EN DIRECT | Suivez le grand meeting des élections municipales avec Julien Sanchez et Jordan Bardella
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[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Mesdames, messieurs, mesdames et messieurs les élus, mesdames messieurs les présidents d'association, commerçant chef d'entreprise, chers nimoises, chers nimois, chers amis, chers Julien, je suis heureux de vous voir réunis si nombreux ce soir à NIM pour soutenir notre candidat et futur maire de Nî, Julien Sanchez. [applaudissements] 12 jours. Aujourd'hui, nous sommes à 12 jours seulement du premier tour des élections municipales.
Les 15 et 22 mars prochain, NIM aura rendez-vous avec son avenir. Un moment décisif, un moment historique. Après tant de péripéties, après des successeurs indignes du maire sortant, tout se résume aujourd'hui à un choix clair.
Soit Nî prend le chemin du déclin. Soit Nî s'élève et retrouve sa force, sa fierté, son ambition à la hauteur de son histoire deux fois millénaire. Quand je parle du déclin, je veux bien entendu parler de l'union du pire entre communistes, insoumis, écologiste, socialiste.
Cette triste union de l'extrême gauche qui partout où elle passe affaiblit l'autorité, augmente les impôts, fragilise les entreprises et détruit l'identité de nos villes. Pendant que nos concitoyens subissent la délinquence au quotidien, eux la banalisent et l'excusent. Ils la soutiennent méthodiquement.
En matière fiscale, ils promettent tout et ce sont toujours les mêmes qui payent, les classes moyennes et les travailleurs. En matière sociale, il ferme les yeux, il divise la société au lieu de la rassembler. Cette union est un danger pour Nî, mais il n'y a pas que l'extrême gauche, mes amis, il y a aussi le centre ou la droite molle, trop molle, sans boussol qui ici est par ailleurs divisé en deux listes concurrentes, préoccupé par leurs ambitions personnelles alors qu'il faudrait plutôt penser d'abord au ni.
Pendant qu'il se dispute des postes, les nimois attendent. Ce sont les mêmes qui à chaque élection décisive s'allie aux ennemis de la France pour s'opposer aux patriotes. Nous l'avons encore vu d'ailleurs aux élections législatives de 2024.
Un centre, une droite molle qui prétend incarner la modération mais qui choisit toujours le camp du système. Un centre, une droite molle qui ne prend jamais de décisions structurelles. Un centre, une droite molle qui administre la stagnation. un centre, une droite molle qui gère le déclin.
Chers amis, NIM n'a plus le temps pour l'immobilisme. Nous proposons une autre voix. Julien Sanchez incarne cette autre voix.
Une voix qui a fait ses preuves, celle du bon sens, de l'action, de la clarté, du courage. Par expérience, son intégrité et sa vision, il incarne ce qu'il y a de meilleur pour le Nîme de demain. Je parle d'un maire avec qui j'ai travaillé, d'un homme attaché à des valeurs fortes, sans compromission.
À Beauer, j'ai vu ce qu'il a pu accomplir. Il a fait reculer l'insécurité. Il a soutenu les forces de l'ordre.
Il a restauré l'autorité municipale. Il a baissé la pression fiscale sur les ménages. Il a embelléli la ville.
Il a investi utilement. Il a redonné de la fierté aux habitants. BER est devenue la preuve vivante qu'une gestion patriote est une gestion efficace.
Alors mesdames messieurs, ce qui a été possible à Boker est aussi possible à Nî. Pourquoi Nî devrait-elle rester prisonnière des vieilles recettes de la gauche ? Pourquoi Nî ? [applaudissements] Pourquoi Nî devrait-elle rester prisonnière des vieilles recettes de la gauche ou de compromis d'un autre temps ?
Nî mérite l'ordre. NIM mérite la sécurité. Nim mérite une gestion saine.
Nim mérite une équipe qui protège, qui agit et qui assume. Mes chers amis, le choix est simple. L'idéologie ou l'efficacité, le laxisme ou l'autorité, la stagnation ou le redressement.
Faire le choix de Julien Sanchez, c'est faire le choix de l'efficacité, de l'autorité et du redressement. faire les poches des niis ou protéger le pouvoir faire le la poche les poches des ni pardon n'est pas évidemment dans le programme de Julien Sanchez le pouvoir le pardon je vais y arriver le il fait très chaud ici. Il fait très chaud [applaudissements] avec Julien Sanchez.
Je vous l'ai dit mes amis, nous choisissons le redressement. Nous choisissons aussi le choix des convictions. Nous faisons le choix de vous rendre cette fierté d'être ni moi.
Alors mes amis, je ne serai pas plus long. Le 15 et le 22 mars, ni moise ni mois, offrez-vous un maire du Rassemblement national. [applaudissements] [musique] Mesdames et messieurs, chers Nimois, chers élus, chers Julien, cher Johann, chers Colistiers, chers amis, merci pour votre présence enthousiaste ce soir en soutien à la liste Fier d'être moi conduite avec talent et briot par le premier d'entre nous, j'ai nommé monsieur Julien Sanchez. [applaudissements] [applaudissements] Julien Sanchez, élu député français au Parlement européen en juin 2024 sur la liste de Jordan Bardella doit être le visage de Nî pour les 7 ans à venir.
Les 15 et 22 mars prochain, le choix sera simple. Entre d'une part Julien et son équipe dynamique porteuse d'ambition pour Nî. Nî qui ne se réduit ni aux galeries la Fillette ni au quartier. et d'autre part le candidat de la gauche communiste et ses amis écoloo Lfi auquel n'ayant pas la mémoire qui flanche se sont ralliés aux dernières élections législatives de juin 2024 animes les macronistes qui présentent qui prétendent aujourd'hui présider aux destinées de notre ville.
Faut-il rappeler que dans la première circonscription du gare, celle de Johanne Gilet, madame Valérie Rouver, alors qualifié pour le second tour des élections législatives sous l'étiquette Renaissance s'est retiré au profit du candidat de la France insoumise. Rouverant plantier bouger même combat [applaudissements] les 15 et 22 mars prochain anime le choix sera simple soit en faveur de Julien Sanchez et son équipe dont la boussole et le rayonnement de la ville son développement économique touristique à la hauteur de ces 2000 ans d'histoire, héritage d'une civilisation qui dit ce que nous sommes, [applaudissements] soit pour le candidat de la gauche communiste dont les nimois ont encore le goût amer du bilan catastrophique de son prédécesseur communiste. L'histoire ne doit pas se répéter.
Nî mérite mieux que l'obscurité qui s'abattrait sur elle. Dans l'un des plus célèbres avertissements de la littérature mondiale, Albert Camu que nous connaissons bien anime écrit dans son roman La peste, la peste qui l'utilise comme allégorie du totalitarisme. Le bassile de la peste ne meurt jamais et ne disparaît jamais.
Il peut rester dormant pendant des décennies et peut-être le jour viendrait où pour le malheur et l'enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une ville heureuse. Une écrasante majorité d'électeurs ni veut pas de ce retour en arrière de 30 ans. à cause de politiciens qui n'entendent pas la voix du peuple, à cause d'un premier adjoint dont le programme de candidat se réduit à ce qu'il n'a pas fait jusqu'à présent et qui préfère continuer à perdre comme un éternel poulior et perdre Nîme avec lui.
Le risque du retour d'une idéologie communiste qui attend son heure est bien réelle à Nî. Grâce à Julien Sanchez, Nim ville lumière, petite Rome ne sombrera pas dans l'obscurité. Voilà 12 ans que je connais Julien.
Depuis 2014, j'ai pu apprécier ces immenses qualités d'hommes travailleurs, courageux, consciencieux, juste, droit, à l'écoute, investi au service de la cause générale. Depuis 2014, j'ai pu me réjouir de son éclatante réussite dans l'action qu'il a mené en sa qualité de premier magistrater. Et aujourd'hui, Julien Sanchez fait le sacrifice immense de son mandat de députés français au Parlement européen pour devenir maire de Nî, choix sincère et courageux.
Au regard des indemnités allouées, l'indemnité d'un maire étant beaucoup moins élevée que celle d'un député européen [applaudissements] et parce que sa réussite comme son abnégation sont incontestables, une certaine presse locale n'hésite pas à se commettre dans d'inacles contre vérité. Face par exemple à un article de presse qui a osé prétendre qu'il serait un touriste au Parlement européen alors qu'il est au contraire statistique officielle à l'appui l'un des députés les plus présents, les plus actifs et qu'il est respecté. pour son travail de qualité.
Cherchons face à de tels articles à qui profite l'écrit diffamatoire. D'aucun jaloux ont même soutenu, s'agissant de Jordane, qu'il viendrait, je cite, à la rescousse pour sauver le soldat Sanchez. Comme si notre liste conduite par un excellent candidat et c'est bien ce qui les dérange, avait besoin d'être secouru. et oubliant que Jordan vient régulièrement à NIM à Beauer et alors même que sa séance de dédicace de cet hiver est encore bien présente dans toutes les mémoires. [applaudissements] Ce soir, Jordane Bardella qui figure parmi les personnalités préférées des Français nous fait l'honneur de sa présence parce qu'avec Julien Sanchez, nous serons toujours et plus que jamais les 15 et 22 mars prochain.
