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interviewLe Figaro (sur YouTube)· 25 novembre 2010 12 min

Le Talk : Brice Hortefeux - Le Figaro

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour bienvenue au toque orange Le Figaro aujourd'hui nous recevons bris ortefeu ministre de l'Intérieur et de l'Immigration bris ortefeu bonjour bonjour J'ai aussi la responsabilité de l'outreem et des collectivités territoriales en étant aidé par deux ministres marieus Pinchard et Philippe Richert important de le préciser et de la sécurité routière je crois aussi et désormais de la sécurité routière c'est donc un grand périmètre pour le ministère à l'intérieur Martine Aubri était ce matin sur France Info elle répondait au discours de politique générale de François Fillon hier je vous propose de l'écouter le courage pour moi c'est de régler les problèmes du pays et le problème des Français c'est pas de dire rien ne va et on continue on continue comme avant voilà j'ai trouvé un ton qui se voulait volontaire pour masquer sans doute une espèce d'impuissance puisque dans le fond on a eu l'impression qu'il y avait pas de cap pas de réponse pas de cap pas de réponse c'est l'impression que vous aviez aussi du discours de politique générale bah c'est peut-être ce que souhaitait mar mais en tout cas ça correspond pas à la réalité la réalité qu'elle est telle c'est que le premier ministre a à la fois été convaincant et déterminé et en réaffirmant les principes déterminés fixés par le Président de la République c'est-à-dire réformer maîtriser la fiscalité pas d'impôt nouveaux poursuivre une politique de justice et de sécurité de protection de nos concitoyens donc c'est un premier ministre que je n'ai pas physiquement vu puisque la règle fait que un ministre sur deux est au Sénat au même moment donc j'étais au côté d'Alain jupet qui lisais le discours politique général du Premier ministre François Fillon mais sur le fond du texte je l'ai trouvé à la fois convaincant et déterminé au moment du remanimement il a beaucoup été dit que il y avait un hyper Premier ministre qui faisait face à l'hyper Président hier c'était pas un discours de d'hyper premier ministreoutez c'était le discours d'un Premier ministre et qui met en œuvre la politique voulue par le président de la République c'était donc une démonstration de la parfaite cohérence de l'action impulsée par le Président de la République depuis le remanement les centristes et les libéraux ont des état d'âes puisque le départ de jean-lit borlot le départ d'herven homéliie qui représentait la la tendance libérale vous comprenez les étatdames de ces membres de la majorité non moi je n'ai pas ce sentiment je trouve que contraire la caractéristique de cette période elle est triple première caractéristique c'était un gouvernement resserré il y a moins de ministres qui n en avait précédemment c'est-à-dire que chaque ministre se voit ainsi qui est ainsi nommé se voit ainsi conforté dans son action avec des périmètres importants lourds en nécessitant une parfaite mobilisation c'est un gouvernement resseré en rité c'est une famille rassemblée et aujourd'hui l'UMP euh est dirigé par un Secrétaire général et deux secrétaires généraux adjoints et les deux secrétaires généraux adjoints sont issus des sensibilités libérales et centristes la troisième caractéristique c'est que gouvernement resserré euh famille rassemblé UMP réorganisé ça signifie une chose simple c'est que autour du président de la République nous sommes en ordre de marche pourtant Jean-Louis borlau laisse entendre qu'il va quitter la la vice-présidence de l'UMP Jean-Louis borlau très exactement indiquait qu'il ne resterait pas dans l'équipe exécutive mais qu'il était totalement au sein de l'p je veux dire je peux même aller un peu plus loin je pense que la vie politique c'est comme la vie tout court on doit pas la regarder avec un rétroviseur on doit la regarder au contraire droit devant et qu'est-ce que ça veut dire regarder dro devant ça veut dire que naturellement chacun a son part parcours ses