Trois raisons de voter N. Dupont-Aignan selon Jean Philippe Tanguy
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:43OuverteRéponse directe
Pourquoi avez-vous choisi de défendre Nicolas Dupont-Aignan et ses idées ?
- 2:22OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il y a dans le programme de Nicolas Dupont-Aignan qui puisse soutenir cette industrie en région Hauts-de-France ?
- 4:27OuverteRéponse directe
Un mot sur l'emploi des jeunes dans la région ?
- 5:37OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que propose votre candidat pour améliorer les choses en santé ?
- 7:28OuverteRéponse directe
Que fait-on avec les frontières ? On contrôle plus ? On contrôle moins ?
- 9:04RelanceRéponse directe
Est-ce que les gens répondent au référendum ou ils répondent à une autre question ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15Invité politiqueChiffre
« Il est élu maire de Yer, une ville de 30 000 habitants, avec près de 80% des voix, et réélu avec ce même score. »
- 3:06Invité politiqueFait
« Le premier, c'est la fin de la directive sur les travailleurs détachés. »
- 3:29Invité politiqueChiffre
« Dans certains pays comme la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie, la différence de charge est près de la moitié. »
- 4:56Invité politiqueFait
« C'est le fait que quand un enfant, un adolescent, a fait des erreurs dans sa jeunesse, si après il veut se réinvestir, il veut se réintégrer, souvent on lui ferme la porte. »
- 5:04Invité politiquePromesse
« M. Dupont-Aignan crée un crédit de la deuxième chance, c'est-à-dire que tout jeune Français aura le droit d'utiliser un crédit sur une carte personnelle. »
- 6:48Invité politiqueChiffre
« On est pour une augmentation de 25% à 10 000 médecins par an. »
- 8:45Invité politiquePromesse
« Un référendum sur la réforme du code pénal et du système judiciaire pour que toutes les peines soient vraiment appliquées en France. »
- 9:56Invité politiqueFait
« Nicolas Dupont-Aignan est le seul candidat à la présidentielle qui défend un casier judiciaire vierge et qu'il a voté à l'Assemblée. »
Temps de parole
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- Présentateur19 %
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Nous
poursuivons cette présentation des programmes des candidats à la présidentielle avec leurs soutiens locaux. Nous recevons Jean-Philippe Tanguy pour Debout la France, le candidat est Nicolas Dupont-Aignan. Avant de développer avec vous, M. Tanguy, les thèmes de l'économie, de l'emploi, de la santé et des frontières, on va vous demander de vous présenter.
Pourquoi
donc avez-vous choisi de défendre Nicolas Dupont-Aignan et de ses idées ?
Bonjour,
merci pour votre invitation dans cette fin de campagne. Je suis né à Boulogne-sur-Mer, j'ai 31 ans. Je vis aujourd'hui à Abbeville, dans la baie de Somme,
et
je viens du milieu de
l
'industrie lourde. Et c'est par ce milieu-là que j'ai décidé de soutenir Nicolas Dupont-Aignan, qui est le seul candidat qui a une vision de la mondialisation crédible, qui veut à la fois relocaliser des emplois, libérer les énergies et défendre le pouvoir d'achat des Français. Je soutiens M. Dupont-Aignan pour trois grandes raisons. Parce que d'abord,
c
'est un élu de terrain. Il est élu maire de Yer, une ville de 30 000 habitants, avec près de 80% des voix, et réélu avec ce même score. Il a réussi à redresser cette ville, qui était ruinée, notamment en associant les habitants par des référendums d'initiative locale. C'est aussi un député gaulliste, indépendant, qui a toujours eu comme seul guide le fait de savoir si c'était bon ou pas pour la France ou les Français. C'est un homme aussi intègre, qui est fidèle à ses convictions. Notamment, vous savez qu'il a quitté l'UMP en 2008, quand François Fillon, avec le soutien des socialistes, a renié le vote des Français, qui avaient refusé la Constitution en 2005. Et M.
Fillon a fait adopter avec les socialistes le traité de Lisbonne en 2007, qui était
exactement... On est sur l'Europe.
Voilà. Mais
ça explique
le parcours de M. Dupont-Aignan, depuis des années, que les Français connaissent maintenant, qu'il
y a
un homme droit dans ses bottes, honnête, et à qui on peut faire confiance.
Alors
vous l'avez déjà presque évoqué, vous venez de l'industrie. On va parler de l'industrie et de l'emploi en région d'Empad-Calais tout de suite. Alors l'industrie et l'emploi en région Hauts-de-France, il faut penser Hauts
-de
-France. Aujourd'hui, on est à 12,2% de chômage. Qu'est-ce qu'il y a dans le programme de Nicolas Dupont-Aignan qui puisse soutenir cette industrie
?