Fier d'être ni moi. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Chers amis, [applaudissements] chers amis, bienvenue bienvenue au parc Expo de Nî qui déborde ce soir et bravo pour cette belle démonstration de force et d'espérance. [applaudissements] Je voudrais en premier lieu remercier et saluer nos deux députés ni moi parce que oui, ils l'ont fait.
Ils ont été élus députés ni moi au scrutin majoritaire Sylvie Joseran et Johann Gilet. [applaudissements] Merci pour vos mots à mon égard et pour votre travail sur le terrain et à l'Assemblée nationale. Toujours avec énergie, avec constance, avec détermination et pragmatisme et lumière de Nî, j'aurais besoin des deux députés Nimois à mes côtés pour porter à Paris les besoins et les revendications des Nimois et des Gardois.
Alors, merci d'avoir accepté d'être mes colistiers et de former une équipe. [applaudissements] Je voudrais aussi remercier plus largement nos six députés gardois et l'ensemble des parlementaires présents ce soir, en particulier mes collègues et amis députés européennes. France jamais notre candidate à Montpellier [applaudissements] avec qui je milite depuis que j'ai 16 ans, c'était hier France et Angéliine Furet, membre comme moi de la commission des budgets au Parlement européen, est venu spécialement du M pour me soutenir.
Merci à toutes les deux [applaudissements] et merci à l'ensemble des parlementaires présents ce soir. Je voudrais remercier aussi l'ensemble de nos élus avec un salut particulier aux élus de Beauer et à leur maire dynamique Nelson Chaudon [applaudissements] qui défend et défendra toujours, comme moi, notre identité et nos traditions. C'est important.
Saluez aussi l'ensemble des futurs maires du Rassemblement national. Ils se reconnaîtront dans la salle. Ils sont un certain nombre ici et j'invite d'ailleurs chacun à voter pour nos candidats car ce sont tous des gens bien sincères qui aiment leur ville et qui veulent simplement y assurer tranquillité publique, proximité et bon sens car nous avons besoin de bon sens dans notre pays.
J'y reviendrai tout à l'heure. remercier bien sûr notre président Jordan Bardella qui réserve ce soir à NIM l'un de ces deux grands meetings de campagne [applaudissements] [applaudissements] après Perpignan il y a quelques jours chez notre ami Louis Alliot et bien il réserve aussi un meeting anime parce qu'il sait qu'il se passe quelque chose en ce moment et vous remerciez enfin vous vous qui êtes si nombreux ce soir dans ce parc expo On pourra dire qu'on l'a fait et qu'on y était. Vous pouvez vous applaudir. [applaudissements] Je suis très heureux d'être là devant vous ce soir pour ce meeting historique qui n'est que le point de départ.
Lorsque j'ai adhéré au Front National à l'époque à l'âge de 16 ans, lorsque j'étais encore lycéen à Alès, je n'aurais pas imaginé un jour devenir vice-président du parti, être conseiller régional puis maire, puis député européen et me trouver ici ce soir devant vous. Quand j'ai adhéré, nous faisions 5 % des voix. À l'époque, j'ai juste adhéré par conviction, pour aider et pour défendre mes idées, car c'était ce en quoi je croyais sincèrement, tout simplement, car j'en avait marre de l'injustice.
Et car, élevé par des parents de gauche, très investis à la CGT et par des grands-parents pied noirs d'origine espagnole et souverainiste, il y a des pieds noirs ce soir. Très bien. [applaudissements] J'ai eu chaque dimanche sous les yeux des débats très vifs dans les repas familiaux.
Ça m'a d'ailleurs appris l'ouverture à l'autre et le sens de l'écoute de chaque point de vue. À l'époque où j'ai adhéré, où nous faisions 5 %, certains ont eu le courage de montrer la voix, de nous alerter sur les périls imminents de notre pays, l'immigration massive, l'islamisme, de dénoncer ses faits avant tout le monde, étant alors montré du doigt, s et traîné dans la boue pour cela par les gauchistes, toujours prêts à donner des leçons, à attaquer notre pays, à défendre ce qui tirent la France vers le bas avec zelle. Je crois d'ailleurs qu'il manifeste encore ce soir à NIM contre ce meeting avec leur kéfier et leur drapeau palestinien.
Il est vrai qu'ils ont beaucoup de temps libre. Mais plus sérieusement, je suis en ce qui me concerne toujours choqué de voir des gens s'intéresser plus à Gaza qu'au Nimoi. Ces gens sont dangereux et nous y reviendrons ce soir.
Depuis mon adhésion à l'âge de 16 ans où le FN faisait 5 %, il a évolué. Il est devenu le RN avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qui ont considérablement professionnalisé et implanté notre parti. Ces belles idées, elles ont germé et elles sont partagées par de plus en plus de Français qui ouvrent les yeux et constatent les ravages des politiques publiques menées dans notre pays.
De plus en plus de Français et bien qui à cause de la mauvaise gestion du pays ont de moins en moins de services publics tout en payant de plus en plus de taxes et en étant maintenant à découvert le 10 du mois. Je sais que vous êtes nombreux ici à placer votre vos espoirs en Marine Le Pen et Jordan Bardella et à espérer que l'an prochain en 2027 cela change enfin en France. Et je sais que vous irez voter pour que le bon sens revienne, que l'inversion des valeurs cesse, que le gaspillage d'argent public soit stoppé pour que ce duo de responsable politique unis, courageux, personnalité politique préférée des Français prennent soin de la France et des Français.
C'est ce qu'on attend de nos dirigeants et aussi qu'on en finisse avec cette immigration massive dont nous n'avons pas besoin et qui par son caractère massif crée un choc des cultures et des civilisations qui cassent le vivre ensemble et la sérénité du pays. J'ai une totale confiance en Marine et en Jordan pour nous porter toujours plus haut et pour y arriver car aujourd'hui ce n'est plus un luxe, c'est une vraie nécessité pour notre sécurité, pour la justice sociale et pour le pouvoir d'achat des Français. Ils en ont bien conscience et je les remercie tous les deux. pour leur combativité et leur positivité. [applaudissements] Mais avant de redresser la France, il y a d'autres élections très importantes et qui nous rassemblent ce soir.
Elles se déroulent dans seulement 12 jours, 12 petits jours. Ce sont les élections municipales du 15 mars. Et là aussi, c'est important que vous y votiez.
C'est pour ça que nous vous réunissons ce soir et j'espère ce soir vous convaincre de le faire. Vous le savez, j'ai décidé d'être candidat à ces élections municipales à NIM et je voudrais ce soir vous expliquer pourquoi vous parlez de mon équipe et de mon projet pour NIM. Ayant été maire de Beauer, 4e ville du département pendant plus de 10 ans, 7 jours sur 7, 24h sur 24, étant député européen, on pourrait d'abord se dire que ma candidature n'est pas logique et naturelle et se demander ce que je viens faire ici.
Mes adversaires qui sont tous pour des frontières ouvertes et pour accueillir l'immigration massive voudrai même d'ailleurs, depuis que je suis candidat, mettre des frontières autour de Nî pour empêcher d'entrer les Bequerois. J'ai envie de dire que si c'était les beauquer rois le problème anime, tout irait bien dans le meilleur des mondes. Vous croyez pas ? [applaudissements] Alors, je voudrais d'abord rappeler à mes adversaires que Nî, j'y suis propriétaire depuis 15 ans.
J'y paye donc la taxe foncière très élevée à NIM d'ailleurs. Et Nim, j'y vit dans le centre-ville, sinon je ne pourrais pas y être candidat. Je voudrais aussi rappeler que NIM j'y ai déjà été candidat en fait deux fois aux élections départementales en 2011 il y a 15 ans où j'ai obtenu 43 % des voix face à Frank Prou, il avait déjà eu très chaud cette année-là et aux élections législatives en 2012.
Ce qui se passe dans la capitale du gare me concerne et concerne tous les gardois car le développement économique du gare est étroitement lié à ce qui se passe ou ne se passe pas à NIM. Ensuite, je voudrais dire à mes adversaires que si je suis candidat, c'est à cause de l'irresponsabilité de la droite nimoise. Les adhérents, les républicains auraient bien aimé que la ville de Nî reste la plus grande ville à l'air de France.
C'était possible. Mais pour cela, messieur Prou et Plantiers, il ne fallait pas vous diviser et faire deux listes. Il fallait mettre de côté vos égos pour une fois et être capable de vous rassembler au premier tour en mettant en avant une chose importante qui existe et qui s'appelle l'intérêt général.
C'est quand j'ai vu qu'ils faisait deux listes et qu'ils étaient incapables de s'entendre entre eux que je me suis dit ces imbéciles vont faire passer les communistes comme en 1995. Avant de prendre ma décision, j'ai échangé avec le maire de Nî que j'ai croisé sur les cérémonies. Maire de Nî qui a battu les communistes et qui a maintenu la ville à droite pendant 25 ans quand même.
