Grèves 1995 : La France en direct, les grévistes face aux ministres | Archive INA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 24 %Attaque 46 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:31OuverteRéponse partielle
Quelles sont les raisons profondes de ces grèves ?
- 4:14OuverteRéponse directe
Les usagers comprennent-ils les grèves ?
- 5:22RelanceRéponse directe
Jusqu'où iront les grévistes ?
- 7:27OuverteRéponse directe
Quelles conséquences pour les usagers ?
- 11:33OuverteRéponse directe
Pourquoi la RATP rejoint-elle le mouvement ?
- 12:59FerméeRéponse directe
Les fonctionnaires doivent-ils faire des efforts ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:02marc_blondelFait
« ce n'est pas moi qui ai décidé de paralyser le pays celui qui a décidé de paralyser le pays c'est le premier ministre à partir du moment où il a fait une déclaration devant le parlement qui modifiait de fond en comble le principe de la sécurité sociale »
- 3:31marc_blondelFait
« on a essayé de me montrer comme étant quelqu'un legrand immobiliste l'immobilisme les journaux les médias je ne parle pas de télévision d'ailleurs merci fait remarquer que j'étais un homme incapable d'accepter une évolution »
- 6:04francois_duteilFait
« les mesures annoncées par alain juppé concernant la retraite a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase »
- 6:47francois_duteilFait
« le président de la république a changé de ton il avait indiqué que la sécu tu es malade du chômage or aujourd'hui le chômage perdure elle s'attaque à la sécu »
- 7:27monsieur_bebearFait
« ça représente beaucoup d'employés qui se lève à 4 heures du matin pour aller travailler et qui n'ont vraiment ras-le-bol »
- 10:10madame_olichonFait
« huit jours de grève on ne touche pas votre régime spécifique de retraite il n'est plus question de supprimer un certain nombre de lignes mais il faut tout de même être un petit peu plus performant pour rembourser la dette »
- 12:17monsieur_aulasFait
« moi je suis d'accord avec juppé je suis d'accord avec juppéiste hors essence égalité de traitement entre le privé et le public »
- 14:25monsieur_peteFait
« la sécurité sociale avait besoin d'une réforme en profondeur parce qu'aujourd'hui elle est financée d'une manière injuste c'est 80% du financement c'est les salariés qu'ils payent »
- 15:50pierre_lelloucheFait
« nous voulions mettre fin au principe de la sécurité sociale ce que le gouvernement essaye de faire c'est de la sauver »
- 17:17pierre_lelloucheFait
« au nom du service public on essaye de faire avaler à l'ensemble de l'opinion publique française la pilule qu'il faut défendre des statuts particuliers dont certains datent depuis très longtemps du 19e siècle »
- 52:16Fait
« qui n'appartiennent pas la majorité ont approuvé tout de même alors c'est pas moi qui l'inventé ça veut donc dire qu'il ya du bon sens derrière moi »
- 53:00Fait
« il manque la confiance aujourd'hui entre le gouvernement et les français »
- 53:42Fait
« on ne peut pas attendre le dialogue qui n'en finit pas »
- 55:02Fait
« non on n'a pas peur seulement n'a pas confiance »
- 56:32Fait
« il faut bien être raisonnables l'état s'est pas créé une sorte de mines d'or qui serait sans fond »
- 57:16Chiffre
« le système de retraite a été mis en place il ya cinquante ans c'était une époque où il y avait quatre actifs pour un retraité »
- 57:59Chiffre
« aujourd'hui il ya 1,7 actif je crois pour un retraité »
- 58:40Chiffre
« chaque année nous gagnons un trimestre de vie les uns et les autres ça veut dire qu'il ya un trimestre de plus de retraites à payer »
- 59:24Fait
« il faut le traiter la cfdt en désaccord avec cette orientation »
- 1:00:07Chiffre
« on consomme 30% plus de médicaments en france que dans les autres pays européens »
- 1:00:49Promesse
« je suis pour que la csg deviennent réelles cotisations et qu'elle remplace la cotisation maladie »
- 1:02:18Fait
« il a montré par là qu'il y à un conditionnement des économies à faire »
- 1:02:55Promesse
« je le dis franchement l'occasion ne se reproduira pas où nous pourrons en effet tous ensemble sauver notre sécurité sociale »
- 1:03:34Fait
« quand j'en ai discuté mois avec les syndicats ça avait l'air de passer et puis au moment d'arriver au moment de la négociation au nom final fatal là ça passe plus »
- 1:04:13Fait
« plus personne ne comprend plus rien et n'a plus confiance en personne »
- 1:04:56Fait
« les organisations professionnelles de cheminots à l'échelon national n'est plus qu'un parlementaire du fin fond de la france »
- 1:05:36Fait
« le conflit c'est toujours un échec de la parole »
- 1:07:30Fait
« ils ne savent pas aujourd'hui quel sera le statut du service public à la française »
- 1:08:09Fait
« la fonction du politique c'est de donner justement ce que serait une politique ferroviaire »
- 1:08:44Fait
« il est très difficile et très confus dans l'esprit des gens »
- 1:09:22Fait
« l'essentiel du conflit il vient des retraites »
- 1:10:03Fait
« la mesure est intervenue alors qu'il n'y avait pas de réparation »
- 1:10:46Fait
« les gens sont convaincus qu'on va leur casser leur régime »
- 1:11:22Fait
« les usagers sont prises en otage l'économie française est prise en otage »
- 1:12:04Fait
« nous passons pour des zozos à l'étranger »
- 1:12:48Fait
« les projets actuels ils sont rejetés »
- 1:13:48Fait
« il n'y a plus la confiance et c'est là le problème »
- 1:14:25Fait
« on risque une généralisation des conflits »
- 1:14:59Fait
« il ya plus ce climat de confiance entre les partenaires sociaux »
- 1:15:40Fait
« il faut que les gens dit à l'homme si on loge plus grave que ça c'est l' angoisse qui qui quitte aujourd'hui se développe »
- 1:17:04Fait
« il va y avoir en france à mon avis une règle structuration très important »
- 1:18:30Fait
« la france a été un des pays les plus dynamiques parmi les pays industriels »
- 1:19:12Fait
« ce conflit concerne en réalité deux points qui me paraissent importants les études et la retraite »
- 1:19:57Fait
« les français sont crispées sur le présent ils sont en demande d'avenir »
- 1:20:42Fait
« la retraite c'est peut-être le dernier repère qui reste sur l'avenir »
- 1:21:25Fait
« on ne réforme pas une société lorsque on n'a que des sacrifices à lui demander et aucun espoir à lui propose »
- 1:22:52Fait
« aujourd'hui il ya une raréfaction de l'emploi qui crée le phénomène de panique »
- 1:23:32Fait
« nos jeunes manifestent pour quelque chose et pas contre une circulaire »
- 1:24:55Chiffre
« il y a deux cent cinquante mille à trois cent mille jeunes qui sortent de l'enseignement supérieur chaque année »
- 1:25:32Chiffre
« il y a environ 60000 cadre postes de cadres qui sont offerts par les entreprises »
- 1:26:11Promesse
« il faut d'une part renforcer l'université et l'enseignement supérieur général »
- 1:27:35Fait
« on nous traite de nantis on nous traite de privilégié »
- 1:28:13Fait
« pourquoi ça va pas bien ce soir parce qu'il ya un déficit d'espérance »
- 1:28:55Fait
« c'est le prix que nous payons pour n'avoir pas su faire les adaptations en temps voulu »
- 1:32:10Promesse
« une université publique qui donne une égalité devant l'éducation pour tous »
- 1:33:22Fait
« nous sommes une population qui est complètement social de l'étudiant »
- 1:35:59Fait
« les seules choses sérieuses ont été dites par monsieur bacau »
- 1:36:43Fait
« nous avons sur 600 employés nous avons 100 heures de sens en type de prise de bach à sion différentes »
- 1:39:25Fait
« aujourd'hui la france est en train de payer beaucoup beaucoup d'années de réforme pas fait »
- 1:40:02Fait
« nous sommes le dernier pays en europe par exemple avoir transformé et vous préparer à la compétition »
- 1:40:45Chiffre
« il ya une dette publique de 3500 milliards de francs »
- 1:43:22Fait
« il faut absolument être capable de créer des emplois il faut donc sonné une machine économique qui tourne »
- 1:44:01Fait
« nous n'avons pas assez de jeunes faut bien voir que c'est que la rue la la retraite ce sont les actifs qu'ils paient pour leurs parents »
- 1:44:42Fait
« on n'a pas le droit de laisser faire j'aurais juste ajouté oui s'il ya effectivement un problème de proportions par les actifs et les retraités c'est bien à cause des suppressions d'emplois »
- 1:45:21Fait
« il suffirait effectivement d'avoir une politique en faveur de l'emploi pour renverser la vapeur et pu rééquilibrer la protection sociale »
- 1:48:04Fait
« les cheminots en particulier n'ont pas peur du changement notre mouvement actuellement c'est ça dépasse les problèmes de sécurité sociale ou de retraites »
- 1:48:43Chiffre
« le contrat de plan mis en place concrètement c'est des fermetures de ligne c'est 6000 km de lignes qui risque d'être fermé ses 6000 emplois par an pendant cinq ans donc trente mille emplois qui risquent d'être supprimés »
- 1:50:10Fait
« pour les jeunes c'est bien sûr une formation de qualité ça demande des moyens mais c'est aussi des débouchés »
- 1:50:55Fait
« nous poussons partout pour la réduction du temps de travail comme nous l'avons fait par exemple en matière de retraite départ la retraite rap et 40 ans de travail avec un d'accord quel que soit l'âge et remplacement par un jeune »
- 1:52:21Fait
« on nous doit et là dessus je peux dire qu on est déterminés on ira jouer simplement vous demander si une france en direct »
- 1:53:47Chiffre
« en france en moyenne une famille à un enfant de moins qu'elle ne l'aurait souhaité un de moins dans chaque famille en moyenne il manque un enfant qui n'est pas là »
- 1:54:30Fait
« un grenelle pour la sécu pourquoi pas il faut réformer la sécu nous sommes d'accord réformons la réforme on l'a ensemble dans un grenelle de la sécu »
- 1:57:13Fait
« il manque un enfant qui n'est pas là qu'on aurait voulu et qu'est ce qu'on nous propose en face de ça on nous propose le gel des prestations et on nous propose un impôt sur enfants c'est inadmissible »
- 1:58:26Fait
« il faut qu'on leur réponde les politiques depuis 15 ans ne sont pas bonnes des solutions ne sont pas bonnes elles s'avèrent dhr mauvaise il faut aujourd'hui prendre d'autres chemins »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
monsieur bonsoir la france en direct ce soir édition spéciale pourquoi ça bloque au septième jour au huitième jour de la grève de la sncf rejoint par les agents de la ratp parfois de la poste est aussi d'edf gdf il nous a semblé indispensable de provoquer ce soir cette émission les missions d'explication émission également destinée à faire le point de la situation il nous a semblé qu'il était de notre devoir de service public de présenter ce soir cette émission de bruit alors pour comprendre les raisons de ces blocages pour voir s'il s'agit d'un refus des réformes ou d'une évolution plus profonde de la société et bien nous allons nous rendre d'abord sur les endroits symboliques de ces lieux de manifestations d'abord au moment où il y à la barre des manifestants qui occupent un dépôt de la sncf depuis déjà huit jours maintenant à strasbourg nous irons dans un centre postal à aubervilliers nous nous rendrons sur un centre de l'airé tp là aussi qui a rejoint le mouvement il ya peu et puis à toulouse nous irons voir les étudiants de la faculté qui comme vous le savez sont très en pointe dans le mouvement depuis le début du conflit nous serons en duplex bien sûr avec les principales centrales syndicales à commencer par monsieur blondel pour force ouvrière et puis ici sur le plateau et bien nous réfléchirons sur les évolutions de cette société avec des hommes politiques bien sûr de droite et de gauche dans la mesure où les représentants du gouvernement n'ont pas souhaité participer à cette émission alors qu'ils sont en pleine négociation et puis nous réfléchirons avec des chercheurs des scientifiques qui et analyse les évolutions de la société française sur les raisons de ces blocages leur première invitée premier intervenant bien entendu monsieur marc blondel monsieur blondel bonsoir bien alors monsieur blondel c'est vous finalement qui est le leader de cette grève c'est vous qui depuis huit jours maintenant avait décidé de paralyser progressivement le pays alors ce soir quelle est votre stratégie la paralysie totale écoutez je voudrais remettre les choses au point ce n'est pas moi qui ai décidé de paralyser le pays celui qui a décidé de paralyser le pays c'est le premier ministre à partir du moment où il a fait une déclaration devant le parlement qui modifiait de fond en comble le principe de la sécurité sociale qui était appliquée depuis 50 ans je crois qu'on n'a pas mesuré l'importance de cette réforme qui est une véritable destruction et n'ont pas mis sous tutelle mais sous administration judiciaire de la sécurité sociale à partir de là il ya eu des réactions différentes selon les secteurs d'activité notamment les cheminots parce que ça remettait en cause le régime particulier mais aussi les fonctionnaires parce que ça remet en cause d'une certaine façon le statut de la fonction publique et puis aussi les gens qui maintenant comprennent que la sécurité sociale va être rationné en quelque sorte et qu'ils ne seront plus sur deux mains d'avoir les mêmes avances ya 16 ans sans vouloir jouer les avocats d'il ya tout de même on al'impression qu'avec vous bien il faut toucher à rien c'est bien comme ça a ajouté je vais essayer de préciser les choses c'est une fée de mètres de communication on a essayé de me montrer comme étant quelqu'un legrand immobiliste l'immobilisme les journaux les médias je ne parle pas de télévision d'ailleurs merci fait remarquer que j'étais un homme incapable d'accepter une évolution et on après on a attaqué le dossier de la sécurité sociale et lorsqu'on attaque et le dossier de la sécurité sociale on a refusé d'expliquer qu'on avait chargé la bruine je m'excuse de la liberté de langage jouant mais je veux dire par là qu'on a indiqué qu'elle était en déficit parce que l'état ne tenez pas ses engagements et il a persisté malgré nos propositions il a perduré dans cette situation ça veut donc dire qu'en fait on a dit regardez vous est déficitaire et nous nous disions nous regardons les choses si on affecte les dépenses comme il faut nous ne sommes pas déficitaire monsieur blondel avant d'entrer dans le vif du sujet sur les le fond de des oppositions que que vous avez on va faire un petit tour d'horizon déjà avec monsieur de la rue jean claude delarue qui riche d'une association d'usagers pour voir un petit peu les effets concrets quotidien de ces manifestations sur les usagers monsieur delarue bonsoir dans un premier temps on a eu l'impression que les usagers comprenait les manifestations maintenant a la passion puisque vous voulez sans doute ils organisent une manifestation que eh bien il y a un petit peu de de mécontentement de votre côté choix que de choisir même temps est à la fois effectivement beaucoup d'usagers qui apparemment les années sondages le montrent semblait éprouver de la sympathie pour les revendications de beaucoup de grévistes est en même temps une très grande majorité de français qui veulent quand même pouvoir les travailler ce droit aller au travail est essentiel lui tranquille partagé par plus des deux tiers des français à l'heure actuelle et se traduit pas dans la réalité à l'heure actuelle c'est la raison pour laquelle nous demandons absolument et ses sens notamment la manifestation que nous organisons demain à paris à 15 heures place du châtelet c'est que précisément on accepte de laisser comme c'est le cas à cergy à creil et dans d'autres villes d'être manipulés par la majorité pour organiser cette manifestation vous savez non je crois qu'il ya effectivement des journaux qui ont dit que des partis politiques voulaient utiliser le mécontentement des 100 d'usagé pour faire une opération politicienne ça n'a strictement aucun rapport d'opérations contre bat contre les grèves alain non il y aura une manifestation des gens qui sont contre les grèves il y aura beaucoup de gens qui sont favorables ce qui se passe à l'heure actuelle en tout cas qu'ils veulent soutenir les rêveries sur le fond du problème ils ont tous un point commun ils veulent pouvoir les travailler alors maintenant françois duteil cgt secrétaire de la cgt bessieux détail bon soir soir bien alors pas exactement la même question car monsieur blondel mais ça y ressemble fortement quel est votre détermination jusqu'où voulez-vous aller ce soir est ce que vous êtes prêts à la paralysie progressive et complète du pays si vous pouvez l'obtenir bien entendu la balle dans le camp du gouvernement des directions d'entreprise les salariés sont déterminés l'action n'arrive pas comme un coup d'orage dans un ciel sans nuage cela fait très longtemps que les cheminots les écrits siens gazier les postiers alerté le gouvernement leur dirai son entreprise sur les dangers qui menacent le service public et il est vrai que les mesures annoncées par alain juppé concernant la retraite a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase est aujourd'hui l'ensemble des personnels en lutte demande le retrait du plan juppé demande une poursuit la discussion sur le contrat de plan la sncf le ministre de ne pas accepter cet après midi ce sont les salariés démocratiquement qui vont décider de la poursuite de l'action il s'agit pas d'exploiter un mécontentement plus profonde de jouer le fameux troisième tour social non non écouter les élections c'est une chose trop sérieuse pour qu'on parle de troisième tour social les salariés se détermine en toute conscience comme ils l'ont fait quels que soient les gouvernements et il est vrai que le président de la république a changé de ton il avait indiqué que la sécu tu es malade du chômage or aujourd'hui le chômage perdure elle s'attaque à la sécu il a parlé de service unique à la française qu'il fallait de maintenir que ce soit france télécom avec les déclarations du ministre des états unis edf gdf ou à la sncf c'est le service unique qui est remis en cause ce sont les usagers qui demain seront pénalisés et nous sommes pour une vraie modernisation des services uniques ce qui passe par revenir à la notion d'usagé est pas en termes de clients comme c'est le cas aujourd'hui d'ailleurs qu'on aurait accès aux services uniques selon qu'on ait de l'argent que l'on n'ait pas alors messieurs duteil avant d'autres shows pareil un heureux de revenir sur le fond du débat les