Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationSUDRADIO· 3 août 2026 94 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSécuritéImmigration & asile

Le réchauffement climatique une priorité de la France ? / Carburant et dépendance de la France

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 33 %Attaque 33 %Défensif 33 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:42OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que c'est la priorité aujourd'hui en France : le réchauffement climatique, la sécurité, le pouvoir d'achat, la défense ?

  • 5:45RelanceRéponse directe

    Michel, pouvez-vous nous rappeler un petit peu ce que vous avez dit juste avant la coupure, s'il vous plaît ?

  • 6:11OuverteRéponse directe

    Bernard Cohen, à date, vous pensez que c'est une histoire de diagnostic ou simplement de mettre en place des choses assez logiques, finalement ?

  • 9:51OuverteRéponse directe

    Jean-Etienne, on va passer à vous.

  • 10:14OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous en pensez ?

  • 10:57RelanceRéponse directe

    Michel Vieillefosse, quand vous entendez nos vraies voix qui parlent beaucoup plus de pouvoir d'achat, en tout cas en disant que c'est la priorité des Français, c'est quoi votre réaction ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:56PrésentateurChiffre
    « Selon le Haut Conseil pour le climat et le GIEC, le réchauffement dû aux activités humaines a déjà atteint 1,4 degré en 2025 par rapport à l'ère pré-industrielle. »
  • 12:15InvitéChiffre
    « Il y a 50% des gaz à effet de serre, ce sont les importations. »
  • 14:05InvitéFait
    « Si on prend les émissions de gaz à effet de serre historiques, l'Europe est toujours devant la Chine parce que l'Europe a pollué bien avant la Chine. »
  • 25:45InvitéChiffre
    « Les actes antisémites représentent 53% de l'ensemble des actes antireligieux alors que les personnes juives représentent moins de 1% de la population française. »
  • 28:37InvitéChiffre
    « Il y a 250 000 personnes qui vivent du narcotrafic, grosso modo, 20 000 à 25 000 qui sont en CDI entre guillemets. »
  • 33:22InvitéFait
    « Le Maroc a déjà utilisé et peut encore utiliser les flux migratoires comme levier diplomatique. »
  • 34:50PrésentateurFait
    « Le principal responsable de cette crise, c'est le pompier incendiaire, le pompier incendiaire s'appelle Pedro Sanchez. »
  • 38:55PrésentateurFait
    « J'enlèverai la taxe sur l'essence vu la conjoncture actuelle. »
  • 48:55InvitéChiffre
    « On est dépendant à 60-65% de nos importations de pétrole et de gaz. »
  • 1:02:29PrésentateurChiffre
    « Les réserves mondiales d'uranium sont de l'ordre de 50 ans de consommation. »
  • 1:03:07PrésentateurChiffre
    « on peut tenir 90 jours »
  • 1:03:29PrésentateurFait
    « si on avait les moyens de payer 2,50 euros, on les paierait »
  • 1:03:35PrésentateurFait
    « nous français on est attaché à quelque chose qui s'appelle la liberté »
  • 1:08:22InvitéFait
    « on n'a pas eu d'eau depuis début juin »
  • 1:08:38InvitéFait
    « il n'y a aucune vignes girondines qui a été directement touchée par les flammes »
  • 1:12:20InvitéFait
    « la loi d'urgence agricole est sortie »
  • 1:18:10PrésentateurFait
    « on parle de ces fameuses méga-bassines qui défraient la chronique »
  • 1:21:22InvitéFait
    « on va vers une guerre alimentaire »
  • 1:27:27PrésentateurChiffre
    « c'est la cinquième année d'existence de ce tour de France »

Temps de parole

  • Présentateur47 %
  • Présentateur 225 %
  • Présentateur 310 %
  • Invité8 %
  • Invité 26 %

5,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

17h19, Judith Ballère. Bonsoir, bonsoir les amis. L'actualité ne prend pas de vacances. Les vraies voix non plus. Pendant deux heures, pas de langue de bois. On confronte les idées, on écoute le terrain et surtout, on vous donne la parole. Ce soir, vos deux grands débats. Et puis nous irons aussi prendre des nouvelles de nos viticulteurs, de leurs exploitations qui ont été mises à rude épreuve, on le sait, par les feux de forêt. On fera un petit peu un tour de France féminin aussi, là où chaque seconde se gagne à la force des jambes et du mental. Sans oublier la loi d'urgence agricole.

Et puis, quelques petites insultes qui ont eu lieu entre un certain syndicat agricole et une certaine directrice des écologistes. Allez, toutes les opinions, on leur voit, vous le savez. Toutes les voix comptent, parlons vrai sur Sud Radio. Les voix de l'été, c'est parti. Les vraies voix de l'été, donc, à 17h30, votre question du soir. Selon les dernières évaluations du GIEC et du Haut Conseil pour le climat, le réchauffement climatique causé par les activités humaines à environ atteint 1,4 degré par rapport à l'ère pré-industrielle.

Les scientifiques, ils alertent sur le fait que le seuil de 1,5 pourrait dépasser durablement dans les prochaines années si les émissions ne diminuent pas rapidement. L'Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite. Mais malgré ces alertes, certains estiment que les priorités devraient être ailleurs. Pouvoir d'achat, sécurité, défense ou souveraineté énergétique, par exemple. Et vous, qu'est-ce que vous en pensez ? Tiens, vous, les auditeurs de Sud Radio. On vous pose la question sur YouTube, n'hésitez pas à aller commenter. Le réchauffement climatique, est-ce que ça doit être la priorité de la France et de l'Europe ? Vous pouvez aussi, évidemment, nous appeler au 0826 300 300.

Et puis, à 18h20, votre grand débat. Donald Trump a annoncé suspendre des frappes contre l'Iran afin de privilégier la voie diplomatique. Une décision qui a immédiatement fait réagir les marchés. Les cours de pétrole ont reculé. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite une part importante du pétrole mondial, reste un point stratégique pour l'approvisionnement. Cette nouvelle relance, une question de fond. à chaque crise internationale, les Français voient le prix des carburants évoluer. Et vous, qu'est-ce que vous en pensez ? Bon, on connaît déjà un peu votre réponse, mais selon vous, tiens, la France, est-elle trop dépendante de ces crises internationales à répétition ?

Encore une fois, vous allez commenter sur YouTube, vous nous appelez, Parlons Vrai sur Sud Radio, 0826 300 300. Vos Vraies Voix de ce soir. Les Vraies Voix Sud Radio. J'ai le plaisir d'être avec Bernard Cohen-Haddad. Bonsoir, Bernard. Bonsoir, Serge, je suis d'une Peller. Bernard, vous êtes président de la CPME Paris et président du think tank Etienne Marcel. Vous l'avez bien dit, aujourd'hui. Voilà, je l'ai bien descendu cette fois-ci. Nous sommes avec un nouveau, tiens, Jean-Etienne Poza. Bonsoir, Jean-Etienne. Bienvenue. Alors, vous êtes producteur, animateur sur Radio Courtoisie. Vous êtes aussi journaliste web chez Causeur. Vous avez un podcast, vous faites plein de trucs.

