Les Vraies Voix du foot : Retour sur l'interview de Mbappé et la 6ème journée de LDC !
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Bonsoir à tous, très heureux de vous retrouver pour les vrais voies du foot avec Guy Carlier, bonsoir Guy. Bonsoir à tous. Ça a l'air d'être en grande forme.
Très. Autant que les joueurs de Liverpool qui sont sur le terrain en Ligue des Champions en ce moment, puisqu'ils sont quand même parmi les leaders de leur championnat et de la Ligue des Champions. Et qui s'apprêtent à tirer un pénalty.
Ah, et qui s'apprêtent à tirer un pénalty à 0-0 à Gérône. Tiens-nous au courant là, vas-y fais-nous le direct. Il y a des discussions, j'ai l'impression que c'est Van Dijk qui se rapproche du ballon, mais je ne suis pas si sûr que ça.
Vas-y, vas-y, t'es en direct, t'es en direct, t'es en direct. Oui, alors en direct ici de Gérône, je peux vous dire effectivement Guy, effectivement, oui, il y a bien pénalty. Et ?
Et c'est Diaz qui va le tirer. On va voir le résultat après. Salut Emmanuel Galasso.
Bonsoir Philippe, bonsoir à tous. En forme aussi. Écoute, en très grande forme.
On va voir ce pénal. On commence une émission à la directe, on est dans le jour, on est dedans. Maxime Senna, salut Maxime.
En forme pour les commentaires. Je suis en direct de Gérône. Et pour le web, ce soir, c'est Enzo Jacquet qu'on est très content d'avoir avec nous.
Au menu de ces vrais voies du foot, on va commencer par Kylian Mbappé. Son interview fleuve avec Moulou Dachour. Est-ce qu'il vous a convaincu dans cette interview ?
Vous parlez de tout, d'équipe de France, de brassard de capitaine, de Stockholm et tutti quanti. Pour le moment, il ne vous convainc pas sur Twitter puisqu'il ne vous a pas convaincu. Vous dites non à 92%.
On parlera ensuite de Salzbourg-Paris-Saint-Germain. Match de grand danger pour le PSG qui, depuis la dernière journée, n'est même pas barragiste en Ligue des Champions. Alors, est-ce que vous avez peur pour le PSG ou pas ?
Venez nous le dire au 0826 300 300. On va passer du PSG au PSV à Eindhoven qui se déplace à Guingamp pour affronter le stade Brestois. Et si le stade Brestois faisait un nouvel exploit qui lui assurerait pratiquement d'aller plus loin en Ligue des Champions, alors que c'est un peu compliqué en championnat.
Vous êtes supporter de Brest, on vous attend encore et toujours au 0826 300 300. Et le dossier But Football Club, ce soir, il y a des grands dossiers sur la nouvelle Coupe du Monde des Clubs. Et on en parlera avec Alexandre Corbeauze, puisque vous êtes très nombreux à ne pas connaître cette nouvelle compétition qui apportant des affiches très, très alléchantes.
Allez, c'est parti pour les vraies voix du foot. Sud Radio, les vraies voix du foot. Et on va voir, ce pénalty est-il transformé ?
Pénalty transformé par Mossala, tout à fait. Pénalty, donc ça fait 1-0 pour Liverpool. 1-0 pour Liverpool à Géronne.
Et l'autre match, c'est le Dynamo de Zagreb qui reçoit le Celtic Glasgow. Bref, fera franchement un choc. Et on est toujours sur un score de parité de 0-0 à l'heure de jeu.
Allez, on va parler de Mbappé. Vous n'êtes pas convaincu de son interview à 92% sur Twitter. Venez voter, venez réagir au 0-826-300-300.
Emmanuel Galasso, est-ce que toi, il t'a convaincu ? Alors, avec Mbappé, il y a deux choses. Je pense qu'il faut prendre d'un côté la forme et de l'autre le fond.
Pour ce qui est de la forme, il a choisi son interlocuteur, Mouloud Achour, et l'émission Click. Ce qui est important, ce n'est pas une émission foot, c'est une émission beaucoup plus magazine, généraliste. Et Mouloud Achour n'est pas spécialiste.
Donc, il a choisi cette émission qui a duré deux heures, montage qui dure 57 minutes sous le regard de sa famille. Donc, ils ont bien choisi qu'est-ce qui allait ressortir. Globalement, sur la forme, j'ai trouvé un Mbappé souriant, un Mbappé au langage corporel qui montrait plutôt un bien-être, une envie de parler, peut-être un besoin même de parler.
Voilà. Donc, pour ce qui est de la forme plutôt positive, pour ce qui est du fond, rien. C'est-à-dire qu'on n'a rien appris.
Moi, j'attendais des réponses pour ce qui est de l'équipe de France, pour ce qui est du Paris Saint-Germain, notamment sur les soucis extrasportifs, est-ce que ça l'a impacté ou pas. L'équipe de France, il a repris tous les éléments de langage de Didier Deschamps sur la question du capitana et sur son absence. Le PSG, il n'a parlé que des supporters, de l'amour du maillot et de son amour pour le Tchèque-Altani.
Il n'a pas parlé de Nasser. Et enfin, pour ce qui est de l'extrasportif, il a dit que ça ne l'impactait pas du tout et qu'il était au-dessus de tout ça et que finalement, il était plus inquiet pour son entourage que pour lui-même. Donc, ce qui est intéressant sur cet Mbappé, c'est qu'on n'apprend rien du tout sur le fond.
Mais le fait qu'il reprenne le pouvoir sur sa communication, je pense que c'est plutôt...
Ça laisse présager plutôt de bonnes choses. On se rappelle du Mbappé de Monaco qui avait 17 ans et qui avait une communication parfaite. Je pense que le programme Mbappé, la matrice Mbappé, commence par la communication avant d'aller sur le terrain.
Et pour moi, il reprend déjà le pouvoir sur ça. Ça laisse peut-être présager de bonnes choses. On n'a rien appris sur la forme, sur le fond, pardon.
Mais moi, je ne suis plutôt pas convaincu par la sincérité, mais convaincu par la logique Mbappé et cette reprise de pouvoir de son image. Tu as rappelé son âge ? Il aura 26 ans dans 10 jours exactement.
Le 20 décembre. Donc, on est le 10 décembre dans 10 jours. Guy, qu'est-ce que tu en as pensé ?
Donc, tu as trouvé que c'était une bonne interview dans la forme parce qu'il était langue de bois. C'est quand même hallucinant. On parle d'Mbappé, bien.
Je vais quand même essayer d'être nuancé sur cette interview. Je l'ai trouvé nul à chier. Pardon pour cette grossièreté.
Mais je pense qu'il était bon d'amener un peu de nuances dans cette émission. Totalement. Pour plusieurs raisons.
Sérieusement, j'aime vraiment Mbappé. C'est quelqu'un d'abord qui m'a fait rêver. J'ai un respect immense pour les footballeurs qui font rêver les mômes.
Je l'ai dit ici mille fois, etc. Et ce mec-là est en train de traverser une crise, une dépression, etc. Et il est pris en main par sa famille.
C'est-à-dire que là, on choisit le type Mouloud qui est le plus consensuel, flagorneur, l'espèce d'humaniste. Il n'y a qu'une France. Est-ce que tu peux regarder la caméra, Vincent Cassel, et dire j'aime la France ?
Tu vois, wesh ! Non mais c'est ça quoi, Mouloud Achour. Donc, voilà, c'était ça avec...
Est-ce que tu as une amoureuse ? Tu ne fais pas venir Mbappé au stade où il en est en ce moment, dans sa carrière footballistique et dans sa vie personnelle, pour poser des questions de cuicui, les petits oiseaux. Est-ce que tu as une amoureuse ?
D'autant qu'à propos d'amoureuse, on sait très bien qu'il prend des avions privés pour aller voir des Aïa quelconques. Je ne parle pas du tout d'affaires de droit commun. Il est présumé innocent, il n'y a rien du tout.
