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DébatLe Figaro (sur YouTube)· 18 mai 2021 34 minContradictoireMixteSantéSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

🔴 DÉBAT - Emmanuel Macron a-t-il RÉUSSI son pari avec le DÉCONFINEMENT ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteÉludée

    Irez-vous prendre un café demain en terrasse ?

  • 4:00FerméeRéponse partielle

    Emmanuel Macron réussit-il son paris ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les mesures demain qui entrent en vigueur de déconfinement au regard de ces indicateurs là vont suffire ?

  • 12:00FerméeRéponse partielle

    Approuvez-vous la présence de Gérald d'Armanin aux côté des policiers lors de leur manifestation ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Comment vous interprétez dans ce cas-là que justement un élu communiste comme le maire de ville juif aujourd'hui retire retire les LBD, les Turs à sa police municipale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Pascal PérinotFait
    « les indicateurs vont dans le sens de l'orange au vert. »
  • 7:30Alexis BrazetChiffre
    « On a dépassé les 20 millions de première injection. »
  • 12:30Pascal PérinotChiffre
    « 69 % des Français qui font confiance à la police. »
  • 15:00Alexis BrazetFait
    « le premier vote ouvrier c'est c'est prier ouvrier de loin c'est le rassemblement national. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir à tous. Bienvenue dans le grand studio du Figaro. On est en direct, on est avec vous, c'est Figaro Live et on attend vos points de vue.

Ce soir, la question c'est autour de d'Emmanuel Macron et du déconfinement. Le président de la République a-t-il réussi son paris ? C'est la deuxième étape en tout cas du déconfinement à partir de Debin et on en débat comme chaque mardi avec Alexis Brazet.

Bonsoir Alexis. Bonsoir directeur des rédactions du Figaro, faut-il le rappeler. Et avec nous ce soir avec vous Pascal Périnot.

Bonsoir Pascal. Merci d'être avec nous. On rappelle mais faut-il encore là aussi le rappeler que vous êtes professeur à sciences et que votre dernier ouvrage en date, on le voit, il est à lire bien entendu, c'est le populisme aux presse universitaire de France.

On reviendra aussi ce soir sur l'autre événement à venir, la manifestation des policiers demain à 13h devant l'Assemblée nationale. Approuvez-vous la présence de Gérald d'Armanin aux côté des policiers lors de leur manifestation. C'est la question qu'on vous pose depuis la fin de la matinée sur le site du Figaro et c'est le débat qu'on aura en deuxème partie.

Mais d'abord euh une question vous êtes pas obligé de répondre mais enfin on aimerait bien avoir votre avou vie. Irez-vous prendre un café demain en terrasse ? Euh à moins que ce soit plutôt un petit tour au cinéma.

On sera mercredi finalement. Euh en attendant, une question. Emmanuel Macron réussit-il son paris ?

C'est la question qu'on vous pose sur Twitter. Alors, il y a encore des sceptiques, des inquiets. D'abord vous puisque vous répondez pour l'instant majoritairement non.

Euh il y a également des sceptiques ou des inquiets comme la réanimatrice Lila Boadma qui est membre du conseil scientifique. Alors, vous savez que le conseil scientifique s'est saisi de cette question et a émis un avis la fin de la semaine dernière sur notre inquiétude qui je pense dans cet avis est perceptible sur ce qui va se passer parce que la temporalité, le fait que ces réouvertures ne soient pas lié à des critères sanitaires stricts nous rend inquiets. Euh à l'inverse, voici euh les arguments et la réponse en quelque sorte du porte-parole du gouvernement ce matin à Gabriel Aattal.

Qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui ? Que les signaux sont ouverts et ça démontre que le président de la République a eu raison dans ce calendrier. Évidemment qu'il faut pas baisser la garde.

Évidemment qu'il faut rester vigilant. Vous l'avez dit, il y a des variants, il y a toujours des risques. Mais c'est pour ça qu'on a mis en place un calendrier de réouverture qui est très progressif, qui est prudent, qui se fait par étape.

Et moi, j'ai confiance dans la responsabilité des Français. Et vous, vous êtes sceptique ou vous êtes confiant ? Les indicateurs quand même plaident en faveur du déconfinement pour l'instant.

Déjà, moi par tempérament, je suis sinon confiant, en tout cas optimiste. En tout cas, je pense que cette affaire a suffisamment duré pour essayer de savourer un petit peu d'autisme quand on a des raisons d'en avoir. Et là, dans les chiffres, il y a vraiment des raisons d'avoir de l'optimisme en France et d'ailleurs dans toute l'Europe.

Si on regarde les courbes, en gros, elles sont toutes les mêmes. Alors, il y a le Portugal et le Royaume-Uni qui sont beaucoup plus bas que tout le monde. Euh le Royaume-Uni parce qu'ils ont vacciné tout le monde, enfin tout le monde, la moitié de la population he tout le monde.

