ces gens puissent payer, y compris pour celles qui ne font pas de bénéfice.

Bien sûr. D'accord. Vous êtes ressorti de votre rendez-vous mercredi avec le premier ministre Sébastien Lecnu en disant que vous étiez resté sur votre fin.

Euh Olivier Fort, est-ce qu'on a un peu le sentiment que c'est joué d'avance de toute façon que vous êtes arrivé avec un tel niveau d'exigence sur la réforme des retraites, sur euh l'attaque Zucman, sur le retrait du doublement des franchises médicales que au fond vous ne voulez pas signer d'accord qui pourrait vous être reproché dans les mois qui viennent et à la présidentielle de 2027 notamment, pardon, je vais encore le citer, mais par Jean-Luc Mélenchon sur la petite musique le PS vend son âme. Est-ce que vous avez vraiment envie de conclure un accord avec Sébastien Lecnu ? Ah oui, bien sûr, bien sûr.

Si c'est possible, vous donnez les moyens pour par exemple de toutes les mesures que je viens de citer là, est-ce qu'elles sont toutes à prendre ou est-ce que vous dites comme dans toute discussion, après tout, j'ai que 66 députés euh socialistes, je vais laisser certaines choses et gagner sur d'autres points. Est-ce que c'est tout ou rien ou est-ce que vous êtes prêt à discuter vraiment ? Marc F, il n'y a pas de majorité à l'assemblée ni pour eux ni pour nous.

Ce qui suppose à un moment effectivement qu'on se pose des questions. Mais moi ce que je vois c'est que si on reprend la taxe Zukman, elle est soutenue à 86 % dans tous les électorats pas seulement les électorats socialistes. Même les gens qui votent habituellement pour monsieur Macron ou pour monsieur que vous avez commandé avec lequel vous abus rendu public et donc qui permet de voir que il y a là une majorité qui est très large comme sur les retraites.

Et moi ce que je demande c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a perdu les élections européennes, qui a perdu les élections que le président de la République avait lui-même convoqué, qui a déjà carbonisé deux premier ministres, même trois si on se rend compte Gabriel Atal, qui est 4e premier ministre en 1 an, comment est-il possible qu'on nous dise écoutez vous êtes bien gentil mais on va continuer à être la même politique. Moi ce que je dis simplement c'est que vous avez vu don des gages, il perd aussi son ail droite avec les républicains.

Je vous repose ma question. Est-ce que toutes vos mesures Olfort Olivier for est-ce que toutes vos mesures sont des lignes rouges ? C'estàd qu'il faut que Sébastien Lecnu cède à tout ou est-ce que vous êtes dans une logique de compromis ?

Mais je suis dans une logique qui est une logique de reconnaissance par le gouvernement qu'il a pu se tromper, qu'il doit mettre enf qu' doit je vais prendre les mots du premier ministre lui-même des ruptures. Il mettre des ruptures sur la table. J'ai j'ai lu aussi euh le Premier ministre dire dans la Voie du Nord qu'il voulait renverser la table.

Et donc ce que je lui dis, je veux voir cette table renversée et je veux effectivement voir des ruptures. Si c'est le cas, si vraiment on rond avec la politique qui a été conduite depuis 8 ans, alors j'applaudirai. Et je suis prêt à 18h54 le 21 septembre.

Aujourd'hui, avec ce qu'il vous a dit, vous le censurez ou vous ne le censurez pas ? Ah, pour l'instant, il y a rien dit. Donc en fait je censure mais'sens mais oui pour l'instant il y a absolument rien sur la table.

Donc on verra à ce moment-là je ne veux pas préjuger mais si c'est possible de faire en sorte que les français n'aient pas à payer la facture de la dette que ce ne soit pas les classes moyennes, les classes populaires, les malades, les chômeurs, les salariés qui a payé cette dette habissale mais qui est liée à l'absence de recette depuis 8 ans. Effectivement, je serai d'accord. Mais si c'est pour entendre dire que au fond on va faire un petit geste par-ci par-là, oui, vous avez raison les super riches, il faudrait quand même qu'ils en fassent un peu.

Bon allez 3 milliards. Non, ça ça marche pas. Je ne suis pas voulais jusqu'à quand pour décider ?

Par exemple, Sébastien Lecnu a invité tous les syndicats mercredi à Mat. Est-ce que vous dites si à la sortie il y a pas de concret là cette fois-ci c'est définitif. La période de discussion, elle va jusqu'à quand ?

Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute mais je verrai effectivement ce qu'il dit syndicat. et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'il porte et je crois que nous avons là la même la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget.

Et donc pour toutes ces raisons-là, je ne veux euh rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori, mais je veux voir. Je voudrais qu'on parle un peu d'Annie Dalgot Olivier Fort la maire socialiste de Paris qui annonce qu'elle va porter plainte pour dénonciation calomnieuse après la publication par une association et par Méia Part d'une partie de ses notes de frais en tant que maire de Paris.

On y apprend qu'elle a dépensé entre 2020 et 2024 84200 € je vais essayer d'être très précis de frais. C'est le montant qui lui a loué. Elle a pas dépassé l'enveloppe.

Donc rien d'illégal, je le précise tout de suite, mais certaines dépenses interrogent. Euh notamment deux robes Dior acheté en 2024 pour 6320 €. Une blouse Dior également en 2021 pour 1120 €.

