Après les divisions de LR sur les retraites, François-Noël Buffet appelle à "la clarification"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
ce matin il y avait une réunion on sort des 19 députés qui ont voté voté vous savez si leur situation a été tranchée et selon vous est-ce que de ce que je l'ai compris je crois pas que les choses étaient tranchées ce matin donc pas de décision a priori si ce n'est peut-être de rester sur une forme de statut quo à votre question faut-il décider l'expulsion de des 19 ou de quelques-uns d'entre eux je pense que dans ces situations là c'est le leader ou les leaders ils sont un ou deux et notamment chacun parle de Monsieur Pradier dont sincèrement au sein d'un parti politique je ne comprends pas l'attitude quand il y a des enjeux de cette nature aussi important et il y a une question il me semble-t-il désormais de confiance qui se pose moi j'ai rien contre lui il veut ne le connais pas mais il y a une question de confiance qui se pose dans les comportements dans les attitudes et qui a un moment ça nécessite sans doute une clarification et moi je suis pour la clarification députés pas réussi à se mettre d'accord sur mes femmes qui étaient défendue depuis des années par la droite parce que je pense que sur le fond il y a des affaires de constance c'était je ne crois pas qu'il y a une absence de dialogue car je et le président cioti et le président Marleix ont porté pendant les débats des demandes de Monsieur Pradier qui d'ailleurs ont été prises en compte au sein de la commission mixparitaire il faut pas l'oublier notamment il portait des points sur lequel la commission a donné son accord et pour autant ça n'a rien changé à son attitude il faut faire attention quand les ambitions personnelles dépassent celle du collectif et là je pense qu'il y a danger mais il y a danger d'abord pour Monsieur Pradier je crois que sur ce texte sur le fond nous sommes en convergence de vue maintenant vous dire si tout cela va être stable je n'en sais rien on va faire le travail le Sénat va faire son texte et puis l'Assemblée nationale évidemment décidera enfin votre a ou votre appât mais en tous les cas le groupe LR c'est exactement ce que nous allons faire je pense qu'il faut mesurer les mots il y a un conflit important et un conflit social il y a une crise je pense que ça ne remet pas en cause le fonctionnement des institutions qui à l'inverse ont montré qu'elle pouvait fonctionner et de façon tout à fait démocratique dans des pèse à certains mais ça peut fonctionner donc je rappelle que la Cinquième République la Constitution voulue par le général de Gaulle c'est la stabilité du pouvoir et c'est justement pour éviter les soubresauts de la vie parlementaire que cette Constitution a été faite donc elle prouve qu'elle fonctionne cela dit une fois qu'on a dit ça il faut trouver les voisins maintenant pour apaiser la tension sociale qui existe moi je voudrais saluer sincèrement les syndicats et l'intersydical d'ailleurs qui a organisé des manifestations qui sont toujours bien passées dans des conditions parfaitement tenues ce qu'il faut regretter c'est les comportements de ceux qui le soir ou depuis deux jours ou trois jours casse les rues brûle les poubelles enfin tous ces gens-là qui ne sont pas forcément des syndicalistes c'est souvent d'autres personnes je pense que c'est ce qu'il faut éviter à tout prix je n'ai pas de conseil à donner à personne mais il faut ré-ouvrir assez vite maintenant que ce texte est voté même s'il est encore un petit parcours à faire dans le Conseil constitutionnel il appartient à l'exécutif au président de la République en particulier de renouer la discussion avec avec les syndicats d'une manière ou d'une autre rétablir une forme de dialogue social mais n'exagérons pas tout non plus il y a une partie de la population qui est favorable à la réforme et puis faut-il rappeler une fois de plus que cette réforme sur le fond elle est utile c'est peut-être pas la mère des réformes nous sommes d'accord mais elle préserve le principe de la retraite par répartition voilà elle fait pas plaisir à tout le monde on le comprend tout on n'est pas content et c'est normal elle doit pas pour autant amener le chaos et les gens ne doivent pas se comporter parce que on voit bien ce que veut la nupes au bout du compte c'est une forme de fascisme d'extrême gauche c'est la volonté de jeter les institutions de tout renverser et de mener une forme de révolution c'est leur rêve afin de ne prêtons pas la masse là quand même tout de même raison de prendre la parole est-ce que vous attendez quelque chose de particulier de sa part je pense qu'il était inévitable qu'ils prennent la parole ça c'est parfaitement normal et c'est parfaitement nécessaire maintenant quand est-ce qu'il va dire je n'en sais rien et c'est lui qui fera c'est propositions ce qu'il souhaitable c'est qu'il trouve les voisins je dis une fois de plus pour apaiser les choses la tension sociale ne peut pas continuer de cette forme-là elle ne peut pas être le pays ne peut pas être en permanence sous tension donc elle sans doute quelques pistes à travailler et qu'il devra nous présenter lesquels je suis pas capable de vous répondre mais il y a besoin de ce discours là moi j'ai toujours considéré que le débouchage individuel n'est pas possible n'est pas acceptable si la situation ça dépend beaucoup de la situation un jour devait amener à cette idée là sur le taux de fait en toute transparence et sur la base des idées qui sont les nôtres et des ça peut être un contrat c'est une forme contractuelle un peu à l'Allemand mais ça peut pas être autrement sommes-nous dans ce moment-là je ne suis pas je ne sais pas mais en tous les cas si par hypothèse il fallait imaginer une situation de cette nature ça peut être qu'un contrat à l'allemande un contrat de gouvernement qui soit large le risque que encore la France aujourd'hui on le voit bien c'est d'être prise entre deux extrêmes une extrême gauche quasi révolutionnaire pour ne pas dire révolutionnaire une extrême droite parfaitement dangereuse et sur lequel d'ailleurs certaines digues ont pu sauter pour un certain nombre imaginez qui hier soir quand avant hier soir pardon a été mêlé ont été mêlés quand même les voix de gens qui se disent républicains avec des gens venant de l'extrême gauche et des gens venant de l'extrême droite mais on est dans quel monde vit-on aujourd'hui elle est où la France du général elle est où la France de Chirac y compris d'ailleurs la France de Sarkozy a disparu c'est pas possible donc si cette situation il faut sortir de cette situation si c'est un des moyens de le sortir de cette situation il faudra le faire mais il faudra le faire de façon extrêmement transparente mais je crois que nous sommes pas encore là je vous remercie [Musique]
François-noël Buffet