Euh et et le Portugal pour d'autres raisons. Puis après le gros du pleloton européen, tout le monde est au même à peu près au même niveau, ça baisse chez tout le monde à peu près en même temps. Ce qui d'ailleurs permet de relativiser l'importance des politiques que peuvent avoir les uns ou les autres si ça se trouve tout ça à des à des facteurs qui sont des des facteurs de dynamique, ça monte puis après ça baisse et puis peut-être aussi des facteurs liés au climat.

On rajoute là-dessus le le le la question du vaccin et on arrive à peu près partout. une vraie décrue forte des niveaux qui sont aujourd'hui pas préoccupants. évidemment qu'il faut réouvrir et bon j'entends la la dame là du conseil scientifique mais bon qu'est-ce que dire moi je me souviens de ce qu'on nous avait raconté en janvier on nous avait dit quand quand Emmanuel Macron avait pas voulu confiner tout de suite on dit ça va être horrible ça va être hors de contrôle ça va être exponentiel non ça pas été hors de contrôle ça pas être exponentiel c'est vrai que en février mars la courbe française a cru un peu plus haut que tombe de pays européens mais après c'est une question de est-ce qu'il fallait mieux ça ou est-ce que il allait mieux arrêter à nouveau toute la population, mettre les enf enfin fermer les écoles et cetera.

Moi je pense que grosso modo la bonne la décision a été plus a été bonne et je me suis en avril quand il a décidé de reconfiner à minima ce qu'on nous a dit Karine Lacombe, Gill Berdere, Réy Salomon, Antoine Flaud là, tout le parti des confis, c'est une catastrophe, il n'en fait pas assez, c'est trop tard, il fallait le faire plus tôt. C'est trop peu, il faut tout fermer, c'est trop court, il faut que ça dure jusqu'au été. Bon ben il a il les a pas écouté, il aura raison de pas les écouter.

Et puis si jamais ils avaient raison, ce que évidemment je n'espère pas, ce que je ne crois pas, il sera toujours temps de refermer une fois de plus. Mais franchement, ça n'en prend pas le chemin. Pascal, vous êtes d'accord ?

Oui. Oui. Moi, je partage en effet ce sentiment.

Au fond, à quoi assiste-t-on ? parce que sur un an, on a eu à la fois une gestion où le politique était étroitement soumis aux sanitaires et en particulier au conseil scientifique. Ça n'a pas été une franche réussite.

Là, on a l'impression que depuis le début de l'année, il y a une émancipation du pouvoir politique et que le pouvoir politique reprend un peu la main. Et d'une certaine manière, on a jusqu'à maintenant, on a qu'à s'en féliciter parce que au fond, la gestion par le politique a été meilleure peut-être que par la gestion. pur du sanitaire euh à partir du moment où le politique intègre les indicateurs sanitaires et toute la panoplie des indicateurs sanitaires.

Et là, quand on les regarde sur les réanimations, sur le nombre de morts par jour, sur les hospitalisations, sur le nombre bien sûr le nombre de morts, sur le taux de contamination, tous les indicateurs vont dans le sens de l'orange au vert. Et ça c'est nouveau. Vous avez maintenant un rythme de vaccination qui on a dépassé les 20 millions de première injection.

On il semble que maintenant il y a les stocks pour augmenter assez rapidement jusqu'aux 30 millions. Donc là on va participer à une immunisation d'une partie importante de la population par le même que les 18 ans et plus puissent avoir accès à brève échéance au à la vaccination. Donc jusqu'à maintenant, alors ça ne veut pas dire qu'il n'y aura pas éventuellement parce que quand on regarde tous les taux, je regardé ça avant de venir, vous apercevez qu'on est sur tous ces taux que je je dont je parlais tout à l'heure à peu près au niveau de septembre de septembre dernier.

Ça n'a pas empêché qu'après septembre mais attention c'est l'été, il y avait pas les vaccin et c'est l'été hein. Donc là, vous avez deux variables qui nous font peut-être envisager, c'est de l'analyse et de l'espoir bien sûr, c'est c'est ce sont les deux qui nous font peut-être envisager ben une sortie du tunnel. Et ce qui est intéressant aussi, l'opinion le ressent comme telle.

Je regardais la dernière enquêteop sur le perçu par le pignon de la lutte contre la COVID et les indicateurs sont pour la première fois des indicateurs positifs depuis très longtemps. Par exemple, c'est une majorité absolue qui considère maintenant que ils font confiance au gouvernement sur le terrain social et économique, sur le terrain des vaccinations, hein. 52 % des Français et presque un français sur deux sur la sortie du confinement.

Donc en terme, voyez, de structure d'opinion, là aussi les choses bougent. Les Français ressentent différemment euh la stratégie de lutte contre la COVID-19. Euh il y a une autre il y a c'est intéressant que vous souliez ces ces indicateurs.