Nicolas Dupont-Aignan prend le parti du patriotisme économique. Mais un patriotisme économique, comment dire, pragmatique, qui s'inspire notamment de ce qui a pu marcher dans d'autres pays étrangers, comme les États-Unis ou le Japon. Par exemple, M. Dupont-Aignan veut donner un bonus fiscal pour les entreprises qui créent de
l
'emploi en France, qui investissent en France, en diminuant de moitié l'impôt sur les sociétés, sur les bénéfices qui sont vraiment réinvestis en France, et au contraire, en désavantageant les entreprises qui délocalisent ou qui choisissent d'investir à l'étranger. On joue sur la fiscalité. On contrôle la concurrence aussi ? Absolument. Notamment, deux grands aspects où on contrôle la concurrence, même trois. Le premier, c'est la fin de la directive sur les travailleurs détachés. C'est-à-dire, on peut employer des étrangers en France en situation régulière qui paient les charges sociales en France.
Mais vous savez que cette directive autorise, et c'est très fort notamment dans le Nord-Pas-de-Calais, en Picardie, autorise des travailleurs étrangers à travailler en France, mais en payant les charges sociales de leur pays d'origine. Dans certains pays comme la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie, la différence de charge est près de la moitié, ce qui fait une concurrence déloyale pour nos PME, et notamment nos artisans, nos agriculteurs, qui n'arrivent plus à s'en sortir. Deuxième aspect, réserver 75% de la commande publique, des impôts des Français, à des entreprises qui créent de
l
'emploi en France. Pas forcément des entreprises seulement françaises, des entreprises qui créent de l'emploi en France. Par exemple, Toyota Valenciennes est plus française que des entreprises françaises qui pourraient produire en Slovaquie. Donc on veut avantager les entreprises qui choisissent la France. Et troisième aspect, c'est faire attention aux frontières, à faire entrer des produits qui respectent nos normes.
Parce que notamment dans l'agriculture ou la pêche, Sud-Boulogne-sur-Mer, vous avez des produits qui rentrent en France, qui ne sont pas contrôlés, et qui sont produits dans des conditions sociales environnementales mauvaises, et qui sont une concurrence déloyale, puisque nos entreprises, nos agriculteurs, nos pêcheurs font les efforts pour s'adapter aux règles, et ont fait entre des produits qui ne font pas les mêmes efforts, et qui viennent concurrencer les entreprises qui ont des bons comportements.
Un mot, et très rapidement, sur l'emploi des jeunes, c'est un des problèmes dans la région ?
Tout à fait, il y a deux grands aspects. Le premier aspect, c'est l'apprentissage. On s'était beaucoup battu au régional là-dessus. Il faut absolument que l'éducation nationale revalorise le savoir des mains, le génie des mains. L'apprentissage ne doit pas être une voie de seconde voie, justement. Ça doit être au cœur du projet de
l
'éducation nationale, d'associer les artisans, notamment en soulageant les normes, qui parfois empêche les jeunes apprentis à mettre la main à la pâte. Et deuxième aspect, c'est la seconde chance,
c
'est-à-dire qu'en France, il
y a
quelque chose de très grave, qui est malheureusement très ancré dans nos institutions. C'est le fait que quand un enfant, un adolescent, a fait des erreurs dans sa jeunesse, si après il veut se réinvestir, il veut se réintégrer, souvent on lui ferme la porte. Donc M. Dupont-Aignan crée un crédit de la deuxième chance, c'est
-à
-dire que tout jeune Français aura le droit d'utiliser un crédit sur une carte personnelle, où à tout moment dans sa vie, s'il veut se réinvestir, se reformer, repartir sur un bon pied, il aura le droit à cette deuxième chance.
Deuxième sujet qui nous touche de très près, la santé. On va voir ça dans un instant avec vous.
Je
veux être en bonne santé. C'est parfois difficile dans la région. Il faut six mois d'attente pour un ophtalmologiste, pour avoir un rendez-vous. Qu'est-ce que propose votre candidat pour améliorer les choses ? Il faut
renforcer notre sécurité sociale, qui, sans le dire vraiment, a été désorganisée depuis des années, notamment avec une trop grande présence des mutuelles privées, qui ont beaucoup de coûts de publicité, de concurrence, qui fait que les Français paient beaucoup de primes de mutuelles, plus pour payer les frais commerciaux de ces mutuelles que pour améliorer leur santé. On a un système qui marche bien en France, les habitants de notre région ne le savent peut-être pas, c'est le système de l'Azals-Moselle, qui est un système de sécurité sociale particulier, qui est équilibré financièrement.
Le système est à l'équilibre, contrairement à la sécurité sociale du reste du territoire, et qui coûte moins cher si on cumule le coût de la sécurité sociale et le coût des mutuelles. La clé, c'est quoi ? La clé, c'est d'unir les systèmes. C'est-à-dire, au lieu qu'il y ait des systèmes qui se concurrencent, il faut unir la sécurité sociale et les mutuelles pour élargir la sécurité sociale, pour qu'elles puissent, avec moins de coûts, mieux rembourser les Français. Ensuite, il faut qu'il y ait plus de médecins, parce que vous avez parlé de l'attente. S'il y
a
de l'attente, c'est qu'il n'y
a
pas assez de médecins. Il y a des gens, dans les gouvernements précédents, qui ont cru que c'était en mettant moins de médecins, il y
aurait
moins de malades. Ben non, la population française vieillit, donc il y a de plus en plus de besoins. On fait sauter les numerus clausus. Alors, on
ne
fait pas sauter, parce qu'il faut quand même qu'il n
'y
ait pas non plus trop de médecins, puisque ce serait l'excès inverse. Il faut augmenter les numerus clausus. Donc nous, on est pour une augmentation de 25% à 10 000 médecins par an, notamment pour que tous les Français, les jeunes Français aujourd'hui, qui vont se former à l'étranger et qui reviennent ensuite en France, avec beaucoup de coûts de formation très chers, notamment pour les familles modestes, se forment en France.
