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interviewEurope 1· 21 décembre 2025 3 min

Immigration : «Il va falloir à un moment où un autre que le mot frontière ne soit plus un gros m

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Est-ce que vous ne craignez pas, vous dites le propre d'un chef, c'est d'avoir une vision à long terme. Est-ce que vous ne craignez pas, pour reprendre les mots de François Beou qui n'est pas un extrémiste, à moyen terme, la submersion migratoire de la France et si tel était le cas, ne serait-ce pas la pire des défaites ? Oui, bien sûr.

Je je comprends votre question puisque nous avons dans l'armée beaucoup de gens issus de ces minorités dites visibles et avec 3e 4e génération d'immigration. Mais quand on leur apprend à aimer la France, ils gardent leur héritage d'origine mais ils mettent au-dessus la France. Les conditions de l'intégration sont encore rassemblées.

Vous ne croyez pas que le nombre fait en sorte que l'intégration devient de plus en plus difficile ? Alors évidemment, il faut gérer les flux d'immigration pour que ce soit acceptable. Et nous avons aujourd'hui des flux d'immigration qui sont énormes.

Alors les chiffres au début on disait 300000 maintenant on dit 500000 d'autres disent 700000. On voit bien quand même quand même euh que euh ces flux ne sont pas gérés. Et euh je l'évoque dans mon livre, il y a un moment où il faudra que l'Europe joue son rôle qui est de prenez la liberté à l'intérieur de l'Europe, arrêter de nous étouffer avec des transpositions de réglementation de normes et protéger à l'extérieur.

Et il va falloir un moment ou un autre, je l'explique et ça c'est demain hein, euh que le mot frontière ne soit plus un gros mot, un territoire, la terre des pères. C'est un territoire avec des frontières et pour ceux qui doutent de l'importance d'une nation et bien euh moi j'ai eu cette expérience en opération. Quand vous êtes confronté à la mort avec une quinzaine de pays euh de soldats que vous commandez, croyez-moi, au moment où ça chauffe, ils se tournent vers leur capitale, vers leur drapeau, vers leur peuple et ensuite ils obéissent aux chefs interarmés désignés pour pour les commander.

Donc la nation, c'est une réalité. C'est ce qui reste quand on a tout oublié, c'est la culture. C'est et donc il faut revenir à cet enseignement de la fierté d'appartenance à cette nation, à cette à l'école, dans les familles de façon à ce que finalement on arrive à petit à petit concrè concrètement intégrer ces jeunes qui pour beaucoup d'entre eux ne sont pas hostiles.

On le voit dans l'armée, on arrive à les transcender. Sauf que aujourd'hui, on leur donne des normes, on leur propose les réseaux sociaux, du matériel. Ils ont besoin de trip, de cœur et d'amour.

M.