Il y a des indicateurs qui sont révélés ce matin dans le Figaro dans dans une analyse de Jean-Pierre Robin et qui sont issus du CVPOF et qui montrent que les Français sont justement sur la gestion du du confinement, les champions de la colère, de la peur et qui supportent moins le confinement que les Britanniques ou les Allemands. Et j'ai envie de vous poser la question à l'inverse. Est-ce que les mesures demain qui entrent en vigueur de déconfinement au regard de ces indicateurs là vont suffire vont suffire pour satisfaire le besoin de liberté ?

Et je non, elles vont pas suffire et c'est pour ça que y a il y a les étapes suivantes qui vont arriver. Le 9 juin, le couvre-feu va passer à 23h. Moi, je pense qu'on pourrait notamment anticiper certaines qui a de dire arrêtons de porter le masque en extérieur.

Tout le monde sait que ça ne sert à rien. Tout le monde sait qu'il y a zéro contamination à l'extérieur. À l'extérieur, pas du domicile parce que dans les statistiques, on mélange quand l'extérieur, on met dedans les gens qui sont à l'extérieur de leur domicile et qui veut être dans des bureaux, dans des commerces, non, à l'extérieur, dehors, sous le ciel.

Et donc dire qu'aux gens et notamment là avec l'arrivée des beaux jours qu'il faut qu'au bord de l'eau, sur les plages, dans les parcs, porter des masques, ça n'a aucun sens. ça les énerve, ça les énerve plus qu'autre chose et ça ne sert à rien. Ça c'est vraiment quelque chose qu'on pourrait accepter et c'est vrai que c'est un peu paradoxal de voir aujourd'hui monsieur Verran, dont on se souvient parce que là on est en train d'expliquer que les politiques ont pris des bonnes décisions, mais si les français sont énervés, c'est aussi qu'ils en ont pris énormément de mauvaises.

Et donc, on se souvient quand même de l'époque où tous ces gens-là nous expliquaient qu'il fallait pas porter de masque et alors qu'aujourd'hui qu'on se dit bon ben à l'extérieur, on a plus besoin, ils disent "Non, non mais vous allez les garder, c'est pas tout de suite. Attendez un peu, attends doit être absolument sûr. Peut-être qu'à la fin du mois d'août ça ira mieux." Non, les gens peuvent plus.

Donc c'est pour ça que quand on parle du confinement, c'est vrai qu'il y a une espèce de de divergence entre le la reprise en main de très très juste dont vous parlez Pascal sur la question du du confinement et dont on peut dire c'est une bonne chose. Mais le problème c'est que en face de ça, il aurait fallu il faudrait que les mesures sanitaires soient aussi étaient les bonnes ou soit encore les bonnes. Et c'est vrai que quand on regarde, on en a parlé un milliard de fois mais enfin les masques c'était une catastrophe.

Les tests c'était une catastrophe. Les lit de réanimation, c'est un désastre et la vaccination dont on dit qu'elle augmente et on à chaque fois, moi je regarde des chiffres, on est quand même dans le pleloton, on est très très très très bas. Enfin bon, alors ça vrai que bien sûr que ça augmente tous les jours.

Heureusement, enfin, on est derrière l'Estonie, la Pologne, le Luxembourg. Vous êtes à la deuxème page ou c'est ça et il y a enfin non, il y a 40 pays devant nous. Euh euh donc y compris en Europe, hein.

L'Espagne est devant nous, l'Italie fait mieux, le Pays-Bas fait mieux, le Luxembourg fait mieux. Donc euh et je vous parle pas de la Poyand Estonie. Donc euh comment dire ?

Évidemment ça progresse, évidemment ça joue et à la fin des fins euh on peut espérer bâtir l'humité. Mais il faut pas non plus expliquer qu'on a tout fait bien et que tout est formidable. Non, ça on peut pas dire ça.

Euh peut-on parler de déconfinement alors même que le couvre-feu subsiste ? Ça ça ça a étayé un peu ce ce que vous disais. Voilà.

Non non non, c'est à en effet la redécouverte d'une liberté partielle hein. Voilà. et on en a encore certainement pour plusieurs mois euh de cette liberté partielle et bien sûr, il y aura nécessité dans les espaces clos de continuer euh à être prudent avec le masque, avec les gestes barrières.

Euh ça, je crois que oui, il faut faire il faut faire attention. Ça n'est pas du jour au lendemain qu'on passera à un déconfinement total. Voilà.

Enfin, normalement le fin juin, fin juin, enfin c'est ce qui est prévu et on peut espérer qu'on s'y tiendra. Il y aura plus de confinement, il y aura plus de de limitation des déplacements, il y aura plus de couvre-feu, il y aura plus toutes ces choses-là. Euh et espérons euh l'année dernière, c'est comme ça que s'était passé et il y avait pas les vaccins.

Pas les vac c'est ce que nous dit Babino, internet internaute récurrent fidèle de Figaro Live. Il y a une dynamique naturelle du virus. On pourrait observer la même décru l'année dernière.

Le virus est le maître des horloges, not-t-il avec un brin un bras d'ironie. Il y a quand même des alors des indicateurs qui à l'inverse eux euh je sais pas si ça plaide en faveur du déconfinement, mais qui reste un un peu alarmant, c'est par exemple la saturation encore en Île-de-France des capacités de des capacités de réanimation. C'est pas vrai.

