Bourdin Direct du 23 juin - 6h-7h
Audio original de l'émission.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 8 %Attaque 49 %Défensif 24 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:19RelanceRéponse directe
Les enregistrements révèlent que M. Chouvia n'a pas menacé les policiers et que les policiers l'ont insulté. Pouvez-vous confirmer ces éléments ?
- 2:12OuverteRéponse directe
Pourquoi les policiers n'ont-ils pas entendu les appels au secours de Cédric Chouvia ?
- 4:50OuverteRéponse directe
L'économie du pays va-t-elle réussir à se relever de la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus ?
- 5:58OuverteRéponse directe
Le gouvernement va-t-il alléger le protocole sanitaire dans les entreprises ?
- 9:01OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous du télétravail ?
- 14:18OuverteRéponse directe
Le pic de l'épidémie de coronavirus est attendu entre la deuxième et la troisième semaine de juillet en Guyane. Est-ce exact ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:23InvitéFait
« Les derniers mots de Cédric Chouvia, décédé après une interpellation violente à Paris en janvier dernier, ont été enregistrés sur son téléphone, un élément clé du dossier. »
- 0:32InvitéChiffre
« Nokia sabre dans ses effectifs en France, un tiers des salariés supprimés, quatrième plan social depuis 2016. »
- 1:25PrésentateurFait
« M. Chouvia n'a pas menacé les policiers. »
- 2:12InvitéChiffre
« 200 policiers se sont rassemblés à l'appel du syndicat de police alliance pour manifester devant la préfecture de Seine-Saint-Denis à Bobigny. »
- 4:56InvitéFait
« L'économie du pays va-t-elle réussir à se relever de la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus ? »
- 6:11InvitéChiffre
« La France a enregistré 23 décès supplémentaires liés au Covid-19 ces dernières 24 heures. »
- 14:23PrésentateurFait
« Le pic de l'épidémie de coronavirus est attendu entre la deuxième et la troisième semaine de juillet en Guyane. »
Temps de parole
- Présentateur79 %
- Invité9 %
- Invité 23 %
- Présentateur 23 %
≈ 2,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous écoutez RMC. Mardi 23 juin, l'info sur RMC. Merci d'être avec nous, il est 6h, Céline Calman est là. Pour les dernières informations, Céline, bonjour.
Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. J'étouffe un cri d'agonie répétée cette fois. Les derniers mots de Cédric Chouvia, décédé après une interpellation violente à Paris en janvier dernier, ont été enregistrés sur son téléphone, un élément clé du dossier. Le finlandais Nokia sabre dans ses effectifs en France, un tiers des salariés supprimés, quatrième plan social depuis 2016. Et puis n'oubliez pas votre brumisateur, les jours qui viennent s'annoncent très chauds, aujourd'hui température autour de 30 degrés quasiment sur tout le pays. Bienvenue à tous sur RMC. Les derniers mots prononcés par Cédric Chouvia le 3 janvier 2020 sont glaçants et rappels ceux de George Floyd.
Ce livreur, père de 5 enfants, est arrêté par la police ce jour-là pour un contrôle routier. Quai Branly au bord de la Seine à Paris ? La Seine a été reconstituée grâce à l'analyse de 13 vidéos, dont 9 filmées par Cédric Chouvia lui-même. Martin Juret. Lorsqu'il est interpellé, Cédric Chouvia décide de filmer la Seine avec son téléphone portable. Tous ses échanges avec les 4 policiers sont enregistrés. Les vidéos, le site Mediaparty a eu accès et Edouard Plenel, son fondateur.
Les enregistrements, il révèle que premièrement, M. Chouvia n'a pas menacé les policiers, que les policiers l'ont insulté et ont fini sans aucune raison valable à utiliser des techniques très violentes qui peuvent entraîner la mort, c'est-à-dire la clé d'étranglement et le plaquage ventral.
Toujours selon les enregistrements, Cédric Chouvia, à leur menotté, répète « j'étouffe » à 7 reprises. Les policiers le gardent pourtant plaqué au sol pendant de longues minutes. Selon leur avocat, maître Laurent Franck-Liénard, les forces de l'ordre n'ont pas entendu. Les plaintes du livreur.
Ils ne l'ont pas entendu parce qu'ils étaient en bordure de voies de circulation, il y avait beaucoup de voitures qui passaient. Ils étaient en train de lutter contre M. Chouvia pour obtenir ses bras, pour pouvoir passer un menottage, afin de l'interpeller. M. Chouvia se débatte. Dans les colonnes du Parisien, le père de Cédric Chouvia explique qu'il n'a plus confiance en la police, coupable à ses yeux de beaucoup trop de mensonges depuis le premier jour.
Et c'est dans ce contexte qu'hier, environ 200 policiers se sont rassemblés à l'appel du syndicat de police alliance pour manifester devant la préfecture de Seine-Saint-Denis à Bobigny. Un rassemblement contre la mention « violence policière » inscrite sur une fresque murale à Stein, juste au-dessus des visages d'Adama Traoré et de Georges Floyd, Maxime Brandstatter et Jean-Baptiste Bourgeon.
Face à des dizaines de ses collègues, Yvan Ascioma, du syndicat de police alliance, annonce victorieux le soutien du préfet de Seine-Saint-Denis.
Il a fait part de son indignation au maire de Stein, il va tout mettre en œuvre pour que cela s'arrête.
Le préfet demande donc au maire de Stein de faire disparaître la mention « violence policière » de la fresque murale, explique le syndicaliste.
Il y a une différence entre la liberté d'expression et que ce soit cautionné par un élu de la République. Et c'est ce qui a ulcéré tous nos collègues. Le maire de Stein ne pouvait ignorer cette phrase et de lui-même, il aurait dû se rendre compte qu'il y avait un problème dans cette phrase qui était lourde de sous-entendus.
Au même moment, Astin, face à la fresque bleue, Assa Traoré met en garde contre une atteinte à la liberté d'expression.
Si cette fresque disparaît, si une lettre disparaît, c'est un appel à la haine, c'est un appel à la violence, c'est un appel au non-respect de nos morts dans le quartier populaire. Les seuls responsables, en tout cas, ce sera le syndicat de police alliance.
Elle ajoute que le comité pour Adama restera mobilisé pour éviter toute dégradation de cet hommage à son frère.
Les fouilles pour tenter de retrouver le corps d'Estelle Mouzin hier n'ont rien donné. Des fouilles menées dans les Ardennes, sur d'anciennes propriétés du tueur en série Michel Fourniret. Les recherches pourraient durer jusqu'à la fin de la semaine. Réquisition attendue au procès du scandale sanitaire du Mediator. Aujourd'hui, 11 personnes morales, 12 personnes physiques sont jugées pour tromperies, aggravées, homicides et blessures involontaires. RMC 6h03, 1233, c'est le nombre de postes qui vont être supprimés en France chez le finlandais Nokia. Cela représente un tiers des effectifs. Le groupe a annoncé un projet de transformation.
Jamais dans la longue histoire des plans de licenciement de Nokia, une annonce n'avait eu une telle ampleur. Pour le délégué CFDT du site de l'Agnon, Bernard Trémulot, ce plan social est une trahison. 400 de postes vont y être supprimés.
Le 16 mars, au moment du confinement, on est tous passés en télétravail. Il n'y a jamais eu d'arrêt d'activité chez Alcatel-Lucent. Il y a quelques semaines, la direction nous a même remerciés d'être restés mobilisés. On a même pu sortir certains programmes en avance par rapport au planning. Il y a de la trahison, il y a de la rage, il y a de la colère parmi les salariés. On tape sur des gens qui sont en train de donner le maximum pour que Nokia sorte des produits de qualité. C'est complètement incompréhensible, d'où la rage et la colère qu'on a aujourd'hui.