C'est Zaya Kola, parfaite. Donc, il a une vie de footballeur avec son pote, Nandie Moukele. Ils prennent l'avion, ils vont voir des femmes de footballeurs.
Voilà, des Aïa. C'est ça la vie amoureuse de Mbappé. Ce n'est pas est-ce que tu as une amoureuse, tu comprends ?
Ce n'est pas, quand il dit, il ose dire que l'équipe de France, il l'aime, parce qu'en plus, ça lui coûte de l'argent, tu comprends ? Il ne peut pas prendre un avion de ligne, même en première. Il prend un jet privé.
Il prend un jet privé parce qu'il est dérangé et tout ça. Tu vois, si Mouloud avait voulu sauver son affaire, donc en fait, il était juste le larbin désigné par l'entourage de Mbappé pour faire une opération de com. Et ça me rend triste parce que ça ne va pas arranger la dépression de Mbappé.
En fait, Guillaume, t'attendais quoi de cette interview ? Parce que pour être déçu, il faut attendre que Mbappé sorte ses tripes, vraiment. Mais il ne l'a jamais fait.
En fait, t'attends de Mbappé qu'il fasse quelque chose qu'il n'a jamais fait. Tu sors ça quand tu es au fond de la dépression. C'est le coup de pied que tu mets dans le truc.
Et tout à coup, tu fais une interview sincère. Et tu sors le truc et tu dis, les mecs, je vous ai donné le meilleur. Ne me méprisez pas, comme vous faites en ce moment.
Maxime veut réagir, les amis. Oui, moi, je suis d'accord avec...
Et je vais me rallier à Guy aussi. Je suis d'accord avec Emmanuel. Est-ce qu'on vous attendait vraiment quelque chose de cette interview ?
Moi, quand l'interview a été annoncée, je savais que je ne la regarderais pas. Et je ne l'ai pas regardée, sachant qu'il n'y aurait rien de sortie. Je suis d'accord, c'est ce que je viens de te dire.
Mais oui, oui. Mais moi, ce que je vous dis, juste les gars, pour recentrer sur ce que je dis, je ne veux pas dire que ce que je dis est plus important. Ce que je veux dire, juste pour que vous répondiez à mon propos principal, c'est de dire que Mbappé, avant d'être un footballeur, c'est un communiquant.
Il est un super footballeur. C'est un homme ! Bien sûr que c'est un homme, mais il n'a jamais été autre chose qu'un mec qui gère sa com' et il a été aimé aussi pour ça.
Et on l'aimait pour ça parce qu'il était bon sur le terrain. Et aujourd'hui, on ne s'intéresse plus à ça parce qu'il n'est plus bon sur le terrain. Mais là, il reprend le pouvoir.
Cette interview, elle contribue à son mal-être avec des communications comme ça, c'est-à-dire avec encore de la comédia de l'arté, avec de la langue de bois, avec un truc formaté, avec une interview de, combien tu as dit, deux heures, dont on a extrait et monté par la famille. Donc déjà, les questions sont flagorneuses. Ensuite, tu vois, il a eu plus de câlins par Mouloud qu'à Stockton.
Bon, je n'ai pas pu m'en emprimer. Non, écoute-moi, c'est important. Putain, Mbappé, fait une interview face caméra et on comprendra ça.
On te doit, on te doit cette indulgence. On te doit de comprendre. À la fin, je le regardais quand il se plaignait de ses déplacements en avion.
Et la dernière question, s'il avait voulu sauver son honneur, Mouloud, ça aurait été de lui dire, elle vaut bien 75 000 euros, la montre que tu as au poignet. Donc ne nous joue pas le gars, le petit gars. Moi, le seul truc qui me gêne, c'est que tu attends de Mouloud qu'il ne soit pas Mouloud et d'Eden Mbappé qu'il ne soit pas Mbappé.
Donc en fait, attendez cette interview que ce soit parfait. Donc cette interview n'avait aucun intérêt. Moi, il y a deux choses qui m'ont vraiment marqué, deux questions.
Alors la première, c'est, enfin une réponse déjà, je n'ai pas spécialement fait pression auprès du sélectionneur qu'on en a pu le dire au sujet du brassard de capitaine pour Griezmann. Mais ça veut dire quoi ? Je n'ai pas spécialement fait pression.
J'ai dit à Dachan, écoute, j'aimerais bien que le brassard de capitaine, ce soit moi qu'il est, en passant le message de manière ferme, ça, c'est pas spécialement faire pression. Ou parfois, appeler les gens dix fois, leur envoyer 30 textos, certains considèrent que c'est pas spécialement faire pression. Moi, je demande, c'est quoi pas spécialement faire pression ?
Et alors l'autre chose que j'ai trouvée géniale, j'adore la France où on vit mélangé, etc. Lui, il habite dans un condo à Madrid, à une maison qui doit valoir au moins 6 ou 7 millions d'euros. Ça, c'est normal.
Non, attends, ça, c'est l'argent qu'on lui donne, il ne le vole pas. C'est comme l'histoire de l'âme, mais ce que j'ai dit...
Excuse-moi, mais quand tu veux vivre mélangé avec les gens, tu ne vis pas dans un condo avec des vigiles et tout ? Il ne va pas...
Oui, je suis d'accord, je suis d'accord. Il y a des footballeurs qui vivent dans des belles résidences pavillonnaires. Oui, d'accord.
Enfin, oui, bon...
Vous n'en savez plus le cas, ça. Non, non, mais on sait bien. Excuse-moi, Neymar, à Bougival, il vivait un superbe pavillon...
Oui, mais il était dans son manoir, il n'en sortait pas. Oui, il n'en sortait pas. Il était bunkerisé comme moi, à Argento.
Ce que je veux dire, c'est que tu peux dire je suis prêt à mourir pour la banlieue, mais pas à y vivre, tu vois, c'est ça le truc. Non, mais est-ce que c'est...
Alors, pour cette question, oui, Mbappé...
Moi, ces deux sujets, ça m'a fait sloter hors de moi, je suis comme Guy. Sur ça, il fait de la démagogie, mais une fois de plus, il a toujours fait, il va là où l'opinion publique est la plus...
Enfin, il essaie de rassembler au bout du compte. Je suis d'accord, je suis d'accord avec vous. Et pour la question du capitane, il faut se souvenir de ce qu'avait dit, disait Deschamps.
Deschamps avait dit, je vais parler avec Kylian. Et en gros, il avait dit, s'il sent qu'il n'a pas forcément besoin d'avoir le brassard, la question du brassard pourra se poser, mais c'est Kylian qui aura la décision. Donc, en fait, il donne la patate chaude à Kylian, et Kylian lui renvoie en disant, moi, je n'ai pas demandé le brassard.
Si on me le donne, je suis très fier de le porter, parce que c'est une fierté. Mais on attend beaucoup plus de moi qu'on attendait du Golioris. Donc là, on ne sait pas si ça en prend plus au staff de l'équipe de France ou au Média.
Mais en tout cas, il dit, aujourd'hui, vous m'en demandez trop et plus qu'à n'importe quel autre capitaine. Non, c'est surtout attaqué à Lioris, qui était un même à Robinette d'eau tiède. Mais sur le coup, quelque part, Mbappé lui répond, écoute Didier, si tu veux mettre notre capitaine, moi, je ne vais pas me battre pour ça, parce que, clairement, ce que je vis en tant que capitaine, ce n'est pas ce qu'on m'avait vendu.
Moi, c'est comme ça que je le comprends. Et après, cette fameuse question de la pression, en effet, c'est une phrase un peu au tiède. On ne sait pas ce qu'il veut dire.
Je n'ai pas spécialement fait pression. Ça veut dire quoi, pas spécialement faire pression ? Il avait un statut, Philippe, qui faisait que, de fait, il était le boss, évidemment, et que, de fait, son statut faisait pression.
Tu comprends ce que je veux dire ? Quand tu as Mbappé et que tu as Deschamps en face, Deschamps, forcément, il subit Mbappé. Mais au final, sur ça, l'erreur, c'est quand même celle de Deschamps.