Euh quand on vous demandez au gens, il y a de la place. Il y a simplement, c'est une façon de construire la statistique où on part d'un d'un nombre de lits euh qui était le nombre de lit qui avait au début de la crise euh sur lequel on applique des coefficients. On va mais en fait tout ça c'est une puisque on quand on poursuit les courbes, on arrive de temps en temps à des à des services qui sont remplis à 120 %.

Ça existe pas. Donc c'est c'est des constructions statistiques. Il reste encore beaucoup de monde en réanimation mais il y a pas de saturation de réanimation.

Il y a pas un médecin qui vous dirait ça aujourd'hui et les médecins qui sont dans leur ciném vous disent tous on a plus un cas. Hm. À quoi vous attribuez justement ce genre de construction statistique ?

C'est pour faire euh pour faire augmenter les capacités de réaliser Non, au contraire. Non, c'est c'est d'ailleurs un mystère euh bureaucratique et administratif. Je je pense que c'est un mélange d'ort de enfin il y a une volonté de de notamment de l'administration de la PHP de dire on n'a pas fait d'erreur donc on avait pas besoin de plus et cetera et donc il faut qu'on convainque les les les Français que faire reporter sur eux l'effort.

Et donc pour faire reporter sur l'effort on leur fait peur en le disant les les réanimations sont saturées et quand on leur dit ah ben si les radim sont saturé faut faire plus de lit. Ah ben non, il y a pas besoin de plus de lit en fait. Ça va très bien.

Alors les r sont pas situé si si mais s'il y avait plus de lit, il y aurait plus il y aurait plus de malade et donc il y aurait plus de mort et donc on relâcherait les efforts. Donc c'est un espèce de raisonnement qui se mort la queue pour toujours aboutir à faire peser la contrainte sur les gens les citoyens et jamais sur la structure administrative et bureaucratique. Je parle pas des soignants, je parle de la structure administrative et bureaucratique qui essaie de toujours prouver qu'elle n'a jamais eu tort.

Non pas c'est votre point de vue ? Ah oui on est en France si vous voulez. L'État n'a jamais tort.

C'est un principe de base et la puissance publique, c'est vrai, on a une culture à cet égard extrêmement différente de ce qui se passe chez de nos voisins européens où la puissance publique, en effet euh n'a jamais tort euh et au contraire désigne les usagers comme étant de potentiel délinquant. Euh il y a la les réactions des internautes sont assez assez divergentes, enfin elles sont assez polarisées. Alors d'un côté euh il y a effectivement cet internaute qui nous disait "Peuton parler de déconfinement à l'heure même que le couvre-feu subsiste ?

Euh Chardon Bleu est plutôt attentiste. Il faut peut-être attendre quelques semaines encore avant de pouvoir affirmer qu'Emmanuel Macron a réussi son son paris. Euh Jean-Pierre qui nous dit "Pour moi c'est plus un déconfinement politique qu'un déconfinement sanitaire." Euh et Giselle nous dit "Le déconfinement ne fait qu' commencer.

Malheureusement, les Français vont se relâcher comme pour les précédents. Nous n'avons pas atteint l'immunité collectif et sommes très vulnérables. Un 4e confinement en septembre nous pend." Euh voilà, ça c'est vous avez un peu le le panorama des des deux réactions de type de réaction euh que on a et puis bon, il y a quand même la team Macron qui réagit en disant de toute façon, quel que soit le sondage sur Macron, le nom l'emportera toujours.

Euh et Olymp préd que Macron va réussir si les gens appliquent les consignes cet été. Euh la question qu'on vous posait sur Twitter, c'était "Emmanuel Macron va-t-il réussir son paris ?" Alors bien sûr, c'est un c'est un pronostic qu'on vous demandz, mais pour l'instant, vous êtes plutôt sceptique puisque vous répondez non à 59 %.

Mais je pense qu'effectivement mettre le mot le nom de Macron dedans, ça biaè les réponses. Et par ailleurs pardon, c'est un tout petit peu c'est pas du tout une critique de personnes qui font les questions mais c'est un tout petit peu puéril de dire "Est-ce que Macron réussit ?" C'est pas un paris de Macron.

La question c'est est-ce que les décisions de déconfinement sont bonnes ou pas bonnes ? C'est comme ça dans toute l'Europe. Euh et dire enfin il y a côté un peu jeu de de cours de régression.

On dit est-ce que il a réussi ? Il a raté. C'est c'est ça en fait c'est pas ça la question.

Euh d'accord mais est-ce que si euh justement le le déconfinement réussi, est-ce que s'il y a une adhésion des de la population, est-ce que justement le l'exécutif en particulier Emmanuel Macron sans entourage n'aura pas tendance à s'attribuer ? Bien sûr qu'il se l'attribuera mais c'est pas une raison parce qu'il se Mais oui, il se l'attribuera et si ça va mal, ses adversaires lui attribueront le fait que ça va mal. Mais après, c'est la vie c'est un tout petit peu plus complexe que ça.