Alors l'économie du pays va-t-elle réussir à se relever de la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus ? Tous les jours, des plans sociaux, des restructurations sont annoncées. Aucun secteur ne semble être épargné. Paul Barcelone, le gouvernement va tenter d'éviter une trop forte explosion du chômage. Le gouvernement se prépare à un automne noir. La crise est un accélérateur, constate un conseiller ministériel qui scrute les secteurs de l'industrie et du commerce. Le gouvernement va d'ailleurs annoncer demain des mesures pour soutenir le chômage partiel de longue durée.
Concrètement, l'État prendra en charge pour les entreprises encore à l'arrêt l'indemnisation du chômage partiel si elle signe un accord de maintien de l'emploi, un dispositif plus généreux que celui mis en place jusque-là. Mais pour éviter une trop forte explosion du chômage, le gouvernement prépare aussi de nouveaux plans de soutien. D'abord pour l'emploi des jeunes avec un volet formation alors que 700 000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail. Bercy doit également dévoiler la semaine prochaine un plan de soutien aux commerçants, artisans et indépendants. Le gouvernement qui s'apprête à alléger le protocole sanitaire dans les entreprises.
Information des écoles, télétravail ne sera plus la norme. Fini aussi la règle des 4 mètres carrés par salarié. Une simple distance d'un mètre suffira. Ce nouveau protocole doit être dévoilé par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, cette semaine. La France a enregistré 23 décès supplémentaires liés au Covid-19 ces dernières 24 heures. 701 malades sont en réanimation, soit une légère baisse. En Guyane, la situation de l'épidémie est jugée très préoccupante par les autorités sanitaires. La pandémie ne recule pas mais continue de s'accélérer, a prévenu l'Organisation mondiale de la santé. Il a fallu plus de 3 mois pour que le premier million de cas soit signalé.
Le dernier million l'a été en seulement 8 jours. Et puis c'est parti pour plusieurs jours de grosse chaleur en France. Des températures en nette hausse, on l'a vu avec Géraldine de Maury. 30 degrés en moyenne sur tout le pays aujourd'hui. Mais vous allez l'entendre, ce n'est pas tant la chaleur qui préoccupe ceux que nous avons interrogés. Reportage à Paris de Florian Chevalet.
C'est avec beaucoup de décontractions que Maryse évoque la hausse des températures. Et lorsqu'on lui demande si ça l'inquiète... Moins que le coronavirus quand même, qui nous inquiète davantage. Patricia, elle redoute, après 2 mois de confinement, de passer à nouveau plusieurs jours bloqués dans son appartement.
On a le Covid et puis on a la canicule qui arrive par-dessus. Je suis sous un toit en zinc et cette année, écoutez, ce n'est pas dur, j'ai acheté une clim.
Devant son arrêt de bus, Nathalie, 80 ans, craint que ce soit encore plus difficile de porter le masque.
On étouffe un peu avec le masque. On a besoin de respirer.
Dans les hôpitaux et les EHPAD, la question du ventilateur fait débat. Il est déconseillé par les autorités sanitaires dans les zones communes et les chambres doubles. Il peut potentiellement transporter le virus. Christophe Trival est chef d'un service de gériatrie à l'hôpital Paul-Brousse dans le Val-de-Marne. C'est des choses qui ne sont pas réalistes. Les ventilateurs, nous, les chambres ne sont pas climatisées. Donc on a des ventilateurs dans chaque sang. Et là, on est un peu entre la balance du risque du Covid-19 et du risque de mourir d'un coup de chaleur. Ce médecin est très inquiet pour les patients qui ont survécu au Covid-19 et qui, pour certains, sont encore très fragiles.
Voilà, chaleur, chaleur.
Oui, Covid-19, chaleur. Et maintenant, la tique à pâte rayée ou à pâte rayée ? À pâte rayée. À pâte rayée, oui. On va se recoucher. Je le dis tout de suite. Bon, la tique à pâte rayée, j'en parlerai tout à l'heure. Quand on sourit, mais attention, ce sont des fièvres hémorragiques. C'est un virus. C'est un virus, c'est vrai ? Ah oui, j'ai trop peur de la tique. Elle est dans le sud, elle est dans le sud de la France. Bon, pour l'instant, ça va. On maîtrise cette tique, mais on saura tout à 6h40. Écoutez bien. Bon, Céline, on vous retrouve tout à l'heure. Anaïs Castagna est avec nous. Bonjour Anaïs. Bonjour. Charles Magnin aussi est là. Bonjour Charles. Bien, Assène est dans l'Isère.
Bonjour Assène. Bonjour. Ça va Assène ce matin ? Ça va et vous ? Oui, ça va bien. La radio, la télé le matin. Ça va à la radio parce que je rentre du travail. Oui. Ah, vous avez travaillé toute la nuit, Assène ? C'est ça, oui. Bon, que faites-vous ? Je suis technicien dans l'industrie pharmaceutique. Dans l'industrie pharmaceutique, oui. On vous a déjà eu, me semble-t-il, non ? Pas à ce torsir, plus tôt. Non, plus tôt. Ah, d'accord. Bon, Assène, le télétravail. Vous êtes en télétravail, vous ? Alors, moi, non, parce qu'on est sur... Oui, puisque vous rentrez du travail, oui. Voilà, exactement. Par contre, tout le plateau technique est en télétravail jusqu'au 31 août. Oui, le télétravail.
Qu'est-ce que vous pensez du télétravail ? Ben, ça dépend. Il y a certains collègues qui travaillent beaucoup plus que quand ils sont sur plate, et d'autres qui travaillent moins. Ben oui, ça, c'est sûr. Mais beaucoup, ils sont débordés. Quand même, je trouve, moi, une distanciation sociale, si je puis dire. C'est-à-dire qu'on ne va plus à l'entreprise, on ne voit plus les collègues, on n'a plus de vie sociale, on est centré sur sa vie familiale et professionnel, réuni sous le même toit. Je ne suis pas certain que ça soit toujours si facile que ça. Et je ne suis pas certain que ça soit vraiment la meilleure des solutions, le télétravail. Personnellement, j'y suis...
Quand c'est possible, bon, pourquoi pas, mais j'y suis pas favorable à long terme. Et vous ? Ben, moi, mes collègues avec qui j'ai des contacts qui sont en télétravail, essayent de revenir un jour par semaine pour justement retrouver ce contact. Mais bien sûr. Et puis sortir de son univers familial. Sortir de l'univers, sortir de son domicile un peu. C'est ça. Bien, merci beaucoup, Hassan. Merci à vous. Et merci. Et puis bonne nuit. Ben, ben, merci beaucoup, bonne journée. Merci, bonne journée. Il est 6h10, le coronavirus. Sera-t-il de retour à l'automne ? Le voilà dans tous les cas qui revient au-devant de l'actualité. Pourquoi ?
Parce que le conseil scientifique, vous savez, chargé d'éclairer le gouvernement sur le Covid-19, juge extrêmement probable. Je dis bien extrêmement probable. Ce sont les mots du conseil scientifique. Une augmentation de la circulation du coronavirus à l'automne en Europe. Il préconise donc de conserver les données de santé recueillies pendant l'épidémie, des données qui permettent de détecter et d'isoler des contacts de personnes malades. Une mesure prévue par le projet de loi sur la fin de l'urgence sanitaire est adoptée hier soir en première lecture par le Sénat. Selon le conseil scientifique, la crise du Covid-19 n'est donc probablement pas derrière nous. Romain Poiseau.