conséquences de cette grève avec monsieur bébéar monsieur mebara bonsoir vous êtes chef d'entreprise le président du groupe axa qu'est ce que ça représente pour vous cette seule grève ce mouvement social mais pour moi ça représente beaucoup d'employés qui se lève à 4 heures du matin pour aller travailler et qui n'ont vraiment ras-le-bol c'est à dire que je voudrais dire à aux messieurs qui viennent me parler que service public ça veut dire au service du public et qu' il doit y avoir au moins un service minimum alors quand vous avez des gens comme ce que je vois tous les jours d'autres pans tech de salut leur conscience professionnelle qui sont obligés de faire trois heures quatre heures dans les transports eh bien je dis qu'il n'ya plus de service public alors qu'on ne me parle pas de service public le la notion de garantie de l'emploi doit être lié à une obligation de service public si vous n'avez plus si vous ne rendait plus le service public à ce moment là il ya aucune raison d'avoir des certitudes quelque chose qui m'a frappé depuis le début de cette grève je vous en rencontre c'est que finalement les gens acceptent de faire ce chemin tous les matins deux ou trois heures mais d'une certaine façon pour un certain nombre et c'est assez nouveau ils disent finalement les fonctionnaires et bien ils revendiquent pour nous parce que nous dans le privé on peut pas le faire est ce que vous avez vous avez perçu sa beauté dans les discussions que j'ai avec les gens chez moi c'est pas cela qui disent non c'est à dire que vous avez des implants ce plan qu'elle est d'accord on n'est pas d'accord mais tout de suite partir en grève car je ne crois pas que ce que j'ai entendu tout à l'heure sur tout à fait la vérité on part en grève tout de suite a priori avant même que discuter et ça je vous assure que les employés chez nous ne le comprenne bien alors nous allons maintenant on non non c'est une le ferroviaire très importants dont on va là-bas des femmes et des hommes de la sncf qui sont en compagnie de reporter oui présentez vous avant de vous exprimer oui bonjour je suis madame olichon pascal oui au service voyageurs de la gare du mans je suis marié et j'ai trois enfants bien alors que voulez vous nous dire ce soir mais je voulais vous dire d'abord que les cheminots ne sont pas vraiment pas content de cette situation que ça ne fait pas plaisir de laisser nos trains au garage qu'on aimerait bien sûr mieux les voir rouler sur les sur les rails on ne fait pas ça non plus pour j'espère un petit peu mes mots mais bon on est votre vie c'est pas facile non mais je commence une petite chose qu'est ce que vous répondez quand on vous dit que vous n'êtes plus actuellement au service du public je trouve ça vraiment dommage parce que c'est vrai que le train on le sait très bien plus populaire qu'il ne l'est en fait on se rend bien compte tous les jours que les gens ne peuvent pas prendre le train comme ça si facilement ce qui vous dise madame que finalement bon huit jours de grève on ne touche pas votre régime spécifique de retraite il n'est plus question de supprimer un certain nombre de lignes mais il faut tout de même être un petit peu plus performant pour rembourser la dette vous dites pas après tout c'est quand même quelque chose que nous pourrions faire non faut rester en l'état non pas du tout de toute façon tout ce que vous dites pour l'instant on en a pas du tout la certitude on nous a pas dit qu'on n'avait pas supprimer 6000 kilomètres de voies et on nous a pas dit non plus quel serait notre retraite enfin combien on toucherait quand on aurait 50 ans ou 55 ans ou même si fera pas qu'on travaille jusqu'à 60 ans pour l'instant on n'a aucune certitude puisque le plan n'est pas débattue pour l'instant à ce que je sache le ministre des transports et et notre président ne veut pas parler avec nos représentants syndicaux au moins sur la retraite y est en principe d'une commission qui a maintenant quatre mois pour étudier les régimes spéciaux et en l'occurrence le vôtre il a quatre mois pour décider mais pour l'instant nous on ne sait pas du tout si dans quatre mois on nous dira pas la même chose qu'aujourd'hui en fait puisqu'il n'y a pas de discours actuellement puisqu'il ya passé pas ouvert le débat oui visiblement il ya un manque de communication c'est moins confuse et on va essayer d'y remédier on va maintenant à un dépôt de la ratp fr robert villiers et leur vivier oui mais si on vous représentez vous bonsoir plus exactement bonsoir bien alors vous êtes en retraite à la ratp l'un aussi pour vos régimes de retraite et puis d'une manière d'attendre et en grève pardon pour vos régimes de retraite et et puis d'une manière plus générale contre le projet de réforme de la sécurité sociale alors qu'est ce qui vous a amené à vous montrer solidaire des gens de la sncf monsieur aulas sait pas il n'y a pas que la solidarité bah ça fait suite à tous que tout ce qu'on subit depuis quelques années les salaires qui sont bloqués les les mauvaises conditions de travail le manque le manque de personnel et la ratp tout ça tout ça depuis des années ont suivi leur maintenant on s'attaque à notre régime de retraite voilà c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase maintenant nous on continuera le mouvement est ce que vous pensez monsieur quand même de même que ddd des personnels de la fonction publique comme vous la ratp vous devez pas faire comme les autres français un effort par exemple les salariés du privé ont accepté 40 ans et cetera et cetera je vais vous surprendre un petit peu monsieur moi je suis d'accord avec juppé je suis d'accord avec juppéiste hors essence égalité de traitement entre le privé et le public et donc les 37 annuités et demie ben pour le privé pour public et le privé n'est plus à 30 cette année mis en principe il est déjà à quarante années ce n'est pas malheureusement pour eux mais on l'espère honnêtement que le mouvement va se durcir se durcir et connaît que les gars du privé viennent nous rejoindre bien alors absolument demeurer tout c'est toutes ces manoeuvres du candidat chirac dans la campagne électorale était là mais on va tracer moins cinq ans et tout le monde de tout ça merci monsieur merci monsieur vous retrouver tout à l'heure je voudrais qu'on aille maintenant on verra un autre syndicaliste un syndicat qui a une position à part dans ce dans ce conflit à savoir la cfdt enfin jusqu'à présent du moins monsieur je pète vous êtes numéro deux de la cfdt vous êtes en direct avec nous de clermont ferrand alors qu'en est il de la position d'une certaine façon solitaire certains disent courageuse de la cfdt dans dans ce conflit qui est il faut tout de même une réforme de la sécurité sociale dans notre position n'est ni courageuse mais les confronter aux réalités je crois que je suis stupéfait content dit qu'il ne fallait rien changé à la sécurité sociale égouttez loire nous avons le système de santé qui est un des plus chers du monde et qu'ils remboursent le moins quand on n'a pas une mutuelle et en même temps c'est tout petits de la cohésion de la société française lui même exclu près de 1 million de paires est ce que c'est un discours qui passe bien près de militants sur le terrain samedi mais attendez le problème c'est d'abord il faut rien rétablir la vérité et je crois que la sécurité sociale avait besoin d'une réforme en profondeur parce qu'aujourd'hui elle est financée d'une manière injuste c'est 80% du financement c'est les salariés qu'ils payent donc il faut élargir son financement 2 c'est un système où la part dit patronale repose trop sur les salaires et qui donc qui crée du chômage et c'est un système qui n'est pas du tout régulé dit autrement c'est vraiment la sécu une planche à billets c'est la banque de tous les prescripteurs et les médias y compris monsieur smet il faut allonger la durée de cotisation je viens sur les cotisations les cotisations et dernier point quand j'entends parler de rap de la sécurité sociale d'étatisation de la sécurité sociale est ce que disait monsieur blonde c'est ce que disait monsieur blondel il est bien placé pour le savoir alors non il est bien placé pour ça va je lui dire pourquoi aujourd'hui et depuis 1967 les ordonnances c'est le gouvernement qui décide des recettes et des dépenses de la sécurité sociale ça n'a jamais été un conseil d'administration d'une caisse quelconque est le seul conseil d'administration qui pouvait décider de l' équilibre financier si la branche maladie est depuis 28 ans elle a jamais pris ses décisions monsieur mois sera alors maintenant je vais vous dire des rues attendez vous avez l'occasion de revenir un instant jour éclairant intime allait poser une question sur les retraites voulez vous y répondre eh ben je vous ai y répond dans un instant vous assure on va revenir à vous je vais faire un petit tour d'horizon maintenant pour maintenir dans notre conversation assez détendu avec nos amis politiques qui sont ici pierre lellouche au nom du rpr alors vous avez opiné un certain nombre de chauzy par monsieur monsieur se mettre certainement mais si je peux répondre en rafale est très rare ici à monsieur blondel d'abord mais avec tout le respect que je lui dois je suis étonné qu'ils disent que nous voulions mettre fin au principe de la sécurité sociale ce que le gouvernement essaye de faire c'est de la sauver la sécurité sociale parce qu'on ne peut plus on ne peut plus avoir un régime avec les lacunes qui viennent d'être dit qui en plus est de déficit ne transportent un déficit d'environ 60 milliards de francs par an à moins d'avoir un système complètement déficitaire et de le laisser à nos enfants comme ça avec une dette de plus en plus énormes ça système qui ne fonctionne pas premier pot je voudrais dire aussi à monsieur duteil de la cgt qui a parlé d des retraites des cheminots et qui ensuite parlé d'un service public menacé une chose le service public c'est le service d'abord du public en échange les contraintes de service public les employés de l'état ou des entreprises publiques honte un avantage considérable par rapport à tous les autres ils ont la sécurité de l'emploi à vie ce qui est en train de se passer aujourd'hui c'est qu'au nom du service public on essaye de faire avaler à l'ensemble de l'opinion publique française la pilule qu'il faut défendre des statuts particuliers dont certains datent depuis très longtemps du 19e siècle de l'époque de la bête humaine et des mythes et d'emile zola pour la sncf on essaye de faire avaler aux gens l'idée que au nom du service public il est normal que des gens s'arrêtent de travailler à 50 ans et il est normal que cette retraite à 50 ans soit financé à 50% par les contribuables la vraie question elle est la leçon que nous nous ne nous ne disons même pas qu'il faut annuler les régimes spéciaux nous disons il faut les remettre à plat une commission a été non je termine si vous permettez sur ce point parce que tout est mélangé cette dame de la sncf disait mais nous on est en grève à cause des retraites eh bien les retraites ne sont pas dans le plan ni de la sécurité sociale ni dans le volant de la sncf justement mission qui vient d'être installé et qui doit donner recommandations dans quatre mois commentant la nation ensuite on engage des négociations ça n'est pas si les jeunes ne sont pas dans le plan mais il ya une commission qui va s'en occuper ce que je veux dire c'est qu'il ya de toute évidence une entreprise à tout cas il ya manipulation mais tout cela deux mélanges savants entre l'université les cheminots la la ratp le régime de sécurité sociale le pays s'arrête et personne ne comprend alors madame du mans vous pouvez réagir et après je ne m'en avait accouché à nicole borvo leur avis madame dumas en voulait madame du vent je vous appelle mes animaux mais j'ai pas retenu votre a dit effet pascal non mais lâché un petit peu scandalisé il n'y a pas que les retraites qui font que qu'on est ici en grève il ya tout un contrat de plan sur l'avenir de la sncf vient du contrat que l'on va en parler mais paraît si madame bernard kouchner d je crois qu'il ya eu un grand acharnement dans la brutalité qui est responsable de cette succession de propositions voire d'imposition au moment où un début de dialogue s'amorçait c'est quand même le gouvernement qui est responsable de cette confusion c'est à dire retraite sncf plan de la sncf blanc pour la réforme de la sécurité sociale c'est un calendrier insupportable on dirait vraiment qu'ils prennent des cours du soir pour prendre les gens pour des imbéciles on a commencé à débattre et à ce moment là avec brutalité encore une fois on plonge le pays dans une atmosphère très curieux là aussi un gérant de communication vous écoutez à ce niveau méthodologique à ce niveau ça devient de l'art ya peut-être un retard d'exécution jeu peut-être peut-être mais tout ça on ne veut le dire on fait une chose à la fois dense payer c'est difficile à expliquer pourquoi n'avez vous pas fait cette émission avant c'était indispensable c'est compliqué le régime d'assurance maladie ça fait longtemps qu'on dit que ça marche pas si on nous avait dit ça encore une idée aussi mal on l'aurait fait avant nous on l'a fait comme on chante ça aussi parce que c'est comme ça qu'on débat est maintenant aux débats des lois au moment où il ya une tension est quasi avec ce qui vient de se passer maintenant l'appel au comité des usagers on est bientôt comité de défense de la république une atmosphère de tensions voire d' espèce de fausse guerre civile tout à fait dangereuse et tout à fait de la rétention aussi du côté des syndicats on va peut-être faire un petit tour chez monsieur de le halage états unis c'est bon bien sûr à la cftc c'est l'autre tout le monde ce soir à monsieur monsieur de la cftc qui l'a aussi n'a pas tout à fait la même position et bien évidemment que la cgt et même que le ciel d'été de ce 2e alors votre votre situation ce soir vous vous d'un côté vous dites vous ce déferlement de grèves successives vous fait peur et d'un autre côté vous dites au gouvernement il faut absolument qu'on se réunisse tout de suite sinon ça va mal tourner moi je crois effectivement qu'il est important aujourd'hui de regarder le problème du point de vue des salariés des salariés en grève et des salariés qui ne sont pas en grève et qui en subissent bien sûr les conséquences je crois aussi qu'il faut se placer du point de vue des familles des retraités qui subissent aussi les conséquences de ces grèves et moi j'ai envie de dire ce soir ça suffit ça suffit parce que le but n'est pas de mettre le pays en panne totale le but c'est de sortir de la crise et il y à un premier problème qui se pose il est devant sur le devant de la scène ces jolies de la sncf et des cheminots fois qu il est bien clair aujourd'hui que si le gouvernement ne ne se décide pas à ouvrir vraiment le dialogue avec les cheminots encore aujourd'hui ça n'a pas fonctionné je crois que nous allons vers les difficultés majeures il faut que le gouvernement accepte le dialogue avec les cheminots et nous nous pensons que la meilleure formule aujourd'hui c'est la mise en place d'un médiateur s'il n'y a pas de médiateur ministre à grasse par monsieur 2 monsieur le ministre des transports a discuté toute la gent il faut encore un médiateur en plus non mais bien entendu ça ne marche pas il n'y a pas de dialogue efficace actuellement la sncf monsieur pons lui même a reçu les syndicats s'en faire d'ouverture moi je crois que si on veut traiter les conflits de façon moderne pour éviter des grèves durable il faut accepter l'intervention d'un médiateur qui permet de débloquer de dénouer les fans et de la communication vers la solution la communication directement du gouvernement et puis là les salariés ne passe plus selon vous je voudrais insister sur le fait qu' aujourd'hui si le président a public et si monsieur juppé et si monsieur juppé ne se décide pas à réunir rapidement les syndicats pour engager un vrai dialogue et pour donner un vrai coup de départ à négociations moi je crains le pire pour la semaine prochaine merci monsieur de le nous allons aller à au centre de tri postal de strasbourg là aussi vous savez que la poste a rejoint le mouvement depuis peu nous sommes à strasbourg présentez vous avant de vous exprimer et dit un petit peu par rapport à tout ce qui vient d'être dit ce qui vous motive ou dans ce mouvement georges jean françois van est président national de la cftc des ptt je suis venu apporter mon soutien à mes collègues en grève nous mettons pas en cause la nécessité d'un plan global de sauvegarde de la protection sociale mais avec la mise en cause de notre régime de retraites le gouvernement a fait exploser le ras-le-bol ras-le-bol sur quoi ras-le-bol de voir se poursuivre les suppressions d'emplois alors qu'il ya trois millions de chômeurs ici au centre de tri de strasbourg ces cinq mille paquets supplémentaires qui sont à traiter tous les jours et sans moyens supplémentaires ras-le-bol aussi devoir recruter des collègues sur des situations précaires par exemple des vacations de trois heures à 6 heures du matin alors nous disons effectivement au gouvernement il est temps d'ouvrir des négociations sur toutes les conditions de travail les restructurations et ne pas mettre en cause de régimes de retraite qui t'as quand j'entends je récuse ans que la poste et télécommunication monsieur fillon depuis les etats unis nous dire le calendrier de privatisation de france télécom je dis que c'est la preuve de la provocation et que l'inde il y aura encore plus de postiers de télé communiqué de la grève merci à monsieur donc on continue notre tour d'horizon politique avec vous madame borvo vous représentez ici le parti communiste vous avez entendu un certain nombre de choses bien sûr je crois qu'il s'agit pas simplement d'un problème de communication c'est une question des questions de fond et je crois que le gouvernement ou à entendre ce que disent les salariés et on peut dire dans leur ensemble parce que je crois qu'il est très dangereux d'opposer les salariés et les usagers les usagers sont et salariés les salariés sont des usagers et toutes les sondages toutes les enquêtes d'opinion qui ont été faites ces temps ci montre que très très majoritairement les français dans leur ensemble soutiennent les mouvements à l'heure actuelle même si ça