Donc c'est pas une raison pour tomber dans ce ce panneau là. Après la question c'est est-ce que l'opinion si les choses s'arrangent parce qu'elles finissent quand même a priori elles finiront par s'arranger est-ce que les gens oublieront ce qui n'a pas marché en disant allez ça va mieux on commence un nouvel a è ça va être le pari du du gouvernement légitime d'ailleurs de dire allez on repart sur des bases nouvelles et on va faire des plein de choses ensemble ou bien est-ce que les gens diront oui oui bon d'accord là ça va mieux mais on vous en veut toujours de ce que vous avez raté et ça franchement je n'en sais rien et je sais pas je pense que personne peut le savoir. et et votre point de vue justement et votre au regard de votre expérience et des regards des indicateurs justement qu'on qu'on cite ou si vous voulez en ce moment un voile, c'est c'est le voile de cette affaire sanitaire mais le voile cache de plus en plus mal les autres problèmes qui restent extrêmement vifs sur le terrain économique et social et sur le terrain de la sécurité ou plutôt de l'insécurité. et ça fera le lien avec le thème suivant parce que je regardais en venant les enquêtes en particulier région par région qui sont fait et ça me frappe de voir que même dans des régions relativement paisibles qui n'ont pas connu d'enjeux de d'insécurité, vous avez la sécurité qui intervient même parfois comme enjeu devant le sanitaire aujourd'hui, ici et maintenant. par exemple dans la région, vous voyez, centre Val-Doire qui est pas une région, voyez, qui a connu de véritables affaires traumatisantes sur le terrain de la sécurité.

Et bien, c'est la sécurité qui est considérée par les électeurs comme le principal enjeu devant légèrement devant le sanitaire pour les prochaines régionales. Et ben comme vous l'avez dit, ça fait une excellente transition pour la deuxième partie. Alors, Fabien Roussell, Yannick Jado, Jordan Bardella, Olivier Fort, vous me demanderez quel est leur point commun.

Bon, ils font pas partie des républicains, bonne réponse, mais ils seront également présents à la manifestation des des policiers demain devant l'Assemblée nationale et avec eux avec eux le ministre de l'intérieur. Approuvez-vous alors la présence de Gérald d'Armanin au côté des policiers lors de leur manifestation. Euh pour l'instant euh vous êtes plutôt négatif sur le enfin vous répondez plutôt par non euh sur le le site du Figaro.

Euh 54 % un peu plus de 54 % euh avant le début de l'émission là 55,18 au moment où on se parle. Avant d'en d'en débattre, d'abord je vous propose d'écouter l'intéressé. Voici comment il justifie sa présence demain après-midi.

Il s'exprimait tout à l'heure devant l'Assemblée nationale. La police républicaine, la gendarmerie nationale sont à travers les différents gouvernements, à travers les différentes majorités, les vigil de la sécurité publique, les protecteurs des libertés fondamentales et finalement les premiers acteurs sociaux d'un territoire. Je crois que il est important en fait de soutenir la police et si je puis me permettre, il faut le soutenir tout le temps et à tout moment.

Alors avant de vous faire réagir, je vous propose d'écouter deux points de vue divergent. D'abord celui de Stanislas Guérili, le patron de la République en marche. Il va pas manifester contre lui-même évidemment.

Il sera dans son rôle de ministre de l'intérieur, c'est-à-dire de premier policier de France. Il ira saluer les policiers dans un moment où je pense qu'il est essentiel que la nation toute entière montre à quel point nous sommes derrière nos forces de l'ordre. et la vie opposée et à l'opposé l' vie de François Xayer Bellami ce matin sur repas.

C'est c'est très étonnant. C'est la première fois, je crois qu'on voit un ministre de l'intérieur manifester contre sa propre inaction. Je sais pas moi, je crois que quand on est ministre de l'intérieur, on a mieux à faire que manifester.

On a les leviers pour agir et c'est ça qui est attendu aujourd'hui de Charal Darman. Pascal, à ma connaissance, cette présence d'un ministre de l'intérieur une telle manifestation, c'est une première. Ah oui, pour un ministre de l'intérieur, c'est une première.

En revanche, il y a des ministres qui ont déjà participé à des manifestations. Euh c'était le cas par exemple de Gabriel Atal, non pas quand il était sur des enjeux, je crois climatique d'écologie, hein. Donc voilà.

Mais c'est vrai que la participation à ce niveau de responsabilité d'un ministre de l'intérieur est assez est assez étonnante parce qu'il y a un côté juger parti, il y a un côté au fond d'un homme qui va se déplacer demain pour participer ou saluer une manifestation afin de se prévenir lui-même de l'urgence des problèmes. Voyez donc il y a il y a un côté un peu un peu paradoxal euh et un peu un peu étonnant parce que certes comme le disait le ministre de l'intérieur l'opinion est derrière sa police. Il suffit de regarder toutes les enquêtes d'opinion.