Le retour du froid, la reprise de l'activité, le relâchement des gestes barrières, autant d'éléments qui font penser que le Covid-19 sera de retour à l'automne, mais pas seulement. Pour Benjamin Davido, infectiologue à l'hôpital Raymond Poincaré-de-Garche, c'est la situation sanitaire dans les pays de l'hémisphère sud qui fait craindre le retour probable du virus en Europe. Lorsqu'on regarde notamment au Brésil, c'est-à-dire les pays de la zone équatoriale, si l'épidémie ne s'arrête pas, ça veut dire qu'il y aura une transmission continue dans ces hémisphères et qu'on a un risque d'une saisonnalité.
Et donc d'autant plus que le Covid-19 revienne à l'automne, à l'hiver, dans les pays de la zone tempérée. Alors pour limiter ce retour, Benjamin Davido en appelle à la responsabilité de chacun. La distanciation, le port du masque, le lavage des mains et surtout dépister pour isoler les malades. Ça nous fera gagner du temps jusqu'à un vaccin qui très clairement sera la solution qui nous sortira de cette épidémie. Pour faire face à cette deuxième vague, le conseil scientifique propose donc de conserver les données de santé déjà récoltées lors de la première vague. Qui a eu le Covid ? Quel est son entourage ? Mesures liberticides pour l'ordre des médecins.
Mesures essentielles pour le docteur Robert Sebag, infectiologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Pour recenser, pour voir le suivi, s'il y a des rechutes, de voir dans le temps des personnes qui ont eu le Covid-19, peut-être dans six mois, dans un an, de dire ben voilà, vous avez encore des anticorps neutralisants, vous êtes immunisés. C'est important aussi pour la connaissance du vaccin. Le conseil scientifique qui tient à rassurer, tout sera fait pour protéger l'identité des malades. Bien, il est 6h12, le protocole sanitaire dans les entreprises. Tiens, je vous en parlais tout à l'heure. On envisage d'alléger le protocole sanitaire dans les entreprises, Quentin Véné.
Oui, aujourd'hui, vous savez, la règle, c'est 4 mètres carrés autour de chaque salarié quand il est à son poste de travail. Et il est question désormais, de passer à une simple distance d'un mètre, comme dans les écoles, en fait, juste ce qu'il faut pour respecter les règles de distanciation sociale avec les collègues. C'est ce qui est écrit dans un projet de protocole
qui sera certainement présenté cette semaine par le gouvernement. Ce seraient donc des contraintes en moins pour les entreprises. Le port du masque aussi,
il ne serait plus obligatoire uniquement quand la distance d'un mètre n'est pas effective. C'est ce qui est écrit. Et concernant le télétravail, ce ne serait plus la norme. Peut-être la fin du télétravail, à part pour les travailleurs qui sont jugés à risque ou ceux qui vivent avec des personnes. Dans ce cas, c'est une façon, effectivement, de répondre aux patronats, notamment le MEDEF ou la CPME qui réclament avec insistance depuis quelques jours un retour à la normale dans les entreprises le plus rapidement possible.
Oui, le télétravail, dites-nous, qu'en pensez-vous ? C'est une bonne solution à très court terme, à moyen terme ou alors doit-on le poursuivre sous télétravail ? Vous nous dites 3216RMC.fr. Je sais que vous êtes très, très, très nombreux à réagir sur le sujet. Nous allons partir pour la Guyane. Enfin, pour la Guyane. Nous allons retrouver Antoine Caram dans un instant qui est sénateur apparenté La République En Marche de la Guyane parce que là-bas, la situation est très sérieuse. La situation Covid-19, évidemment. 6h14, vous êtes sur RMC. Vous réagissez. Notre lien, vous connaissez, c'est le 3216. Vous êtes avec nous. Nous sommes avec vous. A tout de suite. RMC. RMC, 6h-9h. Vos dans direct.
Il est 6h17. Vous êtes sur RMC. Antoine Caramella, sénateur apparenté La République En Marche de la Guyane parce que je voudrais que nous parlions de la situation en Guyane. Antoine Carame, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin. Le pic de l'épidémie de coronavirus est attendu entre la deuxième et la troisième semaine de juillet. En Guyane, c'est bien cela ? C'est bien cela. On considère que l'évolution de l'épidémie arrivera et atteindra justement à la mi-juillet des records puisque aujourd'hui, nous avons dépassé les 2500 cas, 500% d'augmentation au cours des 15 derniers jours avec 8 décès et plusieurs dizaines de personnes en réanimation.
500% des cas en augmentation de 500% en 15 jours. On s'inquiète beaucoup. Là-bas, des renforts ont été envoyés, je crois. Alors, les renforts sont censés être arrivés hier. Parce que moi, actuellement, je suis à Paris, mais je rentrerai en Guyane, en tous les cas, je l'espère, demain. Mais il est vrai, il faut le dire, à Paris, on a sous-évalué la situation alors que les élus que nous sommes et les associations avaient demandé des moyens dès le mois de février-mars pour anticiper la crise. On nous a confinés. Lorsqu'il ne fallait pas le faire, lors de la première tour des élections municipales, on nous a déconfinés le 11 mai alors que le pic était en train de se préparer à arriver.
Alors, il y a eu des incohérences et puis aujourd'hui, maintenant, nous le payons très cher. Pourquoi ces incohérences ? Parce qu'on néglige, et je pourrais employer un mot plus fort, parce qu'on néglige les départements au territoire d'Outre-mer ? Je pense qu'on a l'impression de Paris que les départements d'Outre-mer sont en Europe, sont dans l'Hexagone. Nous sommes en Amérique du Sud. Nous avons en face de nous un géant, un Brésilien, avec qui nous partageons 750 kilomètres de frontières. La Guyane, c'est la première frontière de l'Union européenne en Amérique du Sud. Et vous connaissez comme moi la politique du président actuel du Brésil, M.
Bolsonaro, qui avait considéré lui-même que la Covid-19 était une grippette. Vous connaissez les résultats. Le Brésil est le premier pays d'Amérique du Sud à avoir autant de morts. Tous les jours, c'est entre 600 et 1 000 morts. Ils ont largement dépassé les 40 000 morts. Voilà la réalité. Si la France avait pu négocier avec le Brésil au moment où nous le réclamions pour fermer les frontières et pour éviter que les gens rentrent chez nous, le virus n'aurait pas circulé avec autant de rapidité. Nous avons réclamé donc un certain nombre de moyens qui sont en train d'arriver, mais le mal est fait. Nous devons considérer que la Guyane est dans une situation de précarité extrême en ce moment.
Avec un reconfinement possible, Antoine Caram ? Tout à fait. Ce sera certainement annoncé. Le Premier ministre a laissé entendre. La ministre de l'Outre-mer arrive cet après-midi en Guyane. Je pense qu'il y aura un reconfinement pour au moins trois semaines, le temps que les choses reviennent à la normale. Enfin, en tous les cas, on l'espère. Parce que vous savez, lorsqu'on dit des confinements, tous les étrangers se ressemblent. Les gens sont partis dans les carbés, les gens ont fait la fête et les gens ont enlevé les masques alors qu'il fallait conserver la distanciation sociale et les mesures de barrière pour éviter justement que la situation ne se dégrade.
Est-ce que la Guyane est équipée pour faire face à une forte poussée du Covid-19 ou de la Covid-19 ? Alors, le système hospitalier en Guyane est très en retard. Alors, je voulais juste rajouter que nous avons non seulement, c'est la totale chez nous, non seulement la Covid-19, mais nous avons deux autres épidémies qui circulent en ce moment. L'épidémie classique de dengue que l'on connaît à la même époque et puis l'heptospirose qui est une épidémie qui vient des urines des rats. Alors, le système hospitalier est très en retard. Il y a un véritable désert médical.