Je lui ai dit "Mais ils sont sérieux ? Ils ne vont vraiment pas réussir à s'entendre ?" Et il m'a répondu assez triste non je sais, ils sont idiots et ils vont perdre.
Afin d'éliminer de manière certaine tout risque communiste, j'ai vous le savez proposé à Franck Prou début janvier qu'il rejoigne l'UDR, le parti d'Éric Siotti, notre allié électoral pour envisager une alliance électorale sur un programme commun pour montrer que nous étions prêts à tout faire pour que les communistes ne gagnent pas de Nîme car ce sera catastrophique pour la ville. Ça nous aurait sans doute permis de gagner ensemble au premier tour. Il a refusé.
C'est là que j'ai compris qu'il n'avait ni courage ni sens politique. J'ai donc décidé d'y aller pour empêcher que Nîme ne soit aux mains des communistes pendant 7 ans. Car oui, il y a une présidentielle donc ça va durer 7 ans cette fois.
C'est bien ça aujourd'hui le sujet. Le prochain maire de Nî sera soit Vincent Bouget du Parti communiste, soit moi-même pour le Rassemblement national. Je ne sais pas qui de nous deux gagnera.
Ça dépend de vous et de votre mobilisation dès le premier tour le 15 mars. Mais ce que je sais c'est que ni Franck Rust ni Julien Plantier ne peuvent être maire de Nî aujourd'hui à cause de leur division. Et je ne suis d'ailleurs pas le seul à le penser car depuis l'annonce de la présence de deux listes à droite et depuis l'annonce de ma candidature inattendue, de nombreux élus de droite m'ont rejoint courageusement et seront présents sur ma liste car ils trouvent que je suis le maire qu'il faut pour Nî.
Monique Boissière. D'abord, on peut applaudir [applaudissements] chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l'ordre national du mérite, référente de Bruno Rotaillot dans le gard lors de la primaire des Républicains, élu municipal de la majorité de Jean-Paul Fournier depuis 2008, délégué à l'armée et au monde combattant. Elle estime aujourd'hui que le vote pour la liste fier d'être ni moi est le seul vote utile pour battre la gauche. [applaudissements] Élu, je nommerai le commandant Monique Boissière adjointe au maire délégué à l'armée, au monde combattant et au protocole pour lui permettre de soutenir et de valoriser ce que l'on oublie trop souvent.
Nos anciens combattants, nos militaires et leurs familles qui sont plus de 6000 animes. Nous renforcerons le lien armée nation. Nous débaptiserons aussi ensemble comme je l'ai fait à Beaucer la place du 19 mars 1962 par respect pour tous les pieds noirs et les harquis [applaudissements] dont beaucoup sont morts après cette date funeste notamment dans le massacre d'Oran ou celui de la rue d'Islie.
Bienvenue Monique. Après Monique Boissière, c'est Loui Bourgol qui m'a rejoint. Loui était la candidate des Républicains aux dernières élections législatives face à Johann Gilet, styliste et couturière dans l'écusson de Nî depuis 2012.
Elle est aussi élue à la chambre des métiers et de l'artisanat. Militante sincère depuis des années, elle a soutenu de tout son cœur Nicolas SarkoZi et surtout Jean-Paul Fournier. Aujourd'hui, elle ne se reconnaît pas du tout dans les deux listes présentées par les dauphins de Jean-Paul Fournier et préfère faire le choix du courage, de la simplicité, de l'humain et de la sincérité car elle a vu l'énergie déployée à Boquer, les résultats obtenus et elle veut la même chose pour Nî.
Bienvenue Loui. [applaudissements] Autre ralliment de taille, celui de maître Christine Tournier Barnier, avocate à NIM. Elle est adjointe au maire de Nî, élue au côté de Jean-Paul Fournier depuis 2001.
Elle fait partie de ceux qui ont relevé Nî après le passage désastreux des communistes. Elle m'a rejoint car elle a trouvé que la décision de Frankck Prou de ne pas accepter notre main tendue était irresponsable. et car à ses yeux, je suis le seul candidat à pouvoir aujourd'hui m'attaquer avec courage aux enjeux de sécurité, de tranquillité publique, de rigueur de gestion.
Car si on ne s'attaque pas à ces sujets, pas de rayonnement économique et touristique pour Nî. Bienvenue cher Christine. [applaudissements] Deux hommes courageux m'ont eux aussi rejoint.
Le docteur Marc Tollel, bien connu des niis. Il a lui aussi été élu de Jean-Paul Fournier pendant plusieurs mandats, était adjoint au maire et vice-président de l'agglomération. Il s'est engagé en politique aux côté de Philippe Devilier, puis a suivi le maire de Dî, puis rejoint Marion Maréchal.
Il pense qu'aujourd'hui la liste la plus proche de ses idées et la plus à même d'incarner le rassemblement nécessaire anime et la liste fière d'être n moi. Bienvenue Marc. [applaudissements] Et enfin, un actuel vice-président de Franck Prou à l'agglomération, Jean-François Duranc Coutel, maire de Saint-Géè de Malglores qui vit désormais à NIM.
À lui aussi souhaité me rejoindre. Merci et bienvenue à toi également. [applaudissements] Et ce soir, j'ai une autre annonce à vous faire, le soutien de deux femmes importantes de la majorité municipale de Jean-Paul Fournier qui sont assises au premier rang ce soir.
Et je voudrais que vous fassiez un tonner d'applaudissement pour deux femmes qui se sont occupées pendant de nombreuses années des seniors de Nî et du CCAS, deux anciennes conseillère départemental LR du gare, actuel élu de la majorité de Jean-Paul Fournier, madame Marie Chantal Barbus, adjointomer et madame Catherine Géano, conseillère municipal. [applaudissements] [applaudissements] Merci mesdames pour tout ce que vous avez fait pour Nî, pour les NI mois pendant toutes ces années, pour nos aînés, pour nos concitoyens qui sont dans le besoin. Merci pour votre engagement sincère, désintéressé et exemplaire pour eux. et merci surtout pour votre soutien courageux et apprécié grandement ce soir afin que l'inimois fasse le bon choix dès le premier tour. [applaudissements] Vous en avez la preuve ce soir, le rassemblement, il est sur ma liste et cela traduit bien notre dynamique.
Pour autant, cette liste de 30 hommes et de 30 femmes est une liste rassemblement national bien sûr. Elle est donc évidemment en majeur partie composée de militants historiques du Rassemblement national que je connais pour certains depuis 25 ans qui pour d'autres nous ont rejoint plus récemment. Je salue la présence sur ma liste d'Anne-Marie Collard, médecin et ancienne conseillère régionale et de Sandrine Nicolas, première femme Renne, ayant fait sans entrée au conseil départemental du gare. [applaudissements] Mes critères pour choisir mes colistiers ont été le courage, la sincérité, l'envie d'agir et de servir NIM et les compétences personnelles.
Contrairement à d'autres, je n'ai pas souhaité faire une liste people car je sais ce qu'est être maire ou adjoint au maire. Cela demande du temps, de l'investissement 7 jours sur 7 et 24h/ 24. Une liste de people n'est pas une liste de gestionnaires.
Ma liste est une liste de gestionnaires. Sont également présents sur ma liste trois anciens présidents de comité de quartier, ceux des quartiers de ville vertes, de la Gazelle et de la cité des espagnols. Je reviendrai tout à l'heure sur le rôle des comités de quartier.
À Ber, j'ai su passer le relais à un jeune efficace de 32 ans, Nelson Chaudon après 10 ans de mandat. Sur ma liste anime, place a aussi été faite aux jeunes car je pense qu'un politique a le devoir de préparer la suite. Il ne faut pas s'accrocher 50 ans à un mandat.
C'est la raison pour laquelle j'ai choisi sur ma liste 8 jeunes de moins de 35 ans dont se sont en position éligible. Cinq de ces jeunes sont même dans les 15 premiers de la liste. Nous sommes la seule liste à faire une telle place à la jeunesse.
Mais Nim est une ville étudiante, une ville jeune et il faut aussi de la jeunesse et du 109 en politique. [applaudissements] Une gestion municipale, je le disais, ce n'est pas seulement un maire, c'est aussi une équipe. Les consignes que je donnerai à mon équipe au quotidien seront simples.
Agir plutôt que promettre, simplicité. modestie, bienveillance et proximité. Je vous ai parlé du contexte, je vous ai parlé de la liste.
J'aimerais maintenant vous parler du projet. Projet qui sera distribué dans toutes les boîtes aux lettres de NIM la semaine prochaine parce que c'est la semaine la plus importante, la semaine du scrutin, celle où chacun s'intéresse réellement à ses élections. Je vous fais confiance pour le lire en détail bien sûr parce que je pourrais pas tout dire ce soir parce que je crois qu'il y a quelqu'un qui parle après moi et que vous êtes venu aussi pour ça.
Il faut d'abord rappeler que celui qui sera maire sera maire pour 7 ans. Ce choix du 15 mars est donc majeur et déterminant. On ne pourra pas faire marche arrière avant 7 ans.