Je regardais le dernier baromètre de confiance du CVPOF qui a quelques semaines, c'est 69 % des Français qui font confiance à la police. Et donc demain, on verra si dans la rue, au côté des forces de l'ordre, il y a de nombreuses françaises et de nombreux Français qui viendront témoigner leur solidarité avec des forces de l'ordre qui ont subi des agressions terribles et et répété dans les dans les dernières semaines. Donc voilà, est-ce que on a besoin en plus de du soutien du ministre de l'intérieur ?

Le ministère le ministre de l'intérieur et le chef de la police. C'est le premier policier de France. Bon voilà, il a une fonction hiérarchique par rapport à cette police et il ne faut pas qu'il oublie cette fonction hiérarchique et il faut pas mélanger les genres, je crois.

Et là il y a un léger mélange des genres. Un léger mélange des genres. Alexis, parmi les commentaires d'internautes qui répondent à la question qui est posée sur le site du Figaro, il y a deux points de vue différents.

Il y a d'abord celui de d'Anon qui nous dit "C'est pas son rôle et à l'inverse celui de Maxime qui dit "Un patron doit être toujours avec ses troupes quand il y a des graves problèmes." Je crois qu'il y a un côté un peu colossal finesse dans cette affaire, c'est un coup d'astuce, c'est assez malin en vérité parce que imaginons l'inverse, imaginons que Gérard Ramin n'y aille pas et que demain il y a une manifestation avec les policiers, l'ensemble des responsables des partis politiques. Sauf mélangons les insoumis pour des raisons sur lesquelles on reviendra peut-être euh qu'on dise tout le monde y était évidemment le le ministre de l'intérieur depuis son bureau n'a même pas daigné venir saluer c'est bon il a il a un problème.

Il se dit pour les raisons que que Pascal vient de dire très bien le la police est populaire il vaut mieux être avec que en face donc je suis leur chef donc je les suis il grogne je mets avec eux je suis avec vous et je partage vos vos revendications. C'est vrai que quand on est ministre, c'est un tout petit peu bizarre parce que les revendications, c'est à lui qu'elle s'adresse en partie. C'est au garde des saut qu'elle s'adresse beaucoup parce qu'au fond ce qui réclame de plus en plus c'est une une un un un tour devis pénal et ça c'est pas le mise d'intérieur.

Elle s'adresse de façon globale au gouvernement et au responsable politique en disant "Nous sommes en pleur première ligne, nous en prenons plein la figure, nous payons un tribut effrayant aux inciivilités tous les jours, au refus tempéré, aux incivilités, aux agressions au aux blessures et et jusqu'au jusqu'aux morts. et et vous passez votre temps à nous rendre hommage, à dire que nous sommes les combattants, que nous sommes que nous sommes en guerre et en guerre en guerre et nous on vous demande les moyens et donc c'est vrai que voir le ministre de l'intérieur se joindre eux en disant "Oui, oui, je suis avec vous." Il y a un côté un peu un peu facile, un peu malin, un peu politicien dans cette affaire.

Bon, mais après tout maintenant c'est aussi au policiers à le et et à ses opposants de droite, de gauche de le prendre au mot, dire "D'accord, ben tu les soutiens, tu es avec eux." Bon ben mais alors maintenant, OK, est-ce que tu es d'accord ? Est-ce que vous êtes d'accord pour faire des peines planchées ?

Est-ce que vous êtes d'accord pour revoir l'ordonnance sur le sur les les mineurs pour que monter la majorité pénale ? Est-ce que vous êtes d'accord pour revoir le régime d'exécution des peines ? Est-ce que vous êtes d'accord pour construire des prisons ?

C'est ça les réponses qu'on attend. C'est pas uniquement de de d'aller manifester ou de se planter devant l'assemblée en disant je suis avec vous parce que je suis votre chef. Donc après tout si si s'il veut soutenir ses troupes, mais il faut les soutenir jusqu'au bout, pas que dans la rue, il faut les soutenir dans les faits.

Et donc je pense que le rôle de maintenant des oppositions, c'est dire allez OK, mais jusqu'au bout. Euh alors justement, puisque vous en parliez, il y a une opposition qui est plutôt absente dans cette dans cette mobilisation, c'est la France inmise. Enfin, en tous les cas, Jean-Luc Mélenchon, est-ce que c'est un bon calcul de la part de de la France ?

Non, je ne crois pas. Je ne crois pas parce que une fois de plus Mélenchon ne parle qu'à son public. Et son public, est-ce que c'est regard de ça, est-ce que c'est est-ce que ça peut consolider ?

Non, ça le consolidera certainement pas euh parce que vous avez d'ailleurs une partie des électeurs de la France insoumise qui est préoccupée euh également euh par la montée de la petite la moyenne euh délinquence et qui est choqué en plus de ça par les meurtres euh récents. Euh ça n'est pas simplement ce ne sont pas simplement les électeurs de droite qui sont choqués par cela. Et d'ailleurs, on le voit dans une évolution tout à fait intéressante qui est l'évolution du candidat du parti communiste, monsieur Fabien Rousell, qui tient un discours maintenant très ferme sur l'enjeu de la sécurité et qui lui a un objectif.