Lorsque nous avons pensé qu'il fallait qu'on fasse comme certains pays de l'Amérique du Sud gênir des médecins cubains, on a dit que ce n'était pas la peine, que la réserve sanitaire suffira. C'est vrai que la réserve sanitaire arrive en ce moment, mais le mal est fait. Et puis, elle essaiera de réparer tous les dégâts. Et puis, aujourd'hui, tout doit être mis en place pour surmonter la vête et empêcher ce qu'on appelle un véritable tsunami médical. Merci Antoine Caram. Dans tous les cas, nous n'oublierons pas ce qui nous concerne la Guyane et nous reviendrons sur le sujet. Les difficultés rencontrées par ce territoire français. Je dis bien ce territoire français. Il est 6h22.
Merci d'être avec nous. Allez, un peu de... Non, la pub, on l'a faite. Alors, nous allons écouter Benjamin. Bonjour Benjamin. Bonjour Jean-Jacques. Vous êtes saisonnier, Benjamin. Oui, dans les verges. Vous êtes dans les Deux-Sèvres. Dans quel secteur ? Argentons-les-Vallées. Toir. Oui, Toir. À côté de Toir. Vous êtes saisonniers pour faire quoi ? Pour ramasser quoi ? Pour les vergers. Pour faire l'éclaircissage dans les vergers, pour les pommes. D'accord. Et vous arrivez à trouver du travail ou pas ? Nous, il y a beaucoup de travail.
On a du mal à trouver des gens dans le coin qui sont obligés d'aller chercher, de faire venir des Polonais et des Bulgars parce qu'ils ont du mal à trouver des gens qui veulent venir. C'est vrai que c'est physique. Donc, on a beaucoup de gens qui viennent pendant deux jours et qui repartent. Oui. Donc, souvent, on est obligés de faire venir des gens d'ailleurs pour... C'est-à-dire qu'on n'arrive pas à trouver avec le chômage en ce moment, avec les difficultés, vous n'arrivez pas à trouver de main-d'oeuvre ?
Non, du tout.
Ça, c'est quand même... C'est quand même... Il y a des choses que je ne comprendrai jamais. C'est payé comment et combien ? Au SMIC. C'est au SMIC. Au SMIC ? Bon. Oui, c'est le SMIC. Oui. Ça, c'est... On fait 35 heures. Après, quand on fait 39, ils payent les 4 heures en plus. Mais sinon, c'est au SMIC. 35 heures au SMIC avec un travail difficile ? Oui. Oui, évidemment. Oui, c'est vrai que c'est pas alléchant. Évidemment, c'est pas suffisant. Non, c'est vrai. Bon, ça fait du travail, quoi, après. Mais ça fait du travail. Vous, vous le faites, vous, Benjamin ? Moi, je suis argenton. Ça fait 6 ans que je fais ça, moi, en saisonnier. Oui. Pourquoi est-ce que vous aimez ce travail-là ?
Moi, j'aime bien être dehors. Je me plais dans la nature, comme ça. Ça me plaît. En plus, ils sont pas embêtants. Ils sont pas... On n'a pas le chef postamment sur nous. Ils sont pas... C'est tranquille, comme travail, quoi. C'est tranquille. Donc, on fait notre boulot, ils nous embêtent pas, quoi. Alors, qu'est-ce que vous ramassez ? Ben, les pommes. Les pommes ? Ouais. Là, on fait l'éclaircissage. On enlève toutes les pommes qui vont pas être cueillies. Voilà. Les pommes, ça sera pour l'automne, hein ? Ouais, voilà. C'est ça, ouais. Ben, bien sûr. Bien sûr. Septembre, octobre. Bien, merci beaucoup. Merci, Benjamin. C'est moi qui vous remercie, Benjamin.
Merci vraiment, Benjamin, d'être avec nous. Vous écoutez la radio ? Vous regardez la télé le matin, Benjamin ? Non, je vous écoute. Bon. Ben, merci dans tous les cas. Merci. Tous les matins... Au revoir. Au revoir, Benjamin. Tous les matins, vous avez nos auditeurs. Nous avons nos auditeurs, nos auditrices qui sont là. Le 32-16, c'est notre lien. Puis tous les matins, avec Charles Magnin, trois histoires et trois images. Nous commençons avec un record de température, de chaleur. Où ? En Sibérie. Oui, 38 degrés Celsius. C'est évidemment un record historique enregistré ce week-end dans la ville de Verkoyansk. Je le prononce sûrement très mal. Non, c'est ça. Verkoyansk.
Nous sommes au-delà du cercle polaire arctique, pour vous donner une idée. Il peut y faire jusqu'à moins 60 l'hiver. Mais ce week-end, on s'est baigné, selon les spécialistes. Le phénomène actuel, ces 38 degrés observés en Sibérie, n'étaient attendus qu'en 2100. Il arrive donc avec 80 années d'avance. Et puis, dans le même temps, le Québec bat des records de chaleur. Plus de 33 degrés Celsius dans plusieurs villes. Une cinquantaine de records de température ont été battus ces derniers jours au Québec. Enfin, autre image symbolique du dérèglement climatique, cette fois dans les Alpes italiennes, où le glacier de Prezena a été emballé, recouvert de grandes toiles blanches.
Objectif, protéger le glacier de la chaleur. Il a perdu un tiers de son volume en 25 ans. C'est pourquoi 100 000 m² de bâches ont été déroulées et cousues les unes aux autres ce week-end pour protéger le glacier. Ces images sont absolument incroyables. Bien, une histoire marseillaise. L'automobiliste qui a fini dans le Vieux-Port veut porter l'affaire en justice. C'était le 2 mars dernier, au petit matin. Nasser part travailler à Marseille, une ville qu'il ne connaît pas. Il suit les indications de son GPS qui, arrivé sur le Vieux-Port, lui dit de poursuivre sa route. Il s'engage ainsi dans la Méditerranée. Alors, par chance, il réussit à s'extraire par la fenêtre de sa voiture.
Mais quelques jours plus tard, il reçoit la facture du remorquage, plus de 2 000 euros, que Nasser n'a pas les moyens de régler. Il se tourne alors vers un avocat qui explique au quotidien à la Provence qu'il a identifié les responsables des malheurs de Nasser. D'abord, son GPS qui lui a dit de continuer tout droit dans l'eau. Et puis ensuite, la métropole d'Aix-Marseille, qui n'aurait pas assez bien indiqué la présence de la Méditerranée dans le Vieux-Port. Car comme le rappelle l'avocat... Au bout de la route ! Oui, c'est au bout de la route, il y a l'eau. Et oui, la mairie ne l'a pas assez bien indiqué. Ce n'est pas la première fois qu'une voiture plonge dans l'eau à cet endroit.
La métropole explique que le panneau de signalisation va bientôt être remplacé. Une barrière sera installée. Mais Nasser et son avocat se disent prêts à porter l'affaire en justice pour obtenir une indemnisation totale. Et puis, depuis le déconfinement, les célibataires se sont adaptés sur les sites de rencontre. Oui, sondage du site de rencontre mythique auprès de ses abonnés. Après un mois de déconfinement, 8 célibataires sur 10 sont prêts à vivre des rendez-vous en vrai. Mais on s'adapte. La grande majorité privilégie les terrasses de café ou les jardins publics pour une première rencontre. 28% déclarent porter le masque. En tout cas, au début du rendez-vous, 48%.