Welcome, comme on dit chez nous. Merci. Et puis, Bruno Pommard, on vous connaît bien. Vous êtes ancien membre du RAID. Vous êtes un habitué de ce plateau, Bruno. Bonjour, Judith. Alors, on dit Judith ou Judy ? Judith, a priori, non ? Vendredi, Judith. Je vais me poser la question. Vous avez un scooter. Comme chez nous, dans le sud, on dit tous les mots. Non, il y a TH à la fin de nous. C'est Judith, alors ? Oui, c'est Judith. D'accord, ok. Bon, et puis, votre question du soir va arriver, justement. Vous pouvez, je le répète, commenter au 0826 300 300. Le standard vous appelle. Et n'hésitez pas à aller sur notre page YouTube également.

Le réchauffement climatique causé par les activités humaines a déjà atteint environ, je le disais, 1,4 selon le GIEC, notamment. Mais certains estiment que les investissements doivent se concentrer sur d'autres priorités comme le pouvoir d'achat, la sécurité ou la défense. Donc, on vous pose la question. Le réchauffement climatique doit-il être la priorité de la France et de l'Europe ? Pour avoir un début de réponse, je reçois Michel Vieillefos. Bonsoir, Michel. Bonsoir, Judith. Bonsoir, bienvenue. Alors, Michel, vous êtes ingénieur scientifique et auteur de Climat, Comprendre sans simplifier. C'est aux éditions L'Armatan. Alors, je vous pose la question à vous.

Qu'est-ce que c'est la priorité aujourd'hui en France, le réchauffement climatique, la sécurité, le pouvoir d'achat, la défense ? Moi, je dirais la priorité, c'est lutter efficacement contre les canicules. Il y a une petite subtilité par rapport au réchauffement, c'est-à-dire les canicules, c'est des températures extrêmes qui sont 10 degrés plus fortes, le maximum et le minimum, alors que le réchauffement, on parle de moyenne et d'un degré. Et donc, ce qui est important, c'est d'arrêter ce cycle infernal canicule-sécheresse et puis surtout de faire le bon diagnostic. Michel Vieillefos, merci pour votre début de réponse. Vous restez avec nous et avec nos vraies voix, évidemment.

On revient dans un instant pour le grand débat. La question du soir, à tout de suite. 17h20, les vraies voix Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio. 17h19, Judith Beller. 17h10 sur Sud Radio, les vraies voix de l'été sont avec vous. Bernard Cohen Haddad, président de la CPME Paris, président du think tank Etienne Marcel, Jean-Etienne Poza, producteur et animateur sur Radio Courtoisie, journaliste web chez Causeur, et Bruno Pommard, ancien membre du RAID. Allez, c'est parti pour la question du soir. Les vraies voix Sud Radio.

Selon le Haut Conseil pour le climat et le GIEC, le réchauffement dû aux activités humaines a déjà atteint 1,4 degré en 2025 par rapport à l'ère pré-industrielle. Le seuil de 1,5 pourrait être franchi dans les prochaines années assez rapidement en fait. L'Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement au monde. En France, 2026 est déjà marqué par les records de chaleur aux conséquences catastrophiques, on l'a bien vu, comme les incendies qu'on vient de connaître. Malgré ces alertes, certains estiment que les priorités devraient être ailleurs. Pouvoir d'achat, sécurité, défense ou souveraineté énergétique. Alors, on vous pose la question sur YouTube.

Vous n'hésitez pas à les commenter, évidemment. Et puis, vous nous appelez au 0826 300 300 si vous avez envie de parler. Vous savez, Sud Radio, c'est votre radio. On vous pose donc cette question. Le réchauffement climatique doit-il être la priorité de la France et de l'Europe ? Pour en parler, nous sommes avec Michel Vieillefosse, qui est ingénieur scientifique et auteur de « Climat Comprendre sans simplifier » aux éditions L'Armatan. Michel, pouvez-vous nous rappeler un petit peu ce que vous avez dit juste avant la coupure, s'il vous plaît ? Je pense que le plus important, c'est de prendre les bonnes mesures contre la canicule.

Ça doit être effectivement la priorité de la France et de l'Europe. Il faut qu'on sorte du cycle infernal canicule-sécheresse. Et pour ça, il faut commencer par faire le bon diagnostic avant de prendre les mesures. D'accord. Bernard Cohen, à date, vous pensez que c'est une histoire de diagnostic ou simplement de mettre en place des choses assez logiques, finalement ? Moi, ce que je crois, c'est qu'aujourd'hui, nous sommes extrêmement sensibles à la canicule et qu'on a l'impression, on l'avait dit ensemble, Judith Beller, qu'à chaque fois que l'été passe, on pense à autre chose. Oui.

Mais moi, ce qui m'inquiète le plus, c'est que je trouve qu'on est un certain nombre à prendre conscience de ce réchauffement climatique, de modifier notre façon de vivre et de consommer. Mais je ne suis pas convaincu que ça parle au français. Pourquoi ? Parce que c'est un peu comme la dette de l'État. Oui, c'est immatériel. Et puis, lorsque l'on voit, c'est quand même 36 derniers mois, les enquêtes des Français, le choc environnemental a dégringolé. Il était dans la 4e, 5e place, il est à 7e, 8e, 10e place. À Paris, pour les municipales, il était à la fin. Aujourd'hui, les préoccupations des Français, c'est quoi ? C'est le pouvoir d'achat,

7:11
Invité

l'immigration, la sécurité,

7:15
Présentateur

le logement, les mobilités et le développement économique. Après, il y a une série de choses qui viennent. Et c'est dommage. Parce que notre environnement, et ça a été très bien dit par notre expert... On n'aura plus de problème de pouvoir d'achat si on n'a plus de terre, quoi. Oui, c'est la chanson d'Aznavour, « Emmenez-moi au pays des merveilles ». Mais c'est vrai que la misère, elle est plus supportable au soleil. C'est la chanson d'Aznavour, ce que je dis. Mais néanmoins, je crois qu'il faut prendre conscience. Et ce n'est pas les citoyens, si ce n'est les militants. C'est à l'État, peut-être, d'avoir un plan, un plan et aussi des moyens.

Parce que, vous le savez très bien, Judith Béler, dans un État en difficulté, il est difficile aussi de mettre de l'argent pour pouvoir améliorer la qualité de vie et donc se protéger contre les risques climatiques. Et bien entendu, faire en sorte que dans nos villes, parce que moi, je pense surtout aux villes, c'est extrêmement difficile de vivre ces périodes-là dans les grandes villes, et surtout lorsqu'on est de populations fragiles, c'est-à-dire isolées, voire avec peu de moyens. Il faut aussi aider beaucoup plus les citoyens. Les plus démunis, bien sûr.

8:20
Invité

Jean-Étienne Pozat. Alors, moi, je pense, Judith, que le réchauffement climatique, évidemment, est un sujet sérieux, mais il ne doit pas être, et j'aimerais bien développer, la priorité absolue. Je vais peut-être en faire sursauter. C'est certain, de la France et de l'Europe. Je vais justement vous en parler. C'est-à-dire que même si l'Europe passe à zéro émission, je reviens de mes petites notes, demain, l'effet sur la température mondiale en 2100 serait de l'ordre de quelques centièmes de degré. Et l'essentiel se joue en Asie. On ne peut pas résoudre un problème mondial en se ruinant unilatéralement.

Et je voudrais aussi, Judith, je vais aller vite, parler du coût réel aussi pour les Français. C'est-à-dire que ces politiques coûtent des dizaines de milliards par an, présents sur le pouvoir d'achat, la compétitivité industrielle et la dette publique. Mais pendant ce temps, les Français classent le climat très loin derrière le pouvoir d'achat, la sécurité, l'immigration, pardon, je m'en étouffe, et la dette dans les sondages. Pareil, la France, grâce au nucléaire, nous sommes l'un des pays les moins carbonés des grands pays industrialisés. continuons dans cette voie, nucléaire, plus efficacité, plus innovation, plutôt que de multiplier les interdictions et les taxes symboliques.

