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interviewPS - Parti socialiste· 21 mars 2022 8 min

« Je suis de ceux qui veulent se battre jusqu'au bout. » (Olivier Faure, Franceinfo)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] le 18 50 france info bonsoir avoue olivier faure bonsoir le premier tour de la présidentielle a lieu dans trois semaines cette campagne olivier faure et l empêcher à vos yeux par la guerre en ukraine est forcément fortement perturbé par la guerre en ukraine est assez compréhensible on a aujourd'hui les yeux rivés sur ce qui se passe à kiev et à toutes les autres villes qui sont aujourd'hui sous une pluie de bombes russe et évidemment ça pèse beaucoup sur une campagne qui a d'abord été perturbé par la crise sanitaire et qu'il est maintenant par la guerre donc forcément oui ça pèse il y aura quand même l'élection françois hollande lui va apporter demain son soutien à anne hidalgo en meeting à limoges la dernière fois c'était en novembre à tulle est ce que ça ne vient pas un peu tard à vos yeux écoutez il reste trois semaines pour faire campagne pour expliquer ce que chacun pendant cette campagne et moi je me bats jour après jour pour expliquer le projet que nous portons parce que je sais bien qu'on veut fait toujours résumées cinq ans ce petit show mais la réalité c'est qu'il ya aujourd'hui des programmes qui sont sur la table on a le chef de l'état qui s'est enfin dévoilé et qui a fait la démonstration de l'orientation qu'il pouvait prendre et je vois les gens de gauche qui font légitimement s'inquiète de la situation en ukraine vous venez de le dire et qui malgré tout se disent aussi mais enfin est-ce que sous couvert de la sécurité qu'on veut s'assurer avec le président de la république est ce qu'on n'est pas en train d'analyser un projet qui n'est pas du tout celui que nous pourrions accepter en temps normal et donc je leur dis mais attention parce qu'aujourd'hui la menace n'existe pas dans ce premier tour personne n'imagine que le président soit menacée et la réalité c'est qu'il va falloir aussi fait passer un message et ce message il doit être clair non sur les retraites ce n'est pas acceptable ce que le président s'apprête à faire un nom sur l'éducation ce n'est pas acceptable non plus non sur le rsa ce n'est pas non plus une position une proposition qui est de nature à régler quoi que ce soit si ce n'est à faire des clins d'oeil de plus en plus appuyée à la droite et la droite de la droite message reçu olivier former la candidate et les scotcher à 2% dans toutes les intentions de vote vous le savez nous sommes plus qu'à trois jours trois semaines de ce premier tour je vous parlais de françois hollande il dit à demain c'est très sympa mais vous n'êtes pas l'impression que les éléphants socialistes les grandes figures hollande 15,9 jospin ont été trop frileux voire absents de cette campagne ils vous ont manqué c'était ma question moi ce que je vous dis c'est que depuis quatre ans nous avons tout fait pour remettre en ordre de marche un parti socialiste et faire en sorte que dans cette élection nous puissions arriver avec un niveau de crédibilité qui soit celui qui permet d'arriver à être parmi les premiers nous étions après les départementales et régionales les municipales un parti qui a largement fait la démonstration de cette capacité à résister à tout ce qui nous avait été prédit est ce que je cherche à faire aujourd'hui est ce que je ce que je fais même à votre micro s'est expliqué que plutôt que de commenter en permanence que ce sondage nous avons mieux à faire c'est commenter les projets expliqué qu' il ya aujourd'hui de vraies différences qui justifie pleinement le soutien ne craignez vous pas que votre bilan de premier secrétaire c'est ce que vous évoquez à l'instant vous avez mis le parti vous dites en ordre de marche marche soit balayée par et bien cette campagne atone presque absente denis d'algues ou de la candidate maire de paris écoutez nous verrons bien ce que nous aurons à tirer les enseignements de cette campagne le moment venu et de chercher à comprendre les raisons pour lesquelles nous n'avons pas réussi à performer si tel était le cas dans l'élection mais à ce stade moi je suis de ceux qui veulent se battre jusqu'au dernier instant et qui veulent expliquer et justifier faire en sorte que l'on sait c'est quand même ça fait des semaines et même des mois que nous avons les plus grands la plus grande peine à expliquer ce que nous portons parce que la seule question qui nous est posée c'est de savoir si on est heureux de tels ou tels sondages les sondages c'est les sondages il ya ensuite l'élection et moi ce que je crois c'est qu'il ya quand même des françaises et des français qui vont