sensibilités ses origines peut-être ses sensibilités mais que cela déplace cela dépasse et et de loin les anciens clivages des familles aujourd'hui vous trouvez dans la sensibilité Gauliste à la fois des libéraux des Européens etite vous trouvez dans les libéraux la famille libérale aussi bien des centristes d'ailleurs j' ve pour preuve que lorsqu'il y a une réunion des centristes le lendemain du remanement il y avait Valérie lettard qui était une élu centriste qui était secrétaire d'État et qui est proche de Jean-Lou blot elle était entouré à la télévision c'est comme ça que je l'ai vu de Serge Le Pelletier et d'ive ggot bon présenter ça comme une famille centr non c'est une c'est un rassemblement des réseaux d'amitié de sensibilité commune mais qui puissent pas forcément dans l'histoire passé parce que Serge Peltier c'est ancien secrétairegénéral du RPR Ygg c'est ancien chef de cabinet secrétaire général du donc ce ne sont pas les anciennes frontières il faut regarder et agir non pas en étant les yeux fixés dans le rétroviseur mais en gardant droit devant et les électeurs ne st préoccupant pas ce qu'ils souhaitent c'est que l'on agisse en rassemblant tous les parcours toutes les sensibilités toutes les histoires mais au sein d'une même famille c'est l'ambition le rôle de l'UMP en même temps il y a de nouvelles frontières qui se créent parce que Jean-Pierre rafarin vient de créer un un groupe au Sénat alors vous craignez l'éparpillement de de voix comme ça au Sénat ou à l'assemblé non la décision précisément de de Jean-Pierre finin qui est vice-président comme moi d'ailleurs du de l'UMP c'est précisément la décision c'est de rester pleinement totalement au sein du groupe um mais ça veut dire être dans une même famille ça veut pas dire être aligné comme autant de petits poids c'est que chacun naturellement a droit d'avoir des idées des expressions des propositions éventuellement des critiques mais ce qui compte c'est que sur l'essentiel nous soyons rassemblés et je suis certain que nous sommes et que N nous merons rassemblés encore une fois le message du président de la plui c'est que nous devions être en ordre de marche et avec les initiatives nombreuses puissantes rapide prise au cours des dernières semaines c'est ce à quoi nous arrivons nous sommes en ordre de marche au sein de l'UMP vous êtes vice-président est-ce que vous souhaitez élargir vos responsabilités dans la nouvelle organisation que Jean-François Copé va mettre en place moi je ne suis pas demandeur de titre ni de fonction moi je suis un militant de l'UMP parmi beaucoup d'autres et si je peux aider l'UMP si je peux aider le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé au service du président de la République pour notre pays ben naturellement je le ferai avec beaucoup de plaisir et vis-à-vis de Jean-François Copé je le fais à la fois avec confiance et amitié les internautes sont amenés à vous poser des questions notamment beaucoup de questions sur les incidents de Marseille puisque après la mort d'un adolescent de 16 ans dans une cité du nord de de Marseille vous avez pris la décision de renforcer les forces de police et un Arthur not vous demande sachant que vous avez supprimé 2600 postes de policiers sur toute la France veuton savoir où vous trouverez les 270 représentants de l'ordre qui vont être envoyés en renfort à Marseille bon d'abord que quelle est la méthode première quand il y a un défi nous systématiquement nous le relevons il y a un défi de sécurité à Marseille et bien d'abord je me suis rendu immédiatement sur place parce qu'il faut se rendre sur place et j'ai réuni l'ensemble des responsables des acteurs de la sécurité et j'ai annoncé un certain nombre de mesures pas simplement des renforts oui il y a des renforts j'ai annoncé la l'arrivée de cinq spécialistes des questions de renseignement qui sont qui sont affectés au SDIG c'était au service d'information euh départementale j'ai annoncé le l'arrivée de 117 ADS au mois de décembre c'est qui sont recrutés et j'ai annoncé l'envoi de deux unités c'est-à-dire