9:51
Présentateur

Jean-Etienne, on va passer, je vais vous en parler à vous, Bruno Pommard, selon l'Agence européenne pour l'environnement, les événements climatiques extrêmes, ils ont coûté quand même 790 milliards d'euros à l'Europe entre 1980 et 2023, donc près de 163 milliards entre 2021 et 2023. Donc on parle de pouvoir d'achat, effectivement, mais si on faisait plus de prévention, ça coûterait moins cher et l'argent pourrait aller ailleurs. Qu'est-ce que vous en pensez ? Oui, sûrement, mais il y a une question qu'on ne se pose pas, c'est bien qu'on est un spécialiste avec nous, j'ai écouté à l'instant Bernard et Jean-Etienne qui ont dit quelque chose d'intéressant.

On est en train de faire tomber la question écologique du réchauffement de la planète sur la France, j'ai l'impression, et sur l'Europe. On est peanuts, nous on n'est rien du tout, excusez-moi. Regardez un petit peu l'Asie, ce que disait... L'Europe c'est 6%, la Chine c'est 30%, les Etats-Unis c'est 11%. Mais tout est dit, mais tout est dit. Pourquoi on demande... 0,9% des émissions mondiales de GES. On peut nous demander des efforts, j'entends, il n'y a pas de soucis là-dessus, mais à un moment donné on nous dit il faut arrêter de consommer, pourquoi ? On va faire baisser la température avec ça, je comprends strictement à rien. Et les écolos sont incapables de nous expliquer ça.

Michel Vieillefosse, quand vous entendez nos vraies voix qui parlent beaucoup plus de pouvoir d'achat, en tout cas en disant que c'est la priorité des Français, c'est quoi votre réaction ? Parce que finalement ce que je disais c'est assez juste, l'argent il doit être mieux dépensé aussi. Oui tout à fait. Alors je pense qu'il y a eu une erreur de diagnostic au départ. Le problème ce n'est pas les émissions de CO2 et le problème ce n'est pas la température moyenne. Le problème c'est lutter contre la canicule et pour ça il faut qu'on arrête de bétonner nos cités et d'artificialiser nos sols.

La canicule elle vient de ça, c'est qu'on crée une sécheresse artificielle, on a supprimé l'évaporation naturelle et il faut impérativement qu'on rétablisse cette évaporation. C'est des choses qui ne coûtent pas très cher. Il faut qu'on permette à l'eau de rentrer dans le sol de nos villes et de pouvoir s'évaporer après. Et quand elle s'évapore elle va refroidir les villes et à ce moment-là on va régler le problème. Donc ce n'est pas un problème qui coûte très cher, c'est un problème de diagnostic. Il faut faire le bon diagnostic et après prendre les bonnes mesures.

Alors on va écouter Thomas Ménager qui est député RN qui nous dit lui qu'il faut continuer les efforts dans tous les domaines pour avoir une petite opinion politique dans ce débat. On écoute.

12:08
Invité

C'est une vision internationale, une vision mondiale qu'il faut avoir de la lutte contre le réchauffement climatique. Nous on est pragmatique. Quand on regarde il y a 50% des gaz à effet de serre, ce sont les importations. On ne va pas s'occuper des 2 ou 3%. Alors bien entendu on va encourager le changement des modes de production, l'électrification des usages. Mais l'agriculture elle fait déjà énormément d'efforts. Il faut continuer. Tous les domaines, personne ne doit être exempt de travailler et de réduire ses émissions, de moins polluer.

Mais aujourd'hui, permettez-moi de le dire, il faut s'attaquer à l'éléphant qui est au milieu de la pièce avant de s'attaquer à la souris qui est dans un coin.

12:42
Présentateur

0826 300 300 Parlons Vrai sur Sud Radio si vous avez quelque chose à dire, un coup de gueule, un coup de cœur ou vous avez envie de participer au débat, vous savez, vous le pouvez. On reçoit Baptiste qui nous appelle de Boulogne. Bonsoir Baptiste. Bonsoir Judith, bonsoir à toutes et tous. Alors vous Baptiste, vous pensez que en fait tout doit être pensé contrairement à ce qu'on entend autour de cette table depuis tout à l'heure par l'angle du dérèglement climatique. du dérèglement climatique.

Oui, en fait, j'ai entendu votre invité, l'amie Michel, qui est parti plein badin en nous expliquant que le problème, c'était les canicules, les sécheresses et il oublie juste une chose, c'est qu'il ne fait pas le lien qui est super important, c'est que si les sécheresses et les canicules s'emballent, c'est parce qu'il y a un dérèglement climatique. Il ne peut pas faire abstraction des deux, on ne peut pas lutter contre les canicules sans lutter contre le dérèglement climatique.

Et derrière, quand j'entends votre vraie voix, Jean-Etienne, qui dit que ça va venir de l'Asie et que nous, en gros, on est peanuts, ça, c'est un vrai problème d'entendre ça en 2026 parce que, c'est la vérité, c'est la vérité, oui et non, c'est-à-dire que si on prend les émissions, attendez, si on prend les émissions, si on prend les émissions brutes aujourd'hui, effectivement, l'Europe ne représente pas grand-chose par rapport à la Chine. Ça, c'est vrai. Ça, c'est vrai.

Ce qui n'est pas vrai, il y a deux trucs qui ne sont pas vrais quand vous dites ça, c'est que si on prend les émissions de gaz à effet de serre historiques, l'Europe est toujours devant la Chine parce que l'Europe a pollué bien avant la Chine. Et la deuxième chose, c'est qu'on est aujourd'hui, on est au lendemain du jour du dépassement. Et le jour du dépassement, il nous dit quoi ? Il nous dit que si on vivait tous comme on vit aujourd'hui, il faudrait 1,7 planètes pour pouvoir tenir le rythme. Si on est Américain, c'est 3,5 planètes. Si on est Européen, c'est 2,7 planètes. Et si on est Chinois, c'est 2,5 planètes.

Ça veut dire qu'aujourd'hui, concrètement, les Chinois consomment beaucoup moins de ressources que les Européens. Et ça, c'est un fait. Il faut juste pondérer ce que vous dites. Si on prend les émissions brutes, effectivement, oui, le Curaçao pollue moins que la Guinée équatoriale. Ça, je pense que, évidemment, ce n'est pas un chiffre très compliqué à sortir. Donc, si là, moi, je suis un simple auditeur, si là, moi, j'étais un...

14:51
Invité

Vous êtes bien renseigné quand même. Vous écoutez,

14:53
Présentateur

oui, parce que ça fait partie un peu de mon métier. Je travaille dans une ONG qui travaille sur ces chiffres-là. Si j'étais un scientifique du GIEC, là, je serais en train de saigner du nez et de faire un mini-AVC parce que ce que je viens d'entendre, c'est franchement catastrophique. Je suis vraiment désolé, mais c'est franchement... On vous entend. Jean-Etienne Peza.