Alors certes, il parle de très bas, mais il appartient un peu au même milieu de la gauche de la gauche, hein. Et qui se dit voilà le gros problème, si le PC en est là où il est aujourd'hui, c'est-à-dire à 1 ou 2 %, c'est parce que il a perdu le dialogue avec les couches populaires et la demande de sécurité qu'il y a dans ces couches populaires. Il tente de les reconquéter.

Mais alors, comment vous interprétez dans ce cas-là que justement un élu communiste comme le maire de ville juif aujourd'hui retire retire les LBD, les Turs à sa police municipale ? le communiste est parti tout petit mais qui est un qui est traversé parce qu'il traverse d'ailleurs toute la gauche. Est-ce que la gauche doit reconquérir sur le terrain de la sécurité un électorat populaire qu'elle a laissé peu à peu partir pour faire plaisir à quelques milieux de la bourgeoisie Bohème libéral libertaire ? où est-ce qu'elle doit mener un combat qui est un combat républicain dans lequel elle la gauche d'entend.

N'oubliez pas que le droit de sûreté est un droit de l'homme. C'est un droit de la déclaration des droits de l'homme. Et là, on a l'impression qu'une partie de la gauche jusqu'au cœur en effet du Parti communiste, du Parti socialiste, de génération. de la France insoumise a complètement oublié ce message qui était le sien.

Jadis euh il y a il y a un an, une partie d'ailleurs de cette gauche manifesté à l'unisson de toute une de la gauche d'une partie de la gauche internationale pour demander le désarmement des polices à la suite de la de l'affaire de George Floyd aux États-Unis. Est-ce queil y a une dérive mais ça fait depuis 20 ans maintenant que ça dure deun dérive de la gauche qui pe qui éit censée défendre le peuple, défendre les catégories populaires et qui tout c'est petit à petit déshabitué sans doute parce qu'elle ne croyait plus à la possibilité au fond de revoir le système de remettre en cause le système capitalist parce qu'au fond la défense du peuple ça passait par dire on va remettre en cause ce système injuste. à partir du moment où la gauche n'y croit plus, elle se cherche d'autres causes et elle va trouver les droits des minorités euh euh et et et elle va se dire que finalement sa nouvelle clientèle, ce sont ses minorités, minorité euh ethnique, raciale, minorité sexuelle, minorité de tout de tous ordres, ça a été quand même théorisé.

C'est pas c'est pas des comment dire, c'est pas des théoriciens de droite qui vont inventer ça ou des politologues hors sol. C'était thorisé même par Terranova ou parti qui moment a dit bon finalement en gros tous ces ouvriers ont ils sont passés au Front National on les laisse tomber les catégories populaires on les tomber les catégories moyenne on laisse tomber on va s'occuper des minorités et donc la la gauche est en train une partie s'en rend compte donc certains maires de terrain s'en rendent compte ils disent mais il faut qu'on reconquière ces c c ces sujets sur la sécurité il faut qu'on reconquière la question de la maîtrise de de la de l'immigration c'est évidemment un sujet qui travaille en profondeur les catégories populaires qui sont qui prennent les conséquences de l'immigration contrôlée de plein fouet bien davantage que les bourgeois qui vivent tranquillement dans leur quartier et et donc il y a un certain nombre de de maires qui se rendent compte de ça et et et Mélanchon voit bien qu'il est tiraillé parce que il vient lui d'une gauche plutôt républicaine, une gauche ouvriériste et sociale et et il est tiraillé entre cette gauche là qui est sa gauche originelle et cette nouvelle gauche et ses nouveaux amis à la fois d'ultra gauche et toujours de la défense des minorités et il fait un coup il a fait un meeting là il y a 2 jours où il essayit de revenir au social les luttes sociales les rev revendication et là il a un un des revendications de policiers, il dit "Je n'y vais pas mais c'est quand même fort." Il dit "Ça n'est pas dommage, ce soit une manif manif pour des revendications corporatistes." Mais c'est quoi le gauche ?

C'est pas défendre les revendications des gens en c'est absolument inoui de de ou alors si c'est si ce n'est de dire que les revendications de la police sont condam parce que cette corporation qui est la police est condamnable. C'est c'est ça le fond. C'est-à-dire qu'il y a un vrai problème.

Maintenant en gros, la police instrument de l'État bourgeois oppresseur oppresseur autrefois des ouvriers et des prolétaires et oppresseurs aujourd'hui des minorités. Et on a changé de prolétariat. Ah tout à fait.

Et et au-delà de ce qu'Alexis dit, je crois qu'il y a quelque chose qui est de l'ordre. La police pense mal, hein. Elle pense mal parce qu'en effet, il y a de nombreuses enquêtes qui sortent aujourd'hui et qui montrent, ce qui est pas complètement nouveau, que dans les métiers de l'ordre, en effet, le Front National, j'adis c'est aujourd'hui le Rassemblement national en effet est est surreprésenté.