se mobiliser le 10 avril juste porter une idée au lit et fort justement jean luc mélenchon en meeting place de la république ira mis la pression sur le vote utile sur les électeurs de gauche les abstentionnistes ne vous cachez pas derrière lady les divergences entre chef c'est vous qui faites la décision ne vous dérobez pas s'est écrié littéralement le candidat de la france insoumise il va être le vote utile à gauche vous êtes prêts à le suivre la première chose que vous faites je vous dis il faudrait parler de projet et vous me parlez maintenant de vote utile jamais on ne parle des questions qui intéressent les françaises et les français si l'on habite elle est venue seule antenne et leur exposer c'est quand j le problème c'est que nous inquiéter pas bon d'accord c'est bien c'était que cet effet on va considérer que c'est définitivement acquis et tout ne vous en servez de fonds non mais donc moi ce que j'aime et je vais vous répondre à votre question très simplement et très rapidement en fait depuis quatre ans j'ai tendu la main à toutes les forces de gauche pour leur dire qu'il fallait arriver à un projet commun pour parvenir ensuite à un candidat commun jean luc mélenchon était de ceux qui ont toujours repousser la perspective d'une nature commune et d'un projet commun il à son projet et ils voudraient que tout le monde s'y rallier mois il a cédé sa nombre de sujets sûr que j'ai des combats communs avec lui c'est une évidence mais aussi d'attendre de sujets sur lesquels nous sommes vraiment divergent je vous en prend enfin on vient de parler de la guerre en ukraine moi je ne suis pas partie de l'otan je ne suis pas pour qu'on refuse d'armer les ukrainiens et je ne suis pas pour qu'on refuse sanctionner les russes c'est ce qu'il dit aujourd'hui pas hier par avant-hier ce qu'il dit encore aujourd'hui c'est ce qui vous différencie mois pour moi la paix ça n'est pas la capitulation des faibles face au fort ce n'est pas ça comme c'est pas ma conception de la paix ensuite sur la question républicaine ça a été beaucoup des voitures est gagnant dans les derniers mois sur la question européenne nous avons des divergences qui sont fondamentales moi je suis pour une autre puissance je suis pour une europe qui prend ses responsabilités et ce que je vois c'est que cette europe dont on disait qu'elle ne pouvait pas avancer que ne pouvais pas bouger elle a prouvé en quelques mois sur la crise sanitaire comme sur la crise géopolitique qui allait être en mesure de faire à la condition qu'il y ait une volonté partagée cette volonté c'est ce qu'il faut maintenant cultivé et faire en sorte que cette europe puisse devenir effectivement la puissance que nous souhaitons pour ne serait ce que pour nous protéger nous protéger contre les épidémies nous protéger contre la guerre faire en sorte que ce soit une vraie puissance et non pas simplement un conglomérat d'intérêts comme ça a été trop souvent le cas par le passé olivier faur vous portez ce soir discours d'union à gauche il va falloir construire demain après la présidentielle ce parti socialiste qui risque de prendre des coups si la candidate ne serait ce qu'avec un résultat médiocre ne franchissent pas la barre des 5 % vous serez qu'il va offrir la partie mais il faudra de toute façon que toute la gauche se pose des questions parce que moi ce que j'observe c'est qu'il y a 6 mois il ya six mois à peine quand on mettait quand on compte les sondeurs puisqu'on parle de sondages sont des un candidat commun à l'élection présidentielle socialiste et écologiste il était à 18% à 10 800 c'était l'entrée dans le second tour aujourd'hui nous sommes avec des candidatures qui cumulait n'atteignent sept ou huit pros sont péniblement donc s'est il passé si ce n'est effectivement progressivement la disqualification de cette offre là parce que la division l'a emporté sur le reste et donc oui il faudra que toute la gauche posent des questions et se pose et qui sont sur son avenir parce que si nous voulons si nous pensons vraiment que les questions que nous posons sur la question sociale sur la question environnementale sur la crise climatique sur la crise démocratique sont des questions qui sont essentiels et urgente alors on ne va toujours remettre au lendemain la question du leadership faire comme si nous avions encore du temps à attendre ce n'est pas pour moi que je le dis je dis pour celles et ceux qui ont besoin justement d'une gauche qui soit une gauche puissante une gauche forte qui permette de véritablement l'emporter face à la droite libérale et sociale aujourd'hui emmanuel macron merci à vous et olivier four premier secrétaire du parti socialiste député ps de seine et marne merci d'avoir été l'invité du 18 50 france info