15:09
Invité

Alors, j'ai entendu, on a une responsabilité historique, oui, et on l'assume déjà. Mais nos émissions baissent depuis 30 ans. La responsabilité aujourd'hui, c'est aussi de ne pas détruire notre économie pendant que d'autres doublent les leurs. Et juste une dernière chose, j'entends aussi qu'il y a des canicules et des extrêmes, d'accord ? Mais priorisons aussi l'adaptation. La prévention, plutôt. Oui, enfin, tout ce qui est protection, je voulais dire, agriculture résiliente, urbanisme, voilà. Qui protège concrètement les Français plutôt que des objectifs de mitigation, on est d'accord aussi ? Bernard Cohnadad. Le mondial en de notre portée. Merci, Jean-Claude.

15:50
Présentateur

Moi, j'écoute notre auditeur et notre militant et c'est très bien, c'est très bien d'avoir ce type d'engagement. Moi-même, Judith, vous le savez, d'ailleurs, Étienne Marcel, c'est une association qui milite pour l'engagement sociétal des entreprises, donc décarbonation, etc. Et donc, ce n'est pas moi qui vais dire que je ne suis pas pour la décarbonation, le traitement des déchets, l'économie circulaire. Mais, en écoutant notre ami auditeur, je me disais, mais ça empêche qui de dormir le fait qu'on ait dépassé le jour du dépassement aujourd'hui en France ? Qui sait que ça empêche de dormir ? Personne. Et bien, c'est bien ça le problème.

Et c'est là-dessus où je suis un peu les bras ballants, c'est que je me dis, il y a tellement de choses à faire et que finalement, on reste encore dans l'immatériel. Tant que ça ne vous touche pas personnellement, et bien, ce sont des petites, vous savez, c'est le petit colibri. Chacun fait un petit peu et puis on essaie de faire au mieux. et finalement, on ne fait pas assez. Bien sûr. Mais il y a eu un éveil des consciences, là par exemple, en particulier cet été. J'ai l'impression, moi, que c'est la première fois que les gens prennent vraiment conscience du fait que les incendies qui ont quand même ravagé la Gironde et le reste du pays sont directement liés au réchauffement climatique.

Alors évidemment, c'est de l'action humaine. Mais il n'empêche que ça ne s'enflammerait pas comme ça et qu'on n'aurait pas des méga-feux si ce n'était pas aussi sec. Il y a quand même un vrai problème. Alors oui, on le sait, c'est 9 sur 10. Oui, arrêtons de nous vacciner aussi en nous disant que c'est le problème des règlements climatiques. Oui, mais ça prendrait pas tout comme ça. Oui, mais ça c'est trop facile, ça nourrit les écolos, ça on comprend très bien. C'est leur fond de commerce électoral et dans tout ce qu'on veut. Il faut arrêter ça. 9 sur 10 sont, moi j'ai eu plein de copains ce sont des idiots, des dégénérés qui s'amusent à foutre le feu à nos forêts. Donc voilà.

Et il y a un autre élément aussi. Mais ça crame beaucoup plus derrière. Mais il y a un autre élément aussi parce que quand on a fait des coupes-feux comme on l'a vu avec le génie, l'armée, les écolos dans les secteurs de la Gironde et compagnie, moi j'ai des retours des Natura 2000 et toute la clique là, on dit il faut laisser le terreau par terre parce que ça nourrit, vous savez les trucs, ça nourrit. Le résultat c'est que ça permet surtout d'alimenter le feu et de développer le feu comme on l'a vu. Donc à un moment donné, je pense que les écologistes devraient ouvrir un peu les yeux aussi. Michel Vieillefoss, c'est l'offre de commerce en même temps.

Quand vous écoutez notre auditeur Baptiste ainsi que nos vraies voix, on a envie de savoir un petit peu comment vous vous positionnez par rapport à ce que vous entendez à cette antenne. Moi je pense qu'il y a une erreur de diagnostic. Ce qu'il faut voir c'est que les canicules au départ, c'est un vent qui vient du sud, qui vient du Sahara, qui est très chaud et la seule manière que vous avez de le refroidir c'est qu'il y ait de l'humidité. S'il n'y a pas de l'humidité, vous ne pourrez pas le refroidir. Il arrive avec plus 15 degrés et il restera avec plus 15 degrés. Donc le vrai problème c'est l'humidité.

Et actuellement, ce qui se passe en France, c'est qu'on rejette l'eau à la mer, on ne sait pas gérer l'eau, on rejette beaucoup trop l'eau à la mer, on ne la garde pas et donc on n'a pas de capacité d'évaporation. C'est là où est le problème. Et ça ne coûte pas très cher, je veux dire, il faut arrêter ces histoires de lutter contre le CO2 et tout ça qui coûtent extrêmement beaucoup d'argent alors que la vie par ailleurs en émet 10 fois plus et ce qu'il faut qu'on résolve c'est ce problème des canicules. On ne peut pas vivre avec... Nous, on en est à la quatrième en Provence, on en est à la quatrième canicule depuis le début de l'année.

Je peux vous dire que les deux dernières nuits ça a été vraiment... On ne les s'en passait. On ne peut pas continuer comme ça. Allez, 0826 300 300 on est toujours avec Baptiste de Boulogne-Biancourt. Baptiste, vous êtes clairement écologiste. Une question pour vous, tiens, on dit souvent que ces feux de forêt n'auraient pas été de telle ampleur si le débroussaillage avait été fait, débroussaillage étant une activité fort contestée, n'est-ce pas, par les écologistes ? On vous écoute, Baptiste. Ça, encore une fois, c'est une fake news mais bon, ça a déjà été débunké plein de fois, je peux le refaire. Allez-y, vous êtes là pour ça. Le débroussaillage, il n'a pas du tout été interdit.

On a juste demandé à le ralentir un peu au printemps parce que c'est une période de nidification et donc on a dit faites mollo au printemps où il n'y a pas de risque de canicule et ensuite, vous pouvez débroussailler. Moi, là, je suis dans le périgord. On a même obligation de débroussailler. Donc, dire en fait que les écolos sont responsables de l'absence de pare-feu, de l'absence de débroussaillage, je suis désolé, M. Pommard. C'est faux. C'est pas correct ce que vous faites. Mais vous le savez, vous le savez, vous demandez tout à l'heure qui ça empêche de dormir qu'on consomme à ce point-là et qu'on détruise notre planète. Je vais vous dire. Vous, vous n'en avez rien à secouer. Ça se voit.

Ça s'entend. Mais en fait, moi, ça m'empêche de dormir et je sais qu'il y a des millions de personnes que ça empêche de dormir. Donc, quand vous, votre seule réponse, c'est de dire... On ne juge pas les vrais mots. Non, mais il peut le dire pareil. Je ne juge pas. Je ne juge pas. On ne juge pas dans cette émission. Mon cher monsieur, je ne sais pas ce que vous faites dans la vie. Moi, j'ai été maire de rural pendant 12 ans. Je vous assure que l'environnement, ça a été ma préoccupation pendant 12 ans. Je suis un homme de terrain. Donc, merci de ne pas me donner de leçons sur ces sujets. Alors, dites un petit mot sur le débroussallège. Mais si, mais si. Allez-y.

Le débroussallège, c'est important de le faire. Bien sûr. Parce que pourquoi ? Le nombre d'agriculteurs qui sont en train de mourir à cause de l'écologie aussi. Vous voyez ? Bon. Eh bien, ils laissent leur terre en friche parce qu'ils n'ont plus les moyens de les entretenir. Résultat, lorsque vous avez un feu qui démarre, c'est complètement con ce que je dis, mais c'est très simple. C'est exactement ça. Eh bien, quand ça démarre, vous ne les arrêtez plus parce qu'il n'y a pas de coupe-feu lorsqu'il y avait, par exemple, des vignes plantées, etc. Dans tout un temps de secteur. Dans le sud, c'est exactement ce qui se passe. Donc, il faut arrêter de boire. Allez-y, Baptiste, on vous écoute.