Et on est aussi pour aider les médecins qui s'installent dans les zones moins pourvues en médecins, que ce soit les banlieues difficiles, parce que maintenant, ça touche avant les campagnes, maintenant ça touche aussi les villes, notamment des allégements de charges pour les médecins qui choisissent d
'aller dans des endroits
difficiles. Nous sommes dans une région frontalière. Qu'est-ce qu'on fait avec les frontières ? Vous avez un candidat souverainiste. On regarde ça dans un instant.
Je
veux une région ouverte et généreuse. Que fait-on ? On contrôle plus ? On contrôle moins ? On contrôle comment ?
Alors
on peut être ouvert et généreux en contrôlant. C'est d'ailleurs en contrôlant bien les frontières qu'on peut avoir la liberté, la sécurité d'être généreux quand on le souhaite et ouvert quand on le souhaite. Donc Nicolas Dupour-Aignan est pour le rétablissement des frontières, donc la sortie du traité de Schengen. Des contrôles douaniers et policiers aux frontières ? Tout à fait, notamment par des moyens technologiques nouveaux. La vision traditionnelle d'une guérite avec des douaniers qui contrôlent tout peut être dépassée.
Maintenant on peut installer des portails qui permettent de surveiller, notamment les transfrontaliers qui font des voyages réguliers, peuvent tout à fait utiliser des moyens technologiques modernes. Mais nous on considère qu'aujourd'hui les frontières de l'Europe qui sont en Méditerranée, en Grèce, en Bulgarie et en Roumanie ne sont pas bien surveillées. Et donc nous on est pour rapatrier le contrôle des frontières aux frontières françaises et de pouvoir savoir qui rentre, qui sort. Le Royaume-Uni a toujours contrôlé ses frontières, il n
'est
jamais rentré dans l'espace Schengen. Et la ville de Londres est aussi ouverte, généreuse et dans la mondialisation que l'île.
Merci. Il vous reste environ deux minutes pour votre première action si votre candidat arrive en tête de cette élection présidentielle.
La
première action c'est qu'on va faire quatre grands référendums dès le premier tour des législatives pour poser, si vous voulez, les bases du nouveau mandat avec les Français. Un référendum sur la réforme du code pénal et du système judiciaire pour que toutes les peines soient vraiment appliquées en France. La réforme de l'école pour remettre le savoir, l'apprentissage des savoirs fondamentaux au cœur de l'école et l'autorité des maîtres. Le rétablissement des frontières, comme on en a parlé, qui sera acté par
le référendum.
Est-ce que les gens répondent au référendum ou ils répondent à une autre question
? Oui, nous on
a vraiment confiance dans la population française. On croit que le référendum fonctionne. Je pense que c'est très méprisant de croire que les Français ne répondent pas à la question. Le dernier référendum qu'il y
a
eu en France, la Constitution européenne, en tant que journaliste, je pense que vous vous en souvenez bien, il y avait eu un grand débat populaire. Les gens s'étaient associés,
s
'étaient emparés des textes et les gens avaient répondu à la question. Et c'est les hommes politiques qui ont refusé la réponse que les Français ont apporté à la question en voulant poursuivre dans leur propre voix, leur propre illusion, sans écouter le peuple. Nous on pense qu'il faut une démocratie moderne avec des gens éduqués, informés. C'est des gens qui prennent leur destin en main et la confiance du peuple, par le peuple, et ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le faire et le défaire.
Et le défaire. Ça veut dire aussi, il vous reste environ 40 secondes, vous avez une deuxième mesure d'urgence, donc le référendum, redonner la parole au peuple, on a compris pour la première, et la deuxième urgence... L
'intégrité politique, Nicolas Dupont-Aignan est le seul candidat à
la
présidentielle qui défend un casier judiciaire vierge et qu'il a voté à l'Assemblée, un des seuls qui l'a voté à l'Assemblée. Les fonctionnaires, pour être fonctionnaire, il faut qu'il ait un casier judiciaire vierge, un élu, il faut qu'il ait un casier judiciaire vierge, et les élus qui ne sont pas honnêtes, débarras, il ne faut plus les avoir. On est aussi pour la reconnaissance du vote blanc, vraiment, c'est-à-dire que si le vote blanc réunit plus de 50% des voix, les élus qui se présentent à cette élection seront éliminés et ne pourront plus se représenter, c'est un moyen de renouveler par le haut la classe politique. Merci beaucoup Jean
-Philippe
Tanguy pour Debout la France avec comme candidat Nicolas Dupont-Aignan.
Jean-Philippe Tanguy