occasionne ont des gènes oui dans un premier temps et moi je rencontre des gens qui marchent dans la rue et qui sont très mécontents de marché qui sont autant beaucoup de problèmes des femmes en particulier mais il n'empêche qu'ils trouvent qu'ils ont raison parce que ça suffit alors qu'il n'en permettait qu'irresponsable le plan juppé sur la protection sociale il est massivement rejeté 65 % des gens disent que c'est toujours les mêmes qui vont payer alors le gouvernement voir retirer son plan est ensuite discuté je trouve qu'il est très dangereux au site opposées d'un côté des beast et de l'autre côté les les réformateurs je crois le problème c'est qu'elle préformes 1 c'était envie de bouger ça on ne verra pas là à les voir monsieur de robien qui était président du groupe udf qui se trouve en duplex à amiens monsieur devront bien bonsoir bonsoir alors c'est ce blocage apparent de la société qu'est ce que comment est ce que vous à l'udf ou l'analyser comment est ce que vous comptez y répondre je crois que c'est vraiment un énorme malentendu on voit qu'il y a d'une part des étudiants qui pour des raisons de confort matériel qu'on comprend bien et aussi d'appréhension sur l'avenir malheureusement sont obligés de manifester de défiler pour essayer d'obtenir de nouveaux moyens pour l'enseignement supérieur c'est une chose et puis il ya le problème de la protection sociale et la protection sociale c'est quelque chose de sérieux et c'est quelque chose qu'on ne peut pas traiter à la légère j'allais dire la droite contre la gauche ou la gauche contre la droite où les syndicats avec des idées toutes faites alors que ces syndicats disaient dans le secret des cabinets ministériels qu'ils étaient d'accord en grande partie sur les mesures proposées par monsieur juppé la semaine dernière alors j'ai envie de dire tout simplement il est grand temps de dédramatiser et il est grand temps aussi de séparer un peu les problèmes la restructuration de la sncf peut-être qu'on peut voir ça dans un mois deux mois trois mois la priorité aujourd'hui c'est d'une part le problème des étudiants parce qu'ils sont légitimement inquiets et faisons effectivement une grande négociation une grande table ronde pour voir comment on peut mieux préparer leur avenir et deuxièmement sauvons la protection sociale parce que tous les français y sont attachés qu'ils aient voté ou pas la confiance à monsieur juppé et on sait très bien que si on veut sauver la protection sociale il faudra tous qu'on fasse des efforts les uns vers les autres et qu'on ne se bloque pas dans des systèmes que dénonçait d'ailleurs par monsieur kouchner un instant il a il est dit textuellement on sait que ça ne marche pas depuis des années lors si ça ne marche pas depuis des années pourquoi depuis des années on ne s'est pas mis autour d'une table ensemble pour voir comment ça pourrait marcher formation de revient il ya vous signez les quais monsieur barreau qui nous écoutent et qui sera donc qui nous rejoindra sans doute à la fin de cette émission on va faire un tour quand même sur un autre conflit important qui a démarré ces conflits d'ailleurs qui est celui des étudiants nous allons aller à toulouse vous savez que toulouse est une faculté très très présente dans ce conflit depuis le début bonsoir à toulouse je suppose que vous nous entendez nous sommes donc devant la faculté je crois que nous n'avons pas pu rentrer à l'intérieur on est dedans on est dedans grâce à la gentillesse du président de l'université paul sabatier bien alors donc ce soir là vous êtes non pas au huitième jour de la grève pour ce qui concerne les universités mais presse qu à la fin de la deuxième semaine c'est ça non même même beaucoup plus puisque on entame le 22e jour de grève consécutif gravi libyen alors présenté vous et dites nous où on est votre détermination ce soir dans dans ce conflit qui est en parallèle avec les autres ceux de la fonction publique je m'appelle guy monier je suis en licence de mécanique et membre de la cordée sont des étudiants de toulouse où on en est actuellement ben je crois que c'est bien simple le mouvement il a commencé déjà depuis deux mois ça fait trois semaines que on entame la quatrième semaine de grève illimitée où on en est on a reconduit la grève jusqu'à lundi ce que l'on attend et d'un canton demander pourquoi on ne s'est pas mis plus tôt devant devant pourquoi on s'est pas assis devant une table devant le ministre pour discuter ça fait deux mois que l'on demande ça et ça fait deux mois qu'on a rien alors bernard kouchner donc vous avez là on a fait un tour d'horizon complet tous les problèmes mais ils sont multiples la fonction publique étudiants oui et puis ça se complique parce qu'il y aura d'autres c'est à dire que on est perplexe devant l'ensemble de ces problèmes qui arrivent en même temps et je pense qu'il ya eu manifestement au moins une erreur de calendrier et un ton qui n'était pas supportable alors que faire maintenant c'est la question que vous posez est-ce qu'on peut traiter tous ces problèmes à la fois je disais tout à l'heure on peut en traiter 1 ce sont des problèmes sérieux qui existe depuis longtemps le prime de la protection sociale de l'assurance maladie est un problème on lui même on n'y a pas assez réfléchi mais des tas de gens y ont réfléchi mais il faut du temps moi j'avais proposé un référendum on y viendra peut-être mais un référendum pas comme ça une journée un an de débats dans ce pays pour savoir quelles réformes nécessaires pour que non pas démanteler l'assurance maladie non pas l'état teasé parce que c'est déjà fait mais au contraire pour maintenir ce qui est essentiel égalité de tous devant les moyens d'acheter son latin qui devra contenir pendant ce temps là qu'est ce que ce principe soit il fallait il faut pour à l'aise et je crois que tout le monde va le proposer maintenant qu'il ya une brutalité 0 on arrête un petit peu et puis qu'on commence à parler attendez je voudrais pas me faire l'avocat du diable mais la force de brutaliser personnes dans ce pays non mais maintenant ça va venir vous allez voir on arrête ou alors on sait que de grève promise comme générale mardi puis le 17 et c'est vraiment ça va glisser vers le pire alors n'attendons pas ça on a voulu réfléchir en général ces problèmes dans l'urgence à chaud dit on sait sociologiquement et historiquement frais je crois qu'on pourrait démontrer le contraire une fois mais c'est mal parti bien alors ce jeu bourdelle et pierre lellouche ensuite et pendant ce temps là monsieur jacques barrot mini affaires sociales et du travail est en train de s'installer nous écoutent attentivement alors monsieur blondel vous nous avez écouté là pendant une dizaine de minutes oui je dois vous dire d'ailleurs que les conditions de travail sont un peu particulière parce que de mon bureau j'ai sursauté quelques fois alors je voudrais m'inscrire en faux notamment monsieur de robien a beaucoup insisté il a même laissé entendre qu'il y avait des acquiescements dans les cabinets ministériels et bien je vais apprendre quelque chose à monsieur de robien et à tous les députés qui sont là c'est que le plan qui a été présenté au parlement n'est pas les discussions que nous avons eues on a fait un effet de surprise et pourquoi et bien pour essayer d'obtenir la baisse des taux d'intérêt on n'a pas compté avec justement la représentation des organisations syndicales on n'a pas concilier avec elle on n'a pas discuté avec elle mais on a fait une décision brutale pour essayer d'avoir un effet qui est un problème économique et financier à partir de ce moment là il ne peut plus y avoir de dix jours a pris tout ce que vous avez reçu même permis monsieur oui de dire qu'on m'avait menti par homme sur six ans que j'ai vous n'aurez pas permis de le dire si ça n'était pas vrai maintenant je voudrais dire à monsieur le député c'est curieux les fonctionnaires ne vont plus avoir la garantie de leur retraite puisque avant elle était assurée par eux ce qu'on appelle le grand livre de la dette de l'état de la dette publique comment se fait-il que les députés eux gardent cette garantie est ce que si on doit tous faire des sacrifices on ne devrait pas à commencer par cela je m'excuse il ya des moments où il faut effectivement dire les choses comme elles sont enfin lorsqu'il fait cadeau tout de suite fait cadeau tout de suite ma retraite je suis lucide j'ai fait ma carrière je donne mes annuités de retraite tout de suite ça va vous faire débat oui je vais vous rappeler monsieur bombe blonde est l'une des raisons pour lesquelles la force ouvrière elle est tellement hostile à ce projet qui je le rappelle a été approuvé par l'ensemble de la représentation nationale par l'ensemble de la presse par l'ensemble des observateurs y compris de gauche y compris monsieur kouchner qui est en face de moi dans un article ce matin encore y compris par l'ensemble des français qui en général ça que ce que ce système a besoin d'être revue et ce système est juste et les moins favorisés le docteur engage les moins favorisés une perez la médiation ce n'est pas sa réponse n est donc pas vous êtes content monsieur le problème de parce que ce n'est pas seulement vous étiez le principal gagnant du système précédent alors je galère de rien du tout monsieur qu'est ce que c'est que ce monsieur jean d'affirmations entendez je vous explique je suis gagnant de rien du tout j'avais tout s'il s'agit d'ennemis limite au cdh est habilité dits spéciaux mais si vous chercher en permanence à chaque séance de conseil d'administration vous parlez d'un pactole à londres avec toi c'est de la diffamation au monsieur qui m'ont attaqué sur sa retraite alors pas de l'histoire met en bouche de saillé passion il ya de l'histoire depuis josé pas diffamer monsieur 145 juste un mini été mis en place en 1945 était un système qui était confiée en fait d'eux des entreprises des organismes privés dont les syndicats le système malheureusement et de haies et le patronat le système est devenu déficitaire de plus en plus au fil des années aujourd'hui ça se montra 2400 milliards de francs c'est à dire bien davantage que le budget de l'état et où il est donc normal il est donc normal que la représentation nationale de droite ou de gauche soit eux soit obligé de se pencher cet agent public argentan dire que c'est la femme lassée social monsieur blondel et ensuite ça arrive qu'on l'a dit mais moi je pense que c'est une grosse équipe championne agir mieux un budget de 15 100 milliards avec un déficit de 2 285 ou est-ce que c'est mieux géré que la protection sociale collective qui dépasse 2 mille milliards et j'indique que ce sont à 75% les cotisations des gens monsieur non pas sur les salaires voilà c'est un prélèvement sur les entreprises c'est une petite nation ce sport vous n'êtes jamais avoir autres réponses d'abord monsieur kouchner un monsieur blondel est ce que l'état s'occupera mieux de la sécurité sociale il ya un problème de fond est un problème de méthode je les dis y'a une réponse oui mais la réponse est que bien entendu il fallait réformer ce système je le dis avec beaucoup de simplicité mais pas comme on l'a fait là pas en imposer sur le feng oui mais attendez sur le fond dans parlons-en un tout petit peu parce que les gens comprennent pas ils ont l'impression qu'on leur pique leurs systèmes ils ont l'impression que ce qui est l identité européenne et française par excellence et bien c'est justement ce qui va disparaître attendez attendez il y avait un trou de la sécurité sociale je vous ai comme si un bateau avait eu au fond et qu'on se contentait d'écoper monsieur on invente un système de régulation nécessaires pour réformer et moderniser que ça marche je suis l'auteur du problème on est au coeur de la réforme de la sécurité sociale et des retraites monsieur barreaux et en duplex avec nous monsieur barreaux on parle beaucoup de vous et de votre réforme si je puis dire oui vous avez vu que la discussion était assez vite me sourit mais je sais pas j'entends bernard kouchner qui dit à juste titre qu'il faut réformer il al'air d'émettre des doutes sur la méthode mais moi je veux dire que financier ce que nous faisons tout ce que nous faisons nous le faisons en ayant écouté avec les forums que j'en ai animé un certain nombre après avoir écouté beaucoup les partenaires sociaux et il y a d'ailleurs parmi ses partenaires sociaux des gens qui admettent que dans cette réforme il y a des repères positif alors bien sûr tout n'est pas encore complètement bouclé écrit il y a encore dialogue je le répète mais il ya des moments où un grand pays comme la france ne peut pas constamment différer la réforme qu'il faut faire leur garantir la mener mathieu barrau puisque vous êtes avec nous on va peut-être prendre un certain nombre de questions mais d'abord voudrais vous poser une question oui moi je voudrais dire à écouter le projet vous avez présenté manifestement ne convient pas donc qu'est ce que vous allez faire retirer ce projet et ensuite le débat est possible je vais vous rappelez vous dites il faut il faut faire quelque chose il ya une dette mais qui est responsable du bien cette dette il faut savoir que si aussi prenez autrement effectivement pour répondre aux problèmes peut-être qu'il y en aurait moins par exemple au lieu de de créer un impôt supplémentaire si on faisait cotiser les revenus financiers au même taux que les salariés ça ferait tout de suite 70 milliards par exemple réponse ce samedi nous retournerons au moment où la sncf a déjà en faire une une à la fois allez monsieur j'ai abordé ramadam borvo que quand on a des dettes on peut pas ne pas un jour les payer la solidarité ne peut pas constamment être assurés à crédit et on a essayé de trouver un système très juste et je vais lui dire que dans ce fameux rds le remboursement de la dette sociale on demande beaucoup plus qu'on n'avait jamais demandé aux possesseurs de revenus du patrimoine et du capital et 3 ans s'il est bien de votre prénom de 53 je veux lui dire je les écoutais alors je veux qu elle m'écoute je veux lui dire aussi que l'on se donne les moyens les uns et les autres d'éviter des gaspillages pour éviter le retour des déficits et pour soigner mieux car il s'agit monsieur de dépenser mieux pour soigner mieux monsieur barreau quand on est costaud pour les changes du temps avant de avant de réformer à ce que vous dites que monsieur kouchner par exemple qui vaut mieux arrêter puisque le message ne reste pas sans lesquelles il faut parler je pose de questions si vous permettez à monsieur jacques barrot un résident rapide la cg que vous évoquez même si elle un autre nom maintenant elle est passée alors qu'il n'y avait pas la majorité dont vous disposez après concertation et avec un accord général comment ça se fait il y avait il une méthode magique deuxième question connaissez mieux la réponse encore madame veil a réformé les retraites dans le gouvernement précédent il n'y a pas eu sept explosions ça avait été préparé par le livre blanc le monsieur claude evin est ce qu'il n'ya pas une méthode qui vous échappe monsieur barreau berlin genève bernard kouchner répond je réponds sur le premier point il s'agit de rembourser une tête nous avons veillé à ce que ça soit fait de la manière la plus équitable possible en essayant de faire mieux que cette cg que vous que vous évoquez en essayant de faire dans l'assiette de la csg y ait plus de revenus précisément ce réseau large deuxième réponse bernard kouchner oui pour les régimes spéciaux enfin il n'y a aucune décision de prise c'est le vert avec une série de avec un groupe de personnes très compétentes très qualifiées et indépendantes qui vont faire des propositions enfin qu'est ce que c'est que cette désinformation slim c'est bien la méthode qui a été utilisée précédent d'information l'arrêt par l'un des agents pression à ses chances bien monsieur barreaux on va pas faire donner on va essayer attendez je ne l'aide pas je voudrais éclairer le débat comment se fait-il que dans l'attraction téléchargé je voudrais dire que je voudrais j'ai une question à poser le subaru mais d'abord je voudrais si vous l'acceptez monsieur le ministre que nous retournions au moment où il y a des cheminots la sncf qui ont une question précise à vous poser allez-y puisqu'on garde le dialogue via logo wii alors dialoguant c'est rémy croissant donc je suis agent de conduite aux dépôts du mans et c'est vrai que c'est difficile d'intervenir mais je trouve que quand même on a à faire un débat de spécialistes sur le plateau ou plutôt d'hommes politiciens allez je voudrais déjà dire une première remarque à monsieur barreau lorsque les hommes politiques monsieur d'accord je vais essayer d'être à pitre monsieur monsieur barreau a dit qu'il avait engagée dans ces forums d'un large débat je crois savoir qu à limoges au moins il a viré la cgt du débat qu'il avait normalement qu'il avait prévu quoi il la cgt a été exclue de ce débat un vrai dialogue juger par les parties pour leur nom pour le moins pour le moins deuxième question je tenais à monsieur kouchner je trouve que monsieur kouchner ne devrait quand même pas trop se féliciter de voir aujourd'hui la droite s'appuyer sur des mesures que le gouvernement précédent auquel il appartenait à plus se servir notamment sur le livre blanc de michel rocard il s'en sert et la csg aujourd'hui a été multi presque multiplié par balladur et puis demain va encore s'élargir je trouve que pour un gouvernement qui visait de gauche après le monsieur kalt kouchner appartenait il devrait quand même pas trop s'en féliciter pour le moins d'intérêt de gauche sont des déficits quand même je voudrais il n'y a pas donné on va les sites à l'heure mais ses autres collègues que vous à la ratp poser une question est de savoir maintenant et plus du prêt pour ce monsieur barreau qu'est ce que vous dites en table de dialogue qu'est ce que vous répondez aux gens qui sont dans la rue aujourd'hui comment arrêter cette histoire et moi je voudrais que les gens posent des questions notre concitoyen cheminots ne m'a pas vraiment posé de questions il m'a fait en quelque sorte nous a fait un procès moi je veux répondre aux questions parce que je suis convaincu que quand on répand et que les gens sont de bonne foi et bien ceux qui savent et passion atp au dépôt d'aubervilliers s'ils voulaient bien monsieur