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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 20 mai 2026 2 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Présidentielle 2027 : « Il faudra, quoi qu’il arrive, être capable de se rassembler »

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « un scénario qui n'est pas de la politique fiction et qui est qu'à la fin s'il ya trop d'émiettement c'est d'avoir jean-luc mélenchon contre jordan bardella »
  • 0:30Fait
    « il y a pléthore d'ambitions et elles sont légitimes et on n'est pas nous qualifiés pour aller dire toi t'as pas le droit d'être candidat en démocratie »
  • 1:00Fait
    « il faudra quoi qu'il arrive être capable de se assemblées »
  • 1:30Fait
    « On a un comité de liaison qui globalement réunis le Modem, Renaissance, l'UDI, Horizon et... »
  • 2:00Fait
    « j'aurai l'occasion pas plus tard que la semaine prochaine de déjeuner avec le secrétaire général de LR »
  • 2:30Fait
    « Ce n'est pas une candidature commune à ce stade, c'est se parler exactement comme nous l'avons fait pour les élections municipales »
  • 3:00Promesse
    « Notre souhait, c'est d'être dans un chemin qui nous permette à terme de faire la même chose »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de liaison qui a un scénario qui n'est pas de la politique fiction et qui est qu'à la fin s'il ya trop d'émiettement c'est d'avoir jean-luc mélenchon contre jordan bardella avec un mélenchon bardellat ou un mélenchon le en deuxième tour de l'élection présidentielle et un sacré cauchemar pour des quantités de républicains modérés se disant comment je choisis entre deux formes de populisme qui souffle de manière différente mais sur les braises de la division du pays qui joue sur le chaos et qui se réjouissent de ces problèmes plutôt que de proposer des sujets. – Ça ce sera le déclencheur du rassemblement ou pas rassemblement, c'est ça ? – Ce que je veux dire c'est que ça, c'est quand même globalement la boussole qui fait que tout le monde se dit on a une part de responsabilité et il faudra quoi qu'il arrive être capable de se assemblées.

En revanche, aujourd'hui, il y a pléthore d'ambitions et elles sont légitimes et on n'est pas nous qualifiés pour aller dire toi t'as pas le droit d'être candidat en démocratie. Il y a à la fois une liberté, il y a un process qui est prévu, qui fait que vous devez trouver des parrainages et des signataires, pas 500 élus, 500 maires, que vous devez faire en sorte de pouvoir vous faire accompagner budgétairement, etc. Bref, quand je pose ça, aujourd'hui, il y a plusieurs candidats possibles dans ce segment, dans ce bloc.

On se parle. Une primaire, elle n'est ni possible ni souhaitable. Pardon, mais qui se parle ?

Les discussions, elles vont d'où à où ? On a un comité de liaison qui globalement réunis le Modem, Renaissance, l'UDI, Horizon et...

Mais est-ce que vous parlez avec les Républicains ? Le Parti Radical. Je vous confirme, j'aurai l'occasion pas plus tard que la semaine prochaine de déjeuner avec le secrétaire général de LR.

Ça réunit en gros les secrétaires généraux des différentes familles, ce comité de liaison. Et puis en parallèle, j'ai avec Othman Nasrou, qui est le secrétaire général des Républicains, nous instaurons aussi un cycle de dialogue à partir de la semaine prochaine pour continuer à se C'est une candidature commune qui aille jusqu'à Bruno Retailleau. Ce n'est pas une candidature commune à ce stade, c'est se parler exactement comme nous l'avons fait pour les élections municipales.

Mais pour aboutir à un seul candidat ? Pour faire en sorte qu'en fonction des endroits, ce soit le mieux placé qui puisse être candidat. Ce qu'on a fait pour les élections municipales, notre Notre souhait, c'est d'être dans un chemin qui nous permette à terme de faire la même chose.

À court terme, c'est d'abord un moyen d'éviter les noms d'oiseaux et d'oublier qu'on est peut-être rivaux, mais qu'on n'est pas ennemis. Et qu'à la fin, on aura vocation, exactement. Et qu'à la fin, on aura vocation.

Et à se retrouver une campagne présidentielle. Toujours. C'est un moment de recomposition politique.