C'est Deschamps qui décide le capitaine. C'est le taulier, c'est lui qui décide le capitaine. Est-ce que vous pouvez, question, parce que vous n'êtes vraiment pas convaincu sur Twitter, vous dites, Mbappé, vous êtes-il convaincu en son interview, vous dites non à 92%.
Est-ce que vous, cette interview, peut lui permettre de revenir un peu dans le cœur des supporters français ? Tiens, on vient de dire le contraire, et les auditeurs l'ont compris également. C'est à partir du moment où tu t'aperçois que c'est quelque chose de fabriqué.
Ce que dit Emmanuel est intéressant, parce que quand la com est bien faite, elle peut aider. Là, c'est une com destructrice pour l'image. Je complète ce que dit Guillaume.
C'est négatif pour Mbappé. Donc, pour répondre à ta question, ça ne peut pas le faire reconquérir. Mais juste si cette interview, elle permet à Mbappé de retrouver un top niveau et qu'il retrouve le bon niveau sur le terrain, c'est ça qui lui refera gagner le cœur des Français.
Et Maxime est d'accord a priori aussi, et moi aussi. Oui, c'est un coup d'épée dans l'eau. Pour moi, je pense que ça ne changera pas grand-chose, cette interview, par rapport à l'image qu'on a de Mbappé.
Et tout de suite, on va parler de l'ancienne club M-Dembappé, le Paris Saint-Germain, qui se déplace ce soir. Qui lui doit 55 millions. Il n'a pas parlé de ça non plus, mon gars.
Ah bah non, ça risque de faire chier, tu rigoles. Allez, on se retrouve tout de suite dans les vraies voies du foot. Sud Radio.
Sud Radio. Retour des vraies voies du foot avec Guy Carlier, Emmanuel Galasso, Maxime Senna, et la compo du PSG vient de tomber. Maxime, est-ce que tu peux nous la donner, s'il te plaît ?
Bien sûr, avec Donnarumma dans les buts, en défense, Hakimi Marquinhos, Pacho Nuno Mendes, ensuite, Joao Weves, Neves, pardon, Vitinha, Fabienne Ruiz, Fabienne, c'est ça, Fabienne Ruiz. J'ai un petit problème d'écran, excusez-moi. Li Kang In à l'attaque, Gonzalo Ramos devant, dans l'axe, donc un attaquant, et Barcola à gauche.
Donc pas Zahir Emery. Non. Non, il est sur le banc.
Il est sur le banc. Et on a un supporter du PSG avec nous, salut Laurent. Salut.
Alors Laurent, sur le papier, c'est bonne pioche quand on voit que Brest est allé gagner 4-0 à Salzbourg, mais quand on voit les dernières prestations du PSG, que ce soit en Ligue des Champions à Munich, au Parc des Princes contre Nantes, ou à la Baie des Champs contre Auxerre, avec un but marqué en 3 matchs, on a peut-être quelques raisons d'être inquiets, non ? Oui, mais ce qui est incroyable, c'est que votre question est légitime, et on ne se serait même pas posé la question il y a 2-3 ans, quoi. Oui, oui.
Avec le but d'écart, le PSG va gagner. Ce n'est pas que le PSG va gagner ce soir. Donc c'est là qu'on voit qu'on a quand même rétrogradé d'un ou deux crans au niveau européen, au niveau de l'effectif.
Ce qui nous manque, de toute façon, c'est un buteur, vu le nombre d'occasions conscrites par match, si on a un vrai buteur devant, les matchs, on les gagne 3-4-0, quoi. Il y a peut-être une bonne nouvelle ce soir, c'est la suspension de Dembélé. Oui, mais c'est incroyable de ne pas avoir recruté un attaquant d'un calibre international au mercadier.
Ce soir, au moins, il y a un avant-centre. On est d'accord. Oui, il y a un avant-centre.
C'est vrai que les deux derniers matchs de Rameau, j'ai été assez intéressants, après, donc de rythme, il n'a pas joué depuis trois mois. Mais on est passé comme de... il y avait Kazani, Mbappé, il y avait Ibra et tout, et on passe à Rameau.
C'est un bon attaquant, ce n'est pas le calibre international. Marco Asensio, ce n'est pas du calibre international pour toi ? Ce n'est pas un neuf, Marco Asensio.
Oui, c'est pas un neuf. Laurent, on écoute Laurent. Moi, je serais allé chercher Gokéret cet été.
Déjà, je mettrais Olin, même au mercato d'hiver, parce qu'il nous faut vraiment un buteur. Un buteur, et malheureusement aussi, les deux erreurs, c'est un gardien. Parce que vous regardez, Saffonov, il nous coûte la victoire.
Il coûte la victoire. Donnarumma à Arsenal, le premier but, il est pour lui. Et le deuxième, il a peut-être une petite responsabilité aussi.
Le deuxième, il n'est pas non plus irréprochable. Donc le problème, c'est que quand vous n'avez pas de gardien, pas d'avant-centre, c'est les deux postes qui sont hyper importants. Donc malheureusement, il faut faire avec, mais c'est vrai qu'on ne marque pas.
Déjà, ce qui est très bien, c'est que si Louis Senrique installe vraiment Donnarumma et installe Gonzalo Ramos en leur laissant un peu de temps et en ne jugeant pas au bout de 90 minutes de la continuité, c'est déjà super parce que Gonzalo Ramos, il a eu une longue blessure donc il faut quand même lui laisser le temps de revenir. Mais déjà, le fait qu'il y ait un 9 fixe, ça offre aussi des solutions aux ailiers et ça crée une animation. Donc sans parler des stats personnelles qu'on attend de Gonzalo Ramos et de son rendement, déjà ça peut créer une dynamique collective qui est intéressante.
Et je suis juste pour revenir sur ce que vous disiez, quand on revoit les matchs contre Ossère et Nantes, il n'y a rien. Il y a des occasions manquées à l'appel ou alors un non-match contre Nantes. On fera le pronostic à la fin du module mais ce qui est sûr c'est que les dernières, moi je pense quand même que Paris va gagner parce qu'il y a une marge avec l'adversaire mais les dernières sorties ne sont pas rassurantes du tout.
Effectivement, là, Gonzalo Ramos, tu as deux ailiers, Barcola, bon, l'église, c'est un peu particulier parfois, tu as Akimi qui joue largement le rôle d'un ailiers et Nuno Mendes il est autorisé à monter c'est-à-dire que tu vas avoir des centres, tu vas avoir du boulot pour un avant-centre comme Ramos. Donc, un mec qui va couper les trajectoires qui va aller plonger aux premiers photos, etc. Donc, a priori, ce n'est pas tout à fait la philosophie de jeu de Louis-Sedricky mais en tout cas, ça se tient.
Donc, si on n'arrive pas avec ça à battre cette équipe, quand même, un mot sur Salzbourg, il faut en parler parce que c'est quand même une équipe qui est à 12 points du leader dans le championnat autrichien qu'on appelle la Bundesliga Typico. Typico. C'est ce qu'on dirait.
Vous avez Rodolfo et sous Typica. C'est incroyable. Typico étant un site de Paris.
Paris en ligne. Tout. Voilà.
C'est un championnat très faible et dans ce championnat, ils sont à 12 ou 13 points du Stormgratz. Et donc, c'est vraiment une équipe comme tu le disais, du niveau, on va dire, du ventre mou, du bas du ventre mou. C'est le début des poils pubiens du championnat de France.
C'est-à-dire de Rennes et de Serres et de Serres et de Nantes. Mais quand on pense que les deux derniers résultats du PSG, c'était nul contre Nantes, on peut être inquiet et on peut...
Mais si Barcola, le niveau qu'il avait l'an dernier, je veux dire, s'il n'est pas capable de passer un dribble à un arrière qui s'appelle je ne sais plus comment il s'appelle Capaldo, a priori. Nicolas Capaldo, il s'appelle Divik. Celui qui joue ce soir, il s'appelle Capaldo.
