Plateau François Bayrou
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Sur quoi va déboucher cette série d'entretiens ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
Les syndicats demandent plus de crédits, est-ce suffisant ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le Premier ministre va présider une table ronde, n'êtes-vous pas dessaisi ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Y aura-t-il des crédits pour l'école privée ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous été maladroit dans cette affaire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Fait
« il faut profiter de cette émotion qu'il y a eu à propos de l'école pour enfin une bonne fois pour toutes en sortir poser les vrais problèmes qui se posent à l'école »
- 1:00Fait
« comment mieux apprendre à lire aux enfants l'institutrice ou le jeune professeur que nous avons vu la dit »
- 1:30Chiffre
« 500 millions de francs c'était pour la sécurité dans les bâtiments c'est il ne s'agit pas de ça »
- 2:30Fait
« les syndicats sont plutôt en position de force et ils ne cachent pas leur intention de demander plus de crédit »
- 9:00Fait
« une démocratie c'est quand l'opposition est méprisée quand le débat n'a pas lieu là où il doit avoir lieu »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
euh ces audiences vont se poursuivre une bonne partie de la semaine François beou bonsoir bonsoir très concrètement sur quoi va déboucher cette série d'entretiens et bien après avoir vécu des événements comme cela il y a deux manières d'en sortir euh la premièreun manière habituelle ça s'est déjà produit 10 fois dans le temps euh il y a une petite crise de cet ordre derrière cela on fait une conférence avec les syndicats on donne quelques millions quelques ard et puis comme ça on a la paix et rien ne change et on va jusqu'à la prochaine étape jusqu'à la prochaine crise c'est à mon avis le contraire de ce qu'il faut faire il faut profiter de cette émotion qu'il y a eu à propos de l'école comme il y en avait eu une autre il y a quelques années il faut profiter de cette émotion qu'il y a eu à propos de l'école pour enfin une bonne fois pour toutes en sortir poser les vrais problèmes qui se posent à l'école et qui ne sont pas qu'un problème de moyen parce qu'il y a tout de même des années et des années qui ont avec des gouvernements successifs qui ont amener l'école à la situation où elle est poser les vrais problèmes quels sont-ils comment mieux apprendre à lire aux enfants l'institutrice ou le jeune professeur que nous avons vu la dit comment traiter le problème des élèves en difficulté comment faire en sorte que les jeunes apprennent un métier est une formation professionnel comment faire en sorte que les enseignants se sentent mieux à l'école ils ont traduit aussi une partie de leur malaise à eux bref faire en sorte que on essaie pour une fois de répondre aux questions qui se posent à propos de l'école cela dit au lendemain de cette manifestation les les syndicats sont plutôt en position de force et ils ne cachent pas leur intention de demander plus de crédit certains disent que les 500 million de francs annoncé par an annoncé par Monsieur Baladur l'autre jour ne sont en fait qu'un qu'un accomte ça n'a rien à voir 500 millions de francs c'était pour la sécurité dans les bâtiments c'est il ne s'agit pas de ça encore une fois si ça se traduit par une pincée de milliards qu'on met dans le déjà énorme budget de l'Éducation nationale et pas rien d'autre alors ça n'aura servi à rien ça aura fait perdre du temps et ceux qui nous écoutent les les jeunes et puis les parents les familles et les enseignants je suis persuadé que ce n'est pas ceux qu'ils attendent ils attendent qu'un contrat de confiance nouveau soit noué entre la société française et son école et à l'intérieur de l'école publique elle-même ils attendent que on réponde aux questions qui sont les leurs voilà les vraies attentes et encore une fois n'est aucune intention nous n'avons aucune intention de laisser enliser cela pour avoir quelques mois de paix de plus et puis qu'on retrouve le problème posé identiquement dans quelques années le le Premier ministre va va présider une table ronde le 27 janvier vous aavez pas un peu l'impression d'être dessaisi du dossier c'est c'est évidemment le ministre deéducation nationale qui a vous l'avez vu aujourd'hui la responsabilité de recevoir les organisations syndicales les unes après les les autres mais il est très important que le premier ministre montre par sa présence qu'il s'agit là d'une priorité du gouvernement une dernière question avant de parler un petit peu des implications politiques de de cette manifestation est-ce qu'il va y avoir des crédits budgétaires d'État pour l'école privée notamment pour la sécurité des établissements puisque la loi Fallou est abrogée on l'a dit le problème de la sécurité dans un certain nombre d'établissements privés a été posé par le rapport Vedel lorsque nous aurons l'inventaire des besoins de sécurité c'est Monsieur Schleret qui est chargé de faire ça euh nous pourrons