24% disent avoir déjà échangé un baiser depuis le déconfinement. Bref, les affaires ont repris pour les célibataires. Et puis d'ailleurs, messieurs, petit conseil ce matin. Si vous êtes inscrits sur l'un de ces sites, une étude américaine nous apprend qu'un homme a moins de chances de séduire les femmes sur ses sites s'il pose avec un chat dans les bras sur ses photos de profil. Mais oui, les chercheurs ont montré à des femmes des photos avec les mêmes hommes avec son chat dans les bras. Eh bien, quand un homme pose avec son chat, il est perçu comme moins viril, moins ouvert. Bref, les femmes ont moins envie d'un rendez-vous.
Et une femme avec sa chatte ?
Eh bien, en revanche, on ne sait pas. Les gens ne sont pas à étudier si les femmes séduisaient plus en posant avec leur félin sur ses sites de rencontre. Non, non, non. Il est 6h28. Il est 6h28. La machine à café avec Quentin Vinet qui n'a pas de chat.
J'avais un chat, Quentin ?
Non, je n'ai pas de chat. Bon, d'accord. C'est bien. Vous êtes bien partis alors. Bon, d'accord. Quentin, la machine à café, 32-16, la touche 5. Et le mot matin par SMS, 7-32-16. Bien, à tout de suite. On en parlait dans un... Il y a un instant, un tic à patrayer s'implante dans le sud de la France et pourrait transmettre un virus responsable d'une fièvre hémorragique.
Renaud Lancelot, qui est vétérinaire et chercheur au CIRAD, sera avec nous juste après le journal.
Coup de massue donc pour les salariés d'Alcatel-Lucent. C'est la filiale française de Nokia, 1233 emplois vont être supprimés, des départs volontaires, des solutions de reclassement. Premier site concerné par ce plan social, celui de Lagnon en Bretagne, 402 emplois en moins. Le second est situé à Nausée dans l'Essonne. 831 emplois sont menacés. Thomas Chupin est allé à la rencontre des salariés hier. Cela fait 30 ans que Philippe est ingénieur chez Alcatel, groupe qui appartient aujourd'hui à Nokia. Dégoûté par ce PSE, ce plan de sauvegarde de l'emploi, d'autant plus que lui et ses équipes ont beaucoup donné durant la période d'épidémie.
Les gens ont fait des efforts, ils n'ont pas baissé d'activité, au contraire. Dans mon équipe, c'est le cas, on a fait plus de choses. La récompense, c'est un PSE, c'est d'un cynisme sans nom.
Sur ce site de Nausée, 831 emplois sont donc menacés que des ingénieurs qui aujourd'hui ne sont donc plus à l'abri, explique Laurent, élu CGT.
Par le passé, on pouvait se sentir à l'abri, mais maintenant, dans le monde actuel, on se sent plus proche, je dirais, du monde ouvrier. Notamment, j'ai tous les jeunes qui ont été embauchés très récemment, qui sont des gens très pointus, qu'on a sélectionnés justement pour leurs compétences techniques. Ces gens-là, ils sont écoeurés.
Alors le gouvernement est entré dans la discussion, mais les élus syndicaux n'y croient pas beaucoup, d'autant plus dommage, explique Claude Josserand, délégué CGT du groupe, que la technologie 5G est en plein développement.
Pour nous, l'entreprise se tire une balle dans le pied, puisqu'en effet, la 5G démarre. Il y a des contrats qui sont signés en ce moment, on a besoin de gens pour poursuivre la recherche et le développement, et tous ces postes-là sont visés aujourd'hui.
Des syndicats qui veulent mobiliser, mais ce ne sera pas simple, avoue-t-il. Alors que beaucoup de salariés ne sont pas sur site, héritage de la crise sanitaire, 95% d'entre eux sont en télétravail. Et notons que les syndicats seront reçus aujourd'hui par le cabinet de la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher. 23 morts supplémentaires du coronavirus en 24 heures hier en France, 29 663 décès depuis le début de l'épidémie. Nous n'en avons pas fini avec le virus qui pourrait à nouveau circuler cet automne. C'est l'avertissement du Conseil scientifique qui épaule le gouvernement dans cette crise sanitaire.
Au niveau mondial, la pandémie de Covid-19 s'accélère même selon l'Organisation mondiale de la santé. Pour le moment, l'Europe semble plutôt bien se porter, mais c'est plus compliqué pour d'autres continents. En Amérique latine notamment, Margot Bédé.
C'est là-bas que se situe aujourd'hui le plus gros foyer Covid. Le continent est entré dans l'hiver, saison qui semble propice au développement du virus. A titre d'exemple, le Brésil a dépassé le seuil des 50 000 morts, 8 000 au Pérou. Au-delà de la météo, d'autres facteurs ont pu accélérer la reprise du virus comme des déconfinements prématurés. C'est le cas en Azerbaïdjan. Le pays a dû remettre en place des mesures strictes de confinement jusqu'au 1er août. L'Europe semble toutefois bénéficier d'un répit. De nombreux pays allègent d'ailleurs leurs protocoles sanitaires. L'Espagne est sortie dimanche de l'état d'urgence sanitaire et rouvre ses frontières avec la France.
Mais attention, le Conseil scientifique a prévenu. Une hausse des cas Covid est extrêmement probable dans l'hémisphère nord à l'approche de l'hiver.
RMC 6h33, les vidéos de l'interpellation de Cédric Chouvia ont été analysées. On le rappelle, ce livreur de 42 ans a été plaqué au sol par 3 policiers le 3 janvier dernier à Paris. Il avait perdu connaissance avant de décéder 48 heures plus tard à l'hôpital. Maxime Brandstetter est avec nous ce matin. Bonjour Maxime. Du service police-justice d'RMC. Ces vidéos analysées sont celles d'un automobiliste témoin de la scène, celles d'un des policiers et celles de Cédric Chouvia lui-même. Et on y entend le livreur répéter « j'étouffe » aux policiers à 7 reprises. Oui, cette fois de suite, on entend Cédric Chouvia dire qu'il n'arrive pas à respirer alors qu'il est en train de se faire interpeller.
On découvre aussi que les enquêteurs ont pu, avec les vidéos, reconstituer les 12 minutes qui ont précédé son interpellation. L'expert qui a analysé les bandes-sons explique que l'échange est relativement correct entre l'homme de 42 ans et les policiers. Même si Cédric Chouvia les provoque à plusieurs reprises, il les traite de clown, de pauvre type ou encore de guignol. Mais aucune violence, selon l'expert, ni dans les actes, ni dans les propos, jusqu'à son interpellation et la clé d'étranglement qui a duré 22 secondes.
Pour maître Laurent Franck-Lénard, l'avocat de certains policiers, c'est le casque de scooter porté par Cédric Chouvia qui empêche les forces de l'ordre d'entendre ses appels au secours. Après ces révélations, le père de Cédric Chouvia a répondu aux Parisiens. Il a déclaré avoir confiance en la justice, mais plus en la police. Merci Maxime. Côté enquête judiciaire, ouverte en janvier dernier pour homicide involontaire, les 4 policiers impliqués dans cette interpellation ont été placés en garde à vue mercredi dernier, entendus par l'IGPN, la police des polices. Les recherches se poursuivent aujourd'hui pour tenter de retrouver le corps d'Estelle Mouzin disparue en 2003.
Des fouilles dans une ancienne propriété de Michel Fourniret, dans les Ardennes. Le tueur en série a reconnu son implication dans la disparition de la fillette. La première journée de recherche n'a rien donné hier. Les fouilles doivent durer encore plusieurs jours. Deuxième tour des élections municipales ce dimanche. Cap sur Marseille ce matin. La deuxième ville de France peut-elle basculer à gauche après 25 ans de règne de la droite ? La gauche qui est arrivée en tête au premier tour. 23,44% des voix pour la liste menée par Michel Rubirola, contre 22,3% pour la liste des Républicains, conduite par Martine Vassal. Une avance ajoutée à l'ouverture d'une enquête préliminaire samedi 13 juin.