Bah, non, non, mais qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Les agriculteurs, ils meurent parce qu'ils sont empoisonnés par les pesticides que les écolos essaient d'interdire et que lui ne passe son temps à valider. Voilà, c'est tout. Maintenant, si on veut manger en masse, il y a un moment donné, on a besoin des engrais. Mais vous avez raison, Judith, il y avait moins de monde sur Terre. Mais non, mais vous avez raison, Judith, c'est une analyse bénéficie ce qu'on fait. Voilà, vous décidez que vous acceptez pour qu'on puisse manger. Moi, je ne décide rien du tout, je fais mon travail de journaliste, mon cher Baptiste. On vous remercie. On permet d'avoir

21:45
Invité

des produits qui viennent de l'étranger.

21:46
Présentateur

Jean-Étienne Posa.

21:47
Invité

Eh bien, écoutez, traiter le climat avec sérieux, oui, mais en faire une religion qui ignore les autres réalités, que ce soit économie, sécurité, démocratie, non, la France doit rester rationnelle. Et Judith, juste très vite, il y a un truc aussi que j'entends, c'est l'Europe doit montrer l'exemple. Montrer l'exemple, ce n'est pas se suicider économiquement.

22:11
Présentateur

On vous entend, Jean-Étienne, merci beaucoup. Allez, on fait le point de cette consultation sur YouTube. Vous savez, vous les auditeurs de Sud Radio, vous pouvez tout à fait aller voter, commenter, enfin raconter ce que vous voulez d'ailleurs sur YouTube. Puis 0826 300 300, on vous écoute, Quentin Saunier.

22:24
Invité

Oui, puisqu'on vous pose cette question, le réchauffement climatique doit-il être la priorité de la France et de l'Europe ? Et vous répondez non à 73%. Vous laissez beaucoup de commentaires également. On a ce tuteur qui nous dit, il est difficile d'imposer des contraintes économiques lourdes aux citoyens français au nom de l'écologie alors que la France ne représente qu'un pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et on a Arquevent qui nous dit, le réchauffement climatique va causer des catastrophes humaines dans le futur, alors attendons-les, mais les spécialistes nous auront prévenus.

22:50
Présentateur

Voilà, c'est assez clair et assez mitigé d'ailleurs pour ce débat. Vous restez avec nous. D'ailleurs, bienvenue si vous nous rejoignez sur Sud Radio, il est 17h28. Dans un instant, c'est le tour de table des Vraies Voix. Allez, à tout de suite. 17h30 sur Sud Radio et à 17h30, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, c'est le tour de table des Vraies Voix. Bernard Cohen Haddad, je vais vous lancer avec votre tour des Vraies Voix. Et si on arrêtait de tirer sur le pianiste juif ?

Eh bien oui, Judith Bélair, parce que j'ai lu avec attention dans Le Parisien, fin de semaine dernière, une belle interview, je dis que c'est une belle interview de la ministre de la Culture, Madame Pégar, qui intervenait sur les menaces et la façon dont certains concerts, notamment celui de Barbara Butch, a été empêché il y a quelques jours et aussi l'émotion que ça a provoqué dans une partie de la population, y compris dans le milieu de la culture. Et puis, je disais qu'un certain nombre de mesures sont prises contre l'antisémitisme dans le monde de la culture depuis 2024.

Donc, c'est Madame Dati qui l'avait fait et puis qu'elle lance une sorte de commission interministérielle pour pouvoir avoir le ministère de l'Intérieur, le ministère de la Justice et bien entendu les cabinets préministres pour, comment dirais-je, faire en sorte de suivre ce dossier avec importance. il y a quand même, rappelons-le, 3200 signalements antisémites depuis le 7 octobre 2023. Donc, ce n'est pas rien. Et puis, je me disais, quand même, est-ce que notre pays qui a eu toujours des artistes extrêmement engagés, certains ne sont pas en train de se tromper de quand ? C'est-à-dire que pas tellement d'émotions pour défendre un artiste quand il est juif.

C'est ça qui m'a interpellé surtout à travers... Surtout quand on sait que Barbara Schultz elle est plutôt éléfiste à la base. Oui, c'est cela. Et je me disais que finalement ce n'est pas la qualité de la prestation de Barbara Schultz, ce n'est pas la qualité de la prestation d'Amir, ce n'est pas la qualité des dessins de Johan Svar, ce n'est pas la qualité de la musique jouée par l'Orchestre National Philharmonique d'Israël, c'est tout simplement parce que ce sont des hommes et des femmes de sensibilité juive. Et c'est ça qui m'a inquiété, rebellé.

Et révolté parce qu'on est loin de la bataille d'Ernani, on est loin de la bataille de Tartuffe, on est loin du site de Corneille et on voit bien qu'une partie de nos artistes français, je le dis avec émotion et regret, ont perdu leur valeur.

25:40
Invité

Oui, je suis d'accord.

25:41
Présentateur

En ne défendant pas la liberté d'expression. Jean-Etienne Poza, quand on sait que les actes antisémites représentent 53% de l'ensemble des actes antireligieux alors que les personnes juives représentent moins de 1% de la population française et qu'on voit tous ces boycotts, c'est vrai qu'on est à même de se poser cette question que nous pose Bernard. Pourquoi toujours le juif ? Pourquoi toujours le juif ? Alors moi, je dirais que... Bruno Pommard, peut-être ? Moi, je crois que depuis quelques années, l'antisémitisme, malheureusement, a toujours existé depuis les pires moments qu'on a vécu de notre histoire de 39-45, la guerre et ce qu'on a subi tous ensemble avec la Shoah.

Mais ce qu'on voit depuis quelques années, c'est cette montée exponentielle d'antisémitisme qui a été nourrie, quoi qu'on dise, par des partis politiques et je le nomme, c'est la France Insoumise qui en a fait un triste jeu, qui porte un résultat sur le terrain catastrophique. Les attaques de nos compatriotes juifs dans la rue, les boycotts qu'on a vus avec Amir, avec Barbara Chou. C'est inconcevable de voir ça et c'est vrai qu'encore une fois, on voit bien que cette montée-là et je crois que ça va aller de pire en pire jusqu'aux élections présidentielles. J'ose espérer qu'une fois que les élections présidentielles seront passées, tout ça va s'atténuer.

va s'atténuer ou va disparaître surtout, mais il ne faut rien laisser passer. Et encore une fois, la France Insoumise a une responsabilité historique sur ce qui se passe actuellement. Jean-Étienne Pozat.

27:15
Invité

Alors moi, je voudrais parler aussi de la liberté d'expression. On dit souvent que c'est aussi celle des militants. La liberté d'expression, ce n'est pas le droit d'empêcher les autres de s'exprimer par la violence ou l'intimidation. Le boycott sous menace, c'est de la censure de fait.

27:36
Présentateur

Oui, bien sûr. Voilà. Bien sûr. Alors, on continue ce tour de table d'ailleurs avec vous, Bruno Pommard. Vous voulez nous parler de un truc assez drôle, finalement. Moi, ça m'a fait rigoler un petit peu. La méthode du préfet des Hauts-de-Seine pour expulser les dealers et les voyous des HLM. Oui, écoutez, Alexandre Brugère, que je connais très bien, qui a été de dire cap de Gérald Darmanin au ministère intérieur et quelqu'un qui applique les lois de la République, tout simplement. Vous savez qu'il y a une loi anti-narco qui a été mise en place depuis Retailleau en passant par Laurent Nunez.