Philippe Cataldo. Ah bon, l'autre...
Les divas du danse. S'il n'arrive pas à casser les reins d'un arrière du restant de France. C'est à désespérer, quoi.
Alors, Maxime, tu veux réagir ? Si il arrive...
Laurent...
Est-ce qu'avant de jouer City au parc et Stuttgart à Stuttgart, donc au Mercedes-Benz Stadion, le nom ne s'invente pas, est-ce qu'il n'y a pas victoire impérative ce soir au risque de ne même pas être barragiste à la fin du mois de janvier ? Là, c'est obligé. Là, vu l'équipe qu'on joue et vu le nombre de points qu'on a, on est obligé de gagner.
On n'a pas le choix. De toute façon, à mon avis, il faudra prendre 7 points. Il faudra faire des deux victoires à l'extérieur et faire au moins un match unique contre City pour passer.
Parce qu'on est vraiment mal. On a 4 points, si je ne dis pas de bêtises. On est vraiment mal, quoi.
On n'a pas eu de chance aussi au niveau du calendrier. On aurait joué ces deux équipes au début. Peut-être qu'on pouvait se mettre en confiance, etc.
On s'est tapé Arsenal avec le Munich. Il y avait eu 3 points contre Gérône et le PSV Eindhoven. On ne peut pas dire que le PSG était brillant, quand même.
Mais c'est vrai qu'on s'est tapé...
Enfin, ce n'est pas une excuse. On s'est quand même tapé les plus gros. On a pratiquement les équipes difficiles quand on regarde tout ce que tout le monde joue.
Je trouve, pour moi, on a les équipes les plus compliquées. Après, ce n'est pas une excuse. Je suis d'accord, on a le PSG.
On doit quand même gagner contre Eindhoven à domicile. C'est intéressant parce que la réaction de Laurent, supporter du PSG, place le PSG aujourd'hui sur la carte des Grandes Europe. C'est-à-dire qu'à une époque, il y a encore 3-4 ans, quand le PSG affrontait le Bayern au Arsenal, c'était jeu égal.
Et voilà, je veux dire, le PSG n'avait pas à rougir. Mais le PSG pouvait passer, casser en quatre des Grandes Europe. Complètement.
L'année de la remontada au match allé, ils mettent 4-0 par 5. Dans un match épique. Et là, clairement, oui, il faut que le PSG gagne ce soir.
Il faut que le PSG gagne à Stuttgart. Et surtout que le PSG ne commence pas à calculer en se disant, oula, City, surtout que City a le temps de se refaire d'ici là, City, on peut prendre 3-0. Non, il faut que City se soit...
Ils ne sont pas en position ni de calculer ni de compter sur les 3 points. Et la victoire, c'est juste le ticket d'accès au depo. Pour peu d'être, parce que si ce soir, ils ne prennent pas 3 points, à mon avis, ça sent vraiment le pâté.
Surtout, s'ils ne prennent pas 3 points contre l'équipe, c'est la plus faible. Une des plus faibles, c'est ça. 3 points.
Tu miras le PSG, on a 4. Voilà, on est à ce niveau-là. En Europe, on est là.
C'est ça. On en est là. C'est terrible.
Maxime veut réagir. Moi, je pense que le PSG ne gagnerait pas ce soir. Et c'est tant mieux pour le PSG.
Ah, c'est deux promesses. Ça va permettre à l'équipe de Louis-Henriquet d'enteriner son élimination en Ligue des Champions et de pouvoir travailler pendant 6 mois. Et ça va peut-être remuer un peu.
Mais avec Louis-Henriquet, tu veux dire ? Ah oui, mais de toute façon, il a prolongé. De toute façon.
Laurent Blanc aussi avait prolongé. Oui, non mais je pense sérieusement que ça ne gagnera pas ce soir, que le PSG va enteriner son élimination ce soir et ça va permettre à tout le monde au PSG de travailler pour revenir plus tard. Je pense que ça peut créer un déclic.
On va faire réagir Laurent. Laurent, t'es supporter historique du PSG ? Oui, oui, oui.
Ça fait depuis 95 que je supporte le PSG. Donc ça fait 30 ans. Est-ce qu'en cas d'élimination, c'est la plus grande crise du club depuis le rachat par les Qataris ?
Clairement. Clairement. On ne s'est jamais fait sortir en poule, même dans les situations compliquées.
Pour moi, si on se fait sortir, la saison est terminée. C'est clair qu'il ne reste plus qu'à espérer gagner la Coupe de France et la Ligue 1. Ça ne fait pas rêver.
Ils peuvent réinstaurer la Coupe de la Ligue 1. De toute façon, pour moi, Louis-Sénrique, c'est un erreur de casting. Je ne le dis pas parce qu'on est en difficulté maintenant.
C'est un erreur de casting depuis le début. Moi, je n'aurais jamais pris Louis-Sénrique. Depuis quelques années, j'avais toujours dit Thiago Mota.
Quand il était à la réserve du PSG, il connaît le PSG. Il aime bien comment j'en ai le style de jeu, etc. Moi, j'aurais pris Thiago Mota.
Louis-Sénrique, le problème, c'est que je suis en numéro 9. Vous avez vu, quand il était à la tête de l'Espagne, ils n'ont rien fait. Ils ont changé de sélectionnaire, ils ont gagné l'euro, ils jouaient super bien.
Pareil, il dit le mérite des joueurs. Ça m'a fait plaisir quand vous avez donné la compo. Ruiz, qu'est-ce qu'il faut au milieu de terrain ?
Ruiz, il est mieux à chaque fois ? Alors là, en l'occurrence, ponctuellement, on peut dire qu'on n'est pas d'accord sur le fait que Ruiz soit titulaire au dépens de Zaï Rémy, par exemple. Mais sur le fond, sur ce que tu disais sur l'entraîneur, on a dit ça de tous les entraîneurs.
C'est une erreur de casting depuis qu'on a viré Comboaré. Tu vois, Pochettino, c'était une belle erreur de casting. Moi, il arrive avec un projet.
Le seul problème, c'est qu'on s'aperçoit que ce jeu-là est démodé. Il a gagné à Barcelone avec ça, avant d'échouer avec l'Espagne. Mais il a gagné avec Neymar, Messi, Suarez.
Et là, il est en train de dire qu'on peut que ma méthode peut être valable sans star. Non, ce n'est pas possible. C'est clair.
Ce n'est pas possible. Et là, avec Suarez, Messi, Neymar, je pense que même Pochettino, même Galtier, tu vois. C'est ça.
Quand on voit l'historique du PSG depuis l'ère catharique, donc depuis 2011, on sait qu'il y a une forme de radicalité. Je veux dire, il y a des périodes qui sont très marquées, très tranchées. Là, si c'est la fin, le PSG est éliminé.
Si on part du principe de Max, moi, je ne pense pas, sans star. C'est-à-dire que là, ils vont se réinventer. Je pense qu'ils reprennent une ou deux stars pour repenser un modèle, remettre des chèques, ils retomberont dans leur travers.
En fait, il y a une forme de politique excessive dans les deux sens et ils n'arrivent pas à trouver ce juste milieu. Ce n'est même pas sûr qu'ils repartent avec des stars parce qu'il y a quand même eu des rumeurs d'envie de vente du club. J'ai l'impression que c'est la fin du numéro de PSG.
Ça, ce n'est pas avéré, l'histoire de la vente. Dis un mot et après, on fait les pronoms. Ce que dit Maxime peut parfaitement arriver puisqu'ils sont là avec des stats où ils font 1200 passes où ils ont 85% de possession.
C'est ce qui va se passer ce soir. Ah oui. C'est ce qui va se passer ce soir et ça fait nul ou alors une contre-attaque dans le dos d'un central de Pacho ou je ne sais pas.
C'est ça et qui finit au fond. Et qui finit au fond. Et donc, si c'est le cas, c'est vraiment la démonstration de l'erreur et le fait que cette tactique collective est jouée à l'échec.