Enquête préliminaire sur de possibles fraudes aux procurations des militants et des candidats les Républicains. Et depuis, le ton est monté d'un cran dans la cité fosséenne. Élodie Salé. A Marseille, la campagne prend des allures de feuilleton télévisé, principale cible la candidate LR. Ce n'est plus Martine Vassal, c'est Martine Scandale. Stéphane Ravier, tête de liste du Rassemblement National à Marseille. Aujourd'hui, elle est allée trop loin dans cette volonté de garder le pouvoir, en pratiquant et en établissant ses fausses procurations. On touche le fond avec le clan Vassal. Il faut curer les égouts de la politique marseillaise.
Je demande à Martine Vassal déjà si elle arrive encore à se regarder dans la glace le matin. À sa place, je présenterai ma démission. En tout cas, je me retirerai de cette campagne électorale. Sûrement pas, répond Stéphane Soto, le porte-parole de la candidate des Républicains. Il vante l'intégrité de Martine Vassal. Nous connaissons ses valeurs d'engagement, d'honnêteté, qui ont été bafouées ces dernières semaines. Sans finalement jamais nous donner le choix de pouvoir répondre, avec des enquêtes menées uniquement à charge. Soyez sûrs que nous avons été très touchés par tout ce qui s'est passé ces dernières semaines.
C'est la candidate d'Union de la Gauche, Michel Rubirola, qui pourrait en profiter. Elle était en tête au premier tour avec plus de 23% des voix. L'espoir avec le football, la Ligue de football professionnelle, qui réunit aujourd'hui son Assemblée Générale pour acter le maintien d'une Ligue 1 à 20 équipes la saison prochaine. Voilà qui ouvrirait la voie à une descente en Ligue 2 pour les clubs d'Amiens et de Toulouse. La décision finale qui sera ensuite prise lors de l'Assemblée fédérale de la Fédération française de football, elle aura lieu, cette Assemblée fédérale, le 26 juin prochain. Bien, merci Rémi. Les courses aujourd'hui avec Anaïs. C'est à l'Hippodrome d'Auteuil, à 13h50 à Auteuil.
Oui, exactement. Le pronostic de la Dream Team AMC, c'est le favori Evans.
Et puis, voilà, pour le favori de la Dream Team AMC, on y revient évidemment dans une heure. Ah bon ? Avec vous, Rémi. Le 7 et le 3. Le 7 et le 3, exactement. Huguette ? Oui. Bonjour Huguette. Et bonjour. Bonjour pour l'équipe. Vous êtes à Bozelle, c'est en Haute-Garonne. Oui. Vous n'êtes pas loin de Toulouse ? Non, pas loin.
Je suis à côté de Blagnac.
À côté de Blagnac, oui, d'accord Huguette, d'accord. Vous regardez la télé, vous écoutez la radio tous les matins, Huguette ?
La radio, non, je vous regarde tous les matins.
Bon.
Et ça fait quelques temps que j'essayais de vous avoir, mais je n'arrivais pas à vous avoir.
Vous voyez, vous voyez. Qu'est-ce que vous vouliez nous dire, Huguette ? Je voulais vous dire que vous êtes une très bonne équipe. Mais oui, c'est vrai.
C'est vrai. Très plaisant de vous écouter le matin.
Ben oui, c'est vrai, c'est vrai. Voilà. Très belle équipe. Et oui, Huguette. Oui. Bon, écoutez, tant mieux.
Vous savez, j'étais contente à mon âge parce que dans trois mois, je vais faire 90 ans.
Quoi ? Non. Non. Ben dites-moi, vous avez bon pied et bon oeil, Huguette.
Oui, je sais, je sais.
Je sens. En tous les cas, vous avez une voix claire et jeune, Huguette. Non, elle n'est pas jeune, je vous dis.
Oh, con, con, ben alors, voilà, souriez un peu, voilà.
Et le matin, avec mon mari, on se régale. On boit deux petits cafés et on vous souhaite une très bonne journée à tous, une bonne santé.
Et c'est très, très, très bien.
Toute l'équipe, elle est super, je vous embrasse tous. Eh ben, moi aussi, vous embrassez votre mari et je suis content de vous savoir là, le matin, devant la télé, avec votre petit café. Salut, Huguette. Au revoir, Marie. A bientôt. A bientôt, Huguette. A bientôt. Merci. Au revoir, Huguette. Au revoir. Il est 6h39. Ah, ça fait du bien. Ça fait du bien. On est bien partis ce matin. Il est 6h39. Un peu de pub. Tiens. Puis, nous allons parler de cette tique qui est la tique à pâtes rayées qui s'implante dans le sud de la France. Renaud Lancelot est vétérinaire, chercheur au Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement. Il est avec nous dans deux minutes.
Il connaît bien cette tique à pâtes rayées. A tout de suite. RMC. RMC, 6h09. Vos dans direct. Il est 6h43. Renaud Lancelot, bonjour. Bonjour. Merci. Vous êtes vétérinaire. Vous êtes épidémiologiste. Vous êtes chercheur au Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement à Montpellier. Le CIRAD. Renaud Lancelot, parlons de cette tique à pâtes rayées. Dit-on qui s'implante dans le sud de la France ? Oui, mais enfin, aucun cas n'a vraiment été recensé pour l'heure dans l'Hexagone, non ? La tique est bien présente, ça c'est sûr. Mais cela dit, on s'intéresse à cette tique parce qu'elle est capable de transmettre certaines maladies.
Et effectivement, les maladies en question n'ont pas été détectées pour l'heure dans l'Hexagone. Voilà, la tique est là, mais pour l'instant, heureusement. Parce que quelle maladie peut-elle transmettre ? Il y a plusieurs maladies qui sont transmises par cette tique, en tout cas, susceptibles d'être transmises. Et celle qui nous fait plus peur, entre guillemets, c'est la fiebre hémorragique du Crimée Congo. C'est une maladie qui est largement répandue dans le monde, y compris dans certains pays d'Europe. Et donc, on surveille de près sa progression et le risque d'incorruption en France. Bon, on la voit dans plusieurs départements du Sud. On l'a observé dans plusieurs départements du Sud.
Je ne vais pas donner tous les départements, mais allons-y. Pyrénées-Orientales, Aude, Héros, Gare, Bouches-du-Rhône-Var. Et maintenant, dans l'Ardèche, je crois. Oui, dans le Sud de l'Ardèche, tout à fait. Dans le Sud de l'Ardèche. Renaud Lancelot, vous, vous l'avez eu, cette tique sur votre mollet, je crois. Ah oui, alors, cela dit, moi, je ne suis pas en théologie, je ne suis pas spécialiste de la tique elle-même. Je suis plutôt épidémiologiste et spécialiste des maladies transmises. Mais effectivement, j'ai déjà eu l'occasion de l'avoir de près, de très près même. Et je l'ai eu sur mon mollet, sur la main, etc. Donc, ça ne présente pas de danger particulier, d'ailleurs. C'est une...
Elle n'est pas mordu par la tique. Elle est grosse ? Elle n'est pas spécialement grosse. Ce qui veut dire aux gens qu'elle est grosse, c'est qu'en fait, quand on est mordu par ses tiques, ou en tout cas, quand on risque de se faire mordre, on a affaire à des adultes de la tique. Alors que, par exemple, quand on en a affaire à d'autres tiques, notamment les tiques qui sont responsables de la maladie de Lyme, de la transmission de la maladie de Lyme, on est souvent piqué par les nerfs de ces tiques. Ils sont très petites. Alors, comparativement aux nerfs de ces tiques-là, cette tique-là qui est adulte est très grosse. Mais c'est le cas général des adultes par rapport aux nerfs.