en gros 150 hommes qui est immédiatement opérationnel qui sont d'ailleurs déjà arrivés je l'avais dit ça se ferait tout de suite et ça s fait immédiatement donc ça c'est premier mais il y a pas que ça il y a des questions d'organisation il y a des questions de moyens technique et notamment à Marseille la police technique et scientifique est à l'œuvre donc tout ceci pour dire que quand il y a un problème nous y répondons tout de suite nous ne laissons rien passer et ça veut dire que notre ligne elle est là aussi en matière de sécurité très simple c'est qu'il n'y a pas de territoire négligés il n'y a pas de forme de délinquence tolérée nous sommes partout à l'offensive et nous obtenons des résultats encore une fois pas de territoire négligé et pas de forme de délinquence toléré justement sur ce sujet Jean Leonetti était à votre place hier il vous a posé une question sur l'évolution de la délinquence je vous propose de l'écouter on a l'impression que la délinquence d'aujourd'hui c'est pas la même délinquence d'avan-hier mais c'est même pas la délinquence d'hier il semble qu'elle soit plus violente et puis que les sanctions que nous avons mis en place sont pas toujours à la hauteur de l'enjeu comment faut-il faire en sorte que notre législation et notre justice et notre société prennent en compte cette délenquance à à la fois pour la réprimer et à la fois pour la prévenir oui Jean lonetti a parfaitement raison la délinquence bouge la délinquence évolue il faut donc que notre arsenal juridique texte loi réglementation s'adapte et d'ailleurs ainsi que les moyens technique que j'évoquais comme la vidéoprotection la police technique et scientifique donc la délinquence n'est pas figée elle évolue quelle est la caractéristique par exemple l'évolution de cette délinquant c'est par exemple la présence des mineurs vous avez aujourd'hui un mise en cause sur 5 qui est un mineur donc nous devons y être particulièrement vigilant et puis enfin la lutte contre la délinquence c'est plusieurs choses c'est d'abord quand il y a une un acte de délinquence c'est l'identification ensuite c'est l'interpellation ensuite c'est le déferrement et après le déferrement il y a le jugement et après le jugement s'il y a délinquence il doit y avoir condamnation ce sont ces cinq points qui constituent la chaîne de sécurité et naturellement jean-léonetti a raison il faut pas qu'il y ait un maillon qui soit plus fa que l'autre en marche du du sommet de Lisbonne Nicolas Sarkozy a une discussion vive euh of the record comme on dit avec les journalistes à propos de l'affaire karashi alors il y a deux questions qui se posent est-ce que selon vous le président a eu raison de dire aux journalistes et si je vous traitais de pédophile pour démontrer qu'il n'y avait aucun soupçon sur lui et qu'est-ce que vous pensez de la diffusion de ces propos qui étaient justement of the record dans par certains organes de PR par définition comme ils étaient moi je ne sais pas ce qui s'est dit très exactement ce que je sais ce qui est insupportable c'est que nous sommes nous évoluons vers un système dans lequel on peut avancer n'importe quoi n'importe quand sur n'importe qui sans avoir la nécessité d'en apporter la preuve et cela est naturellement incompréhensible et totalement injustifié donc c'est ça la réalité quand on allègue et il faut prouver quand on avance il faut démontrer et bien à l'évidence sur le sujet que vous évqué cela n'était pas le cas mais est-ce que le président ne doit pas de par son rôle avoir une certaine mesure dans ses propos la marque de fabrique de Nicolas Sarkozi c'est la franchise c'est pas les faux semblants c'est pas les caches misèr de la vérité c'est il est direct et et franc alors encore une fois je ne sais pas ce qu'il a dit ou ce qu'il n'a pas dit parce que je je n'y étais pas parce que mais en tout cas je sais que c'est sa marque de fabrique et moi j'aime travailler pour un président qui soit franc et direct brissortefeu merci d'avoir répondu à nos questions merci à demain pour une nouvelle édition du Talk [Musique]