Alors, on va faire le jeu des pronoms. C'est fini ce jeu-là. Laurent, ton pronom pour ce soir ?
Vous êtes optimiste, je vais dire 2-0. 2-0. Dis ton pronom.
Je pense 3-0. Honnêtement, c'est là. Bref, ça a gagné 4-0.
Non, non, c'était dur. Non, non, mais 3-0. Je dirais 3-1 pour Paris. 3-1.
J'ai un partout. Un partout. Allez, t'as dit qu'ils allaient gagner.
Non, non, ils ne gagneront pas. Ah oui. Ah, d'accord.
Bon, allez, je vais quand même y aller avec le cœur. Je vais dire un petit 1-0 parce que je le sens moyennement. Et encore, c'est un pénalty.
Ah, bah, attends, que ce soit un CSC 95ème minute, 90 plus 5, ou là, dès lors que t'as les trois fois du temps. Un CSC des divas du dorsal. Philippe Cataldo.
Max, il voit les matchs avant qu'ils aient lieu, quand même, ce soir. Merci beaucoup, Laurent, supporter du PSG qu'on a toujours beaucoup de plaisir à avoir. Maintenant, on va parler de Brest qui ne reçoit pas le PSG mais le PSV à Eindhoven qui rappelle quelques bons souvenirs au foot français, notamment au vert.
Au Stéphanois. Au Stéphanois. Mais un peu moins bon pour Bastia qui avait perdu contre une finale de coupe de l'UFA en 78.
Et on va faire le tour avec Romain, supporter de Brest. On va parler de quelques autres matchs, notamment un Atalanta Real Madrid de ce soir dans lequel les Madrilènes sont à mon avis pas franchement en toute sécurité. Allez, on se retrouve tout de suite Sud Radio.
Sud Radio. Et on continue ces vraies voix du foot avec bien évidemment Guy Carlier, Emmanuel Galasso, Maxime Sena. Et on va maintenant parler des Brestois.
On a Romain, supporter de Brest avec nous. Salut Romain. Oui, bonsoir.
Bonsoir à tous. Vous allez bien ? Bonsoir Romain.
Toujours un plaisir de t'avoir. Un petit extrait du chant, vas-y. Allez, fais-nous plaisir.
Si DJ Sena veut bien lancer la musique, je chante. Il n'y a pas de souci. Allez, vas-y.
C'est très fort. Tôneur de Brest. Tôneur de Brest.
Vous savez pourquoi je vous chante ça, Philippe ? Non. Fan de Noloyle Roy, non ?
Non, pas du tout. Parce que là, je me dirige vers le Tôneur de Brest, justement, à Paris, qui est un bar ultra-brestois où je vous invite à boire un bien. Faudra qu'on s'y croise un séjour, là.
Ah bah oui, il faut, ouais. Faudra qu'on s'y croise un de ses jours. Alors justement, est-ce que, avec la défaite à Barcelone, la magie de la Ligue des Champions, elle est finie pour Brest ?
Ou est-ce que, allez, en cas de bon résultat ce soir contre le PSV, on peut voir plus loin ? On va voir plus loin, Philippe. Je ne veux pas entendre de pessimiste dans votre voix.
C'était hors de question. Non, non. Après, c'est vrai que le PSU fait peur quand même parce qu'ils ont quand même marqué 26 buts lors des six derniers matchs.
C'est quand même plus de quatre buts par match. D'ailleurs, vendredi, ils ont gagné 6 à 1 face à Twimp. Twimp chez deux, oui.
C'est très, très bien à Eidemann. Alors, quel est le club ? Vous pouvez nous le refaire en...
Twente, c'est le club de Enche et deux, une ville où on en reste des pays. En Batave. Vous parlez de Batave couramment.
Ne, ne. Non, juste, juste une chose, on peut quand même en parler du championnat du typico Bundesliga. Là, c'est le typico Batave parce que le championnat hollandais, c'est pas terrible.
R divisi, c'est ça, exactement. Oui, c'est pas non plus d'un grand niveau. Alors, effectivement, ça fait, je crois, 49 matchs sans défaite.
Enfin, c'est un truc de fou en championnat. En Ligue des Champions, c'est un peu plus mitigé. Je crois qu'ils sont à peu près au milieu.
Oui, ils sont au milieu, ils sont devant le PSG mais derrière l'île. de mémoire. Mais ça peut être effectivement un adversaire qui peut endormir un peu un peu brest.
Tu vois, le Real les sublime dans cette histoire. Le Real ou vraiment le top niveau sublime le brest. soit.
Mais PSV, vu ce qu'ils font en Europe, ça peut...
Un match de siège, tu penses ? Oui, et puis surtout, vu le niveau depuis un mois, c'est pas terrible quoi, en championnat, à part la victoire contre Strasbourg, je crois, c'est que des défaites, notamment contre Montpellier. et en fait, depuis Slavia, ils n'ont pas gagné.
Qu'est-ce que t'en penses ? Romain, et après Emmanuel. Pardon.
Ce qui me fait peur, c'est que, comme tu viens de dire, sur le 5 dernier match, on a une victoire, toutes compétitions confondues et qu'on encaisse à chaque fois un but dans les 10 premières minutes. Donc ça, ça me fait très très peur. Là, on se souvient de...
Je me souviens de la gueulante d'Éric Roy lors du dernier match où on se prend encore un pénalty dans les 10 premières minutes et là, c'est pas possible. Il faut qu'on reste concentré et qu'il faut qu'on rentre dans le match tout de suite. Je ne partage pas trop l'avis de Guy, pour le coup, parce que j'ai l'impression que depuis le début de saison, Brest est à côté de la plaque.
En Ligue des champions, Brest est performant face aux équipes de moyen ou moindre calibre. Ils ont fait nul contre le Bayer Leverkusen qui est quand même un bon morceau. Le Bayer Leverkusen, c'est champion d'Allemagne la saison dernière, ils sont sixièmes.
Mais il me tombe de suffi, pendant le temps. C'est le but des propos du Réal Leverkusen. Leverkusen dans la superbe région.
Non, non, mais ce que je veux dire, c'est que j'ai quand même l'impression que dans la logique Brest, le PSV est un adversaire à sa portée. Le Real, il y aura un côté magique, tout ça. Mais je trouve que Brest est performant en Ligue des champions face à des équipes qui ne sont pas top européennes, qui sont abordables.
On va dire, je trouve que Brest arrive à surperformer et sous-performe en championnat. Mais pour moi, contrairement à ce que dit Guy, je trouve que ce n'est pas depuis trois semaines en mois, ce n'est plus le début de saison qu'il sous-performe en championnat. Donc, il n'y a pas tellement de fin du rêve Brest 3, il y a une continuité.
Et en effet, il faut qu'il fasse le taf ce soir. Mais il y avait une parenthèse enchantée en Europe. Mais qui continue et qui va, je pense, continuer ce soir face au PSV.
Comme dirait Paganelli, on te le souhaite. Moi, je suis tout à fait d'accord avec Emmanuel. Je ne vois pas pourquoi Brest ne pourrait pas l'emporter face au PSV ce soir.
Il y a un bon groupe, il y a une magie Ligue des champions, si vous voulez. C'est comme, je vous rappelle, Bordeaux 96, où on va jusqu'en finale. Et par contre, en championnat, c'est un peu la mousse.
Mais je pense qu'il y a une belle histoire à écrire encore ce soir. Alors, Romain, quand on regarde le calendrier, là, c'est quand même un beau morceau, le PSV Eindhoven, champion d'Europe 88. Ce serait bien pour le trophée de battre un ancien champion d'Europe.
Après, déplacement, alors évidemment, pour cause de guerre sur terrain neutre contre les Ukrainiens du Chartard Donetsk. Et par contre, on finit avec la cerise sur le Quig d'Aman, le Real Madrid. Ah oui, comme il sait des Bretons, on ne va pas regarder.
Sur le phare, plutôt là. avec le Real qui vient. Et ce soir, en cas de bon résultat, c'est barragiste minimum garanti, non ?
