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InterviewLes Echos Le Parisien Evénements· 25 novembre 2013 6 minAutoproduitFond programmatiqueSanté

Catherine Genisson : "Il y a toute la politique du médicament à revoir"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Catherine GenissonFait
    « ce que je retiens du projet de loi de plan de financement de la sécurité sociale pour 2014 c'est d'abord que ce plan sous est dans la logique du rétablissement de nos comptes sociaux »
  • Catherine GenissonChiffre
    « nous avons baissé la taxation des assurances complémentaires de 7% à toi ni % »
  • Catherine GenissonChiffre
    « c'est un taux qui est très inférieur au taux des années et des années précédentes »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ce que je retiens du projet de loi de plan de financement de la sécurité sociale pour 2014 c'est d'abord que ce plan sous est dans la logique du rétablissement de nos comptes sociaux ce qui est très important parce que pour qu'il y ait une solidarité de couverture pour nos concitoyens il faut qu'il y ait également un équilibre de nos codes sociaux et nous tendons vers le rétablissement de ces codes sociaux en ne faisant pas de nouveaux prélèvements pour les nos concitoyens est également née ne provoquant pas de déremboursement pour nicolas concitoyens donc ça je crois que c'est très important est par ailleurs en ce qui concerne l'accès à la complémentaire santé pour les personnes les plus précaires nous avons baissé la taxation des assurances complémentaires de 7% à toi ni % donc si vous voulez ça ce sont des mesures importantes nous avons aussi souhaité prévoir un ondam c'est à dire le taux d'augmentation des dépenses de santé dans ces temps dans le secteur libéral que dans le secteur hospitalier dans le secteur libéral qui à 2,4 pour cent et dans le secteur hôtellerie hospitalier qui à 2,3 pour cent donc là si vous voulez c'est un taux qui est très inférieur au taux des années et des années précédentes donc c'est un taux qui a la foi doit pourvoir permettre le progrès tout en étant tout en permettant également la maîtrise des dépenses de santé et si vous voulez moi ce que je pense très important c'est que c'est l'exigence de qualité qui permettra d'accepter le sujet de la maîtrise des dépenses de santé et ce sur quoi nous devons nous positionner c'est faire en sorte alors que nous avons une médecine très performantes ces inconnus mais néanmoins dont on peut reconnaître aussi les inégalités territoriales et les inégalités sociales de pouvoir diminuer ces inégalités sociales et territoriales qui existe aujourd'hui sur le contre lesquels il faut lutter ce qui est important à mettre en place aussi ce qui est prévu d'ailleurs dans la loire c'est le sujet de ce qu'on nous appelons les coopérations interprofessionnelles c'est à dire que il ya un certain nombre d'actes au mexique qui doivent pouvoir être fait éventuellement par d'autres personnalités professionnels de santé que le médecin lui-même et ça doit pouvoir permettre d'ailleurs de valoriser un certain nombre de professions paramédicales des infirmières qui pourrait acquérir des compétences particulières des aides soignantes qui pourrait également acquérir des compétences particulières ça doit éventuellement permettre la création de deux nouveaux métiers et ça doit pouvoir permettre aux médecins de se retrouver dans son coeur de métier sur les établissements hospitaliers également il ya une modification proposée de l'organisation de la tarification à l'activité d'abord pour sortir un petit peu de la logique de la seule organisation de la tarification à l'activité pour les établissements qui sont en isolement géographique en particulier où là il faut imaginer d'autres systèmes de de paiement avec toujours l'exigence qualitative matière de sécurité sanitaire qui est la première des priorités et puis il y à une autre proposition qui a dit qu'il peut y avoir des tarifs dégressifs c'est à dire une reconnaissance de l'activité fait de façon moins importante à partir du moment où on a franchi un certain plafond d'activité je vous avoue que je suis beaucoup plus interrogatifs sur ce dispositif car ce qu'il faut constater aujourd'hui c'est que nous établissements de santé dans le privé mais aussi dans le public ce sont une tendance à se spécialiser dans les actes qu'ils produisent a apporté une très grande qualité d'offre de soins à nos concitoyens donc je pense qu'il faut pas casser cette dynamique là et il ne faudrait pas que des citoyens puissent ne pas accéder à à la qualité du soin parce que l'établissement arrivant à l'impérial à la au seuil de dégressivité arrêterait de faire des actes par exemple donc ça je pense que s'ils voulaient cette disposition doit pouvoir être rediscuté elle doit pour ne pas exister en fonction d'une année mais peut-être sur un contrat pluriannuel et il faut vraiment pas que la permanence de soins soir soit pris en otage dans dans ce dispositif ça me semble ça me semble vraiment très important et puis je pense qu'il faut retravailler sur l'équilibré on doit trouver entre la tarification d'activité qui est inflationniste finalement est ce qu'on appelle les migrants c'est à dire les missions d'intérêt général dans l'hôpital pour voir comment on peut mieux organisés et mieux optimisé finalement la reconnaissance du fonctionnement du fonctionnement de l'hôpital il ya toute la politique du médicament à revoir alors il ya évidemment un certain nombre de taxation enfin deux qui sont effectués sur le médicament fins sur le générique sur les médicaments bio similaires ce qui pose d'ailleurs beaucoup de débats en particulier à l'assemblée nationale ce que je pense il voulait c'est qu'il faut pas sur cette question il ne faut pas s'attaquer que à la phase terminale finalement c'est à dire la consommation du médicament par le patient il faut aussi être capable de remonter la filière jusqu'à l'industrie pharmaceutique être bien sûr exigeant avec l'industrie pharmaceutique pour qu' elle soit vraiment dense en actions d'innovation de recherche de propositions mais il faut savoir reconnaître que l'industrie pharmaceutique c'est un facteur déterminant de notre économie c'est un c'est une industrie qui exportent qui innovent et il faut de la rue vraiment la considérer comme un acteur de santé qui doit pouvoir apporter apporter des solutions et je voudrais dire aussi alors là de l'autre côté de l'échelle que les pharmaciens sont à doivent aussi être reconnus dans leurs fonctions de d'éducation sanitaire et de responsabilisation des citoyens ça me semble très important