Est-ce qu'il y a quelque chose qui vous choque ou est-ce que vous dites "Arrès tout, elle fait ce qu'elle veut de son enveloppe Non, je comprends que dans une période comme celle que nous traversons, ces sommes-là puissent être très choquantes, même si je ne mets pas le fait que quand on est maire de Paris et qu'on doit honorer de grandes manifestations, on y va pas en jein et que ça fait partie du de la façon dont on honore aussi une ville ou un pays, c'est vrai pour les ministres, c'est vrai pour le premier ministre, c'est vrai pour le président de la République qui dispose de crédit supplémentaires. Et il y a certainement quelque chose entre le jean et la robe d'or. Voilà.

Donc vous considè de gauche, on évite ça. Dire que ça veut dire que il y a des déontologues qui doivent être partout euh dans nos collectivités et qui doivent dire ce qu'il est possible de faire, ce qu'il est raisonnable de faire et ce qu'il ne l'est pas. et parfois peut-être pour de grandes manifestations se faire prêter des vêtements par ces grandes maisons qui ont intérêt elles aussi à ce que euh un président enfin plutôt une une présidente ou une maire ou une présidente de région ou de département et bien elle s'habille et fasse honneur à la création française.

C'est ce qu'elle a dit elle aussi he le port de le communiqué de la mairie de Paris dit le port de vêtements de haute de couture s'inscrit dans cette logique de valorisation du savoir français à l'étranger. Là-dessus, vous êtes d'accord avec elle ? porter du Dior à l'étranger, c'est bon pour la France.

Dior pourrait de enfin pourrait de lui-même pourrait lui prêter prêter des vêtements. Je crois que ça se fait pour la première dame euh de France. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler.

D'ailleurs, je ne la connais pas mais enfin si je la sans doute c'est le cas. Je ne sais pas. D'autant que l'argument n'est pas entièrement valable, vu les factures de d'Aidalgo qui a aussi fait des dépenses chez Burberry.

Euh 3067 € pour un manteau, 1087 € pour une veste. Et Burbery, c'est pas français, c'est britannique. Donc l'argument de la mairie de Paris tient un peu moins. 30000 € de frais téléphonique pour un déplacement à Tahiti.

Déplacement dont on avait déjà parlé à l'époque parce que officiellement c'était un déplacement dans le cadre de la préparation des GIO et qu'on avait appris ensuite qu'Anidalgo n'était pas allé sur le site du surf. Je crois que c'était le surf là-bas et qu'elle en avait profité aussi pour voir sa fille qui vivait sur place 30000 € de téléphone. Oui, je il faut avoir enfin je sais pas comment c'est possible d'avoir 30000 € de frais téléphonique.

Ça franchement vous me la prenez. Vous l'avez appelé sans jeu de mot pardon pour vous l'avez appelé pour en parler à vous prêt évidemment. Ouais.

Avec un forfait. Vous l'avez appelé pour essayer de comprendre ses chiffres ? Non, je ne l'ai pas appelé.

Elle est toujours au PS. Oui, mais enfin je veux pas se dévoiler de grands secrets, mais enfin nous parlons assez peu. Nos relations sont notoirement connues et pas connu pour être de nature à nous parler de manière fluide.

Donc non, je ne l'ai pas appelé. Est-ce qu'elle doit s'expliquer publiquement au-delà de se communiquer sur ces chiffres ? Transparente tout simplement.

Oui, je crois que la transparence elle est exigée de tout le monde et je vois ce qui s'est fait progressivement. On vient de loin. La réalité c'est que dans la République française, il y a des privilèges qui ont été maintenus très longtemps.

Ça a été vrai à l'Assemblée et moi j'ai voté à notre initiative d'ailleurs. Le fait que par exemple les députés soient imposés à 100 % de leur revenus et non pas à 80 % comme si c'était le cas longtemps. J'ai voté le fait que sur nos retraites nous ayons une retraite de droit commun et non plus une retraite double comme c'était le cas auparavant.

Parce que je pense que euh si nous ne voulons pas connaître la défiance et euh laisser les Français penser que il y a une forme de tous pourri, et bien ça suppose que nous soyons à la fois capable de nous ramener sur le plancher des vaches. Nous ne sommes pas malheureux. Nous avons des indemnités qui nous permettent de vivre très correctement et donc faire en sorte que chacun ait le sentiment que les élus ne sont pas là pour s'en mettre plein les poches mais pour servir.

Merci beaucoup Olivier Fort. Je note en tout cas que vous prenez vous reprenez pas le terme d'un Hidalgo de propagande organisée de cabal contre la mairie de Paris. C'est pas votre tonalité ce soir un tout dernier mot 19h que cet entretien s'achève.

J'ai oublié de vous demander vous avez d'autres rendez-vous avec Sébastien Lecnu où vous attendez son coup de fil ? Décidément il est beaucoup question de forfait téléphonique ce soir. Il y a d'autres rendez-vous déjà à l'agenda ? pas fixé mais il nous a dit que il nous rappellerait cette semaine je pense pour nous dire après avoir rencontré tout le monde ce qu'il est prêt à faire et à ce moment-là nous pourrons juger de sa volonté de rupture tel qu'annoncé merci Merci merci à vous fort.

🇵🇸 « La reconnaissance de la Palestine est un acte historique ! » — Olivier Faure · Pourquijevote