Il est donc essentiel de voter et de bien connaître les projets. Le mien repose sur cinq piliers. Amélioration de la sécurité, maire de proximité qui s'occupe du quotidien des 10 mois, refus d'augmentation des taux locaux de la fiscalité, soutien au développement économique et au tourisme et à tous les acteurs économiques et mise en valeur de notre ville, de notre identité et de notre addition. [applaudissements] Permettez-moi de commencer par la sécurité car s'il y a bien un domaine qui préoccupe les ni, c'est celui-là.
Nombreux sont les 10 mois qui se sentent plus en qui ne se sentent plus en sécurité, qui n'osent plus sortir passer une certaine heure ou dans certains quartiers. Vous êtes nombreux lorsque vous me croisez dans la rue à m'en parler, à me parler des agressions de vos enfants, de la peur que vous avez quand ils sortent le soir, de la peur que vous avez également quand on est une femme d'aller faire de la course à pied par exemple au bois des noyés ou ailleurs en journée, de la crainte des agressions antisémites ou homophobes, de l'impression que rien n'est sous contrôle y compris dans les quartiers touristiques. Anime, les faits sont très graves et malgré cela, l'État est absent.
Il est laxiste. Pourtant, c'est l'État qui est compétent sur ces sujets, mais il ferme les yeux, il démissionne. Les victimes se succèdent avec, y compris l'horreur.
Je citerai le petit Faillet, 10 ans, tué par balle à la tête, victime collatérale du trafic de drogue alors qu'il était simplement à l'arrière de la voiture de son oncle. où Salahedine 8 ans fauché il y a quelques jours par une voiture en allant à l'école par un mineur au volant déjà connu des services de police. Encore une fois, ce n'est pas un sujet sur lequel il faut être démagogue, mes solutions sont claires.
Au niveau municipal, il y a déjà un vrai problème d'effectif. Au 1er janvier, il y avait à NIM seulement 163 policiers municipaux. Nous sommes à peine au-dessus de un policier pour 1000 habitants.
C'est très mauvais pour une ville de droite d'avoir un taux si faible. Dans les villes volontaristes sur la sécurité, le taux est plutôt de 2 pour 1000. Aussi, je m'engage devant vous à faire passer sur le mandat le nombre de policiers municipaux de 163 à 300. [applaudissements] C'est une urgence absolue.
J'organiserai ces effectifs par brigade de quartier car chaque quartier de Nî est une mini ville et il est important qu'un policier soit attaché à un quartier pour en connaître par cœur au quotidien les habitants, les lieux à problèm pour éviter d'aller en permanence d'un bout à l'autre de la ville en voiture, perdant ainsi du temps sans être enraciné dans un secteur et dans un quartier. C'est par la présence physique 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 que nous parviendrons ensemble à faire reculer l'insécurité. C'est ensuite par les consignes clair donné aux policiers que nous y arriverons.
La police doit être là pour harceler et gêner les délinquants pour occuper la place. C'est comme ça qu'on y arrivera. Le maire doit aussi interpeller l'État, le préfet afin d'avoir les moyens nécessaires.
Grâce à notre député Johann Gilet, nous avons déjà obtenu pour Nî la création du GIR, le groupement interministériel de recherche dans le gare. Nous ferons encore mieux demain avec Sylvie, avec Johann une fois aux responsabilités. Quand j'étais maire de Beauer, nous avons doublé les effectifs de police.
Près de 90 % 90 % des interpellations effectuées sur le territoire de la ville était du fait de la police municipale qui est sans doute aujourd'hui une des meilleures de France. Monsieur le maire. [applaudissements] Alors ce que j'ai fait à Ber, je le ferai à Nîme, avec énergie, avec volonté, avec détermination parce que chacun a une obligation de moyens.
Elle est fi, elle veut désarmer la police municipale. Pour la gauche, la solution ne réside que dans la prévention. Elle doit sans doute penser qu'un type qui tire à la calache devant une école anime arrêtera sans doute de le faire en suivant un stage de citoyenneté.
Ces gens sont totalement déconnectés et c'est ça qui est grave parce qu'ils risquent demain de gagner la ville si vous ne votez pas pour notre liste dès le premier tour le 15 mars. Quant à Messieur Prou et Plantiers, ils n'ont pas su consacrer hier les effectifs suffisants à la sécurité. Ce n'était pas pour eux une priorité.
Pourquoi ferait-il demain ce qu'ils n'ont pas su ou voulu faire hier ? Ne vous laissez pas prendre pour des jambons. Montrez-leur par votre vote que vous n'êtes pas dupe.
Ils ont eu leur chance. En 25 ans, Jean-Paul Fourni a fait beaucoup de belles choses, beaucoup de grands projets, notamment dans le cœur de ville sur Esplanade, feu chè et Arène, sur le classement de la maison carrée à l'UNESCO. Je veux en ce qui me concerne être un maire de proximité qui s'occupe aussi du quotidien des ni.
Je fis depuis plusieurs mois la tournée des comités de quartier. Partout, je constate des mécontentements profonds, des bénévoles furieux de ne pas être assez pris en compte, des promesses non tenues. On se plaint de l'entretien de l'État de la voirie, du manque de réactivité et le maire, je considérerai les comités de quartier.
Je créerai une vraie direction du cadre de vie. J'affecterai un agent municipal à chaque comité de quartier pour assurer un suivi en temps réel des doléances en lien entre le comité de quartier et les élus. Je préserverai l'identité des différents quartiers avec rénovation ou création de place, végétalisation d'espace pour créer des îot de fraîcheur.
J'instaurerai un plan puréannuel ambitieux de rénovation des chaussées et des trottoirs et améliorerai l'accessibilité. Je renforcerai les prestations de nettoyage dans les différents quartiers de la ville car il n'y a pas que le centreville. Je mènerai à bien la révision générale du PLU en 3 ans et en concertation afin de mettre fin à l'urbanisation anarchique et déraisonnable que connaît la ville. [applaudissements] Je soutiendrai le monde associatif pour faire briller NIM.
Je prendrai soin des écoles, compétences à 100 % communal et ferai en sorte de mettre en avant certaines valeurs comme le mérite, le travail, l'humain en valorisant les exemples de réussite dans tous les domaines. Et quels que soient les personnes, quel que soit leur milieu professionnel, queles que soient leurs origines, valoriser les exemples de réussite pour montrer la voix aux jeunes. Il faut créer un cercle vertueux plutôt que de promouvoir, comme le font certains de nos adversaires, le nivellement par le bas. [applaudissements] Je m'occuperai aussi des infrastructures sportive car la ville de Nime est riche de ses sports, de ses bénévoles et de ses clubs.
S'agissant du dossier du stade des Costières, il y aurait beaucoup à dire sur le sujet hein, parce que là aussi tous ceux qui conseillent aujourd'hui, c'est ceux qui ont échoué hier quand même, faut quand même le rappeler parce que ça s'est pas fait tout seul mais quand on les écoute, ils ont plein d'idées, c'est merveilleux. Donc pour le stade des costières, une étude sera lancée en lien avec les utilisateurs dès 2026 pour connaître le coût des travaux nécessaires et décider en fonction des suites à données. Car on ne connaît toujours pas le coût des travaux.
Certains disent 1 ou 2 millions, d'autres parlent de 10, 20, 30, pourquoi pas ? Donc connaissons déjà le coût des travaux et ensuite décidons en associant le club, en associant les utilisateurs parce que oui, le stade des Csières, ça fait partie de l'identité de la ville, ça fait partie de ce qui nous fait être fier d'être ni moi. [applaudissements] Maire, je refuserai d'augmenter les taux locaux de la fiscalité.
Nos concitoyens souffrent déjà d'un manque de pouvoir d'achat. Dès mon élection, je mettrai en place également un audit sur les finances et j'auraiis au quotidien une gestion saine et rigoureuse en regardant de manière critique chaque euro d'argent public dépensé. C'est ce que je faisais quand j'étais maire parce que je me disais est-ce que cette somme si c'était mon argent je la dépenserai ?
Oui ou non ? Si la réponse est non bah c'est non. Voilà, c'est pas plus compliqué que ça.
Mais je crois que beaucoup d'élus feraient bien d'avoir ce raisonnement parce que quand on voit le gaspillage d'argent public aujourd'hui en France, on se dit que ces gens ne pensent même pas que c'est de l'argent du public, que c'est de l'argent de vos impôts et que il faut l'utiliser correctement. [applaudissements] Je soutiendrai le développement économique et le tourisme. Aujourd'hui, forcé de constater que de nombreux acteurs économiques et touristiques et bien se plaignent, se plaignent de ne pas être suffisamment pris en compte.
Il faut créer un guichet unique pour les acteurs économiques, pour ceux qui ont envie d'investir. Aujourd'hui, c'est trop compliqué quand on veut un renseignement, quand on veut des informations sur un dispositif, c'est le parcours du combattant. Tous ceux qui ont créé une entreprise le savent bien et donc il faut un guichet unique pour aider et accompagner les acteurs économiques parce que si on ne les accompagne pas, ils vont ailleurs.