barroso on va s'y rendre tout de suite puisque là aussi à l'air atp les questions qui se posent alors une vraie question allez-y monsieur oui bonjour monsieur le ministre ribes avec machinistes receveur la ratp au dépôt d'aubervilliers posez votre question comme on dit dans les jeux oui j'aimerais demander à monsieur barreaux où est le dialogue rien n'est fixé pourquoi la mission de la commission le verse à laquelle la ratp va participer la mission de cette commission c'est étudier la mise en place des 40 annuités à la ratp donc d'ores et déjà dans l'intitulé on se rend compte que tout est fixé décidé d' avance bien répond et le dialogue je suis très claire et très nette la commission le vert à seulement pour objectif de regarder comment on peut consolider l'avenir de ces régions et le problème de la durée de cotisation est un élément parmi d'autres et il est clair que la commission le vert travail en toute liberté et j'incite beaucoup les responsables la ratp et monsieur qui vient de me poser la question à aller devant la commission le vert car je suis convaincue en effet qu'il y a des spécificités on ne peut pas traiter des régimes spéciaux comme du régime général c'est pas vrai et nous allons nous donner le temps j'ajoute que quand le vert or a fini son travail et bien il y aura encore des consultations et on verra ensuite comment de faire un projet de loi donc rien n'est décidé la france est totalement irrationnelle ce soir rien n'est décidé dans ce domaine et voilà qu'on ne peut même pas ouvrir le dossier tout le monde a peur monsieur barreau donc selon vous donc rien n'est décidé dans ce domaine là un conflit qui vous concerne moins c'est celui des étudiants à toulouse là aussi elle est question qui se pose sur les étudiants puisqu'ils n'ont pas eu visiblement réponses à leurs interrogations notamment sur l'aide matérielle qu'ils attendent pour sauver entre guillemets leur université question alors bon je m'appelle en auge fusionnant architecture et si je vais poser une question aujourd'hui à un monsieur barreau qui est le ministre de l'emploi du travail pardon c'est en tant que travailleurs en formation et donc je vais vous demander monsieur barreaux est ce que vous pouvez apporter des solutions concrètes au chômage autre que ce qui a été fait par le gouvernement jusqu'à présent autre que le racisme et les charters de deux prêts autre que le sexisme et le retour au foyer prônée par codaccioni autre que la précarité par le biais des ses yeux et autres sous-emploi et bien arnaud j'essaye je suis pas tout seul a à faire en sorte que les jeunes puissent entrer plus vite dans les entreprises qu'ils puissent effectivement trouvé du travail à la sortie de leurs études et tout ça arnaud il faut aussi que ça marche dans ce pays il faut pas que les uns gaspille sans avoir le sens des responsabilités puisque les autres les jeunes par exemple ben il attendait piétinent devant la société parce que la génération qui a disons un certain confort le confort des situations acquises ne pense pas la jeune génération c'est pour ça que dans ce mouvement d'aujourd'hui il ya quelque chose qui va pas parce que tout est à ceux qui ont le confort la situation acquise et puis à vous les jeunes qui vite quelle va être notre avenir et bien moi je prétends que ce que nous essayons de faire c'est de préparer votre avenir en demandant quelques efforts aujourd'hui alors ça il n'est pas parmi des étudiants mais il est avec nous ce soir c'est monsieur blondel monsieur blondel est ce que vous avez je suppose une question à poser à monsieur barreaux howie jeu une monsieur le ministre pardonnez moi il va être 22 heures j'attends une lettre en réponse à la lettre que j'avais adressée à monsieur le premier ministre posant des questions précises sur la sécurité sociale et surtout évitant d'opposer les générations où les catégories de salariés oui mais tu es nou lé là je vous en suis secourir monsieur blondel vous faites de tissus à une lettre mettez nous dans le coup parce que là on ne sait pas de quoi il s'agit pas monsieur cette lettre est importante dans la limite où je posais toutes les questions de principe que pose la réforme de la sécurité sociale qui je le confirme a été présenté comme un effet de surprise et je posais notamment et bien le fait de savoir très exactement comment règlerait les problèmes de rationnement puisque maintenant c'est le parlement qui va vite c'est une enveloppe et lorsque nous aurons dépassé cette enveloppe pour sait pas ce qu'on va faire je demandais comment deviendrait le conseil de surveillance des députés qui va venir à côté de la caisse nationale d'assurance maladie et de son conseil d'administration city qui sont des questions concernant la fermeture de certains établissements et organismes de sécurité sociale monsieur se posaient des questions concernant effectivement le débat le prince à la roma dont je suis sûr c'est pas si vous postez célèbre mais vous et moi mais on sait pas si vous permettez si bien d'une confiscation des 2000 milliards de la protection sociale c'est que en principe on cacher on va convoquer le congrès et il va falloir donner compétence ou parlent autour d'elles par modification monsieur blondel ont arrêté là le premier tome de de gaulle est au gouvernement on va demander à monsieur barreau de répondre monsieur baron répondait d'abord sur la seconde marche on gèle la lettre est bien arrivé et le premier ministre va répondre incessamment mais je dois dire que j'aime bien faire les choses sérieusement et que je voulais que nous préparions et premier ministre évidemment mettra aussi sa marque dans cette lettre des réponses qu'ils soient des réponses précises les plus clair possible pour dissiper des malentendus et jeudi à marc blondel mieux vaut que la lettre arrive quelques heures plus tard et que ce soit une taille pas le moindre élément à nous deux à nos données sur le contrat éventuel monsieur barreaux on excusera que et le premier ministre va répondre à marc blondel que l'étatisation de sécurité sociale et bien non non ce n'est pas du tout notre projet alors roger c'est bien de laisser la sécurité sociale aux mains des français mais les français c'est aussi le parlement c'est aussi les partenaires sociaux chacun sa place et si les responsabilités sont claires il ya de la place pour chacun pour gérer au mieux cette magnifique institution que je reviens une question totalement monsieur baroin laquelle je parle pas l'impression que vous avez répondu comment faire aujourd'hui jeu pour essayer de calmer un peu le jeu ou de ou de rétablir ce dialogue qui semble rompu écoutez moi je suis vingt-quatre heures sur vingt-quatre là pour expliquer les choses à condition que l'on me pose des questions qu'on veuille bien m'écouter et je le dis très franchement je suis très heureux ce soir de pouvoir dire quelques mots regard 12 ans car nous sommes là y'a rien à cacher moi je suis engagé dans cette affaire difficile parce que je pense que c'est une question de voir si nous ne faisions pas ce qu'il faut nous ne pouvons pas nous ne pourrons pas préserver ce qui est de meilleurs enfants question et honnêtement ne laissons pas passer cette occasion et peur aujourd'hui l'emportent mais je suis convaincu que si des gens veulent se donner le temps de réfléchir et bien nous pourrons rétablir question de monsieur monsieur varone question des questions mais juste avant une très courte question de monsieur bernard kouchner est ce que monsieur barreau est d'accord pour l'organisation d'un référendum en prenant le top de la sécurité sociale sur la protection sociale sur l'assurance maladie quel système de soins veulent les français que sont ils prêts à payer quel sacrifice pour préserver l'égalité des soins parce que pardon tout à l'heure le cheminot je lui ai mal répondu c'est vrai qu'un déficit de gauche ça vaut un déficit de droite faut le rembourser mais ce qui ne vaut pas la même chose c'est quand on augmente brutalement comme on l'a fait en guise de dialogue monsieur barul c'est très bien le forfait hospitalier est là quand on a à payer 70 francs par jour pour un enfant dans une famille modeste c'est pas la même chose que maintenant alors effet le rire ou maintenir cela est ce que vous êtes d'accord quelqu un référendum qui prendrait le temps de l'explication nécessaire dans le pays puisque vous avez changement là heureusement que nos journalistes ne posons pas de questions ou si longue monsieur marc os que d'accord sûr mais soyons clairs le projet sur le sigle et sociales a donné lieu à des débats il va continuer au parlement puisque le parlement doit habilité le gouvernement mouiller on peut prendre aucune décision si le parlement ne nous donne pas l'habilitation donc on va en débattre et je suis convaincu bernard kouchner que ce que nous faisons n'est que dans la continuité de ce qui a déjà été déjà imaginé par vous et par un certain nombre d'autres et moi même je peux parler ce soir car lorsque la gauche était au pouvoir je n'ai pas refusé chaque fois qu'il s'agissait de mettre un petit peu d'ordre dans la sécurité sociale je n'ai pas refusé d'une certaine manière de participer en ayant moins un langage positif alors si les jeunes ne peux pas croire que l'on mélange la politique politicienne et la sécurité sociale attendez monsieur projetait aussi monsieur delarue qui est là monsieur barroso est d'accord pour continuer à répondre à quelques questions comme ça à débattre avec des invités qui sont ici sur le plateau monsieur delarue alors les usagers des coûts des choix des dessins pourtant qui a été posé ses commentaires pour décrisper la situation pour retrouver un dialogue alors je vous pose la question parce que pour l'instant on a des espèces de petits bouts de réponse par ci par là qu'est ce qu'on peut faire le plus vite possible pour que le dialogue soit réintroduit notamment la sncf la ratp et ailleurs avec les pouvoirs publics de manière à faire en sorte que le conflit s'arrête le plus vite possible eh bien monsieur delarue il faut expliquer expliquer toujours et dire notamment que s'agissant des retraites des cheminots et bien non seulement aucune décision n'est prise mais même si demain une décision devait être prise à la suite d'une loi à la suite de du travail de la commission le vert et bien s'il ya des adaptations du régime de retraite elles sont pour ceux qui vont prendre leur retraite dans 15 ans enfin tout le monde sait bien que les adaptations sont très progressive mais j'ajoute j'ajoute que si le si le gouvernement avait voulu tricher dans cette affaire il aurait dit eh bien je demande l'habilitation pour prendre des ordonnances pour réformer les régimes de retraite il ne l'a pas fait les régimes spéciaux les problèmes de retraite des cheminots de la ratp et tous les autres car il y avait bien d'autres régimes et bien il ne l'a pas voulu puisqu'il a confié commission le soin de réfléchir on ouvre le dossier pour regarder un petit peu de free press bovins mais surtout il faut s'expliquer il faut s'excuser ministre monsieur monsieur delarue vous poser une question pour demain après demain vous lui répondez à long terme lui il voulait savoir comment commandes allaient circuler demain après demain lundi quoi habitants que ça mais moi dans ce pays je ne peux pas croire que un bon dialogue ne permettent pas un moment donné de trouver je rappellerai au moins une armistice on laisse les choses se faire est ce que le moment de la décision et bien le cas échéant risque qui opposera est ce que quand une décision n'est pas prise on doit pas s'y opposer qu'est-ce que vous est ce que vous pensez monsieur barreau qu'on doit aller jusqu'à je sais pas réquisitionner l'armée comme certains le demandent au rpr par exemple non écoutez franchement expliquons-nous ans pour transporter les gens expliquant nous entre français que chacun essaye de comprendre ce qui se passe ça veut pas dire qu'on sera tous d'accord mais ça veut dire qu'on aura relativiser des désaccords le gouvernement n'est pas en train de bouleverser les choses il a un projet qui résonna et que certaines personnalités qui n'appartiennent pas la majorité ont approuvé tout de même alors c'est pas moi qui l'inventé ça veut donc dire qu'il ya du bon sens derrière moi je suis un homme du terrain et jamais j'irai me m'engager personnellement comme je le fais en ce moment six jeunes étaient convaincus de faire un peu mon devoir que tout ne soit pas parfait d'accord mais c'est perfectible discutant dialogue mais à baroville intervention monsieur 2e à la cftc justement sur cette les solutions possibles enfin des solutions en tout cas sur cette réquisition possible de l'armée pour transporter les gens au travail mais oui j'entends bien que monsieur barreaux nous nous montre avec conviction sa volonté de dialogue de solutions et nous parle d'une commission le vert qui rendra ses conclusions dans quelques mois dans six mois et qu'est ce qu'on va faire pendant ces six mois alors alors alors ce que je voudrais dire ce que je voudrais dire c'est que aujourd'hui il faut débloquer la situation j'ai entendu tout à l'heure j'ai l'air le militaire de france télécom qui montre toutes les maladresses toutes les erreurs qui ont été commises les déclarations en série bande gouvernement quelle que soit leur bonne volonté elles s'accumulent elles n'ont pas d'effet il manque la confiance aujourd'hui entre le gouvernement et les français il faut y venir moi je ne vois pas d'autre solution que de réunir rapidement les syndicats est en tout cas ceux qui veulent discuter et à cela on dit mettons ensemble les bases d'un vrai dialogue de telle façon que des décisions rapides soient prises entre nous et qu'on puisse donner nous indiqua des assurances au haussariat en grève aux chômeurs ratp au post it c'est pour sortir de là on ne peut pas attendre le dialogue qui n'en finit pas mais dans la mesure où il n'a pas la confiance entre les déclarations gouvernementales et les salariés sortent 11 ans alors qu'ils vont la discussion avec les groupes des races j'ai compris votre question fromage au dos était bien sympathique ça a servi à quoi répond à permettre au gouvernement de choisir les thèmes qu'il a rangé dans le monde est dans le même temps son exposition vous et moi aujourd'hui il faut se dire vraiment on se met les deux et on diffuse et malheureusement nous interrompre réponse de monsieur barreaux on a bien compris votre question moi je réponds à l'un d'eux le que le gouvernement est tout à fait ouvert dès lors que au dialogue dès lors que ce qui pose des questions les pose vraiment sans arrière pensée avec le seul souci d'avoir une information exacte moi je suis disponible 24 heures sur 24 pour dialoguer et simplement il faut que on ne nous donne pas et on nous attribue pas des arrière pensées moi j'ai pas d'arrière pensée je suis pas là pour raconter des histoires ce soir je suis la peau pour expliquer et c'est tout alors je suis convaincu que tout ce mouvement de colère et de peur ne résiste pas quand on donne des bonnes explications alors on va le voir on va voir ça tout de suite au dépôt de la ratp a aubervilliers est ce que vous seriez d'accord à cette offre de dialogue de monsieur barreau qu'est ce que vous en dites comment est-ce que vous réagissez et est-ce que éventuellement vous seriez prêt à suspendre le mouvement pour reprendre les négociations chaque fois on tombe dans le piège si on reprend le travail est bien évident que adieu adieu adieu d'autres luttes la non non on n'a pas confiance monsieur barraute à leur disait que les français ont peur non non non on n'a pas peur seulement n'a pas confiance pas du tout confiance par contre c'est vrai que moi je suis simple 5 le machiniste dans un dépôt par contre expliqué moi monsieur barreaux plus vous allez le faire travailler plus je vais prendre la place d'un chauffeur non expliquez-moi messieurs les banquiers là si vous voulez être solidaire avec la france comme vous le dites à ce moment là quand on nous oblige nous fait encore l'état oblige notre entreprise à construire par exemple le rer jusqu'à mickey là bas ça nous a coûté cher parce qu'on a été obligés d'emprunter chez vous dans les banques alors au lieu de nous réclamer des intérêts et bas voulu vous fait cadeau à la ratp ça va permettre d'embaucher du monde et par l'intermédiaire des salaires et par l'intermédiaire de tout ça on va peut-être pouvoir redresser une partie de la del rey sécurité sociale légale monsieur barça va pas tellement confiant ça va être très simple un je vais dire à notre concitoyen machinistes que ce qu'il dit sur les menaces qui pèsent sur les retraites est rigoureusement force il y a simplement le souci de regarder un peu ce qui va se passer dans l'avenir ce que font d'ailleurs les syndicats lorsque comme ils l'ont fait hier il regarde un petit peu l'avenir du régime complémentaire qu'ils gèrent eux-mêmes et regarde un petit peu à 15 et 30 ans qui va se passer et moi je regrette mais je dis à notre concitoyen machinistes faites attention il s'agit de garantir les retraites de vos enfants alors au mieux on a si on avait une décision aujourd'hui qui révolte la conscience je comprendrais qu' il soit aussi résolu à en découdre mais ce n'est pas le cas il y a un travail de réflexion de concertation qui est en marche eh bien laissons le faire et puis on verra bien et puis pour le reste bien je lui dirai que nous essayons justement d'éviter à l'avenir des déficits qui oblige une partie des français a toujours accepté des prélèvements supplémentaires parce que tout à l'heure j'entendais marc blondel parler de l'état mais l'état c'est quand même bien chacun d'entre nous sous la forme contribuables ou de cotisants alors il faut bien être raisonnables l'état s'est pas créé une sorte de mines d'or qui serait sans fond et où on puiserait pour boucher les déficits il faut bien être responsable non monsieur barreaux monsieur barreau merci pour votre front va prendre un une opinion dans notre chez nos invités qui interviendront la deuxième partie monsieur bébéar peut-être voulez-vous réagir à ce que vous avez entendu je suis un peu étonné si vous voulez que l'on ne prenne pas en compte les réalités économiques j'entends parler du problème des retraites par exemple le système de retraite a été mis en place il ya cinquante ans c'était une époque