Alors, ces tiques peuvent piquer, mordre les humains ? Ce n'est pas piquer, c'est mordre. Ben, disons que mes collègues préfèrent le mot piquer, mais bon, c'est pas grave. Est-ce qu'elles peuvent piquer ? Oui, elles peuvent piquer, bien sûr. C'est des tiques qui sont relativement agressives. Cela dit, l'hôte de préférence n'est pas l'homme. C'est beaucoup plus les grosses espèces de manifères domestiques, par exemple. Oui, les chevaux, les sangliers aussi, c'est ça ? Oui, les sangliers, oui, tout à fait. Et les chevaux, c'est vraiment l'autre préférentiel. Oui, les chevaux, oui. Oui, tout à fait. Mais elles vivent où ces tiques ? Elles vivent dans l'herbe ? Elles vivent dans les bois ?
Elles vivent où ? Elles ont un habitat assez diversifié, mais c'est plutôt des tiques de régions arides ou semi-arides. On la trouve beaucoup en Afrique, dans les pays du Sahel, par exemple, mais en Afrique du Nord également. Mais on la trouve dans une manière de distribution assez large. Donc on craint, effectivement, qu'elles se propagent en France. Oui, c'est-à-dire que si je me promène, je frôle un brin d'herbe, et paf, la tique peut se coller à mon mollet, par exemple. Alors, non, justement. C'est une tique qui chasse. C'est pas une tique qui reste à l'affût comme...
Elle chasse, c'est-à-dire qu'elle chasse ?
C'est-à-dire qu'elle est sensible aux vibrations du sol, et quand vous marchez, ou quand vous piétinez à un endroit donné, elle ressent les vibrations, elle se dirige vers vous. Elle vous saute dessus, quoi, en quelque sorte. Oui, ça saute pas, justement. Ça saute pas ?
Bon, mais alors, comment ça s'accroche, ça quoi, ça ?
Eh bien, si vous restez immobile pendant suffisamment longtemps, elle vous grimpe sur le pied, par exemple, et puis elle monte le long de votre jambe, voilà. Eh oui, eh oui, eh oui. Alors, on la connaît mieux. Est-ce qu'il y en a plus qu'avant ? C'est-à-dire qu'avant, il n'y en avait pas. Avant, il y a quelques années, il y a quelques dizaines d'années. C'est quand même des choses qui vont assez lentement. C'est pas comme une maladie infectieuse comme la Covid. Ça se répand beaucoup plus lentement. Et donc, effectivement, il faut suivre sa distribution de ce qu'on fait. On a des collègues qui la suivent de près depuis plusieurs années, y compris sur le continent.
Et donc, ça veut dire des enquêtes des élevages, notamment. Et donc, comme ça, c'est comme ça qu'on peut retracer sa propagation. Et puis, n'oublions pas qu'elle existe quand même depuis de nombreuses années en Espagne, Italie, Grèce, Turquie, au Maghreb, en Europe centrale, hein ? Tout à fait, tout à fait, voilà. Bon, bon. Merci beaucoup. Pour l'instant, ça va. Elle n'est pas impliquée dans la maladie de Lyme. Donc, ça, on est plutôt rassuré. Depuis 2016, je vous donne des chiffres, 4 cas ont été recensés en Espagne. Un seul mortel. Bien, merci beaucoup. Il est quelle heure ? Il est 6h48. On en parlait beaucoup dans les journaux de cette tique.
Donc, je voulais en avoir le cœur net, si je puis dire. Vous avez beaucoup de messages. Tiens, si je prenais Patrick, qui est gérant de discothèque, qui est toujours en colère, j'imagine. Patrick, vous êtes à Bordeaux. Bonjour, Patrick. Bonjour, M. Bourdin. Bon. On n'est pas en colère. On est juste dégoûté de ce qui se passe. Oui, oui, oui. Oui, je dis colère. Mais, en fait, vous êtes dégoûté parce que vous êtes fermé jusqu'en septembre. Je le disais hier matin. Je ne comprends pas. Mais je ne comprends pas cette mesure. Ah, mais nous non plus, on ne la comprend pas. Quand on autorise les clubs échangistes, ça me choque totalement, quoi. Et aujourd'hui, les bars...
Parce que les clubs échangistes sont ouverts. Ce n'est pas notre travail, quoi. Patrick, les clubs échangistes sont ouverts ? Apparemment, ils étaient ouverts. Ils sont ouverts. Ils sont autorisés à être ouverts. Ah, d'accord, oui. Par contre, les clubs échangistes, il n'y a pas de rapport, il n'y a pas de rapprochement. On est bien d'accord. Hum, hum. Patrick. Non, je crois que c'est décomposé. Les clubs échangistes à distance, quoi. Oui, je ne sais pas combien il faut. Il va être virtuel, quoi. C'est possible. Je ne sais pas. On va envoyer un reporter. On va envoyer un reporter. Hein, Patrick ? Bon, oui. Allez-y, Patrick.
Non, non, nous, tout simplement, ce que l'on veut, c'est qu'on nous explique, quoi. On ne peut pas nous laisser comme ça. Les bars, aujourd'hui, on a vu la fête de la musique, on a vu les manifestations, on a vu tout ça. C'est une honte, quoi, qu'on nous ferme. Je pars du principe, aujourd'hui, je me pose la question très sérieusement, si on ne veut pas nous faire disparaître, tout simplement. Vous, les discothèques. On n'est pas beaucoup en France. On est 1600. On nous fait disparaître, toute la France se coucherait à 2h du matin ou 3h. Moi, je ne comprends pas, non plus, cette mesure où on interdit tous les rassemblements. Bon, pourquoi pas, hein ?
Si le virus menace à nouveau, pourquoi pas ? Mais si on autorise les rassemblements, les manifestations, on autorise les discothèques. Enfin, bon. Bien, merci beaucoup, dans tous les cas. Merci, Patrick. Voilà, donc par contre, on a toujours besoin de vous, on a besoin que vous nous aidiez, parce qu'autrement, personne ne nous écoutera. Ça devient catastrophique, à jouer à un patron en Bretagne qui fait une grève de la paix. C'est quand même aussi terrible, quoi. Oui, vrai. Merci, Patrick, dans tous les cas. Merci, monsieur Levin, au revoir, à bientôt, au revoir. Et merci d'être avec nous le matin. Il est 6h51. Qu'allons-nous faire ? On va parler vélo avec Anthony Morel.
Et on va peut-être convaincre les réticents, ceux qui ont peur de tomber, comme moi, Anthony Morel a la solution. Vous avez peur de tomber, vous ?
Oui, j'ai peur de tomber, mais c'est pour ça que je ne fais pas de vélo.
Voilà, c'est mon excuse en tout cas.
J'en aurais plus d'excuses parce qu'Anthony Morel a la solution, des vélos électriques anti-chute à suivre dans un instant.
RMC. RMC, c'est déjà demain. 6h55, c'est déjà demain, avec Anthony Morel. Bonjour, Anthony. Bonjour, Jean-Jacques. Vous êtes venu à vélo ? Je ne suis pas venu à vélo, ça marche parfois, mais pas aujourd'hui. Parce qu'il fait beau. Pour le vélo, c'est formidable. Et avec le déconfinement, le vélo, mais en plus, on est seul sur son vélo, on ne risque pas d'attraper. Il n'y a pas de promiscuité. Il y a des gens qui désertent les transports en commun et qui adoptent le vélo. Évidemment. Oui, le problème, c'est qu'il y a de plus en plus de monde sur les pistes cyclables. C'est vrai. Il y a des trottinettes, il y a la voiture, il y a les scooters qui sont là de plus en plus nombreux aussi.