Ils vont sur d'autres territoires où on les accueille mieux, où on leur donne les informations tout de suite. Et donc oui, un élu digne de ce nom, il doit connaître le foncier de sa commune et de son agglomération. Il doit savoir où est-ce qu'il y a encore des terrains disponibles pour s'installer.
Il doit être capable de répondre rapidement aux acteurs économiques sur ce sujet. Il faut aussi être présent à leur côté, les accompagner. Un maire doit connaître les acteurs économiques de son territoire et doit en être le VRP.
On doit faire connaître à la France et même au monde les talents de Nî. On doit les faire rayonner, on doit les mettre en avant. Ça rejoint ce que je disais tout à l'heure.
J'instauraiis aussi un moratoire sur les zones commerciales à travers la révision du PLU car il y a eu trop de création de zones commerciales souvent inoccupées et qui en plus ont concurrencé également le commerce de centre-ville. En lien avec les étaliers existants des Hall de NIM, je lancerai le projet de déclassement du domaine public des Halles pour pouvoir garder nos étaliers et mettrait aux normes les infrastructures sans perdre l'identité de ce lieu emblématique qui est un poumon économique du cœur de ville. Je m'attaquerai au commerce qui crée des nuisances et qui pululent et pourrissent la vie des ni. [applaudissements] Pour se faire, je demanderai à la police d'être présente et donnerai les bonnes consignes car chacun a droit à la tranquillité publique.
Je mènerai une politique active consistant également à préampter certains locaux et fonds de commerce afin d'éviter ce type d'installation nuisible et détestable. La commune louera par ailleurs certains locaux vacants pour pouvoir les soullouer à des commerces qui apporteront une diversité commerciale et une valeur ajouté. Je créerai de nouveaux événements festivités populaires et gratuites pour attirer les touristes et permettre à chaque nimois d'avoir accès à des loisirs parce que tous les ni'ont pas les moyens d'aller voir des spectacles payants et parfois hors de prix.
Alors, il faut les deux. Il faut à la fois ces beaux spectacles que nous maintiendrons, notamment nos spectacles dans les arènes qui sont une réussite, mais il faut aussi créer des événements gratuits pour ceux qui n'ont pas les moyens et pour attirer les touristes parce que beaucoup de touristes regardent aussi ce critère-là. J'aurai également une politique culturelle ambitieuse et éclectique qui passera par la défense de notre identité, qu'elle soit française, régionale ou locale et la défense de nos traditions sans jamais céder à ceux qui voudraient les effacer.
Je le dis sous le contrôle de nos députés là aussi qui se sont battu à l'Assemblée nationale sur de nombreux sujets. Merci à tous. Sans jamais céder donc à ceux qui ceux qui voudraient les effacer en augmentant aussi les manifestations taorines de rue.
Comme je le disais récemment à Simon Casas. Nous devons [applaudissements] nous devons être fiers de notre identité, la défendre et la valoriser. Nous avons aussi le devoir de la transmettre et de mettre des moyens pour former la relève.
C'est ça que nous devons faire. Enfin, je valoriserai aussi notre agriculture et notre viticulture. Vous savez qu'on se bat avec mes collègues au Parlement européen contre le mercur, contre tous ces traités de libre échange qui font que aujourd'hui, on voudrait importer sur le sol français des saloperies nourries aux hormones de croissance et aux antibiotiques.
Alors que évidemment l'agriculture française, c'est la santé publique, c'est notre souveraineté. Et moi, j'ai pas envie que demain on soit dépendant d'autres pays dans ce domaine lorsqu'on peut produire ici. Alors oui, il faut qu'on soit fier de l'agriculture et de la viticulture gardoise.
Il faut qu'on en soit des ambassadeurs et c'est ça aussi le rôle des élus locaux et ça passe par les cantines scolaires et par tous ceux sur quoi les élus ont des leviés. [applaudissements] Alors pour terminer, je vous dirais que pour avoir été maire, conseiller régional, député européen, je pense vraiment que maire est le plus beau des mandats. C'est le plus beau des mandats parce que on agit concrètement pour les habitants, on règle les problèmes du quotidien, on est à l'écoute des gens, on essaie de solutionner les sujets qui les préoccupent, qui leur pourrissent la vie.
C'est une fonction très difficile, très astraignante, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, mais au moins, on a un bilan, on fait des investissements, on métamorphose une ville et je pense que c'est vraiment la fonction la plus épanouissante où on est là pour aider les gens sans distinction. Quand on est maire, on est maire de tous les habitants. La politique et la campagne électorale, ça dure 3 mois.
Et puis une fois que la campagne est passée, il faut tous qu'on avance dans le même sens en l'occurrence dans l'intérêt de NIM et des NI moi. C'est ce à quoi je vais m'employer. Un maire, il est le maire de tous les habitants, y compris de ceux qui n'ont pas voté pour lui.
C'est ce que je m'engage à être. Alors voilà ce que je tenais à vous dire ce soir avant que vous fassiez votre choix les 15 et 22 mars, mais vous l'aurez compris surtout le 15 mars parce qu'il faut qu'on soit le plus haut possible si on veut avoir une chance encore de battre les communistes. Moi, j'y crois. [applaudissements] [applaudissements] Et je penserai d'ailleurs à Jeanne d'Arc à ce moment parce que à l'âge qu'elle avait, elle s'est levée, elle s'est battue et elle a fait preuve d'un héroïsme considérable.
Je penserai à mon grand-père qui a fait monter Cassino euh qui s'est battu pour la France. Je penserai à tous ceux qui se sont battus et ont laissé leur vie pour la France. C'est à eux que je pense en ce moment et je me dis qu'à côté mettre un bulletin dans une urne le 15 et mettre un bulletin dans une urne le 22, ça devrait aller.
Donc dans les 12 jours qui viennent, nos adversaires vont tenter de nous salir, de dire que nous n'avons aucune chance de gagner. Je vous rappelle une chose, le seul sondage qui compte, c'est le vote. Si vous allez voter, si vous parlez à vos amis, à vos familles et je vous encourage vraiment à le faire pour que chacun ait bien conscience des choses, et bien oui, nous gagnerons ensemble.
Nous continuerons à relever Nî parce que notre ville le mérite. Elle est belle, il faut la faire rayonner, il faut qu'on en soit fier et que nous soyons pour toujours fiers d'être ni moi. Merci. [applaudissements] [applaudissements] he [applaudissements] Ici même mes amis dans cette salle bat le cœur de la France éternelle fière de ses racines, confiante dans son génie et par-dessus tout impatiente de relever les défis du monde.
Tant que vous serez là, tant que vous porterez cette flamme, jamais la France ne s'éteindra. Vous êtes la France des villes et des villages. Vous êtes la France qui travaille sans jamais se [musique] plaindre.
Vous êtes la France qui ne renonce pas. Les seuls responsables de l'instabilité politique, ce ne sont pas ceux qui défendent la France, ce sont ceux qui la trahissent. Il est temps de faire autrement.
Il est temps de faire différemment. Il est temps de rendre à la France l'ordre, la justice et le respect des Français. [musique] Quand vous serez appelé aux urnes, aux élections municipales où des succès [musique] nous attendent, souvenez-vous dans l'isoloire, vous êtes seul, seul juge, seul maître à bord.
Aucun tribunal [musique] médiatique, aucune manœuvre d'appareil ne peut guider votre main. Vous serez libre, totalement libre. et votre liberté porte un nom, le bulletin de vote.
Notre ambition, c'est de sauver la France et tous ensemble, nous rendrons à notre peuple la fierté d'être français. Préparons-nous car le changement n'attend plus. Vive la France et vive la République. [musique] He. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] oho [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] Merci mes amis.
Monsieur le député européen et je l'espère futur maire de Nî, mon cher Julien Sanchez, ma chère Sylvie, mon cher Johann, mes chers amis, chers patriotes du gare, merci d'être là. Merci d'avoir répondu présent ce soir anime à moins de 12 jours du premier tour des élections municipales. [applaudissements] Je suis heureux et honoré d'être à vos côtés.
J'en suis ravi. Ravi. Ravi d'être à tes côtés, mon cher Julien dans cette ultime ligne droite de la campagne qui te conduira.
J'en suis convaincu et je crois ne pas être le seul ce soir. À la victoire. [applaudissements] Heureux d'être là mes amis car Nîelle ville du Gar.
Autour de nous, chaque rue de cette ville raconte l'identité et les traditions de cette région. Les pierres des arènes de Nî répondent aux cloches de la cathédrale Notre-Dame et Saint-Castor. Nî, c'est plus de 2000 ans d'histoire et je suis fier, très fier mes amis de constater que vous n'êtes pas de ceux qui ont le passé honteux.
Ici, plus qu'ailleurs, on se souvient à quel point notre histoire est romaine par la force, chrétienne par l'âme et bien sûr française par le destin. [applaudissements] En ces temps, en ces temps où l'on voudrait nous faire croire que notre histoire serait un fardeau, en ces temps où l'on voudrait nous faire douter de ce que nous sommes, où l'on voudrait nous convaincre que pour avancer, il faudrait effacer notre identité et nos traditions, je sais plus qu'ailleurs que vous, gardoises et gardois, vous ne baissez jamais les yeux. [applaudissements] Je sais que vous ne renirez jamais ni vos racines, ni vos clochers, ni vos arène.