Oui, mais tous les supporters, de toute façon, se le disent déjà depuis un moment, c'est en Allemagne, face au Shakhtar, qu'on va se qualifier. Bien sûr. On sait que c'est ce match-là qui va tout faire, en fait, en Ligue des Champions.
Parce que le PSV, au vu de la saison dernière qui ont écrasé le championnat et même cette année, qui mettent l'Ajax à, je ne sais plus, une longueur de deux, c'est quand même fou. Donc, le Shakhtar qui est en méforme mais qui n'est vraiment pas bon pour avoir vu certains matchs en Ligue des Champions, pour moi, c'est là qu'on va le faire. Et d'ailleurs, c'est ce match-là, Shakhtar-PSV, qui a lancé le PSV en Ligue des Champions.
Je me souviens, à la remontada, ils perdent 2-0, ils gagnent 3-2 à la fin du match. Je pense que nous, on peut faire la même chose. D'ailleurs, quand on voit les épopées du Shakhtar d'il y a 10-15 ans, à peu près, c'était souvent aller dans leur stade dans un froid polaire en hiver, même pour les top clubs.
Ils avaient leur flopé de brésiliens devant avec des petites pépites. Il y avait vraiment, il y avait tout un mythe autour du fait d'aller à Donetsk. Et là, c'est vrai que ce soit le fait que ce soit en terrain à note, déjà, on voit que ça a des avantages.
Et évidemment, pour Brest, c'est une opportunité ce soir de recevoir le PSV et que sur un déplacement à l'extérieur, ils soient en terrain à note. Donc finalement, pas désavantagés par rapport à l'adversaire. Romain, tu restes avec nous parce qu'on veut parler d'un autre match, mais on va faire déjà le pronostic pour Brest PSV-Indoven.
Ton pronostic, Romain ? Pour moi, ça sera A1, Madi Kamara pour Brest et Islam Sabari pour le PSV. Tu peux nous donner des minutes aussi pendant qu'on y est ?
Le pied, la tête, le gauche, le droit, pénalti, coufran, valide ? Brest va marquer entre la 35ème et la 50ème minute. Oh ben ça, c'est précis.
Pour ça, tu ne prends pas de risque, il donne un quart d'heure. Franchement. Ton pronostic, Guy.
Moi, je les vois gagner 1-0. Oui, moi, je les vois gagner 1-0. Emmanuel ?
Moi, je les vois gagner 2-1. Je fais comme Guy. Il se fout de toi.
J'étais dans ma réflexion et excusez-moi de réfléchir un peu de pas bien d'apporter le coin comme vous. J'ai pris ta poésie, Guy. J'ai pris ta poésie pour donner mon pronostic.
Mais c'est vrai qu'il a toujours un côté Guy, c'est génial. Et toi, Maxime, 2-0 Brest. 2-0 Brest, dans ces cas-là, ce serait vraiment très bien.
Merci, mon ami. On va y venir là tous les soirs. Petite anecdote, vous savez qui est l'entraîneur du PSV ?
C'est une vieille connaissance. Oui, c'est l'ancien entraîneur de Lyon. Peter Boch.
Curiosité, quoi. Il a été par les bad guns. Alors, il est parti, lui.
En TGV, direction les Pays-Bas. C'est le retour du roi, ce soir. Alors, Romain, t'es un grand fan de foot.
Oui, vas-y. Le Boch, c'est la Boch qualité. Juste pour casser ta van, on prononce Boss.
On prononce Boss ? On prononce Boss. C'est juste pour casser la blague de Romain.
Elle était bonne. Elle était bonne. Romain, t'es un fan de foot, reste avec nous parce qu'il y a un gros choc ce soir.
Le leader de la Serie A, l'Atalanta-Bergam, qui reçoit le second de la Liga, le Real Madrid. Est-ce que pour vous, c'est le gros choc de ce soir, est-ce que le Real n'est pas en danger à Bergam ? Real qui est premier barragiste ou dernier barragiste.
Oui, il y a un vrai danger. Je pense que la bonne nouvelle quand même du côté du Real, c'est le retour de Vinicius, qui a accéléré sa reprise. A voir maintenant dans quelles conditions il revient, s'il va juste rentrer, quel impact il aura, ou s'il peut jouer tout le match.
Il y a beaucoup de questions autour de Vinicius, mais je pense que son retour va faire beaucoup de bien au Real. Si on s'en tient seulement à la forme au classement ou autre, je pense que l'Atalanta, un temps d'avance, il y a toujours la magie réelle en Ligue des Champions, qu'on a un peu moins vu cette saison. mais je vois pour le coup le Real faire un résultat à l'Atalanta ce soir.
Tu vois un résultat ? Oui. Guy, qu'est-ce que tu en penses ?
Atalanta Real, Atalanta qui a un bon jeu, qui est en plein de boue. Atalanta, c'est une équipe qui, ça fait on va dire quatre ans à peu près qu'on en entend vraiment parler depuis l'époque Covid, etc. Elle a vraiment pour le coup un projet de jeu séduisant, un style de jeu séduisant, un fond de jeu séduisant, un jeu offensif.
Elle est très agréable à voir jouer cette équipe et ça va être intéressant de la voir se confronter au réalisme du Real. Qui est en Ligue des Champions met carrément le bus presque. Et puis après, Bellingham se démerde, Vinicius va se démerder puisque Mbappé n'arrive pas pour l'instant à se démerder.
Il a marqué ce week-end. Oui, il a marqué. Ce qui est intéressant aussi, c'est l'Atalanta qui a gagné l'Europa League l'an dernier, de voir si cette équipe peut passer le cap en Ligue des Champions, peut se frotter au plus grand et peut avoir un peu d'ambition parce que l'Europa League c'est magnifique, c'était une très belle finale.
Mais la question c'est est-ce que dans la compétition reine, cette équipe peut aller loin, voire aller au bout ? Vous voulez ? Oui, tu veux un mot ?
Juste, on parlait tout à l'heure de, je crois que c'est Emmanuel qui parlait de la colonne vertébrale d'un aroma avant-centre. Eux, ils ont Courtois et Vinicius, c'est une scoliose un petit peu quand même, c'est pas droit, mais t'enlèves ces deux-là. Le nombre, on en parle très peu, mais Courtois est probablement le meilleur gardien du monde.
Un très bon gardien. Et le nombre de matchs qui leur sauvent. Et depuis plusieurs saisons.
Je vous donnais la compo, le Real va jouer, donc Courtois dans les buts, en défense, Vasquez et Garcia sur les côtés, Rudiger, Chouameni, Chouameni, défenseur central. Donc, Sébalios, Valverde à la récup, Vinicius, Bellingham, Diaz, et devant Mbappé. C'est l'équipe, la compo est tombée.
Défensivement, c'est, bon, moi, Chouameni, c'est là où il est le meilleur, je pense, en défense centrale, mais les latéraux, Vasquez et Garcia à gauche. Je trouve que c'est pas...
Non, non. C'est très limité quand même pour l'Aigue des champions. C'est limité.
Maxime, un mot ? Je suis pas du tout d'accord avec Emmanuel qui dit que le meilleur poste de Chouameni, c'est derrière. Moi, je pense que c'est plutôt récupérateur.
Ouais, je pense qu'il est mieux en 6 et surtout à la relance, mais enfin, après, c'est...
Tu trouves qu'il est bien, ça s'en gueule ? Pour avoir vu son évolution tout au long de sa carrière, je pense que, oui, il a cette capacité à donner de longs ballons, de récupérer, surtout de faire jouer à côté de lui. Un défenseur central, c'est pas un stopper, la relance d'un défenseur axial.
Sur ce qu'il fait depuis deux ans en Réal et en équipe de France, tu trouves qu'il est convaincant en 6 ? Ouais. À la Coupe du Monde 2022, j'ai trouvé qu'il était convaincant en 6.
Vous n'avez pas nombreux à le penser en tout cas. En 2022 ? J'ai pas dit en 2024.