où il y avait quatre actifs pour un retraité c'est à dire qu'il y avait quatre personnes qui travaillaient pour financer la retraite d'une personne aujourd'hui il ya 1,7 actif je crois pour un retraité il est évident que le système doit changer bon j'entends parler aussi de retrait de la sncf j'ai connu quand j'étais gosse des gens qui étaient dès qu'ils conduisaient des machines savez les machines à vapeur bon à l'époque prendre la retraite à 50 ans quand on était comme ça c'était parfaitement normal aujourd'hui quelqu'un qui conduit une rame de tgv est installé dans un système climatisé automatisé et c est ce que les conditions sont les mêmes est ce que le même système doit exister il est évident qu'il faut calmement examiné choses et faire évoluer sa vie dans une cei dans une entreprise si depuis 50 ans n'avait pas évolué eh bien on serait mort depuis longtemps des entreprises sont obligés d'évoluer vite une rue parce que monsieur ben arous voulez bien sur ce thème là et puis après nous devrons voir monsieur monsieur spaihts à la cfdt qui s'agitent oui je crois simplement que les régimes de répartition je me suis je veux pas être trop technique c'est pas mon mon style mais je suis bien dû s'expliquer en régime de répartition c'est les actifs qu'ils cotisent pour les retraités on est obligé de regarder et c'est vrai que chaque année nous gagnons un trimestre de vie les uns et les autres ça veut dire qu'il ya un trimestre de plus de retraites à payer faut voir un peu comment dans le temps tout ça va s'organiser si on refuse et si sous le coup de la peur on referme le dossier balle dossier il sera encore plus difficile à régler en quelques années mais suspecte oui on vous écoute je voudrais dire plusieurs choses tout d'abord je constate que dans différents secteurs professionnels il y à des questions très spécifiques il ya tout d'abord par exemple aux ptt toute la question de l'ouverture du capital il faut le traiter la cfdt en désaccord avec cette orientation il y à du côté de la sncf la question du contrat de plan je crois qu'il est légitime que les salariés s'inquiètent de leur avenir s'inquiète de la route y de travail il y à du côté de sdf les questions de déréglementation havas je suis opposé nous sommes opposés au système de déréglementation alors sur la sécurité ya sur la sécurité sociale j'aimerais poser deux questions à monsieur barreaux tout d'abord il ya ce qui va pas dans le plan juppé a gelé déjà dit les retraites on vient longuement d'en causer ce qui va pas non plus et la politique familiale notamment la fiscalisation des prestations familiales et la report des prestations autonomie il y a ce qui va dans le bon sens il ya la question de la maîtrise des dépenses de santé et jeffrey aimablement rome remarquer à monsieur kouchner qu on connait tous sur le sujet comptant en fait deux fois plus d'ablation d'appât dix sites dans un département par rapport à l'autre on sait ce qui va pas quand on consomme 30% plus de médicaments en france que dans les autres pays européens on sait ce qui va pas donc il faut maîtriser les dépenses de santé et il ya ce qu'il faut concrétiser rapidement monsieur barreaux voire moins les choses sont claires je suis pour que la csg deviennent réelles cotisations et qu'elle remplace la cotisation maladie parce que les salariés prennent paye bien trop de cotisations alors est ce que vous êtes d'accord sur alors la dernière question des relations non non non attendez attendez n'en attendais parce que si vous posez des questions toute la soirée après on se souvient plus de la première alors répondez à répondre à la question répondez à la question monsieur barreaux eh bien d'abord rationnellement je vais répondre j'aime bien répondre question par question exactement la politique familiale je répondrai que la manière dont on va en effet éventuellement mettre les allocations familiales dans l'assiette est revenu cette réforme elle va être réalisé dans un second temps par la loi on en voit encore en débattre et l'idéal c'est surtout d'essayer d'aider les familles qui en ont le plus besoin alors sur le plan social je crois que il n'y a pas d'hésitation à dire que nous voulons faire mieux deuxièmement deuxièmement je réponds alors là je suis d'accord ses pattes nous savons tous que dans certains cas l'assurance maladie paye des des frais tout à l'heure j'ai rendu visite à deux malades du sida on a parlé c'était c'était tout à fait dans très simplement et l'un d'eux m'a expliqué qu'il avait discuté avec le forfait hospitalier jeu jeudi tous les choses et en même temps il m'a dit eh bien je ne prends pas une ambulance chaque fois pour venir quand je dois venir un peu me faire regarder et quelquefois hospitalisé je prends un taxi ça suffit et j'économise à la sécurité sociale il a montré par là qu'il y à un conditionnement des économies à faire il l'a dit avec beaucoup de simplicité de vérité et je n'hésite pas à le reprendre monsieur ban et troisièmement jeunes auront à monsieur spaihts mais c'est effectivement la contribution à venir eh bien elle sera vraisemblablement comme l'a dit le produit c'est une cotisation mais ce barreau visiblement c'est difficile d'aborder chaque question individuellement est ce que avoir un petit peu les demandes qui sont faites ici et là est ce qu'il n'est pas question est-ce que vous envisageriez d'organiser une espèce de grenelle aujourd'hui une espèce de grande réunion avec tous les partenaires sociaux mais s'il s'agit s'expliquer tout est possible mais ce que je ne crois pas possible c'est de remettre en cause le principe de se mettre en marche pour réformer et sauver notre sécurité sociale ça je le dis franchement l'occasion ne se reproduira pas où nous pourrons en effet tous ensemble sauver notre sécurité sociale ou alors nous nous enfonçons dans les déficits et nous nous nous nous retrouverons avec des réveils encore plus douloureux ben là monsieur baron je voulais vous remercier d'avoir participé à la première partie de cette émission vous êtes bien entendu invités à assister à la seconde en tout cas merci d'avoir eu le courage de répondre et la gentillesse de répondre en direct aux questions des différents intervenants dans cette première partie on passe maintenant à la deuxième partie nos invités politiques sont invités à rester avec nous nous inviter syndicaux également mais je voudrais maintenant que nous entretenions avec tous ceux qui nous ont écouté sagement jusqu'à présent et on va commencer par monsieur enel monsieur lionel vous êtes parlementaire rpr sénateur du haut rhin mais c'est pas à ce titre là que nous avons invité ce soir monsieur net c'est que vous avez en grande partie préparer le dossier du contrat de plan des scènes cf et vous dites vous vous dites c'est drôle parce que quand j'en ai discuté mois avec les syndicats ça avait l'air de passer et puis au moment d'arriver au moment de la négociation au nom final fatal là ça passe plus du contrat de plan tout cas au moins une partie du contre le plan ce qui concerne la régionalisation du transport ferroviaire et non pas de la sncf mais j'aurai vous dire tout d'abord que ce qui me frappe aujourd'hui dans cette émission c'est l'illustration que plus personne ne comprend plus personne ne comprend plus rien et n'a plus confiance en personne et sait c'est pas pour me rassurer je crois que j'ai sortir de cette émission encore plus inquiet que je n'y suis entré tout à leur fort justement le délégué de la cftc je crois disait le problème c'est de la confiance la confiance elle repose sur quoi repose sur la vérité d'abord elle repose ensuite sur la responsabilité des uns et des autres et le dialogue aujourd'hui chacun raconte un peu sa joue sa partition de l'impression qu'on ne s'écoutent plus au journal non mais moi j'ai le sentiment qu'on s'écoute plus écoutez moi j'ai eu l'occasion depuis depuis trois ans que je suis le dossier sncf chaque fois que j'avais l'occasion de rencontrer les organisations professionnelles ils sont été jusqu'à me dire il ya plus qu avec vous qu'on peut discuter c'est quand même malheureux que les organisations professionnelles de cheminots à l'échelon national n'est plus qu'un parlementaire du fin fond de la france de l'est c'est quoi votre affaire extraordinaire que n'aurait pas le gouvernement qui n'aurait pas d'autres responsables pardon comment vous expliquez sur cette difficulté à dialoguer avec d'autres qu'avec vous dialoguez c'est d'abord écouter les gens et puis de voir que ce qu'ils perçoivent c'est pas forcément ce que ce que nous nous percevons que la réalité peut être tout à fait différente le ressenti qui compte quand on discute avec des cheminots quand ils vous disent on comprend pas le on parle même plus voyez-vous de contrats de plan maintenant on parle de plan et pour eux le plan c un plan de restructuration c'est comme ça qu'ils le ressentent alors que ça devrait être un plan de relance du ferroviaire et si on veut pardon régler le problème de la sncf faut d'abord qu'on sache qu'on veut des différents modes de transport et quand on aura réglé le problème des voies de transport on dira quelle est la part de la sncf pour que la sncf qui était qui a construit le pays au 19è et au xxème siècle qui est une grande entreprise plein de culture de sensibilité mais aussi parfois d'irrationalité et bien cette entreprise elle a de l'avenir c'est le plus bel outil ferroviaire du monde il en réponse peut-être de monsieur vaquin sur cette incapacité peut-être à dialoguer dans l'entreprise est ce que vous avez un petit peu une explication là dessus dans la précision de monsieur vaquin vous êtes non monsieur vous êtes spécialiste des problèmes de l'entreprise ouais je suis surtout spécialiste de l'analyse des conflits et c'est vrai qu'il ya je ne suis pas un politologue moi il ya des choses banales à dire quand se porte quand même pardon pas trop quand un banal mais intéressante on va tenter de faire comme on peut première question la grève est elle une agression des usagers par exemple il faut savoir que si le dialogue social est en france ce qu'il est aujourd'hui les acteurs syndicaux ils sont peut-être un peu pour quelque chose mais pour dialoguer il faut être plusieurs or l'état de dialogue social aujourd'hui fait qu'effectivement les réalités où sont enterrés depuis fort longtemps ce qu'il fait que quand il ya conflit ce qui est un signe de santé dans une société le conflit c'est toujours un échec de la parole donc c'est à cet égard les chefs des tutelles ministérielles comme c'est celle des directions des entreprises quand d'une certaine manière c'est celle des syndicats peut-être mais essentiellement les sons les responsabilités à chacun c'est impossible de penser aujourd'hui qu'à pouvoir politique a eu le courage d'aller jusqu'à encourir le risque de poser des questions pertinentes et de les accompagner de telles agressions à l'égard de l'opinion publique et particulièrement des salariés de la fonction publique ont l'euro mais ils ne savent pas aujourd'hui quel sera le statut du service public à la française on ne leur en dit rien des ministres par les états unis apprennent aux salariés vous a vu s'exprimer tout à l'heure ce que seraient des décisions dont on leur dit par ailleurs elle ne serait pas prise et peut-être susceptible d'être négociées j'entends ce qu'a dit le ministre monsieur fillon quant à washington il annonce aux gens des télécoms et aux gens de la poste qu'ils vont être privatisées à 49 points à 49% alors quelle crédibilité au dialogue il y aura dans 22 méthode monsieur soubie moins qu'un problème de la méthode monsieur non attendez si on va être un tout petit peu sérieux le coude le coût des échanges à 20 secondes ça ne marche pas oui non maintenant et dans les échanges à 3h30 non plus à former hospitalier en soyons clairs il ya un vrai fond elle est finie c'est mais je veux dire ne lisez pas la banaliser quand on voit l'état du politique tel que les réponses en soi peu apparues ici quand on voit la demande tout à fait légitimes de tous ses salariés qui sont là à dire j'ai pas confiance et donnez nous des réponses explicite sur où on va je rappelle que la fonction du politique c'est de donner justement ce que serait une politique ferroviaire pour qu'il puisse y avoir un contrat de plan c'est de donner une politique de santé pour savoir si on gère par les anxiolytiques ou par le lien social c'est ça que demandent aujourd'hui l'opinion publique et les salariés qui sont en grève alors je voulais qu'on vient d'arriver avec monsieur soubie puisqu'il va être dans la commission le vert et qui va avoir à faire un petit peu une espèce de sorte de rattrapage de cours de rattrapage explication alors oui de rattrapage n'ont pas pas de rattrapage non ce qui moi me frappe dans notre débat s'est en effet sa difficulté je n'irai pas jusqu'à dire sa confusion mais sa difficulté et je crois c'est parce qu'il est très difficile et très confus dans l'esprit des gens et que pour dériver rites et plus personne n'y comprend rien y compris ceux qui s'expriment à son sujet qu'il est normal qu'il y ait le conflit qui est je crois une faut pas s'y tromper un conflit très sérieux et très grave par par ce phénomène de de traînée de poudre que nous constatons des quêtes un confit très sérieux parce que je vais répondre à votre question ils portent non seulement sur la question que vous m'avez posé sur des régimes de retraite mais ils posent surtout une série d'autres questions qui elles ne sont pas posées qui sont sous jacente et qui devraient éclater ce qui est des côtes du rhône c'est plus tellement quel est le motif du conflit durer pendant votre question dans le plan d'alfred alain juppé sur la protection sociale il y avait deux sujets il y avait l'assurance maladie et la santé et puis il y avait les régimes spéciaux de retraite sur l'assurance maladie et la santé je suis totalement d'accord avec barda kouchner c'est un sujet qui était préparé depuis longtemps est au fond la plupart des experts de tous bords politiques étaient d'accord et je crois qu'aujourd'hui dans le conflit que nous connaissons il ya une très faible part qui vient de la partie santé assurance maladie du plan juppé je crois que l'essentiel du conflit il vient des retraites sur le fond le problème est évident en rien un problème des régimes spéciaux et d'abord pour les futurs bénéficiaires c'est évident simplement la mesure est intervenue alors qu'il n'y avait pas de réparation jeudi mesure mais il n'y a pas de mesure parce que la commission qu alger j'ai l'honneur d'appartenir cela houlette du président le vert elle part de quoi elle parle rien je crois que jacques barrot a dit tout à l'heure que ce n est rien elle part de risque il ya une intention du gouvernement sur les biens que ça ce qui fait qu' un mouvement qui se déclenche sur quoi sur une intention est sûre rien ça si c'est pas un problème de langue à à monsieur et de communication monsieur d'envoi je ne sais pas ce que c'est alors pierre lellouche et monsieur barreau qui nous écoutent et joyeux de rire louche je voudrais sur sergent si vous le permettez je voudrais faire une remarque qui n'est pas l'âme qui n'est pas la remarque de quelqu'un qui est engagé en politique mais du simple citoyen parce que moi aussi j'ai beaucoup écouté ce soit ce qui me frappe dans la situation de notre débat qui reflète assez bien ce qui se passe dans le pays c'est le caractère totalement irrationnel de ce qu'ils mettent espèce de mélange une espèce de grand pot-au-feu où tout est mélangé les problèmes des étudiants sur tout à fait réelle l'avenir l'avenir l'avenir des entreprises publiques la venue aux entreprises publiques des postes les df on me sens par les la sncf les régimes spéciaux qui sont dans certains cas plus finançables du tout exemple la sncf 18 milliards de francs par an payés par le contribuable ses partenaires faut trouver les solutions tout ça est mélangé brasser ajouté avec un peu de djs de désinformation puisque les gens sont convaincus qu'on va leur casser leur régime ont valeur convaincu que les la sncf s'est terminée qu'elle est privatisée alors que le premier ministre ne veut pas à privatiser la sncf ne veut pas priver les privatiser j'étais là j'ai entendu j'ai entendu tout à leurs mains de privés de vision et être permettez je termine je termine le résultat de tout cela le résultat de tout cela c'est que les usagers sont prises en otage l'économie française est prise en otage les pme vont fermer je connais des pme qui sont en train de fermer et troisièmement nous passons pour des zozos à l'étranger voilà le résultat de cette italie relationnel et moi je trouve et moi je trouve tout ça écran réinventant le gouvernement ce sens a dit négocier la vie à plusieurs débats je suis ouvert au débat que les façons d'intéresser les négociations parlement de faire passer un prochain par ordonnance ça ce n'est pas le seul ensuite et comme les instincts sont pas parce que explique j'explique mais il faut d'abord écouter or ce qu'il faut écouter c'est que les projets actuels ils sont rejetés alors il faut négocier d'accord il faut discuter d'accord mais le projet aurait parlé procédons par or quoi qui va privatiser la sncf personnes qu'il a privatisé les postes personne ou le téléphone personne ce qui va supprimer les régimes sociaux ce déficit technique comment ça se fait que je sais quoi c'est de la désinformation mais pas c'est curieux saint jean écoutez alors même si tu as un bel en deux mots c'est un jean louis outhier ancien représentant de la cgt métallos pendant de nombreuses années jusqu'à 88 maintenant vous êtes député européen très bien ce 4 c'est bien ça moi je suis quand même surpris d'entendre monsieur lellouche à l'entendre il faut faire grève après mes enfants il faut être raisonnable monsieur vous êtes complètement à côté je crois savoir quand même que les organisations syndicales ont frappé aux portes de leur direction aux portes des ministères et lorsque j'entends le ministre aujourd'hui dire qu'il veut bien discuter mais qu'il ne changera rien c'est une véritable provocation dans cette situation enfin il faut être raisonnable vous vous rendez pas compte ce qui se passe dans le pays moi j'ai quand même je crois une certaine expérience des conflits sociaux et j'en ai quand même traité quelques-uns dans l'industrie donc