Un référendum sur l'immigration serait «hypocrite» selon la députée Maud Bregeon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Maud BregeonChiffre
« 80 90 % des Français enfin les sondages s'enchaînent depuis des années maintenant les élections s'enchaînent aussi »
- 1:00Maud BregeonFait
« On a voté une loi immigration il y a 1 an, un peu, plus d'un an maintenant »
- 1:30Maud BregeonFait
« Ces mesures ont été président a saisi le conseil constitutionnel. Il n'a pas demandé au conseil constitutionnel de retoquer ses mesures. »
- 2:30Maud BregeonFait
« le délit de ses jours irrégulier, le conditionnement des aides sociales à une certaine durée de résidence sur le sol français »
- 4:30Maud BregeonFait
« Remettons sur la table la question du délit de séjour régulier. Remettons sur la table la question du conditionnement des aides sociales non contributives. »
- 5:30Maud BregeonFait
« l'idée qu'il y aurait absolument besoin d'un référendum pour avancer est fausse »
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Alors sur l'immigration, j'y suis pas défavorable. Faut-il encore que ça rentre dans le champ constitutionnel et vous savez bien qu'aujourd'hui il y a nombreuses questions autour de autour de ça. J'ai tendance à répondre en matière d'immigration qu'à titre personnel, j'ai pas besoin d'un référendum pour savoir ce que les Français attendent.
Euh et il y a quelque chose au fond d'un peu hypocrite qu'il faudrait un référendum sur l'immigration euh comme si on ignorait un sur la publique mais comme si on sondage pour se donner les moyens d'agir. Les finances publiques, c'est un peu plus complexe euh sur la question de l'immigration euh 80 90 % des Français enfin les sondages s'enchaînent depuis des années maintenant les élections s'enchaînent aussi. Euh les Français, ils veulent davantage d'or, davantage d'autorité, davantage de maîtrise des flux migratoires.
Personne n'a besoin euh de référendum pour savoir cela. Ensuite, il y a les responsables politiques qui veulent bien écouter ce que nous demandent les Français et ceux qui l'ignorent. Mais ça, c'est vrai que le référendum n'est pas un sondage nécessairement.
Le référendum, c'est se donner les moyens d'agir, se donner les moyens et d'avoir le pouvoir donner les réformes nécessaires. On a les moyens, je vais vous donner un autre exemple. On a voté une loi immigration il y a 1 an, un peu, plus d'un an maintenant.
Euh une bonne partie des mesures issues de cette loi immigration ont été retoquées par le conseil constitutionnel pour des raisons pour des raisons de forme. Ces mesures ont été président a saisi le conseil constitutionnel. Il n'a pas demandé au conseil constitutionnel de retoquer ses mesures.
Mais je je Est-ce que ça revient pas au même parce que là vous ouvrez des brèches mais je termine là-dessus. Euh un certain nombre de ces mesures, par exemple le délit de ses jours irrégulier, le conditionnement des aides sociales à une certaine durée de résidence sur le sol français. ont été retirés de cette loi pour des raisons de formable à ce qu'on puisse de nouveau débattre de ces mesures au parlement de telle sorte que le parlement les adopte et je suis convaincu qu'on trouvera une majorité dessus.
Nous n'avons pas besoin de référendum pour le faire, nous pouvons le faire demain. Mais il est de la nouvelle loi sur l'immigration, ça a été exclué par premier ministre. Vous vous avez une nouvelle je ne suis pas d'accord avec je ne suis pas d'accord avec ça et la majorité viendrait avec le RM quand 80 % euh donc il faut une nouvelle loi sur l'immigration.
Quand une large majorité des Français nous demande matin, midi et soir de serrer la vi en matière migratoire, le gouvernement se doit de laisser à minima la possibilité au Parlement de débattre de nouvelles mesures. Remettons sur la table la question du délit de séjour régulier. Remettons sur la table la question du conditionnement des aides sociales non contributives.
Je l'ai réclamé à plusieurs reprises. Bruno Rotaillo a fait d'autres propositions par exemple sur la durée de maintien en centre de rétention administrative pour les étrangers reconnus coupables de connaissance. Vous êtes pas tous sur la même ligne puis en a qui n'envolent pas de Donc euh l'idée qu'il y aurait absolument besoin d'un référendum pour avancer est fausse.
On a la possibilité d'avancer et il est de la responsabilité de gouvernement de faire des propositions législatives et de permettre au parlement d'en débattre. Ça ne résoudra pas tout d'un coup de baguette magique, mais enfin pour avancer, il faut bien poser des jalons. Voilà.
Maud Bregeon