Tout ça, il faut que ça s'applique de façon très stricte et il est vrai qu'il fait partie de ses préfets. En Ile-et-Vilaine également, Franck Robine, qui était le directeur de cabinet de Retailleau également, a tapé du poing sur la table en disant qu'est-ce qu'on fait dans ces quartiers ? Malheureusement, ces quartiers confondent l'ensemble des problématiques d'un société, narcotrafic explose en ce moment partout sur le territoire. C'est leur terrain de jeu idéal. Et dans ce terrain de jeu idéal, évidemment, il y a des jeunes qui sont pris dans ce système puisqu'on dit qu'il y a 250 000 personnes qui vivent du narcotrafic, grosso modo, 20 000 à 25 000 qui sont en CDI entre guillemets.

Donc vous voyez, ça fait une économie, c'est presque 7 milliards. Et tout ça, comment essayer de l'atténuer ? Il y en a qui pensent, les partisans, ils pensent que c'est anormal que les logements financés par la solidarité nationale profitent à des personnes qui étaient condamnées ou qui sont en cours de trafic, qui sont des narcos. Les opposants rappellent que l'expulsion est une mesure lourde qui peut aussi toucher la famille environnante et qu'elle doit respecter les garanties prévues par la loi. D'accord, pas de souci, mais en attendant, d'abord, la responsabilité. Il y a toute une chaîne dans ce narcotrafic.

Le consommateur qui a une responsabilité évidente, et cela, il faut y taper dessus, très dur. Les trafiquants, évidemment, à haut niveau, qui sont traités par les services de police qu'on connaît, l'OFAS, etc. Et dans l'intermédiaire, ces 200 000 personnes qu'on répertorie, c'est ces jeunes qui sont sur le terrain qui ne sont pas tenus par leur famille parce que si on va faire le chouf à 13 ans au coin de l'Oru, c'est que les parents ne sont pas là. Donc à un moment donné, si vous avez des familles qui vivent intégralement de ce trafic et ça existe, là, le préfet Rubin a raison, c'est de taper dur pour montrer l'exemple. Ce travail-là, il doit être fait avec les bailleurs, avec la justice.

Oui, parce qu'il faut avoir les preuves de tout ça, et ça va permettre d'abord de loger des gens qui n'ont rien demandé, qui bossent et qui n'ont pas de logements sociaux, ça c'est important. Et les autres, la question va être oui, mais on va sortir ces familles d'un endroit et ils vont aller ailleurs. Ce n'est pas grave, on les met dans une démocratie la France, on va les mettre dans un autre département ou ailleurs. Mais en attendant, ça va permettre de casser cette dynamique et je crois qu'il faut y aller très très dur. Qu'est-ce que vous en pensez vous, Bernard Cohnadad ?

Je trouve que c'est extrêmement courageux qu'un certain nombre de préfets, notamment parce que c'est l'autorité administrative la plus importante dans le département, voire dans la région. Là, c'est un préfet de département des Hauts-de-Seine. Très courageux, il faut le regarder, qui est aussi très républicain parce qu'il ne fait pas n'importe quoi. Essaye de bouger un certain nombre de lignes dans un contexte notamment des Hauts-de-Seine avec Nanterre et d'autres coins qui sont extrêmement noyautés par les naturopathiquants. On le voit beaucoup sur le terrain.

La réponse administrative et j'allais dire pénale, sur ce type d'action, elle vise effectivement à faire en sorte que ce type d'acte ne reste pas sans sanctions et donc la capacité de demain de déloger et d'affecter à des personnes beaucoup plus méritantes des logements, voire d'obtenir des avantages sociaux à un certain nombre de personnes qui le méritent et non pas à ceux qui sont subventionnés par le narcotrafic fait partie aussi tout simplement du bon sens et aussi de l'égalité.

Alors malheureusement il y a une réalité aujourd'hui c'est qu'on ne va pas jusqu'au bout de la capacité de l'administration de faire bouger certains endolignes donc moi je dis bravo au préfet Bougère je dis aussi bravo aux maires oui certains maires dans des grandes villes et des villes moyennes voire des petites villes essaient aussi de mettre ce type de règles afin d'assainir j'emploie terme à dessin leur environnement sociétal.

31:45
Invité

Jean-Etienne Posa rapidement s'il vous plaît Moi je valide tout ce que viennent de dire

31:50
Présentateur

les deux autres vrais voix

31:51
Invité

Oui vous avez bien fait d'insister aussi et de parler des maires

31:56
Présentateur

Allez 0 826 300 300 si vous voulez réagir à ce que vous entendez à l'antenne de Sud Radio vous le savez vous pouvez parlons vrai on reçoit Liliana qui nous appelle de Clamart Bonsoir Liliana Bonsoir Alors Liliana qu'est-ce que vous en pensez de cette méthode d'expulsion du préfet des Hauts-de-Seine pour les dealers et les voyous comme dirait Bruno Pommard Je me dis qu'il vaut mieux tard que jamais

32:19
Invité

Ça c'est clair Voilà

32:22
Présentateur

Vous pensez qu'il faut des méthodes musclées comme ça pour comme dirait Bernard Cohen Haddad assainir les villes Et oui et oui parce que nous les gens simples comme moi et comme beaucoup de gens nous attendons des mesures fortes et d'aucune action de l'administration il n'y a pas de volonté d'être d'être fort de montrer que l'Etat c'est quelque chose qu'on ne laisse pas passer les injustices les gens qui profitent et ça radicalise les gens normaux D'accord Bien sûr Oui vous êtes d'accord mais totalement Il y a des gens qui sont méritants tu le disais Bernard à l'instant et ils n'ont pas d'appartement rien du tout donc à un moment donné au-delà de ça même c'est le principe même de la république on doit s'imposer et d'égalité surtout Jean-Etienne Posa en passe à vous vous voulez nous parler de cette crise à ce temps et de la position du Maroc par rapport à la France

33:21
Invité

Oui le Maroc a déjà utilisé et peut encore utiliser les flux migratoires comme levier diplomatique ce n'est pas une théorie du complot c'est une réalité je lui dis documentée surtout visible avec l'Espagne la France est moins exposée géographiquement mais elle subit les conséquences elle est indirecte Oui Juste j'ai deux trois exemples Allez-y En 2021 le relâchement des contrôles chez l'Etat par exemple a coïncidé avec une brouille diplomatique en 2026 le même schéma se reproduit passivité temporaire des forces marocaines plus rumeurs d'ouverture de frontières donc évidemment un flux soudain et quand Rabat décide de resserrer les flux les flux chutent immédiatement la dernière chose sans la coopération judith marocaine les arrivées explosent avec elle elles diminuent c'est un levier classique excusez-moi du terme migration diplomatie Rabat l'utilise pour obtenir des concessions sur le Sahara occidental les relations avec Algérie tout fait ou des financements européens D'accord Bernard Cohen