je crois savoir de quoi je parle monsieur et j'avais aussi j'ai été aussi porteur au nom de mon organisation de l'avenir industriel de mon pays et j'y suis encore attaché et il faut bien écouter ce que posent les gens dans les conflits qui sont en cours aujourd'hui il n'y a plus la confiance et c'est là le problème il n'y a plus la confiance tout simplement parce que vous n'avez pas su prendre les problèmes à la base et vous n'avez pas su écouter et ça c'est extrêmement grave pour un gouvernement qui vient d'être élu et moi je suis navré de le dire mais je pense aujourd'hui qu'on est dans une situation telle qu on risque une généralisation des conflits pas seulement dans le secteur public croyez bien ce que je vous dis pas seulement en secteur public peut-être même que certaines industries du privé vont se mettre dans le coup parce que la situation est grave et que dans ces conditions vous n'aurez pas d'autre choix négocier saint-jean négocier ou partie de ces gens je propose une toute petite réponse de monsieur lellouche éventuellement là dessus et puis après un regard qui est intéressant c'est de voir un petit peu comment l'étranger le regard de travers et sera souleymane qui est un professeur de sciences politiques et que nous rejoindront en duplex des états unis alors monsieur lellouche vient c'est un jour moi je vous ai écouté avec beaucoup d'attention je crois que vous avez raison sur un point capital c'est qu'il ya plus ce climat de confiance entre les partenaires sociaux et c'est ça qui est grave et c'est ça qui laissent la place à toutes les désinformations les perceptions qui ne sont pas la réalité donc permettez je termine ma fille si j'ai permis c'est fini c'est rien laisser sur monsieur je finissais parce qu'après on très courageux je souhaite vraiment de tout coeur que chacun dans cette affaire et dans les jours qui viennent dans les heures qui viennent fassent preuve de responsabilité que l'on s'assoit autour de la table et qu'on examine point parfois vous êtes au pouvoir monsieur le ministre a dit qu'il était le ministre a dit ton est donné à toi la disposition des partenaires sociaux je souhaite qu'on trouve une réponse très rapidement sur les régimes spéciaux une commission va se réunir le plan de la sécurité sociale va venir au parlement la semaine prochaine est entreprise par entreprise il faut que les gens dit à l'homme si on loge plus grave que ça c'est l' angoisse qui qui quitte aujourd'hui se développe en 2010 on a beaucoup d'autres interlocuteurs je voudrais donner la parole à monsieur fitoussi mais juste avant parce que la liaison va s'arrêter je voudrais qu'on aille à new york là il ya monsieur les uns sous les mains monsieur ezra suleiman il est professeur de sciences politiques et vous êtes peut être au courant si vous suivez l'actualité économique il a parrainé il a chapeauté un grand article dans time de sexe de cette semaine sur la possibilité la volonté des français de débloquer la la société monsieur souleymane alors vous nous avez entendu depuis tout à l'heure à votre avis quelle est la chance de la france d'arriver à débloquer cette société qui apparaît bloqué à bien des égards c'est la société n'est pas bloquée il y à des blocages maintenant mais je pense que il faudrait essayer il faudrait que le gouvernement essaye de régler est très rapidement ce problème parce que comme dans tous les conflits ça dure nerfs et la situation risque de se pourrir donc à mon avis il faudrait essayer de le régler tout de suite heures oui ça je pense que tout le monde ça je pense que tout le monde est d'accord mais la question qui était posée était peut-être pas assez simple ou pas assez fermé c'était le sur le point de savoir quelle est la possibilité quelles sont les possibilités de la société française justement d'aller vers ce type de solution monsieur vous regardez des tirailleurs d'abord je vais vous dire une chose vous avez posé la question tout à l'heure de comment les étrangers nous regardent 1 et bien je pense que d'abord vu des états unis je parle pas des pays européens mais vous des états unis on est à peine conscient on ignore plus ou mois ce qui se passe à 1 en france à ton compteur de milliers au gouvernement calée au 2 milieux financiers à haut niveau et vous fera via ces messieurs puisque vous nous observer votre avis à vous voulez vous observez votre avenir vous a fait et je pense que il va y avoir en france à mon avis une règle structuration très important qui va être nécessaire et que on a déjà vu aux états unis on l'a vu en grande bretagne on l'a vu en allemagne et je pense que la france est actuellement dans une situation qui est qui est à la croisée de chemins si vous voulez et que il va y avoir beaucoup de restructurations dont l'emploi il va à mon avis l'âge d'or et déjà terminée pour une bonne partie de deux travailleurs si vous voulez et pour l'état et donc il va y avoir beaucoup de sacrifices à mon avis mais pas tout de suite je bats pas de la situation actuelle je parle de de nanterre si vous monsieur souleymane vous écris un livre qui s'appelle les recettes de la réussite française il ya donc des recettes est donc une réussite aussi quand on compare un petit peu les pays européens à la france vue des estives de la passion que la france est quoi elle est bloquée dans un certain type d'archaïsme où elle est capable avec ce contradictions d'évoluer donc là je pense qu'elle est tout à fait capable d'évoluer si je juge parle par son passé et là était une société complètement si vous voulez au pratiquement aides débloquées depuis la deuxième guerre mondiale et la france a été un des pays les plus dynamiques parmi les pays industriels donc je pense que personnellement je suis assez assez optimiste il se trouve que nous sommes effectivement dans une situation où la france est dans une situation extrêmement difficile mais une situation qu'il a connu par le passé je pense que par contre sur le moyen terme et le court terme je ne suis pas si optimiste je pense à cause de cette restructuration qu'il va y avoir à cause du fait que les français votre être obligé de serrer les ceintures de céder à des privilèges et je parle de toutes catégories confondues que je pense que à court et à moyen terme il va y avoir beaucoup plus beaucoup de tension où je prévois bien monsieur seul mais merci alors un autre observateur beaucoup moins loin lui les français c'est monsieur fitoussi observatoire français des conjonctures économiques mais d'entendre ce qu'on a dit depuis une heure un quart maintenant oui je le dis à jeûner j'ai il ya quelque chose qui me frappe il paraît que vous n'avez rien compris comme son frère si si si c'est une question sur laquelle je réfléchis plus longtemps travers mes raisons donc il ya quelque chose qui me frappe c'est que ce conflit concerne en réalité deux points qui me paraissent importants les études et la retraite c'est-à-dire les âges extrêmes de la vie l'entrée et la sortie dans la vie active s'il concerne 20 soit aussi important l'entrée dans la vie active c'est tout simplement parce que manifestement notre société a perdu son avis nous sommes maintenant nous sommes en défaut dernier et les étudiants ne perçoivent pas le si vous concerne la retraite c'est que la retraite c'est peut-être le dernier repère qui reste sur l'avenir pour toute une série de catégories sociales donc cette remarque ne veut pas dire qu'il ne faille pas réformer les réactions sont aussi violente mais bien sûr cette remarque signifie simplement que nous vivons un moment où les français sont crispées sur le présent ils sont en demande d'avenir et que veut lorsqu'on supprime un repaire de cet avenir là on risque de conduire à des conflits de ce type mais est ce que ça veut dire que dès qu'on touche à ces points sensibles l'albenc la france peut pas évolué non au contraire veut dire que il faut les toucher tout en donnant un autre avenir dans la discussion chez les avantages acquis des avantages qui ne sont pas illégitimes ils ont été acquis lorsque l'on supprime un avantage acquis il faut le remplacer par un autre avantage on ne réforme pas une société lorsque on n'a que des sacrifices à lui demander et aucun espoir à lui propose pas je crois qu'il faut indiquer un chemin il faut indiquer un chemin et il faut que ce chemin s'est là aussi l'impression que le discours est trop fait de sacrifices et pas assez de venir et de non je crois que il y a eu deux étapes dans le discours il ya eu le discours de l'avenir et ensuite le le discours de deux du sacrifice je crois qu'il faut mélanger les deux le discours de l'avenir c'était le discours de l'actuel président la république lorsqu'il était en campagne c'était ça ou vous faites allusion et je crois que les deux sont liés c'est à dire le problème c'est que on a cru et vous les français ont entendu que les deux étaient scindés alors qu'il faudrait les relier comme je crois qu'ils le sont fondamentalement car en vérité la réforme des retraites si elle était nécessaire le serait pour préserver le régime de retraite donc pour indiquer un meilleur avenir monsieur fitoussi merci avant de passer la parole à monsieur de revient qui est encore avec nous est un autre notre interlocuteur on vient de parler des des jeunes monsieur galavielle vous avez gentiment attendue votre votre moment de parler vous êtes directeur du centre universitaire pierre mendès-france et ce qu'on appelle colle bien que oui c'est d'ailleurs ce qui m'amène est donc alors sûr sûr sûr sûr sûr les jeux sur les jeunes sur les jeunes ce qui me frappe et je rejoins assez volontiers ce qu'a dit jean paul fitoussi entre ces deux problèmes de paul d'état ce qui me frappe c'est que pour la première fois depuis très longtemps nos jeunes manifestent pour quelque chose et pas contre une circulaire par contre une loi pas contre un décret ils manifestent pour avoir les moyens pour étudier pour pouvoir ne pas être assis par terre dans les bibliothèques sont trop plein ils manifestent aussi pour que lorsque la nation a fait le choix d'avoir 80 % de ces jeunes au niveau du bac et c'est un bon choix je le dis eh bien on leur donne au moins le minimum de moyens vous avez prononcé tout à leur insu bilalian le terme de confort croyez moi moi je vous emmène à pierre mendès-france je vais vous montrer que pierre mendès-france n'est malheureusement pas malgré tous nos efforts un lieu de dire j'aime bien devenir confort j'ai moi même des enfants et c'est ce qu'il fait ce très court ça uniquement pour des projets pour des raisons matérielles ou est-ce qu'ils manifesteront pas contre ce que leur propose d'université à la sortie non c'est pas ça leurs problèmes en ce moment je vous dire cela premières affiches qu'ils ont mises à pierre mendès-france je note d'ailleurs qui n'ont pas bomber les murs ils ont fait ça sur du papier ils ont collé ce papier parce qu'ils respectent leurs outils de travail etc noursat aussi un et bien nos étudiants vous savez ce qu'ils ont écrit à pierre mendès-france en gros ils ont écrit étudiants sacrifier parents licenciés ça va péter d'accord mais étudiants sacrifier parents licenciés qu'est ce que ça veut dire ça veut dire qu'on a des jeunes qui partent de chez eux où il ya un père une mère au chômage et parfois les deux qu'ils viennent à la faculté pour essayer de s'en sortir et là nous essayons de les accueillir on n'a pas de locaux il nous manque sim six ou sept mille mètres carrés à paris 1 nous avons 17 bâtiments dans paris vous rendez cours de ce que ça représente voilà des étudiants qui sont en désespérance alors je le dis parce qu'il ya aussi des jeunes c'est pas par des bagages williams et arbustes d'un plan parce que je sais qu'ils ne sont pas de l'université n'y a plus rien qui nous écoutent et qui justement des universités a mis aussi monsieur le robien est-ce que vous avez l'impression que les jeunes sont effectivement comme ça en attente énormément de de ce pass confort matériel justement régis sonnes ce minimum matériel ils ont à mon avis vraiment deux préoccupations la première préoccupation c'est l'état notamment des locaux l'entretien des locaux qui datent en général de 1960 et qui sont insuffisants la plupart du temps et c'est une vraie revendication aujourd'hui l'enseignement supérieur n'a pas assez de moyens matériels et d'enseignants certainement pour répondre à la demande et puis il ya cette espèce d'angoissé parce qu'on sait aujourd'hui que il y a deux cent cinquante mille à trois cent mille jeunes qui sortent de l'enseignement supérieur chaque année et il y a environ 60000 cadre postes de cadres qui sont offerts par les entreprises et donc il ya un tel hiatus qu'il ya un sentiment d'inquiétude même quand on est à mentionner en enseignement supérieur alors qu'il ya quelques années on vous disait bien la fin de trois ans aux quatre ans ou 5 ans d'enseignement supérieur vous aurez 10 offre d'emploi pour un diplôme et donc forcément il ya une inquiétude et il faut aujourd'hui réenvisager celle-ci diversion mais je reviens c'est du constat qu'est ce qu'on fait maintenant ce nombre assurer qu'on fait pour les jeunes et bien pour l'enseignement supérieur j'estime qu'il faut d'une part renforcer l'université et l'enseignement supérieur général 100 sélections c'est difficile à dire sans sélection me suis parfaitement avec des des frais d'entrée les plus minimes possible pour que le maximum de jeunes puissent continuer des études qui de toute façon ne se rend jamais inutile ça sera de l'enseignement général ça sera de la formation ça sera une égalité des chances par davantage d'enseignements supérieurs et puis il faut des passerelles avec une grande branche d'enseignement supérieur qui soit une branche professionnelle l'université qu'on dit une filiale technique ou alors là on peut avec ses passerelles au bout de deux ans trois ans ou quatre ans d'enseignement supérieur général on peut prendre une filière technique qui vous amène davantage vers un emploi refuse aussi de robien oui société revient à voter die ramaré à tort monsieur monsieur monsieur galavielle et madame quand vous oubliez répondre à l'université a fait des efforts considérables en collaboration avec le milieu des entreprises parce que la vieille lune de l'université qu'il veut pas vivre à contre-pied c'est fini depuis 20 ans à un les universités ont fait de gros effort de ce côté là nous avons créé des diplômes en collaboration avec les entreprises pour des filières professionnalisées eh bien je vais vous dire ce qui se produit aujourd'hui c'est que lorsqu'on a des drs s où on doit avoir des professionnels qui font des cours et des ss et nous nous y accueillons bien volontiers mais lorsqu'une et aussi il faut qu'ils fassent des stages ça fait partie de la loire et et bien ces entreprises qui il y a quelques années prenez des stagiaires les paient au bout de quatre ou cinq ans elles ont arrêté les payer et maintenant elle ne les prenne plus alors vous comprenez la désespérance aussi bien vous êtes d'accord pour accepter tout le monde anniversaire façon pas de sélection ce que vous dites aussi vous absolument on ne peut pas construire les lignes sur une ce sujet attendez je vous donne un parlement à nommer monsieur barreau va nous quitter parce qu'il a des obligations je voudrais le remercier d'abord et je suppose qu'il parle d'humiliation oui plusieurs en cette fin de semaine des négociations monsieur ben je voulais vous remercier d'abord d'avoir participé à notre débat avec beaucoup de franchise simplement peut-être vouliez-vous dire un mot avant de nous quitter oui je voudrais faire un peu écho à ce qu'a dit jean paul fitoussi au fond pourquoi ça va pas bien ce soir parce qu'il ya un déficit d'espérance il un déficit d'espoir mais c'est difficile d'espoir et vaut bien le reconnaître c'est le prix que nous payons pour n'avoir pas su faire les adaptations en temps voulu quand on retarde un peu l'adaptation est bien l'espoir vient plus tard c'est pour ça que le ministre du travail que je suis je suis avant tout mieux au travail ce que je fais en essayant de avec sochaux ii dans le cadre du gouvernement c'est d'essayer de mettre un peu d'ordre pour que nous soyons plus fort et moi je suis convaincu que cette période d'adaptation est douloureuse mais si on se serre les coudes les français peuvent être capable d'être les meilleurs mais un effet nous ne combleront pas ce déficit d'espérance il ne nous mettons pas en chemin mais c'est marrant merci beaucoup d'avoir été avec nous ce soir madame borvo tout d'abord qui voyagent ils voulaient réagir à ce que dit monsieur barreaux et il dit un manque d'espérance mais je crois que ce qu'il ya c'est une un divorce et un profond profond entre les politiques qui sont menées maintenant depuis des années les gens en ont assez et la population et ça il faut bien le prendre en compte qu'il faut que vous le preniez en compte parce que vous dites on est prêts au débat mais à partir de ça les étudiants qu'est ce qu'ils demandent chantant monsieur de rebière qu'il dit il faut il faut il former les étudiants ils demandent qu'on réponde à leurs aspirations légitimes à faire des études parce que ça les études c'est l'avenir de notre pays et vous ré le minime monsieur bayrou répond par des petites des 200 millions alors qu'on sait très bien de 100 millions c'est rien du tout le nombre de postes qu'ils proposent c'est ce qui correspond à la demande d'une scène universitaire vous n'avez pas l'air d'accord non plus tout à l'heure non monsieur parrot est parti alors je le dis quand même bien sûr déficit d'espérance bien sûr grande angoisse mais quand même il y a eu un gouvernement qui avant le juppé 1 était celui de que vous savez puis il ya une campagne électorale alors si on comprend pas c'est qui a eu tant de promesses faites sans doute pour l'élection mais si on n'aime plus les politiques c'est aussi parce qu'ils font des promesses qui ne correspondent pas à la réalité et on disait à chacune de ces catégories qui nous intéresse ce soir y compris les cheminots les retraités les étudiants et on a dit des choses sur l'assurance maladie et puis on a fait exactement le contraire et les gens n'ont plus rien compris ce qui accentue l angoisse alors sur l' angoisse faut pas simplement dire qu'est ce qu'on fait faut pas simplement découvrir le symptôme faut connaître les raisons