Et quelque part dans l'attitude que la France insoumise adopte, il y a une espèce de sanction. Vous pensez mal donc onira pas vous soutenir. Voyez tout comme mais c'est là où c'est plus préoccupant pour eux.

Les ouvriers pensent de plus en plus mal parce que quand vous regardez en effet le premier vote ouvrier c'est c'est prier ouvrier de loin c'est le rassemblement national. Vous me faites penser justement à cette interview d'un d'un universitaire ou plus exactement d'un d'un journaliste américain la semaine dernière par Eugénie Bassier qui disait que le aujourd'hui le le critère le dernier critère le seul critère discriminant, c'est devenu le diplôme. Et donc la saisure c'est si vous avez un diplôme vous pouvez tout vous permettre et si vous avez pas de diplôme vous ne pouvez rien vous permettre et vous êtes mais là on touche du doigt toutes les études que qui ont été faites pl par par la Fondapol et qu'on a notamment relayé dans le Figaro sur la la la décrute de la gauche dans l'Europe toute entière c'estàdire que des moment où la gauche abandonne peu ou prou la défense de des catégories qu'elle était censée représenter c'estàdire les ouvriers les employés les catégories modeste, les gens que le système broit et laisse de côté.

S'ils abandonnent cela uniquement pour au fond les minorités ethniques, les minorités raciales et et ben et ben il recule, il recule, il recule et et dans tous les pays européens, c'est la même chose. Là encore, c'est un peu comme l'épidémie. Faut arrêter de regarder que notre nombr il si tout tout pareil ça les choses dans toute l'Europe, ça prouve qu'il y a une cause unique à tout ça, qui celle-ci, pas une autre.

Et puis il y a une gauche qui ne comprend pas si vous voulez ce qui est en train de se passer dans les sociétés. Euh il y a il y a ce remarquable livre de David Goodart, vous savez qui s'appelle la tête, la la main et le cœur et qui montre que de plus en plus il y a une classe cognitive, la classe des diplômés, de ceux qui sont censés savoir et cetera et puis de plus en plus les métiers euh de la main, les métiers manuels et les métiers du cœur, ceux dont dont on a vu le rôle extrêmement important en pleine crise de de la COVID-19. Il dit, c'est peut-être la fracture essentielle de nos sociétés, cette opposition entre une classe cognitive et euh les métiers de la main et du cœur.

Et si la gauche ne se pose pas le problème de la réinsertion parmi ces très nombreux individus, hommes et femmes, qui ont des métiers de la main et du cœur, elle ira vers la marginalisation et vers la marginalisation absolue. Je rappelle que le débat était consacré à la présence de Gérald Armana. On a un peu dérivé mais oui mais pou pas rester indéfiniment sur Géral Deraman quel que soit c'est mérite.

Absolument immense. Euh je il y a quand même pas mal de commentaires d'internautes. Donc je l' je l'ai donné Babino qui nous disait un ministre est censé apporter des solutions la présence de Darmanin est étrange est inédite.

Général Escap si cela était suivi d'action concrète on dirait qu'il ne fait que soutenir ses troupes. Mais face à sa politique on sait très bien que Dormanin vient faire de la communication. cette autre internaute qui nous dit il n'a rien à y faire par contre il faut qu'il donne des moyens à la police de faire son job et Giselle approuve la présence du ministre de l'intérieur demain en nous disant oui il est s'il est sincère et motivé pour changer les choses malheureusement si plein de bonne volonté qu'il soit il est obligé de suivre les prérogatives de l'exécutif qui n'ont fait qu'excentuer les injustices ça ne pourra pas aller approuvez-vous donc la présence de Gérald d'Armanin au côté des manifestations de policiers lors demain et bien vous répondez non à 55,23 % mais c'est assez partagé.

Vous pouvez continuer à voter. En tous les cas cette manifestation elle sera cette mobilisation sera à suivre demain en direct sur Figaro Live avec Brune Daudré en studio Guillaume point et notre équipe sur place. Et on commencera euh dès 8h30, bah pour vous faire vivre la réouverture euh et la l'installation euh des des terrasses et on verra s'il y a la pluie ou pas la pluie.

Ça sera de 8h30 à 9h30 et vous nous direz bah ce que vous faites et euh vous poserez toutes vos questions à Elsa Trugil qui aura pas mal de réponses à vous donner sur ce qu'on peut faire, pas faire, comment s'y retrouver dans ce dans ce maqui d'interdiction et d'autorisation. Et là également, notre équipe sera sur place dans les rues de Paris. Merci beaucoup et on se retrouve demain, même heure, même endroit autour de Guillaume Roquet.

Merci Pascal, merci Alexis. Merci [Musique]

🔴 DÉBAT - Emmanuel Macron a-t-il RÉUSSI son pari avec le DÉCONFINEMENT ? — Emmanuel Macron · Pourquijevote