Je sais que vous ne laisserez personne vous expliquer que la France devrait s'excuser d'être la France. Alors oui, gardoises et gardois, vous avez raison d'être là ce soir. Vous avez raison d'être fier.
Vous avez raison d'être fier de votre histoire. Vous avez raison d'être fier de votre identité. Vous avez raison d'être fier d'être français. [applaudissements] Julien l'a rappelé il y a quelques instants, il nous reste de semaines.
Moins de 2 semaines seulement nous sépare du premier tour des élections municipales qui ont relieu, nous devons le rappeler, les dimanches 15 et 22 mars prochain. Jamais, de toute son histoire, le Rassemblement national n'a présenté autant de listes dans autant de départements français. Après deux mandats d'Emmanuel Macron, la France ne s'est pas redressée et je crois que nous pouvons tous dire ce soir qu'elle s'est affaiblie.
Notre dette a explosé, l'autorité s'est érodée. La cohésion nationale s'est fragilisée. On nous avait promis le mozard de la finance.
On nous avait promis l'efficacité, la modernité. Nous avons récolté l'instabilité et 10 ans après le départ de monsieur Hollande, le socialisme empire. La Renaissance de notre pays que nous construisons avec Marine et avec vous tous chaque jour repose sur un principe simple. rétablir du bon sens dans la gestion de nos communes aujourd'hui et demain dans la conduite du pays.
Le bon sens, mes amis, ce n'est pas une formule, c'est une méthode et c'est cela dont je suis venu vous parler ce soir. Le bon sens, c'est considérer que la première mission d'un maire est de protéger ses habitants. C'est comprendre que la loi et l'ordre ne sont pas une option mais une condition préalable à tout le reste, au développement économique, à l'attractivité du territoire et bien sûr à la qualité de vie.
Sans sécurité, il n'y a pas de liberté réelle. Sans autorité, il n'y a pas de prospérité. Il suffit pour cela de regarder ce qui a été accompli à quelques kilomètres d'ici à Bocker sous l'autorité de Julien puis de Nelson que je veux saluer ici [applaudissements] et dont j'espère et nous espérons tous l'élection au premier tour dimanche 15 mars. [applaudissements] En 2014, la ville était en difficulté marquée par l'insécurité et la désorganisation.
Beaucoup considéraient la situation comme inévitable et Julien Sanchez a refusé cette résignation. Il a fait avec son équipe de l'ordre public une priorité claire. Il a renforcé la police municipale, assumé pleinement l'autorité d'un maire et à travers son action, il a rappelé une chose simple.
La loi n'est pas une option. Les résultats ne doivent rien au hasard. Quand l'ordre revient, la confiance est rétablie, les commerces rouvrent, les familles restent et les investissements suivent.
Boker n'est pas un cas isolé. C'est la démonstration que la fatalité recule quand la volonté politique avance, que nous pouvons concrètement améliorer la vie des Français. Et disons-le, mes amis, ce travail local a irrigué l'ensemble du département.
Nos victoires aux dernières élections législatives dans le gare ne sont pas le fruit d'un hasard électoral. Elles sont la conséquence d'une crédibilité et d'une légitimité acquise pour le Rassemblement national sur le terrain. Alors qu'il me soit permis ici de saluer et de féliciter fraternellement nos talentueux députés Johann Gilet, Sylvie Joserran, Nicolas Maisonnet, Pascal Borde, Pierre Merin et notre allié de l'UDR Alexandre Allégrepilot. [applaudissements] Mais pendant que certaines communes se redressent et ça a été le cas à Bocker, d'autres continuent de s'enfoncer.
Anime comme ailleurs, le narcotrafic s'installe durablement. La violence devient insoutenable et des quartiers entiers vivent sous la loi des bandes et sous la loi des dealers. Les chiffres sont sans appel. agression, cambyolage, refus d'obtempérer atteignent des niveaux inédits.
Aujourd'hui, il y a 6 ans, tu t'en souviens mon cher Johann, nous étions allés ensemble dans le quartier de Pisevin, l'un de ces territoires qui comme tant d'autres vit désormais au rythme des règlements de compte et du narcotrafic. Nous y avions rencontré à l'époque des habitants en colère, des Français abandonnés, des honnêtes gens au revenus trop modestes pour fuir et pour déménager. Mes amis, un petit peu plus loin, regardez ce qui est en train de se passer en ce moment même au Mexique.
Mexique où le pays est actuellement mis à feu et à sang par un cartel de drogue qui a vu son leader éliminé par la police. Les représailles s'organisent en pleine rue, les commerces sont attaqués, l'aéroport est incendié. Des innocents sont délibérément visés.
Nous refusons et nous refuserons toujours que ces scènes de guerre ne deviennent bientôt réalité partout sur le territoire français. Régulièrement dans certains quartiers de Nî, nous assistons à des règlements de compte, à l'arme de guerre, à des représailles entre bande rival qui provoque bien souvent des victimes collatérales. Déjà, des trafiquants contrôlent certains territoires et y imposent leur loi au bénéfice de leur entreprise criminelle.
Mes amis, si nous ne faisons rien, si nous laissons ces pouvoirs parallèles se renforcer encore et nos quartiers se mexicaniser, c'est toute la stabilité du pays qui sera gravement mise en danger. Quand l'État recule, les trafiquants avancent. Quand les lois ne sont plus appliquées, le désordre s'installe.
Quand le système judiciaire est laxiste, la récidive des criminels est une évidence. Quelle entreprise digne de ce nom ? voudrait installer son activité dans une ville où l'on tire à l'arme de guerre.
Qui investira dans des quartiers où les rues sont des coupes gorges une fois la nuit tombée et notamment pour les femmes ? Quel touriste viendra demain visiter un pays si celui-ci année après année des taux records d'agression, des vols et des cambriolages prennent place dans la commune. Quel propriétaire consentira à investir dans un logement si celui-ci risque d'être squatté ? que l'État n'intervienne pour protéger la propriété privée.
Dès le 22 mars prochain, nous en faisons la promesse à nos compatriotes. Nos mairies prendront toute leur part à cette lutte existentielle pour la sécurité du peuple français. À la tête de nos mairies, les polices municipales seront renforcées, elles seront équipées, elles seront soutenues et par-dessus tout, elles seront respectées. [applaudissements] [applaudissements] Alors bien sûr, nous le savons, tous les problèmes ne se régleront pas en mars à l'échelon municipal, mais ce sera un très bon début.
Il faudra pour cela bien sûr et les Français le savent remporter la mer des batailles, l'élection présidentielle et l'élection législative l'an prochain si nous voulons rendre au français le droit légitime à une vie paisible. [applaudissements] La France, notre chère France est aujourd'hui le pays le plus laxiste d'Europe à l'égard des délinquants et des criminels. Je l'ai dit, si nous gagnons demain les élections et si nous arrivons au pouvoir, notre CAP est clair. en faire le tas le plus sévère à l'égard de tous ceux qui menacent la sécurité des honnêtes citoyens et la sécurité des familles françaises. [applaudissements] Nous mettrons fin à des décennies de culture de l'excuse.
Trop longtemps, on a cherché des circonstances atteignantes là où il fallait rappeler des principes. Trop longtemps, on a expliqué la violence. plutôt que de la sanctionner.
Nous croyons nous patriotes dans la responsabilité individuelle. Nous croyons que la liberté implique le devoir et que sans responsabilité, il n'y a ni justice ni ordre. Un délinquant n'est pas une victime de la société.
Il est responsable de ces actes et par conséquent il doit en répondre lui-même. [applaudissements] Et lorsqu'il s'agit des plus jeunes, lorsqu'il y a des carences éducatives manifestes avérées, et bien nous ferons le choix de responsabiliser les parents notamment en supprimant les aides sociales aux parents de mineurs récidistes. [applaudissements] [applaudissements] Pour le reste, mes amis, tout sera mis en œuvre pour que la France renoue avec la sérénité qu'elle mérite.
Parce que brutaliser une femme ou brutaliser un homme doit retrouver un caractère sacré dans notre droit. Nous supprimerons l'aménagement de peine pour les atteintes à l'intégrité physique. [applaudissements] [applaudissements] Nous rétablirons des peines planchées pour briser la récidive.
Nous mettrons fin aux remises automatiques de peine et bien sûr nous expulserons les délinquants et les criminels étrangers. [applaudissements] [applaudissements] Cette exigence d'autorité, mes chers compatriotes, et je veux insister là-dessus, vaut aussi pour la protection d'un droit qui devrait être fondamental dans notre démocratie, la propriété privée. La propriété privée n'est pas un privilège.
Elle est un pilier de notre République. Elle est le fruit de votre travail, elle est le fruit de l'effort et parfois des efforts d'une vie entière d'économie. [applaudissements] Or, que voit-on aujourd'hui autour de nous chaque jour dans la presse ?