de langouët ce qu'est ce qu'ils pensent ces français en effet est-ce qu'ils vont aller plus loin parce qu on leur répond pas on ne répond pas encore ce soir et je crains personne continue c'est un troll angoisses des jeunes autant cessé d'aller retrouver à toulouse on va retourner tout de suite à l'hiver c'est toulouse qui voulait ça fait un moment qu'on les a pas entendus et je crois que sur l' angoisse puisque vous êtes angoissé paraît-il d'après en tout cas l'avis de nos invités qu'est ce que vous dites là dessus déjà je voudrais faire une remarque comme ça en général c'est que pour une émission qui s'appelle la france en direct je pense qu'elle a laissé très peu la parole aux premiers concernés qui étaient les salariés les étudiants déjà une première remarque et en plus je voudrais simplement souligné qu' on a des choses à proposer nous je me satisfais pas de poser des questions monsieur barroso lui non mais justement justement continuer parce que nos revendications sont passés je voudrais simplement précisé que le dialogue s'est pas uniquement question réponse avec un gouvernement qui serait et des étudiants ou des salariés qui ne saurait passer aisément se bat on veut des enfants on se bat pour des réformes en positif on a une idée de ce qu'on veut de l'université qu'on veut c'est effectivement une université publique qui donne une égalité devant l'éducation pour tous et qui nous donne une possibilité d'avoir un emploi avec une formation générale qui soit la plus solide possible et non sans un peu par essence non seulement budget selon idc les problèmes aussi de structures de l'université de vocation de l'université et au cours de l'un de nos forums en demander quelle place de l'université au sein de la société à une époque où un diplôme diffusé gala un emploi alors c'est une réflexion qui bien plus profonde moi j'invite ses fans vas-y a pas parlé un peu plus parce que vous nous censurer sans arrêt en tout cas on peut pas parler stéphane ont essuyé pas des noms ployer pas des grands mots puisque on vous a invité on a partagé en bossant sur f ou simplement change il doit prendre s'il vous plaît mais dès qu'il est question de censure et personnes attention au faux pas employer les mots comme ça si on vous invite ses parures vous censurez seulement tout le monde ne peut pas parler autant qu'il le veut bien entendu parce qu'il faut laisser tout le monde s'est exprimé et ça n'est pas facile parce que visiblement il ya des problèmes de communication ne sont pas tellement de renouer vous mais entre on l'a compris le gouvernement les politiques et que c'était les responsables faites attention aux termes que vous employez alors dites nous où nous allons et nous dire ce soir de considérer ce rectangle de considérer que nous avons des choses positives apportées et que ça se soit entendu il ya une réforme de l'université qui se décident en haut lieu et je crois qu'on a des choses à dire là dessus c'est ce que je vous expliquais c'est par rapport à l'emploi c'est par rapport à des questions de fond que nous disons est que nous répondrons dit nous allons aborder les baptiser ses comptes avant de lui parler de la question des étudiants aujourd'hui il n'y a pas de statut social étudiant nous sommes une population qui est complètement social de l'étudiant doit absolument non mais c'est vrai nous sommes indépendants de fait puisque nous vivons en général à l'extérieur de notre famille nous avons une vie propre mais nous n'avons pas de revenu saas est une question qui se pose qu'est-ce qu'on fait des étudiants comment on les considère dans la société je pense que la société a un devoir d'éducation envers eux et que ça vous permettez qu'on y répondre vous permettez qu'on essaye d'y régler sa situation à dubaï et doit répondre à votre question peut même pas dire you est une affirmation ah bon d'accord abbas assez différent si vous faites les questions et les régions nous donnent la parole je pense qu'il faut qu'on en profite toujours du bon d'accord vous ne posez pas de questions vous prenez la part voilà on va quand même essayer de répondre le statut social de oui et il ya quelques petits constate qu'ici on va faire dans des délais brefs donc je vais vous donner des chiffres parce que je crains que du côté du politique comme de l'ensemble de l'opinion il ya des choses qui soient très évidente et qu'on ne prend pas assez en compte entre autres qu'aujourd'hui il ya une raréfaction de l'emploi qui crée le phénomène de panique tant parmi les licences yable que parmi les salariés à statut je vais vous donner de chiffres nous avons 16 millions de salariés licenciés à blanc france qui possiblement pourrait travailler parmi ceux là il ya 5 millions d'acteurs qui sont hors travail il ya cinq millions de salariés qui sont dits d atypique c'est à dire des gens qui sont pas en contrat à durée indéterminée deux jours ils sont soignés vous 5 millions cela c'est des gens qui sont un temps partiel en stage en intérim ça fait sur 16 millions des millions d'acteurs qui ne sont pas dans la norme eh bien ça monsieur ça veut dire quoi ça veut dire qu'il contient une majorité d'acteurs qui ne sont pas dans la norme c'est que la norme délire et la norme qui délire aujourd'hui c'est la suivante ça fait 20 ans qu'on a déclaré gauche droite confondues tous les syndicats la guerre allant au chômage on a perdu des batailles jusqu'à avoir aujourd'hui les 5 millions d'acteurs dont je parle c'est ça qui derrière tout est ce qui est commun à tous les mécontentements qui ont ici présents avec la prise en compte de cette raréfaction de l'emploi qu'il est fait par personne on est toujours dans la lecture du plein emploi et tant qu'on est dans une situation de cet ordre il n'y a pas d'issue que par la déflagration telle qu'elle peut se produire si ses problèmes de santé qui secoue bien avec de l'arrêt de travail on peut être aller à strasbourg à la pause l'ol peut là aussi puisque les apatrides petit moment ce qu'ils ont à dire avant de parler à plat il a passé la parole à monsieur lellouche très vite passant par le centre de la poste strasbourg monsieur donc à strasbourg nous sommes contents de devoir de pouvoir prendre la parole en fin on a plein de choses à dire les coupes les politiques ont confisqué toute la soirée la parole quoi est bon ils ont dix longues et des choses qu'on connaît qu'on qui nous a rabâché depuis des années les seules choses sérieuses ont été dites par monsieur bacau mais ce fitoussi avec des mots savants certes mais qui repré c'est-à-dire qui retransmettent un peu qui retransmettent nos pensées alors qu'est ce que vous avez envie de dire ce soir nous angoisser nous attendre donc nous on bon moi je veux qu'on l'a on ya centre de tri en grève depuis deux jours 1 donc on ne fait pas la grève par on ne fait pas la grève par par plaisir quoi donc comment je veux dire bonsu sipan habitués de la parole du coin donc je bégayais un peu mais bon on est là on nous traite de nantis on nous traite de privilégié qu'est ce que c'est nous on travaille on travaille 24 heures sur 24 7 jours sur 7 nous avons sur 600 employés nous avons 100 heures de sens en type de prise de bach à sion différentes ou d'horaires différents quoi 11 on a des jeunes qui viennent de trois heures du matin 6 heures du matin nous avons des crs nous avons des cdd nous avons des cdi nous avons des prêts qu il n'y a qu' il n'y a que des il n'y a que des précaires c'est ça l'avenir de nos enfants nous c'est ce que ses amis nous sommes des consommateurs nous sommes des nous sommes des travailleurs aussi quoi donc toutes les angoisses c'est à dire on a on est on a plein plein d'angoissé quoi qu'on n'arrive pas qu'on n'arrive pas à l'exprimer à ax pris avec les ce sont des angoisses vous avez par rapport à l'avenir et par rapport à vos enfants et pas tellement par rapport à votre travail à vous mais si parlera pas par rapport à ne travaille évidemment évidemment par rapport à notre travail aussi bon je vais pas revenir je vais pas revenir bon sur tout ce qui a été dit ce soir donc la poste et quoi c'est on ne sait pas on ne sait pas ce qu'on va devenir un donc notre statut bon je ne parle plus des retraites dépenser un malaise très très générale ya eu la réforme de la il ya eu la réforme de la de la poste en 1990 on nous a promis on nous a promis à ces messieurs on se retrouve ici avec des salaires yeux et salaires de misère avec thé avec plus de plus de perspectives de carrière avec monsieur bon avenir complètement complètement bouché monsieur je vous interromps comprendre exactement ce que vous ressentez vous dit vous avez fait allusion à monsieur fitoussi tout avoir voulu dire que vous êtes vous êtes comme il l'a expliqué quelqu'un qui n'a pas le sentiment qu'il va pouvoir avoir une retraite paisible c'était ça me convient et la retraite certainement joué là j'aurai la retraite bon moi je me défends c'est évidemment fait un peu d'auto défense mais on pense surtout à nos enfants aux générations on pense surtout aux générations à venir 1 donc non ça sortait non ça sortira toujours on s'en sortira toujours mais n'est pas si vrai que commandé il ya des jeunes que vont devenir les jeunes comment est ce que vous ressentez le fait que quelquefois éventuellement dans les manifestations sur le terrain des gens puissent vous dire mais vous quand même dans la fonction publique dans l'espace public vous êtes privilégié parce que vous êtes quand même protégé est-ce quelque chose que vous que vous fait réagir ça moi je ne me sens pas privilégié je travaille de nuit je travail de 7 heures du soir jusqu'à 6h du matin je travaille bon c'est décidé vacations qui sont longues et pénibles bon ok j'ai la possibilité de partir à 55 ans si j'ai 37 ans et demi de retraite si j'ai 37 ans et demi de travail 1 donc où je me demande où je suis privilégié je gagne 8500 balle par mois j'ai 24 ans jay 24 ans 2 2 2 d'ancienneté quoi je ne vois pas du tout ce que je on va essayer de répondre à ce que vous venez d exprimer pierre lellouche là on a une expression et je poserai la question à monsieur saint jouin pour l'art et l'expression j'allais dire de la dame qui nous livre son coeur l'a alors tort raison c'est un autre problème là il vous dit ce qu'il pense il est absolument pas tort cet homme là n'a pas tort ceux qui sont en grève n'ont pas tort je le dis moi je suis dans la majorité et je suis député de la majorité je comprends parfaitement l'angoissent qui amène des gens à se mettre en grève je comprends l'angoissé des jeunes devant un marché du travail qui c'est sans espoir souvent dans des conditions telles inégalités travail qui se mettent en grève je comprends les entreprises publiques ils savent que le monde est en train de changer qui sont menacés nous faisons moins d'enfants donc nous savons que notre régime de retraite ne sera plus le même moi même j'ai une assurance privée parce que je sais que la retraite que j'ai eue avant à l'université ne suffira pas alors tout le monde vit cette angoisse le drame aujourd'hui là je veux je veux dans le lit et comprend mais qd âge qu'on peut résumer en quoi cela mettez moi j'y arrive monsieur je vous ai pas interrompues a défini les spécialistes du conflit et vous et je vous ai pas adhérentes oui à quel point ce que je voulais dire c'est ce que je voulais dire ces choses suivantes aujourd'hui la france est en train de payer beaucoup beaucoup d'années de réforme pas fait nous sommes le dernier pays en europe par exemple avoir transformé et vous préparer à la compétition nous entreprises publiques nous sommes en train de mener en ce moment à bruxelles une bataille d'arrière garde pour éviter justement la privatisation sauvage de france télécom ou d'edf gdf contrairement à ce que croient les grévistes ces réformes n'ont pas été faits nous trouvons une situation financière fitoussi disais justement il ya les jeunes à côté les retraités de l'autre tout le monde tout le monde en fait les consommateurs d'argent public il ya plus d'argent public il ya une dette publique de 3500 milliards de francs ya remboursement annuel qu'on donne aux banquiers madame on donne deuxième budget de l'état 240 milliards qui va directement aux banques et tous les ans donc ça ne peut plus durer plutôt qu'un problème à nous monsieur l'expert des conflits c'est quoi c'est d'essayer de remettre de l'ordre dans ses finances est très désagréable de sauver la sécurité sociale de sauver nos entreprises publiques moi je suis aussi attachée que vous allez cncr parce que je connais l'histoire la troisième république et je sais que derrière en plus si hajek alstom ya le tgv il ya tous les excès des exportations de qu'il est vital de sauver ces boîtes mais on ne peut pas sauver ces boîtes en se mettant paralysant le pays et en disant il n'y a pas de solution nous ne sommes pas diriger donc on se met en grève donc on me ménage peut le consommer yeux vous dis non je dis je comprends mais je fais appel maintenant permettez je termine d'après je dirais plus je fais simplement appel parce qu'on a la responsabilité de chacun dans cette affaire nous devons nous comporter en citoyens responsables chacun à notre place que ce soit les dirigeants des syndicats ou les dirigeants d'entreprises que ce soit les hommes politiques les parlementaires le gouvernement justement notre avenir est en jeu car était un dernier mot si nous ne faisons pas aujourd'hui ses réformes si par malheur si par malheur l'irrationnel devait l'emporter et que devant les échéances incontournable de ce pays il ne se passe rien alors ces entreprises là c'est foutu la sécurité sociale aussi et on en attendre encore 30 ans attendait avant de retourner sur le terrain simple j'aimerais bien qu'on ait 2010 j'aimerais bien qu'on est juste eu un petit bout de monsieur bb1 parce que sur cette angoisse qui est exprimée ici sur le terrain partout les gens qui font grève parce que vous dans des entreprises privées est ce que vous avez ce genre de manifestation aussi des salariés c'est évident que les gens sont angoissés parce que ils se demandent les jeunes en particulier ceux de vente il va y avoir un emploi pour eux le jour des réponses au monsieur là quelques que je vois le postier il dit moi mon problème je me débrouillerai effectivement en plus il a un statut qui les protège il est angoissé pour ses enfants il n'a pas tort d'être envoyés pour ses enfants mais pour si on veut résoudre le problème du travail des jeunes il faut absolument être capable de créer des emplois il faut donc sonné une machine économique qui tourne alors ce que je voudrais pour dans l'immédiat des angoisses assure que je propose justement pour les jeunes c'est qu'on développe vigoureusement ce qu'on appelle la formation duale vous avez évoqué tout à l'heure on a parlé tout à l'heure de la delà de la conjonction fait delà de l'action concertée des entreprises et l'université mais il faut faire repartir ça il faut que nous les entreprises nous soyons capables d'offrir à nos jeunes la formation duale c'est à dire que nous prenions ça veut dire quoi ça veut dire quoi concrètement ça veut dire qu'il faut que dans nos effectifs nous soyons capables de prendre en formation duale salle d'accueil des étudiants qui sont étudiants de répondre en même temps on travaille dans l'eau entre ça ce sont les étudiants ça c'est pour les jeunes en formation dans ce dossier qui vous interpellent de ce que vous dites et pour se poster qui m'interpelle je lui dis monsieur vous avez votre régime qui vous permet de vous êtes protégé vous ne m'avez pas d'inquiétude pour votre emploi premier élément deuxièmement sur le problème de votre retraite oui il est certain que vous n'aurez pas à terme la retraite qu'on eu vos parents par exemple corps lettres actuelle vos parents pourquoi parce que nous n'avons pas assez de jeunes faut bien voir que c'est que la rue la la retraite ce sont les actifs qu'ils paient pour leurs parents et pour leurs grands parents comme nous avons moins de jeunes comme nous avons plus de personnes âgées nous n'aurons pas assez de jeunes pour payer nos retraites donc il faut pas se faire d'illusions en retraite ne seront pas au niveau de celles que nous servons aujourd'hui allo parents et grands-parents mes sensations et je l'accepté sans sinon sinon on est toutes les réponses monsieur moi c'est pas tellement ma retraite qui me préoccupe je ne pense pas je ne pense pas parce qu'individuellement on arrivera peut-être nous à une tranche d'âge entre 40 et 50 ans on arriverait tout ça s'en sortir ou plus ou moins eu moins en étant fonctionnaire a bondi en écho on a la garantie de l'emploi en a plein de choses des bombes il n'y a pas que nous dans le jeu et c'est à dire nous on a eu un niveau d'emploi qui était correct et qu'on va laisser coi derrière nous on va laisser des cimetières d'emploi des idées des oueds touba et tout et tout est sinistrée où tout va être sinistre et on n'a pas le droit de faire ça c'est à dire on n'a pas le droit on n'a pas le droit de laisser faire j'aurais juste ajouté oui s'il ya effectivement un problème de proportions par les actifs et les retraités c'est bien à cause des suppressions d'emplois et qu il suffire des actifs et les retraités c'est bien à cause des suppressions d'emplois et qu'il suffirait effectivement d'avoir une politique en faveur de l'emploi pour renverser la vapeur et pu rééquilibrer la protection sociale à la jeu messieurs je vous remercie vous reste maintenant que chacun puisse une dernière fois s'est exprimé tout le monde n'a pas pu s'exprimer aussi longuement qu'il ne souhaitait mais ça c'est un petit peu la règle du jeu on va repartir déjà pour que chacun puisse nous dire ce qui conclut de ce débat que nous avons eu ce soir qui loin d'être parfait mais il a au moins le mérite d'exister et c'est déjà important alors on va repartir du côté de nos amis syndicalistes d'abord monsieur blondel ou nous avait écoutés après avoir et 13 être intervenu souvent dans la première partie qu'est ce que vous pensez de la fin de ce débat sur la manière d'appréhender l'ensemble de ces problèmes si vous me permettez l'observation les jeunes sont 8 millions entre 15 et 24 ans ça veut dire 8 millions de jeunes qui auront entre 20 et 30 ans en l'an 2000 quand on discute avec eux il y en a pas qui est sûr d'avoir un emploi voilà l'angoissent voilà le fond