Pour éviter les accidents, on pourrait voir arriver des vélos anti-chute. Ça, c'est pour Anaïs Kastner.
Oui, qui a peur du vélo.
Alors, ce soit ça, ce sont les petites roulettes. Donc, vous choisissez. Peut-être pas les petites roulettes. Non, les petites roulettes. C'est un niveau style, c'est pas super. Comme une petite fille. Donc, le vélo, c'est pas super. Donc, le vélo anti-chute, c'est en fait un vélo avec un système d'autostabilisation intégré qui fait qu'en fait, le vélo va comprendre... L'autostabilisation intégrée. C'est-à-dire, le vélo, en gros, commence à tomber. Là, vous êtes un peu déséquilibré. Le vélo va le comprendre. Il a des capteurs électroniques qui lui permettent de comprendre ce qui se passe sur la route.
Et à ce moment-là, vous avez un moteur qui va l'incliner pour le remettre sur le droit chemin. On va dire ça comme ça. Oui, alors, ça fait pas forcément ce bruit-là. Mais enfin, vous avez compris l'esprit. Je connais vos bruitages qui vont avec, vous savez bien. Donc, ça, c'est l'université de Delft, notamment, aux Pays-Bas, qui travaillent sur le sujet. Ils sont loin d'être les seuls. Et l'idée, ce serait même d'avoir à terme carrément des vélos autonomes. C'est-à-dire, des vélos qui seraient capables de rouler tout seuls. Sans nous. Oui, sans nous. Alors, à quoi ça sert un vélo qui roule sans nous ? Mais si, mais si. Attendez. Alors, regardez. Alors, regardez. D'abord, c'est très joli.
D'abord, ça va être surprenant, en vie. Si vous courrez derrière votre vélo. Je peux vous dire que la première fois que vous allez voir dans le centre-ville un vélo qui roule sans personne sur la salle, ça va vous cacher. Mais non, mais elle renvoie à un endroit. Non, mais ça va arriver. Prêtement, je vous jure, je cours derrière. Mais ça va arriver. Je vous jure, Jean-Jacques. Non, non, je vous jure, je vais vous regarder un peu la tête. Vous allez faire tomber tout le monde. Non, mais c'est vrai.
Ça va créer des accidents. Non, mais ça va être très utile.
Parce qu'aujourd'hui, plutôt que d'aller chercher son vélo à la borne, comme aujourd'hui pour les Vélibs ou tous les équivalents dans toutes les grandes villes, vous pourrez l'appeler via une application. Est-elle un fidèle destrier ? Il se présentera devant vous devant le seuil de votre port. C'est pas mal. Oh oui, c'est pas mal. Et bien si. C'est tour de France sans cyclisme. Oui, exactement. C'est plus de dopage. C'est ça, c'est ça. Le vélo peut être d'opage électronique à l'intérieur. Bon, parce que certains vélos, par exemple, atteignent des vitesses incroyables. Ah bah alors là... 80 km heure.
Là, si vous parlez de dopage, c'est-à-dire qu'on va avoir des vélos qui vont être de plus en plus des hybrides. On ne sait plus trop si c'est un vélo, si c'est un scooter, si c'est une moto. Vous avez ce modèle. Alors on voit sur RMC les découvertes, c'est incroyable.
Regardez-le. Alors c'est un vélo, c'est-à-dire que vous avez des pédales. Vous pouvez pédaler si vous voulez. Mais vous pouvez monter jusqu'à 80 km heure. Il y a un système d'assistance. C'est une petite moto. C'est quasiment ça. Alors je précise que c'est complètement illégal en France. En France, on a des systèmes de bridage qui ne nous permettent pas de dépasser les 25 km heure en assistance électrique. Mais ce sont des modèles qui commencent à arriver dans d'autres pays. D'où l'intérêt d'avoir des systèmes anti-accident, anti-chute, etc. Parce qu'avec des engins comme ça, si vous voulez, c'est un peu compliqué.
Dites-moi, les systèmes anti-chute, c'est bon aussi pour les motos, les scooters ? Alors oui, aussi, absolument. Il y a plein d'innovations qui sont présentées par tous les constructeurs de motos qui travaillent sur des motos qui sont capables de démarrer tout seuls. Oui, bien sûr, de se restabiliser dans les virages. Oui, c'est original. La moto qui part seule, c'est original. Non, mais il faut imaginer ça. Avec le pilote dessus, évidemment, c'est en fait une assistance à la conduite. Exactement comme sur les voitures, vous avez des systèmes de maintien dans la voie.
Là, en gros, si vous vous approchez un petit peu trop de la ligne blanche avec la moto, la moto va se rééquilibrer toute seule. Et puis, peut-être qu'à terme, on aura un bouton pour passer en mode pilotage automatique et profiter du paysage pendant qu'on est sur sa moto. Olivier. Olivier. Olivier. Où est-ce que vous êtes ? Vous m'entendez ou pas ? Ah ben non, vous n'êtes pas perdu. Vous êtes à Saint-Christol, les Alès. Non, non, non, je ne suis pas perdu. Vous m'entendez ? Oui, je vous entends, Olivier. Vous ne pouvez pas être perdu à Saint-Christol. Non, non, non, non. On ne peut pas être perdu à Saint-Christol, dans la plus belle région. Oui, oui, oui. Les Cévennes. Mais oui, le Gard.
Mais oui, mais évidemment. C'est étonnant, ça. Qu'est-ce que vous voulez y faire ? Mais oui, c'est la plus belle région. Qu'est-ce que vous voulez ? Quand je pense que je suis... Toute objectivité. Oui, toute ma jeunesse à quoi ? À 3 kilomètres de Saint-Christol. Non, mais c'est pas, Olivier. Bon, ça va, Olivier ? Ça va bien, et vous ? Très, très bien. Olivier, vous regardez la télé ? Vous écoutez la radio le matin ? Alors, je regarde la télé, le matin. Parce que la radio ne porte pas chez moi. Ah ben, je sais que... Ben, je sais. Ça, voilà, encore les fréquences. Les fréquences, on est peut-être conciliées. Enfin, enfin qu'on s'y penche sur RMC.
Enfin bon, ça fait quand même 20 ans que je dis ça. Olivier, ça fait 20 ans. Olivier, vous êtes commercial. Merci d'être avec nous le matin à la télévision sur RMC Découverte où vous êtes toujours aussi nombreux. Vraiment, je regarde les chiffres. Merci d'être avec nous, Olivier. Vous avez gagné votre machine à café, les capsules qui montent avec. Eh ben, j'en suis un, à 10 jours. Merci beaucoup. Et passez une très, très belle journée avec nous, Olivier. Eh ben, vous aussi. Et puis bonjour à toute l'équipe. Merci beaucoup, Olivier. Merci, Jean-Jacques. A bientôt. Merci, à bientôt. Au revoir. Chaque matin, dans Bourdin Direct sur RMC, gagnez une Nespresso et les capsules compatibles
le GAL, végétales, biodégradables et compostables. Une innovation mondiale signée le GAL, le goût. À suivre, après le journal, 10 enfants de djihadistes français de Syrie rapatriés hier en France. Ils ont été pris en charge par les services sociaux. Mais que se passe-t-il pour les autres ? Près de 300 enfants de djihadistes français sont retenus dans des camps au nord de la Syrie. C'est le cas des quatre petits-enfants de Pascal Descamps. Elle est votre invitée, Jean-Jacques, à 7h10.