Les propriétaires contraints d'attendre des mois, parfois des années pour récupérer leurs biens. Des familles impuissantes face à des squatterurs qui violent la loi et restent pourtant dans les lieux. C'est une inversion insupportable des valeurs.
Dans une société juste, celui qui occupe illégalement un logement est en tort. Dans une société saine, mes amis, l'État protège le propriétaire, pas celui qui l'occupe illégalement. Alors si demain nous sommes au pouvoir, nous donnerons une instruction simple.
Lorsqu'un logement est squatté, l'expulsion devra être immédiate et la force publique interviendra systématiquement [applaudissements] et elle interviendra systématiquement, mes amis, pour faire respecter le droit des honnêtes gens ainsi que par-dessus tout la propriété privée. Pour nous, l'État, l'autorité de l'État ne se négocie pas. Et la loi n'a de sens pour tous que si elle est appliquée pour ceux qui la violent. [applaudissements] Protéger la propriété privée, la garantir pour tous, c'est au fond protéger le travail.
Protéger le travail, c'est protéger la dignité de ceux qui se lèvent tôt. Et un gouvernement qui protège les honnêtes gens est un gouvernement respecté par son peuple. Parce que nous refusons le déni.
Nous nous intéresserons aussi à une autre vérité simple que nous sommes la seule force politique à poser dans le débat. L'immigration incontrôlée qui fragilise la cohésion nationale et rend impossible toute lutte sérieuse contre cette insécurité. Un pays le nôtre en l'occurrence qui ne maîtrise plus ses frontières ne maîtrise plus son destin.
Un état qui subit les flux ne décide plus de sa politique intérieure. Alors là aussi nous souhaitons reprendre le contrôle et nous agirons. Si les Français nous élisent au printemps 2027, nous organiserons dès notre élection un grand référendum sur le sujet de l'immigration. [applaudissements] [applaudissements] un référendum non pas pour un débat confisqué dans des commissions bureaucratiques sans lendemain, non pas pour une réforme technocratique de plus mais pour une vision claire tranchée et pour une vision souveraine.
Notre pays la France n'a pas vocation à devenir l'hôtel du monde entier, ni un guichet social sans condition pour tous ceux qui y entrent. Notre pays doit demeurer une nation organisée, une nation exigeante et par-dessus tout une nation respectée. Ce référendum que nous organiserons dès le printemps 2027 permettra de soumettre aux français un véritable bouclier juridique et politique comprenant des mesures que beaucoup de nos compatriotes attendent. la maîtrise effective des frontières, la suppression du droit du sol, la priorité nationale pour les familles françaises dans l'accès aux allocations ou au logement social. [applaudissements] Reprendre le contrôle de l'immigration, contrairement à ce qu'on nous explique tous les quatre matins sur les plateaux de télévision, ce n'est pas se fermer au monde, c'est bien au contraire redevenir maître chez soi. [applaudissements] Vous avez le droit hein, je vais pas vous censurer.
Alors mon cher Julien, à toi de poser ici à NIM comme nos candidats partout en France que tu as d'ailleurs conduit puisque tu as assumé la tâche de direction de campagne et au nom de notre mouvement, je souhaite une fois de plus t'en remercier. Poser les premières pierres du sursaut national que des millions de français attendent. Tu l'as prouvé. pendant plus de 10 ans à la tête de la mairie de Bocker avec talent et avec la détermination que nous te connaissons. [applaudissements] [applaudissements] Le bon sens dont je parlais au début de mon discours dans nos mairies, c'est aussi et là encore boker l'a prouvé, la fidélité à ce que nous sommes.
Notre patrimoine français n'est pas un décor planté là par hasard. Il est une transmission. Il est une mémoire vivante.
Il est le socle sur lequel se repose la grandeur de notre pays. À Beauer, les crèches provençales ont retrouvé leur place dans la mairie. [applaudissements] [applaudissements] par provocation, mais parce qu'elles font bien partie de notre histoire, de nos traditions, de ces racines chrétiennes qui ont forger 2000 ans d'histoire française et européenne. [applaudissements] Je me sois permis à ce titre de rappeler ces principes simples, mes amis, auxquels au Rassemblement national nous tenons.
Nous n'avons pas à nous excuser de qui nous sommes. Nous n'avons pas à dissimuler nos racines. Une nation qui efface ses symboles finit toujours en définitive par s'effacer elle-même.
Alors anime, comme dans toutes les villes que nous administrons, comme demain à la tête du pays, nous défendrons les principes et les valeurs qui font notre civilisation. La laïcité, l'égalité entre les hommes et les femmes, la courtoisie, le respect de chaque citoyen et de chaque citoyenne, quelle que soit son opinion. personnelle, religieuse ou politique.
Nous refuserons le communautarisme [applaudissements] mais nous refuserons le communautarisme parce qu'il fragmente la société, parce qu'il enferme les individus dans des appartenances imposées. Alors, nous combattrons l'idéologie islamiste. pas une religion, mais une idéologie qui cherche à imposer à l'ensemble de la société ses propres interdictions. [applaudissements] [applaudissements] Dans nos mairies, la règle sera simple, elle l'a toujours été.
Dans l'espace public, la loi de la République s'applique à tous, sans exception et sans aménagement. Pas d'horaires séparés dans les équipements municipaux. Pas d'adaptation des services publics à des revendications politico-religieuses.
Pas de financement public d'organisation qui ne respectent pas les principes républicains et les valeurs françaises. Chaque euro d'argent public devra servir l'intérêt général. [applaudissements] Le bon sens dans nos mairies là encore une fois, c'est donc aussi nécessairement une gestion saine des deniers publics et de l'argent du contribuable.
Une commune n'est pas un laboratoire idéologique, c'est une maison commune. Et une maison se tient, je le crois, avec des comptes équilibrés. Dans les villes que nous dirigeons, la fiscalité est maîtrisée parce que nous savons que chaque euro prélevé est 1 € gagné à la sueur de votre front par votre travail et par le mérite des honnêtes gens. [applaudissements] Alors, je l'ai dit, nous refuserons d'augmenter les impôts et une fois que les efforts les efforts auront payés, nous baisserons la fiscalité locale.
À un moment dans le pas de Calais, depuis l'arrivée aux affaires de notre ami Steve Briwais, la fiscalité locale a baissé à neuf reprises à Perpignan. Non loin d'ici, Louis Aliot a été classé par le magazine Challenge comme 3e meilleur maire de France. saluer pour la qualité de son travail et de sa gestion municipale. [applaudissements] [applaudissements] Pendant que certains à Paris votent des budgets socialistes toujours plus lourds, pendant que l'État multiplie les taxes pour masquer ses propres erreurs, nous faisons nous le choix inverse avec une philosophie à l'opposé de celle de nos dirigeants, celui de dépenser moins et de dépenser mieux pour taxer moins. [applaudissements] du rosé non c'est fa j'ai pas encore fini mon discours.
Un pays mes chers compatriotes ne se redresse pas en pressurant ceux qui produisent. Une ville ne prospère pas en décourageant ceux qui entreprennent. Alors le bon sens que nous proposons aux Français c'est aussi réaffirmer que la richesse d'un territoire vient de ceux qui créent, de ceux qui investissent et de ceux qui innovent.
C'est pourquoi la différence des mairies écologistes et des mairies de gauche plus largement qui multiplient les contraintes et les normes, nous appelons nous les entreprises françaises, petites, moyennes, grandes, les artisans, les commerçants, les indépendants, à venir s'installer dans les communes que nous administrons et que nous administrerons à compter du 22 mars prochain. [applaudissements] Chez nous, vous trouverez de la stabilité. Chez nous, vous trouverez de la sécurité.
Chez nous, vous trouverez une équipe municipale qui considère l'entreprise non comme un adversaire, mais comme un partenaire. Car nous le croyons, il n'y aura pas de prospérité française sans les entreprises françaises. Il n'y aura pas de pouvoir d'achat durable sans création de richesse.
Il n'y aura pas d'emploi prospère sans entrepreneurs confiants. Alors, je lance un appel ce soir à tous les chefs d'entreprise, à tous les industriels, à tous les artisans, les commerçants, à tous nos travailleurs qui m'écoutent ce soir. Vous êtes les bienvenus dans les villes Rassemblement national. [applaudissements] [applaudissements] Dans nos communes, on ne suspecte pas la réussite, on l'encourage.
Mes amis, cette politique de bon sens que nous appelons de nos vœux et que nous avons mise en œuvre dans les communes que nous administrons depuis plus de 10 ans est à porté demain. Les 15 et 22 mars prochain, vous aurez un choix clair. Continuez comme avant. ou bien ouvrir la voie au redressement national.
Alors, partout où une liste du rassemblement national et de nos alliés de l'UDR d'Éric Sieti est présente, soutenez-la et déplacez-vous pour aller voter les 15 et 22 mars prochain. [applaudissements] N'oubliez jamais et dites autour de vous, le changement ne tombera pas du ciel. Lorsque le peuple vote, le peuple gagne. [applaudissements] Avant de conclure, je voudrais prendre quelques minutes pour revenir avec vous ce soir sur la tragédie qui a frappé la France le 14 février dernier à Lyon avec la mort d'un jeune homme lych pour ses idées.