Moi, je l'ai pas trouvé convaincant en milieu de terrain en équipe de France. Alors, on fait le jeu des pronostics pour ce soir. Réal Atalanta, Guy...
D'autant que Kaveninga a pris un peu ce rôle-là en équipe de France. Le prono pour ce soir moi, je vois Atalanta gagner 2-1. Moi, je mets 1-0 pour l'Atalanta. 1-0 pour le Réal. 1-0 pour le Réal, Emmanuel.
Maxime ? 2-1 Réal Madrid. 2-1 Réal Madrid.
Romain, ton prono pour Atalanta-Réal ? 2-0 Réal. Ah, 2-0.
Avec Mbappé qui marque comme c'était notre premier débat ? Non, Vinicius, Tchouméni pour Maïf. Et y'a pas les minutes des buteurs, Romain.
On est très déçus. Il y a du relâchement. Il y a du relâchement, Romain.
Merci, Romain. Et allez, le Stade Brestois. J'ai une idée, les amis.
Oui, on a beaucoup de tendresse pour vous. Si on essayait de contacter Philippe Cataldo pour enregistrer l'hymne du Stade Brestois, ce serait peut-être pas mal, non ? Les divas du mardi.
Les divas du mardi. Ce serait pas mal, ça. Merci, Romain.
Et allez, les Brestois. Allez, tout de suite, on va parler de la nouvelle compétition. C'est le dossier du but de football club, la coupe du monde des clubs dont on ne sait rien et dont on va tout vous apprendre.
Restez bien avec nous dans les vrais voies du foot. Sud Radio, votre attention. Retour des vraies voies du foot avec Guy Carlier, Emmanuel Galasso, Maxime Senna et on a Alexandre Corbeau, rédacteur en chef du but de football club qui vient de nous rejoindre.
L'info du jour avec butfootfootballclub.fr Salut Alexandre. Salut Alexandre.
Salut à tous. Bonsoir Alexandre. Notre ami, on peut dire notre ami Alexandre.
Notre ami Alexandre. On peut t'appeler Alex. Un habitué, oui.
Alors dans le but football club depuis la fin de la semaine dernière, vous avez beaucoup parlé de la nouvelle coupe du monde des clubs dont le tirage a eu lieu en fin de semaine dernière. Alors qu'est-ce que cette compétition ? Est-ce que tu peux nous l'expliquer ?
Parce que beaucoup de gens ne savent pas en quoi elle consiste, où elle va se jouer, enfin c'est aux USA, comment elle va se jouer, etc. Moi je n'y connais rien. Et bien on t'écoute Alexandre.
En fait ça remplace un petit peu ce qui était le mondial des clubs organisé en décembre généralement du côté de Riyad, de Doha, assez confidentiel où il y avait que le champion d'Europe. Maintenant il y a 12 clubs européens, 32 équipes d'à peu près toutes les confédérations du monde et une vraie coupe du monde comme la coupe du monde des nations, une vraie coupe du monde de la FIFA avec des poules de quatre, des favoris. En fait c'est exactement comme la coupe du monde sauf que là on a affaire à des clubs.
Il y a 12 européens, 4 brésiliens, 8 clubs américains. Comment ils sont sélectionnés les clubs ? Alors en fonction de leur indice UEFA mais aussi de leur victoire.
C'est-à-dire il y a tous les champions de droite, il y a tous les champions d'Amérique du Sud et les champions d'Asie. À partir du moment où ils remportent une compétition, ils participent à cette compétition, ils participent au mondial des clubs. Donc c'est au mérite quand même.
Donc c'est tous les 4 ans. En fait comme il y a tous les 4 ans, ça donne pas mal d'équipes et du coup il manque des gros clubs. Il manque le FC Barcelone parce qu'il n'y a vécu deux représentants espagnols.
Il manque le FC Barcelone Il manque le Milan, pareil. Il y avait la Juve et l'Inter déjà. C'est limité par pays déjà.
Donc on n'a pas 5 Anglais comme...
Sauf s'ils avaient remporté 5 ligues des champions, là on aurait eu...
Enfin, s'ils avaient remporté les 4 dernières ligues des champions, on aurait eu 4 Anglais. Mais c'est le cas des Brésiliens en fait. C'est pour ça que les Brésiliens sont 4.
C'est qu'ils ont remporté toutes les Copas Libertadores depuis plusieurs années. Oui, oui. Donc on a 3 clubs de Rio qui...
Et donc si on n'a qu'un seul club français, c'est qu'on n'a pas un deuxième club avec un coefficient satisfaisant pour...
C'est ça. C'est que le PSG rentrait dans les coefficients. Et par exemple, le Portugal a deux représentants, le FC Porto et Benfica.
Absolument. Et ce qui est amusant d'ailleurs, c'est qu'il y a le Red Bull Salzbourg qui va la jouer et qui affronte le PSG aujourd'hui. C'est quand même amusant.
Pour ce qui est de la partie financière, parce qu'on sait que qui dit nouvelle création d'une nouvelle compétition dit gros enjeux financiers. Comment est fait ce modèle ? Comment on y rentre ?
Et qu'est-ce que les clubs peuvent gagner ? Quelle somme ? Et à quel moment de la compétition ?
Pour l'instant, ils n'ont pas encore tous les sponsors. Ils ne connaissent pas exactement le montant qu'ils vont toucher. En revanche, la FIFA a déjà plus ou moins promis au club que chaque participant aurait au moins 50 millions d'euros.
Donc c'est assez important. C'est énorme. C'est énorme.
Et ça tient aussi du contrat signé avec Dazone à un milliard d'euros pour la diffusion. Et d'ailleurs, il faut le souligner aussi, et là c'est une belle idée de la FIFA, c'est que cette compétition va être à suivre gratuitement à travers le monde. Il n'y aura aucun diffuseur payant.
C'est-à-dire que Dazone proposera un accès gratuit à tous les matchs. Alexandre, je te pose là, excusez-moi, je te coupe. Je ne comprends pas le modèle économique de payer un milliard pour avoir les droits et de ne pas faire payer la diffusion.
Qu'est-ce que Dazone gagne ? Là, pour le coup, pas grand monde a compris, mais visiblement, c'est un accord avec la FIFA. Il y aura des revenus publicitaires, forcément.
Oui, et derrière, ça parle aussi de l'Arabie saoudite qui aurait financé aussi. Avec Dazone. Oui, voilà, c'est ça.
OK. Maxime veut réagir. Oui, alors déjà, ça aura lieu quand, ces phases finales ?
Alors, ça commencera le 15 juin et jusqu'au 13 juillet. D'accord, en fait, c'est la durée du Coupe du Monde. Oui, mais alors, du coup, ça ne prend pas sur les dates FIFA internationales, ça ?
Alors, en fait, les matchs FIFA internationaux se termineront aux alentours du 10 juin. D'accord, d'accord. Ça laissera au club la possibilité de récupérer leurs joueurs cinq jours avant le début de la compétition.
C'est un peu court. On pense aux internationaux français qui vont sans doute faire la phase finale de la Ligue des Nations deux jours avant, trois jours avant, qui devront partir aux Etats-Unis pour une nouvelle compétition et surtout, c'est le point noir de cette compétition, des horaires prévus pour les télés européennes aux Etats-Unis. Donc, les matchs qui se dérouleront à 21h française, ça sera à 12h là-bas.
Et jouer au Rose Bowl de Pacédena à 12h, alors que c'est un stade qui est complètement ouvert et voilà, ça va faire 40 degrés. Comment ça peut se passer pour les joueurs qui sont en fin de contrat ? Par exemple, des contrats qui se terminent au 30 juin, ils peuvent commencer la compétition sans la finir.
Alors là, il y a un mercato spécial qui a été ouvert par la FIFA, autorisé par la FIFA. Ils peuvent prolonger les contrats une quinzaine de jours. Donc, ça permet, comme pendant le Covid, les petits arrangements.