et on retrouve ça au schiste et les salariés et ce soir je m'étonne qu'on n'ait pas mis à profit justement et je pensais que c'était le piège pour les syndicalistes à profit votre émission pour essayer d'avoir une sur un dialogue une proposition moi je veux dire j'ai entendu monsieur barreau dire qu'ils avaient peur ou plus exactement qu'il fallait que nous dépassions nos peurs mais c'est lui qui a peur il a peur que le mouvement s'amplifie et il va s'amplifier lundi ça sera mieux qu'aujourd'hui dans le domaine de l'agraire justement mais moi je ne le fip fait pas et je n'en tire pas fierté je dis simplement on ne nous répond pas parce qu'on ne veut pas dialoguer alors monsieur méprise les organisations syndicales suite solution dernier à l'étape suis moi de le dire la représentation parlementaire est ce qui a fait sauter le vase ce qui avait mis reborn est drôle le système est bien c'est sur la sécurité sociale parce que ça reste quand même le minimum qu illusion de monsieur blondel sa saisine effectivement les gens nous suivent dans la merci beaucoup monsieur blondel nous avons réseau parce qu'ils espèrent eux merci beaucoup merci on va retourner si vous voulez bien tout de suite au mans à la sncf pour un petit peu le ciment ce qui va se passer dans les jours qui viennent bonsoir messieurs alors on a beaucoup parlé d' angoisse on a beaucoup parlé de l'avenir dans cette fin d'émission l'avenir immédiat c'est quoi pour vous demain c'est pas à l'avenir immédiat je sais pas mais tout ce qu'on peut dire je voudrais seulement précisé que la moyenne de vie d'un agent de conduite est de 57 ans et si on écoute ce qui est écrit ou plutôt si on applique ce qui est dans le contrat de plan et bien je suis même pas sûr moi de pouvoir partir en retraite et j'aurais bien aimé que ce soir ici ou plutôt y compris à strasbourg les gars de la ratp tous les travailleurs en lutte dans ce pays puis c'est un peu plus avoir la parole et pas seulement dans les salons parisiens ou là vraiment ça a été assez scandaleux y est on prêt on peut comprendre que les salariés elle a bien fallu pour vous voyez là où vous faites grêve c'est à dire sur ce dégoût du maure l'occurrence messieurs je le remercie je vous assure qu'on n'est pas près d'être bandeau question d'ajouter si on a de la question laquelle vous avez l'oreille je voulais simplement insister sur le fait que contrairement à ce qu'a pu dire monsieur barreaux tout à l'heure les cheminots en particulier n'ont pas peur du changement notre mouvement actuellement c'est ça dépasse les problèmes de sécurité sociale ou de retraites c'est vraiment tout là toute la défense du service public pour ce qui nous concerne c'est en particulier au travers de ce contrat de plan le contrat de plan mis en place concrètement c'est des fermetures de ligne c'est 6000 km de lignes qui risque d'être fermé ses 6000 emplois par an pendant cinq ans donc trente mille emplois qui risquent d'être supprimés et très concrètement j'avais une question à poser à monsieur enel ou aux députés oui père monsieur lellouche wii ou à monsieur barreau malheureusement il est parti oui ligne là sur la sarthe attendait une ligne qui fait qui dessert ou caen alençon le mans tours il est fortement question qu'au travers de ce contrat de plan elles soient fermés bien j'aurais aimé avoir des certitudes par rapport à l'avenir de cette ligne mais ça c'est du service public et c'est pourquoi nous sommes en grève actuellement mais cela de problème mais comment dire comment dire particulier d'accord ce n'est d'accord encore que là il s'agit d'un exemple tout à fait particulier quand même salle cela dit simplement avant de continuer avec le représentant de la secte et je voudrais vous dire que c'est pas un salon parisien ici te mais monsieur c'est un studio et nous sommes des journalistes et nous ne sommes pas dans un salon quand même pas exagérer les choses monsieur je fais cela deux de la cfdt oui je suis dans une organisation syndicale qui 32 prendre en compte l'intérêt général et pour moi l'intérêt général c'est une sécurité sociale c'était un grand sujet financer d'une manière juste et ouvert à tous et sur la question des retraites qui a été longuement abordée c'est incontestablement aussi une question d'emploi et je crois que pour les jeunes c'est bien sûr une formation de qualité ça demande des moyens mais c'est aussi des débouchés et je souhaite je pousse on agit à la cfdt pour que les entreprises ouvrent la porte aux jeunes face de la place et donc nous poussons partout pour la réduction du temps de travail comme nous l'avons fait par exemple en matière de retraite départ la retraite rap et 40 ans de travail avec un d'accord quel que soit l'âge et remplacement par un jeune voilà une action positive qu'il faut généraliser et je crois que c'est et c'est mon rêve et j'arrêterai là dessus ce qu'on arrive à avoir des cessation progressive d'activité notamment pour ceux qui ont des carrières longues et difficiles je pense à tous les postés aux gens qui font le travail de nuit dans toutes les professions privé au public et que l'on fasse d entrée progressive dans la vie active pour tous les jeunes qui ne demandent que ça qu'on a réussi à recoller monsieur noir c'est merci monsieur spec donc on va retourner maintenant à la ratp aubervilliers ses chevilles amer sur le dépôt de berrier quand on parle d'évolution est ce que vous seriez par exemple près vous à la ratp à voir évoluer votre statut mais moi je vais vous répondre un petit peu à côté de votre question à la soupe de messieurs barreaux lellouche on la connaît on la refuse on la refusera jusqu'au bout que je peux dire aussi c'est qu'on appelle les gars du privé tous les copains des services publics les étudiants l'ensemble des français à descendre dans la rue ma défense oui on nous doit et là dessus je peux dire qu on est déterminés on ira jouer simplement vous demander si une france en direct puisqu'on puisqu'on dit que puisqu'on dit quelquefois que vous êtes agrippé figé on est bloqué sur un statut particulier ou sur des avantages acquis est ce que c'est une idée fausse ou escaut qu'on fait est qu'au contraire vous êtes tout à fait prêt à envisager des modifications dans votre statut pour votre avenir eh bien je vais vous répondre en corps à corps est encore attendue en variante extrême ne répondait on est voté on a compris que pour les invités de frissons dans le rapport de la députée monsieur ne peut pas continuer à pouvoir les voir monsieur duteil de la cgt bon vous avez vous avez fait ce que vous vouliez dire monsieur duteil enfin ça fait leur je demande la parole et moi je comprends les grévistes qui sont pas content ce soir moi je mets à leur place ce barreau noyer le poisson qu'est ce qu'il aurait pu dire et du dire ce soir je retire le plan juppé art sncf et edf à la poste à france télécom je retire les mauvais projet de déréglementation et je crois qu'à une conclusion qui découle de cette soirée c'est le gouvernement persiste c'est pas un problème de méthode il veut pas s'attaquer à l'argent monsieur b br ne proteste pas les profits de l'entreprise sont fabuleux les jeunes ont eu leur donner l'argent pour une diversité on préfère le mettre dans les bombes nucléaires ou dans les essais en la question qui est posée c'est les salariés qui vont décider se rassembler s'unir pour suivre l'action et en ce qui nous concerne la cgt nous serons à leurs côtés et je dis ce soir pourquoi pas dès le début de la semaine prochaine examinez la poursuite de l'action et l'examiner dans tous les services publics et avec le privé également et en ce qui nous concerne à la cgt nous prendrons nos responsabilités merci donc on continue le tour le dernier son syndicat avec monsieur de le à la cftc monsieur de le oui moi dans ce qui ce qui a été dit tout à l'heure j'étais d'abord frappé par cet appel des jeunes à avoir leur place dans la société et à être écoutés et entendus je croyais en temps de mes enfants et ça nous adultes nous devons l'entendre vraiment la priorité c'est les jeunes et quand j'entendais monsieur fitoussi nous dire la france est en défaut d'avenir c'est un des points qui a été négligée jusqu'à présent dans le débat de la réforme de monsieur juppé c'est la politique familiale est ce que vous savez qu'en france en moyenne une famille à un enfant de moins qu'elle ne l'aurait souhaité un de moins dans chaque famille en moyenne il manque un enfant qui n'est pas là qu'on aurait voulu et qu'est ce qu'on nous propose en face de ça on nous propose le gel des prestations et on nous propose un impôt sur enfants c'est inadmissible alors monsieur barreau nous a dit un grenelle pour la sécu pourquoi pas il faut réformer la sécu nous sommes d'accord réformons la réforme on l'a ensemble dans un grenelle de la sécu mais moi je dis une chose aujourd'hui non pas dans six mois aujourd'hui dans un train quand un passager tire le signal d'alarmé est ce que le conducteur du train peut continuer comme si de rien n'était moi je vous pose la question bien mais si on restera sur cette interrogation pour ce qui vous concerne peut-être de manière un tout petit peu plus rapide et synthétique monsieur de robien qui avait suivi ce débat qui avait participé également oui j'ai écouté attentivement ce débat de ma province et pas dans un salon il dans un studio parisien peu importe donc avec un petit peu de recul et j'ai l'impression que la france en direct c'est une france qui ne s'est pas s'écouter qui n'a pas encore trouvé alors qu'on donne des leçons de démocratie un peu partout qui n'a pas encore trouvé suffisamment de d'éléments démocratie pour savoir dialoguer écouter les points de vue de l'autre et peut-être pour être très court puisque on est tous d'accord sur le constat que c'est la jeunesse finalement qui doit être prioritaire est bien est ce que les adultes ne pourrait pas donner un petit peu l'exemple d'adultes responsables qui ne doivent pas ajouter à l'angoissé des jeunes et donc soyons tous un peu responsables la place où nous sommes les responsables politiques ou les responsables syndicaux et arrêtons de jouer un jeu de d'opposant systématique pour essayer de faire du positif et ne pas insister match systématiquement cherché l'affrontement mais seront bien merci donc on va puisque on arrive à la fin de cette émission retourner voir la jeunesse c'est à dire la faculté à toulouse ou pour une conclusion donc là j'aimerais bien que vous nous disiez ce que vous avez à nous dire de façon assez synthétique est assez rapide si vous voulez bien éventuellement ce que vous avez retenu au débat et nous les représentants politiques que ce soir les représentants du gouvernement ont parlé à plusieurs à plusieurs moments de réenvisager universités ensemble de trouver du travail ensemble de nous aider à faire des études de nous aider à préparer notre avenir et dernièrement monsieur de robien viennent de nous dire que pour lui la jeunesse était prioritaire je voudrais lui rappeler que cela fait trois semaines que dans certaines facultés les étudiants sont en grève alors pour une jeunesse prioritaire il faudrait ne pas jouer avec l'aval et la dévalorisation de certains diplômes ensuite nous ce que nous demandons est ce que nous retenons haut niveau de l'état nous aimerions qu'ils se réengagent financièrement au niveau du système éducatif et plus généralement au niveau du service public parce que nous en sommes les principaux usagers et parce que c'est quelque chose qui paraît essentielle dans la société actuelle oui et à ce propos là je voudrais simplement signaler que nous sommes plus que solidaires avec les salariés parce que là sur la question du service public nous défendons des choses communes et nous en sommes conscients et que par ailleurs nous sommes deux futurs travailleurs de futurs chômeurs de futurs retraités et je pense qu'on faudrait pas réduire notre nos revendications notre raison de lutter et nous avons des choses à dire je voudrais qu'on les entende n'est pas uniquement sous forme de questions n'a beaucoup plus que ça à dire et on le fera avec les salariés voilà il y en aurait encore porter aborder les problèmes alors l'ingestion de l'université on aurait pu en parler ils ont été beaucoup plus un billet intéressant notamment comme l'exemple du de caoutchouc à clermont ferrand qui a pas fait suite à lorsque nous ont faits ont fait appel ce soit enfin appel dans laurier tous les lycées à toutes les universités à tous les iut on attend des lectures à se mettre en grève illimitée et à nous rejoindre dans le mouvement puisqu'il réaltor un peu moins de la moitié donc que tu tout et je me suis dit j'ai pensé bon orateur de la tempête aura pas de terminer ça comme un meeting simplement vous avez vu attendez je suis obligé de maintenir là monsieur saint jean vous dire une chose mais vraiment rapidement parce que où qu'on s'arrête un moment oui non je sais bien mais résiste bien et je trouve que cette émission pourrait être utile et je souhaite je ne sais pas je sois utile ce que je voudrais simplement dire c'est ce qu'on a entendu ce soir oui de la part de ce qu'ont dit les grévistes oui des travailleurs/ses de l'inquiétude profonde et j'ai entendu monsieur lellouche qui partageaient leurs angoisses parfait alors si tel est le cas je crois que vous êtes suffisamment bien placé pour demandez à votre gouvernement de remettre à plat les problèmes les dossiers de façon à réengager totalement une négociation moi je crois que les travailleurs sont déterminés ils sont aussi responsables ils défendent leur outil de travail ils défendent un service public ils défendent l'intérêt national ça je crois que c'est tout à fait exemplaire et il me semble que ce message vous devriez le marais devant vraiment rapide pierre lellouche chose que je veux dire je partage ce qu'a dit monsieur saint jean une chose que je veux dire la france aujourd'hui est en difficulté elle est au milieu d'une crise sociale grave cette cette crise et en même temps une chance c'est la science de débloquer totalement notre système est de remettre à plat donc de sauver notre secteur public nos entreprises publiques notre régime de protection sociale je souhaite que cette chanson soit saisie par toulouse et est vraiment je lance la un appel à la responsabilité et à l'est la france est un grand pays qu'est la france est un grand pays elle peut s'en sortir si berlin fut la méthode de lâche ça va bien dans une campagne électorale ça ne va pas là apparemment ça ne va pas on est en train de nous dire que ça va continuer en dehors en train de nous dire c'est un appel à chaque fois élargir la grève alors quand les gens parlent pas notre langue âge on a l'impression qu'il faut leur dire par les notes ça ira mieux mais non il faut continuer d écouter et prendre d'autres méthodes et même quand ils ont dit que nous sommes dans un salon parisien pourtant on n'y est pas je les comprends très bien parce qu'ils ont l'impression qu'on y est et on est tellement loin d'eux une fac temps en temps quand ça va très mal on va faire savoir les écouter il s'est changé cette méthode complètement ça marche pas la colérique com - tabarot je crois que les gens expriment aussi bien les salariés que les jeunes pas des intérêts corporatistes ou singuliers ils expriment un mécontentement général grave et je crois que maintenant il faut qu'ils soient écoutés et il faut qu'on leur réponde les politiques depuis 15 ans ne sont pas bonnes des solutions ne sont pas bonnes elles s'avèrent dhr mauvaise il faut aujourd'hui prendre d'autres chemins reclus avec monsieur suit aussi peut-être monsieur soubie et monsieur fitoussi monsieur ce billet un moment voyons souvent des issues positives 900 les poisses a fait et je crois pour deux oui est issue positive faut bien voir qu'aujourd'hui le kung fu long et que je crois qu'au fond on vous entend pas pareil votre vie corps mais c'est celui de monsieur mythe aussi là où alors on entend amener un micro à monsieur soli pardo vous disiez tous les grands conflits ont une fin pour gecina rester dans les industries prochaine et ce qu'il veut de ce conflit durer des semaines prochaines et c'est une affaire qui intéresse tout le monde ici est d'abord le gouvernement et les dirigeants des entreprises publiques qui sont les premiers concernés et donc aujourd'hui je crois qu'on ne peut rien la semaine prochaine si on le veut on le peut sûrement monsieur phyto si vous n'êtes pas besoin de ce micro vous en avril non non je voulais dire que si le problème est un défaut d'avenir il faut produire à l'avenir je crois que pour produire la vigne et il faut du dialogue et la grève est une démonstration de force elle réussit si elle se transforme en dialogue si elle est suivie par une production dernier et j'appelle production d'avenir et non pas la généralisation je voudrais simplement puisqu'il est venu moment nous quitter pardon je voulais dire simplement que cette émission que nous avons voulu ce soir la rédaction de france 2 c'était notre mission de service public elle a été imparfaite elle a été intéressante je rejoins ce que disait bernard kouchner les gens ne s'expriment pas forcément comme nous voudrions qu'ils s'expriment ils s'expriment comme ils ont envie de le faire je vous dirai tout de suite dès ce soir et je le dis à tous ceux qui ont été nos invités ce soir et à ceux qui étaient sur les lieux que chaque fois que ce sera nécessaire et si c'est nécessaire la semaine prochaine nous referons ce type d'émission n'hésiteront pas à casser nos programmes pour cela c'est aussi notre mission de service public voilà donc ce que nous voulions faire ce soir j'espère que vous avez été en partie satisfait en tout cas tout le monde a pu s'exprimer ce que j'aurai aussi c'est remercier l'ensemble de nos personnels techniques qui ont réalisé l'exploit de organisé cette émission pour ce soir notre réalisateur jérôme rebonds et toute son équipe car croyez moi cette émission était décidé ce matin très tôt et nous avons voulu la rendre effectif ce soir ce que nous sommes parvenus à faire avec nos moyens et tous ceux qui ont bien voulu nous aider nos invités bien entendu voilà je voulais vous remercier en compagnie de benoît duquesne nous avons été ravis de vous présenter cette émission nous vous souhaitons une excellente fin de soirée sur notre chaîne bonsoir
[Musique]