En votre nom à tous, je veux d'abord à nouveau adresser mes condoléances à la famille du jeune Quentin, à ses amis et bien sûr à ses proches. Quentin avait 23 ans. Il est mort parce qu'il a croisé la route de l'extrême gauche de ces milices violentes affiliées à la France insoumise qui dégrade, qui intimide, qui menace, qui agresse et désormais qui tue.
Après le décès tragique du jeune Quentin, nous pensions naïvement que Jean-Luc Mélenchon serait gagné par la descence. Mais rien ne le fait taire. Pas même la douleur d'une famille qui a perdu un fils, pas même la mort d'un jeune français de 23 ans dans des conditions tragiques, n'arrête ce flux ininterrompu d'outrance, d'appel à la haine et de violence verbale devenu désormais sa manière officielle de faire de la politique.
Le leader de l'extrême gauche a fait ses choix, sa milice plutôt que la police, la violence politique plutôt que la démocratie, le communautarisme plutôt que la nation qui unit, les couleurs du Hamas. plutôt que l'étandard tricolore. [applaudissements] La mort tragique du jeune Quentin doit servir à une prise de conscience nationale.
En France, comme dans toute grande démocratie, il ne sera jamais acceptable de pouvoir mourir pour ces idées. Demain à la tête du pays, demain à la tête du gouvernement, nous dresserons la liste des organisations qui portent atteinte à la sécurité nationale. Nous mettrons les individus violents et les agitateurs à l'écart du débat démocratique.
Ces milices d'ultra gauche seront traité comme ce qu'elles sont, à savoir des organisations terroristes qui aspirent à imposer le chaos et le désordre dans notre pays. [applaudissements] Toujours pas. Enfin mes amis, le président de la République, on sait même pas ce que je vais dire.
Le président Macron s'est adressé ce soir aux français sur un sujet grave et important que j'aimerais aborder avec vous. Les États-Unis et Israël ont décidé de frapper l'Iran il y a quelques jours qui en représaille choisi de conduire des actions terroristes contre plusieurs États du Moyen-Orient dont plusieurs partenaires et amis de la France. Je veux en premier lieu avoir une pensée fraternelle pour nos militaires engagés dans la région et notamment pour nos soldats de la base militaire française d'Abou Dhabi qui défendent et protègent loin d'ici les intérêts de notre pays. [applaudissements] Nous le disons d'abord, personne à part peut-être Jean-Luc Mélenchon ne regrettera laatolai.
Personne ne regrettera qu'un régime terroriste perde un à un ses plus hauts dignitaires. Mais notre responsabilité est parce que nous sommes la France et que nous aspirons à diriger la nation. Notre responsabilité est de voir bien plus loin que cela.
Le conflit qui s'ouvre devant nous et qui s'est ouvert il y a quelques jours au Moyen-Orient n'est pas un épisode isolé. Il s'inscrit dans un mouvement plus profond. Il s'inscrit dans un mouvement plus large, celui d'un monde incertain fait de troubles et de brutalité retrouvée.
Depuis plusieurs années, l'ordre international vacile. La pandémie de Covid a révélé nos dépendances. La guerre en Ukraine a rappelé que la paix sur notre continent européens n'était plus acquise.
Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël comme les attentats islamistes commis en Europe depuis plus de 15 ans ont montré que la barbarie n'appartenait pas au siècle passé. Et désormais, à quelques heures d'avion de Paris, c'est tout le Moyen-Orient qui s'embrase. Ces secousses, mesdames messieurs, ne sont pas des accidents de l'histoire.
Elle dessine les contours d'un monde instable, bousculé, traversé par des états- puissances, rappelant les empires d'hier qui s'affrontent sans retenue. Dans ce monde-là, les nations faibles disparaissent, les nations hésitantes subissent, les nations divisées déclinent. Nous refusons, nous patriotes, de voir la France devenir spectatrice de cet ordre mondial, malmené par les événements, soumise, devenue la variable d'ajustement des ambitions des autres puissances.
Alors, nous le disons ce soir, la réponse au désordre du monde ne sera jamais la naïveté ni l'effacement. La réponse à ce nouvel ordre qui se met en place autour de nous, c'est la puissance. La puissance diplomatique pour parler d'égal à égal.
La puissance militaire pour dissuader et être craint. La puissance économique pour ne dépendre de personne. La puissance politique pour décider souverainement.
Bâtir cette puissance suppose d'abord de renouer avec nous-même, avec notre histoire d'abord avec la conscience de ce que nous sommes et des forces de la nation française. La France n'est pas et ne sera jamais un pays ordinaire. La France porte et portera toujours une vision singulière, une vision du monde, une exigence d'indépendance.
Encore faut-il avoir la volonté de l'assumer, de défendre nos intérêts stratégiques sans trembler, de faire respecter partout à chaque seconde la parole et les intérêts de la France. [applaudissements] Quand un État comme l'Algérie multiplie les provocations, quand un état tel que l'Algérie teste notre détermination, l'absence de réaction n'est pas de la prudence, c'est un signal de faiblesse et de soumission. Et dans le monde d'aujourd'hui, cette faiblesse est soumission et est servitude.
Dans le tumulte du monde, mesdames et messieurs, une chose demeure. Les nations qui s'affirment écrivent l'histoire, les autres sont destinés à la subir. Alors, oui, nous le disons et nous le dirons plus que jamais dans les prochains mois.
La France doit redevenir une puissance d'équilibre. Elle doit redevenir une puissance en paix à l'intérieur et une puissance respectée et crainte à l'extérieur. Face [applaudissements] au risque d'envoler des prix de l'énergie provoqué par la situation au Moyen-Orient, l'État français et l'Union européenne doivent dès à présent commencer à anticiper.
Nous le savons, c'est une leçon vieille comme le monde. Quand le monde tremble, les marchés s'affolent et lorsque le baril de pétrole grimpe et que le gaz flambe, ce sont toujours les mêmes qui payent. les familles françaises, les artisans, les transporteurs contraint d'utiliser leurs véhicules pour travailler et bien sûr les producteurs et nos agriculteurs.
Parce que nous refusons que les Français soient une fois de plus les victimes collatérales des désordres du monde. Nous demandons deux choses. Première exigence, si les prix explosent, la fiscalité sur le carburant doit baisser immédiatement.
Les taxes sur l'énergie doivent être réduites en cas de flambé brutal. [applaudissements] et qu'on ne vienne pas nous dire que cela est impossible. La hausse mécanique des bases fiscales compensera naturellement la baisse des taux et nous croyons que dans cette période, l'État ne peut s'enrichir sur le dos d'une nouvelle crise énergétique. [applaudissements] Deuxème exigence que nous formulons suspendre sans délai les règles européennes qui indexent artificiellement le prix de notre électricité sur celui du gaz.
Nous en avons parlé pendant les élections législatives et européennes. [applaudissements] La France produit massivement une électricité nucléaire à Bakou. Pourquoi les Français devraient-ils la payer au prix du gaz international ?
Ce mécanisme est absurde. Ce mécanisme est pénalisant. Ce mécanisme est contraire à l'intérêt national.
Nous devons donc rétablir un prix national de l'électricité fondé sur nos coûpts de production réel. [applaudissements] Car quand on a la chance d'avoir ce parc nucléaire si performant, on le met au service de son peuple, de ses travailleurs et de ses entreprises et non au service des dogmes bureaucratiques de la Commission européenne. Mes amis, pour conclure, c'est toujours de l'eau, les amis, dans moins de 12 jours, dans moins de 12 jours maintenant, vous ne glisserez pas simplement un bulletin dans une urne.
Vous prendrez position, vous trancherez, vous direz au pays dans quelle direction il doit aller. Ce vote ne sera pas un geste administratif. Ce vote sera pour le peuple français et pour vous tous un acte de souveraineté.
Chaque grande alternance dans l'histoire de France commence par un sursaut. Chaque redressement commence par du courage. Et ce courage, mesdames et messieurs, il est désormais entre vos mains.
Alors, mes amis, levons-nous. Levons-nous non par colère, mais par fidélité. Fidélité à ceux qui nous ont précédés.
Fidélité à ceux qui nous succèderont. Fidélité à cette patrie qui mérite que nous nous battions pour elle. Et une fois de plus, souvenez-vous, quand le peuple vote, le peuple gagne.
Vive le Rassemblement national ! Vive le Gare ! Vive Julien Sanchez !
Vive la France ! Et vive la République ! [applaudissements] Bravo, bravo, bravo.
Allons enfants de la patrie. Le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyran. Les tend semblant élevé les tendard semblant élevé.
Entendez-vous dans les campagnes mir. Ce soldat qui viennent jusque dans égorgez vos fils comme compagn aux armes citoyens. Par bataillon marchon marchons que s pure merci [applaudissements] [applaudissements] Attendez [musique] la
Jordan Bardella