à ce moment-là proposer des réponses mais il faut attendre l'inventaire complet nous allons parler un peu mais je le disais des répercussions politiques devant le groupe parlementaire UDF réuni aujourd'hui Édouard Baladur a indiqué cet après-midi qu'il assumait la responsabilité de la révision de la loi Fallou le Premier ministre a d'autre part reconnu le caractère un peu hatif a-t-il dit de l'examen du test au Sénat précisément le président du Sénat a été montré du doigt dans la majorité pour avoir laissé faire et à l'occasion des vœux à la presse tout à l'heure René monori a répliqué en dénonçant je cite une montagne d'hypocrisie et en mettant en cause directement le jusqu'au boutisme du Premier ministre bref la politique à l'intérieur de la majorité s'apparente en ce moment plutôt à un manège d'autoamponneuse Véronique Saint-Olive Roland SICAR Édouard Baladur a donné une double consigne à ses ministres pas de dramatisation beaucoup de concertation alors solidarité gouvernementale oblige ce matin à la sortie du Conseil des ministres ils ont tous fait bloc autour de François baayrou pourtant il faut bien déterminer les responsabilités d'une manifestation réussi et d'une loi malengagée au Sénat René monori refuse de porter le chapeau c'est tout à fait une montagne d'hypocrisie parce que dès le départ en tant que président du Sénat j'avais eu l'occasion de dire au gouvernement et au ministres qu'il aurait mieux valu mettre une un plafond de d'IDE deuxièmement il faut savoir que l'ordre du jour n'est pas du tout de la responsabilité du Sénat mais du gouvernement troisièmement il faut bien savoir que le débat n'a pas été escamoté comme certains ont voulu le dire puisque nous avons eu je crois 40 he de débat au Sénat entre le mois de juin et le mois de décembre donc c'est quand même pas mal à l'Assemblée aussi on charge à gauche c'est sans État d'armes le très dangereux une démocratie c'est quand l'opposition est méprisée quand le débat n'a pas lieu là où il doit avoir lieu un jour ou l'autre nous l'avions dit il a lieu dans la rue il se passe des tas de choses dans le public et dans le pays personne ne le sait au Parlement le Parlement est le dernier informé c'est quand même pas normal et si du côté de la majorité on veut calmer le jeu le gouvernement en prend quand même pour son grade c'est surtout une manifestation pilotée par les socialistes et un effort de remobilisation de l'électorat socialiste et de ce point de vue il est sûr que si je dire le gouvernement leur a servi la sou la majorité a reçu un avertissement très clair très net par une maladresse commise on a aidé la gauche à remettre le piedablement ils font tirer lesç ils vont mieux se concerter avant quand on peut de toute façon si on l'a pas fait avant il vaut mie le faire après que pas le faire du tout et voilà la morale de l'hire tous dans cette affaire parlent de maladresse pour le ministre de l'éducation nationale mais Édouard Baladur pour l'instant en sort indemne fidèle à sa méthode le Premier ministre engagera du reste dès demain une nouvelle concertation question directe est-ce que vous avez le sentiment d'avoir été maladroit et est-ce que vous avez digéré cette manifestation écoutez lorsque je parle à mes enfants et autrefois quand je parlais à mes élèves quand j'étais professeur j'essaie de leur apprendre une chose simple quand on a fait quelque chose on l'assume quand tu as fait quelque chose tu l'assumes on va pas chercher des responsabilités ailleurs j'assume mes responsabilités cela dit bon vous me direz que le contexte est différent mais monsieur devqué ou monsieur Savari à l'époque en leur temps ont démissionné écoutez je crois pas que ce problème n jamais été à l'ordre du jour c'est une proposition de loi d'origine parlementaire qui a soutenu le gouvernement parce qu'elle était juste et vous verrez qu'un jour ou l'autre ce problème sera à nouveau traité encore une fois ce qui compte c'est d'en faire quelque chose utile pour l'école toute dernière question tout même ça cine un peu dans la majorité on a entendu monsieur monori qui qui est UDF comme vous dire que vous n'avez pas écouté que le gouvernement n'a pas écouté ses conseils de prudence on a un peu le sentiment que tout le monde se renvoie la patate chaude masure si vous croyez que vous allez m'entraîner à des polémiques avec mes amis pour faire plaisir à qui que ce soit je ne le ferai pas je suis pas là du tout pour chercher des responsabilités ailleurs soyons adultes soyons j'allais dire grands assumons les choses bon c'est vous savez les Français il s'y trompent pas ils ont envie que lorsque nous faisons quelque chose nous en assumions la responsabilité et que nous n'allions pas nous défiler tout le temps en essayant de trouver chez Pierre Paul ou Jacques la responsabilité de ce que nous avons fait nous l'avons fait parce que c'était juste nous l'avons fait parce que c'était simple ça a été désavoué par le Conseil constitutionnel bon nous en tirons les leçons merci fonç beayrou d'avoir réservé à France 2 la primure de vos commentaires euh
François Bayrou