34:42
Présentateur

moi je ne suis pas trop d'accord avec l'analyse de Jean-Etienne je crois que le principal responsable de cette crise c'est le pompier incendiaire le pompier incendiaire s'appelle Pedro Sanchez quand on fait n'importe quoi quand on se désoladérise de l'Europe quand on veut accueillir 500 000 immigrés quand on n'est plus prompt à faire sortir une vingtaine d'étudiants franco-israéliens d'un avion plutôt que de verrouiller des frontières c'était le cas l'année dernière on balaye d'abord devant sa porte et preuve en est c'est que la première ministre italienne la première ministre danoise ont eu le courage d'essayer de lui dire de quitter l'Europe elle savait très bien que ce n'était pas possible mais c'était une façon de montrer que étant engagée elle-même sur une volonté de contrôle des flux il était important pour elle en tous les cas de montrer qu'elle n'était pas d'accord avec ce type de politique c'est bien ça le problème et d'ailleurs preuve en est c'est que monsieur Sanchez a été félicité par un certain nombre de classiques de gauche et d'ultra gauche en France et c'est peut-être cela aussi la preuve de notre situation il reste aujourd'hui à faire en sorte que Schengen ne soit pas une passoire pour les non-européens mais ne jetons pas la pierre au Maroc qui moi je le crois a fait beaucoup en tout cas du côté marocain notamment vis-à-vis de la gendarmerie mondiale pour contrôler et juguler cet amas de migrants merci à tous les deux allez-vous rester avec nous sur Sud Radio 0826 300 300 si vous voulez réagir à ce que vous entendez à l'antenne vous allez pouvoir nous appeler ou simplement commenter sur notre chaîne YouTube dans un instant d'ailleurs c'est à vous qu'on demande qu'est-ce que vous feriez si vous étiez ministre alors quel ministre c'est une question allez restez avec nous vous allez le savoir 17h20 les vraies voix Sud Radio 8h alors Simon déjà comment ça va à Perpignan il fait chaud il fait très chaud il fait très chaud très lourd c'est un tout petit peu couvert donc il fait extrêmement lourd mais bon vous avez l'habitude bah oui alors tiens comme il fait très chaud c'est logique qu'on vous pose la question qu'est-ce que vous feriez vous alors vous avez trois propositions en tant que ministre de la transition écologique avant de faire mes trois petites propositions je voudrais quand même revenir sur un auditeur que j'ai entendu le militant ONG là il a eu l'honnêteté de se présenter mais bon il traite tout le monde de menteur mais c'est lui qui commence par interpréter ce qu'il a envie d'interpréter ce qu'il arrange donc sans se préoccuper un peu des autres c'est très bien quand même que les gens ouvrent un peu retirent leurs œillères et soient un peu plus pragmatiques réalistes pour pouvoir dire des choses bon ça c'était un aparté voilà on a entendu votre opinion voilà si j'étais ministre de la transition écologique ou de l'environnement d'abord je serais sûrement pas aussi voilà pas bon que celle qu'on a actuellement madame Barbu parce qu'on se demande à quoi elle sert et qu'est-ce qu'elle fait bon elle n'est pas partie en vacances elle a un rapport en ronde pour le mois d'octobre donc elle ne peut pas partir en vacances tous les ministres ne partent pas en vacances je crois qu'ils ont été retenus par le chef

37:48
Invité

elle est en visio les vacances

37:50
Présentateur

c'est secondaire on peut être présent sans être présent et faire ce qu'il faut quoi donc c'est pas l'essentiel c'est d'être d'être efficace et de ne pas dire des bêtises bon ça c'est un deuxième problème moi si j'étais ministre il y a trois choses sur lesquelles je serais quand même je veux dire que je modifierais déjà toutes les énergies alternatives éoliennes solaires dont on sait de toute façon qu'elles ne pourront pas pallier à l'énergie tout au long de l'année par rapport à la consommation souhaitée ou à la production souhaitée et qui nous coûtent parce qu'il y a évidemment derrière il y a le lobby écologiste qui est derrière et le lobby industriel c'est particulièrement chinois donc une fois de plus on aide nos germes chinois comme pour les voitures électriques donc voilà déjà moi je supprimerai ce programme là de telle manière ultérieurement éventuellement le remettre en place mais il faut rééquilibrer un peu le problème qu'on a avec l'électricité à produire deuxièmement j'enlèverai la taxe sur l'essence vu la conjoncture actuelle la taxe supplémentaire écologique et encore une écologie punitive comme d'habitude de telle manière à permettre quand même de faire comprendre aux français qu'on fait un petit effort parce que cette taxe on ne sait pas ce qu'elle devient à quoi elle sert si ce n'est pour augmenter le prix et faire peur aux consommateurs donc déjà ça serait votre troisième point Simon le troisième point c'est comme l'a dit monsieur Bruno Pommard concernant les pare-feux les débroussaillages encore une idéologie des écologistes ce qui démonte évidemment ouvertement mais voilà qui nous a et les bassines parce que de toute façon avoir de l'eau pour pouvoir justement éteindre ses intendus ou rendre la terre plus productive vous êtes pour les méga-bassines Simon c'est ça que vous dites c'est pas la méga-bassine c'est le fait de pouvoir retenir l'eau au cas où voilà à bon escient voilà et pas la laisser aller dans le sol de telle manière qu'elle est perdue il y aura une partie qui va s'évaporer tout ça de toute façon c'est la nature voilà mais qu'on soit pas je veux dire dogmatique à un point de dire on n'en veut pas parce que ça détériore le paysage on fait des tas de choses qui ont détérioré le paysage et personne ne s'est jamais offusqué de ça maintenant tout d'un coup ça devient quelque chose on vous entend Simon allez on va faire réagir Bruno Pommard est-ce que vous êtes partisans des fameux mini-EPR vous savez les mini-centrales nucléaires ou pas en tant que ministre mais pourquoi pas puisque de toute façon pour l'instant c'est l'industrie je veux dire nucléaire qui nous permettrait de couvrir nos besoins et de diminuer le montant de l'électricité d'autant plus qu'on veut venir en voiture électrique encore une fois pour détruire l'industrie automobile européenne et française particulièrement bon voilà quoi donc c'est des choses au lieu de le dire de toute façon pourquoi ça n'a pas été déjà fait ou en train d'être fait c'est toujours pas fait c'est simplement on fait des annonces on fait des annonces et on ne fait jamais rien j'adore ça avec l'accent de Perpignan vous êtes magnifique ça ne m'a changé rien Jean-Etienne Peza

41:00
Invité

alors moi je je je je ferais en fait comme si j'entendais quelqu'un qui me faisait des réflexions c'est à dire que par exemple quelqu'un qui me dirait c'est un cadeau aux pesticides à un recul écologique et bien je lui répondrais que c'est une dérogation temporaire et ciblée et pas un retour général et le vrai problème c'est que nos voisins européens peuvent utiliser ce que nous interdisons c'est pareil il y a certaines personnes qui disent on détruit les zones humides et on favorise l'intensif et bien le texte simplifie il ne supprime pas les contrôles l'agriculture intensive Judith n'est pas le seul modèle mais sans simplification je termine on continue à perdre des exploitations

41:46
Présentateur

bien sûr vous avez un petit un petit réaction je mettrai le paquet sur la simplification administrative en matière énergétique et alimentaire pour toutes les matières en France et surtout pour nos amis agriculteurs entrepreneurs il y en a un peu à le bol allez Simon vous restez avec nous parce qu'on va jouer maintenant on va se détendre un peu les vrais voix sud radio 0826 300 300 si vous avez envie de jouer avec nous au quiz musical au jeu de l'été ce qui fait rigoler tout le monde autour de cette table à chaque fois vous avez le droit Simon vous êtes là