Mais alors, je te prends un exemple. Quand tu fais signer un joueur dans un autre club dont le contrat se termine le 30 juin, la compétition commence le 15 juin, elle se termine le 13 juillet, tu peux faire le contrat à partir du 1er juillet, mais tu n'as pas le droit de l'utiliser entre le 15 juin et le 30 juin et l'utiliser pour les finales, quart de finale, demi-finale, etc. Alors là, c'est valable pour les joueurs libres ce fonctionnement, mais le mercato spécial devrait prévoir la possibilité, justement, d'utiliser ces joueurs-là pendant la compétition.
C'est pour ça qu'ils ont ouvert un mercato, vraiment, avec des règles assouplies pour cette compétition spécifiquement. Et j'ajouterais que c'est quand même un super moyen aussi pour pas mal de clubs de se développer. Parce que je prends les clubs, il y a le Mamlody Sundown d'Afrique du Sud, on leur donne 50 millions, à ce club-là, c'est plus la même chose.
Ils ont peut-être des budgets de 2-3 millions au maximum. Auckland, qui est un petit pousset, Auckland, je ne suis pas sûr qu'ils aient un budget qui dépasse le million d'euros. Donc ils vont se retrouver avec 50 millions d'euros, ça va être un gros moyen de développement pour des pays comme ça.
Moi, quand je vois qu'il y a 3 clubs mexicains et seulement 2 clubs argentins, ça me fait un drôle d'effet ce qu'on dit de temps passant. Guy ? C'est parce que ce n'est pas la même région.
C'est vrai, c'est Coca-Cola fait Amérique du Fils. C'est ça. Les clubs mexicains peuvent être très intéressants.
Les clubs sud-africains, c'est un peu comme si on donnait 50 millions à Cuisolou. Ce que je veux dire, juste une précision technique, en fin de compétition, tu as donc un gagnant, un finaliste, etc. J'imagine qu'il y a un match ou la troisième plate, peu importe.
Comment ça se passe pour les descentes et pour la saison suivante, les nouveaux clubs ? Ce n'est pas en saison, c'est tous les 4 ans comme la Coupe du Monde. Après, c'est les qualifications qui redémarrent sur la base des coefficients UEFA et des victoires en Coupe d'Europe.
En fait, il n'y a zéro qualifié. Pour moi, il y a un seul vrai souci. Parce qu'il m'avait semblé entendre qu'il y avait un droit d'entrée payant.
Non, non. Il n'y a pas de droit d'entrée payant. Ça sera pour le coup...
Je ne pense pas que ça soit dans les tuyaux. C'est vraiment un qualification mérite. On fait d'ailleurs un vote sur Twitter.
La Coupe du Monde des clubs est-elle la compétition de trop ? Vous dites oui, à 85%. Emmanuel ?
Alors la question...
Je ne suis pas d'accord avec toi, Alexandre. Je suis d'accord avec les auditeurs. Est-ce que cette compétition, cette Coupe du Monde des clubs est la compétition de trop ?
Oui, ça fait plusieurs mois qu'on entend les joueurs se plaindre de l'augmentation de la cadence des matchs, des calendriers chargés. On voit des conséquences avec augmentation des burn-out, des blessures de fatigue. Aujourd'hui, la FIFA...
Il faut quand même comprendre que la FIFA a connaissance de tout ça. Ça remonte à ce qui se passe, la situation de l'évolution du football et les conséquences que ça remonte. Et la FIFA, au lieu de trouver des solutions, on en parlait, ça peut être baisser les salaires par rapport au nombre de matchs joués, ça peut être donner des périodes et c'est ce que disait Mbappé dans son interview, donner des périodes de récupération peut-être plus longues.
Au lieu de trouver des solutions pour répondre à cette problématique, la FIFA voit la poule aux œufs d'or avec cette compétition en décalant cette compétition à cette équipe en décembre pour la mettre à 32 équipes en été parce qu'il y a une case à combler, à savoir pas de compétition majeure. Donc je trouve ça dramatique, je trouve que la FIFA ne tire pas les bonnes conclusions de la situation actuelle. Et malheureusement, si la FIFA ne prend pas conscience de la problématique des surcharges de calendrier, des conséquences que ça a sur les physiques des joueurs, je pense que le football va droit dans le mur.
C'est vrai que c'est compliqué. Mais après, les clubs sont contents, il y a beaucoup de...
Oui, c'est ça le problème. Moi, je sens l'enthousiasme d'Alexandre et je le comprends un peu parce qu'on voit bien la perte de popularité des sélections nationales au détriment des clubs. Donc si c'est un choix pour évidemment qu'ils sont surchargés, si on élimine par exemple la Ligue des Nations qui est vraiment pour moi une compétition en carton, mais qui a remplacé les matchs amicaux en carton.
Donc ça, ça peut être une compétition qui peut passionner le public à la place. Le tout, c'est de faire un choix. Et je pense qu'effectivement, les supporters seront beaucoup plus passionnés par ça que par une compétition nationale qui est sans intérêt.
C'est aujourd'hui, juste pour répondre très très rapidement...
Par rapport à la Ligue des Champions, je suis désolé, la Ligue des Champions, c'est toujours les mêmes affiches. Là, au moins, on va avoir droit à des river play. Moi, j'ai envie de voir le river play Inter de Milan.
J'ai envie de le voir, celui-là. Ah bah moi, le Bayern Boca Junior, j'ai envie de le voir aussi. Oui, t'avais déjà des Real Madrid Boca Junior en 2000 quand t'avais le gagnant de la Copa Libertadores quand le gagnant de la Ligue des Champions n'est pas existé.
Mais là, t'en as beaucoup plus. Je vais te faire les grands chocs. Europe, Amérique latine, tu vas avoir Porto qui est quand même un bon club européen, Palmeiras, river play Inter Milan, PSG, Botafogo, Atlético de Madrid, Botafogo, Botafogo qui vient de gagner la Copa Libertadores en jouant une finale d'anthologie à 10 contre 11 pendant 89 minutes.
Fluminense, Borussia Dortmund, Munich, Bayern, Boca Junior, Manchester City, jouant du, si on est habitué, Flamengo, Chelsea, ça fait quand même rêver, non les gars ? Philippe, t'es emballé. Moi, il y a des affiches qui me font vraiment rêver.
Est-ce que les clubs, notamment européens, en verront forcément les Cador jouer cette compétition ? Non, mais à un moment donné, il faut bien que...
Oui, non mais d'accord. Mais il faut que les joueurs récupèrent. Voilà, il faut que les joueurs récupèrent.
Il y a la première Ligue qui reprendra le début août. Parce qu'après, il y a la Coupe du Monde en fin de saison. Oui, voilà.
Parce qu'en fait, si on se projette, ça veut dire que toutes les années où il n'y aura pas de Coupe du Monde où il n'y aura pas d'euros, donc une année sur deux, il y aura cette compétition qui aura lieu. Donc là, aujourd'hui, au moment où les top joueurs sont une année sur quatre, à un moment donné où les joueurs avaient cette fenêtre de récupération, ils ne l'auront plus. Et juste pour très rapidement finir sur ce que disait Guy, parce que c'est intéressant, quand tu donnes de l'argent aux fédérations par rapport à la Ligue des Nanciens en EO, tu ne peux pas leur dire « Désolé les gars, on essaie d'équilibrer les calendriers, on vous enlève cet argent qui rentre, s'ils ne voudront pas ».
Donc une fois que l'argent est donné, tu ne peux plus revenir en arrière, malheureusement. Merci beaucoup Alexandre Corbeau, rédacteur en chef du But Football Club. Toujours un plaisir de t'avoir.
Merci, Alexandre. Merci, Emmanuel Galasso. Merci, Maxime.
Merci, on lui dit merci, évidemment, au web, Enzo Jacquet. On a beaucoup aimé Jacquet, vous êtes d'accord, les amis ? Allez, tout de suite.
Allez Brest, allez PSG. Allez Brest, allez PSG, allez Lille, laïbonaco. Tout de suite, Jacques P6, les clés d'une vie qui reçoit Dominique Gillot.