42:17
Invité

oui oui

42:19
Présentateur

alors Simon le principe c'est que vous choisissez une des vraies voix vous faites équipe avec elle vous le savez et ensuite c'est la meilleure équipe qui gagne d'accord c'est-à-dire celui qui trouve le plus de chansons quoi alors qui vous choisissez Simon je vais choisir Bruno Pomar je ne sais pas pourquoi

42:36
Invité

je m'en doutais

42:37
Présentateur

on est du sud on est du sud pas du tout d'accord avec lui concernant notre ministre de l'Intérieur actuel ah d'accord ben moi je suis de Corbert et des Cavanes donc je n'étais pas loin de Perpignan je sais c'est pour ça bon ben alors on est ensemble les Catalans contre le nord moi je suis du sud je suis du nord de l'Afrique je ne répéterai pas ce que me dit mon réalisateur tiens vas-y assume-le Julien

43:04
Invité

bonjour monsieur non je disais que les Zodois et les Catalans qui s'entendent ce serait une première oui t'as raison aussi

43:09
Présentateur

allez c'est parti pour le tube le blind test de l'été à savoir que c'est une spéciale les tubes qui font danser allez numéro 1 ton coeur et tu dans

43:23
Invité

jusqu'au bout de la nuit ouais il faut trouver l'interprète oui

43:28
Présentateur

ben alors ben non je connais la chance mes souris ceux qui t'entraînent

43:37
Invité

jusqu'au bout de la nuit jusqu'au bout de la nuit et alors Simon je connais aussi non je connais aussi mais je n'ai pas le nom c'est pas partenaire

43:45
Présentateur

trop tard trop tard début de soirée début de soirée début de nuit

43:51
Invité

de quelque chose oui enfin nuit de folie c'est le titre de la chanson

43:55
Présentateur

oui t'as raison

43:56
Invité

allez numéro 2 Daddy cool oui Daddy cool non

44:02
Présentateur

ça c'est la chanson Bonnie M bravo Simon

44:04
Invité

bravo Simon

44:04
Présentateur

bravo hé j'ai pas dit numéro 3 là on se calme il a déjà enchaîné là allez numéro 3 c'est un

44:13
Invité

Gilbert Montagnier

44:16
Présentateur

ah bravo tropique c'est bien vu numéro Tina Turner Tina Turner qui l'a dit en premier c'est Simon je crois c'est Simon hein ah sinon ah non mais c'est Julien il faut me dire qui a gagné moi je peux pas j'ai pas entendu

44:35
Invité

priorité à l'auditeur parce qu'il y a du décalage je suis désolé bon voilà

44:38
Présentateur

priorité à l'auditeur bravo Simon il est bon l'auditeur il est bon c'est bien hyper pilier ah ouais c'est ça c'est valorisation de la région et numéro 5

44:48
Invité

partenaire particulier

44:53
Présentateur

bravo partenaire particulier oui oui oui je suis totalement pour toi je vous ai fait des trucs faciles mais ouais mais

45:03
Invité

visiblement ça

45:04
Présentateur

et numéro 6

45:05
Invité

Jean Punk Jean Punk non

45:10
Présentateur

c'était son groupe c'est pas horrible mais on arrive complètement débité je suis perdu là je suis perdu là je suis perdu là je me cache pas et numéro 7 c'est la plus heureuse Caroline Love Caroline Love bravo que je préfère allez numéro 8

45:36
Invité

attention les fils de Bernard

45:54
Présentateur

et de Jean Etienne est en train de gagner les amis soit vous faites un égal soit voilà c'est eux qui gagnent vous êtes prêts ? allez vraiment va voir enfin quoi ? il me devance Montréal numéro 9 c'est trop maille il est excellent lui là on est à égalité totale j'ai un retard à l'image bravo merci messieurs on s'amuse bien quand on fait les tubes de l'été très fort Jean Etienne il est très fort Jean Etienne il est très fort Simon aussi bravo Simon aussi bravo bravo Simon très fort allez Simon merci c'est pas Bruno Pommard qui a dirigé le team j'étais sûr de vous on a d'autres qualités voilà vous êtes d'autres qualités Simon vous nous rappelez comme vous voulez

46:39
Invité

merci à vous

46:41
Présentateur

allez vous aussi d'ailleurs si vous avez envie de nous appeler vous le savez si vous avez envie de jouer 0800 26 300 300 vous avez le 728 par sms avec VV et puis vous réagissez sur Youtube ou par mail avec je participe arrobas sudradio.fr bref vous avez plein de moyens de nous contacter si vous voulez participer à notre antenne dans un petit instant ça va être le grand débat donc restez là on va parler notamment de ce prix du pétrole du détroit d'Hormuz bref de ce qui se passe au Moyen-Orient et de comment ça peut nous impacter aujourd'hui nous dans notre vie de tous les jours vous dans votre vie quotidienne allez à tout de suite merci de votre fidélité à Sud Radio les vrais voix de l'été continu place à la suite de votre émission il est 18h02 un petit rappel de vos vrais voix du jour les vrais voix Sud Radio Bernard Cohen Haddad président de la CPME Paris président du think tank Étienne Marcel je l'ai bien dit vous avez vu vous allez pouvoir me le refaire à chaque fois Jean-Étienne Poza producteur et animateur sur Radio Courtoisie journaliste web chez Causeur et puis Bruno Pommard ancien membre du Red allez c'est parti pour un petit teasing le grand débat Donald Trump a annoncé qu'il renonçait à des frappes contre l'Iran pour laisser une chance à un accord sur le nucléaire les marchés ont immédiatement réagi avec une forte baisse du prix du pétrole donc on vous pose la question sur Youtube n'hésitez pas à aller commenter la France est-elle trop dépendante des crises internationales notamment évidemment autour du carburant on est à même de se poser la question pour avoir un début de réponse je reçois Philippe Charles bonsoir Philippe

48:19
Invité

bonsoir

48:20
Présentateur

Philippe vous êtes expert en question énergétique

48:23
Invité

absolument

48:26
Présentateur

alors vous allez nous répondre à cette question est-ce qu'on est trop dépendant des crises internationales en termes de carbone évidemment parce que c'est le sujet qui intéresse les français en ce moment

48:34
Invité

oui c'est une évidence donc on peut rappeler à nos auditeurs que l'électricité qui est pratiquement la seule énergie que nous produisons on produit aussi un peu de bois c'est un sujet qui d'ailleurs est polémique à l'heure actuelle sur les Landes mais disons que globalement on est dépendant à 60-65% de nos importations de pétrole et de gaz donc on est trop dépendant incontestablement mais on ne peut pas faire grand chose parce que les fossiles restent quand même dominants dans nos pics énergétiques l'électrification des usages est relativement lente elle a progressé assez peu on était à l'électricité représentait à peu près 23% de l'énergie finale en 2015 à la COP21 on est aujourd'hui à 27% 10 ans après donc on voit que c'est relativement lent alors on va dire que notre dépendance est la deux sources d'abord la géologie donc c'est-à-dire que la France n'est pas un pays qui fondamentalement est très riche en hydrocarbures et aussi en métaux critiques d'ailleurs mais parallèlement à ça c'est aussi notre volonté d'avoir délocalisé ce qu'on pouvait éventuellement extraire je rappelle quand même qu'on avait découvert dans les années 50 le champ de lac qui a couvert pratiquement toute la consommation française de gaz pendant une quinzaine une vingtaine d'années il reste un certain nombre de champs d'hydrocarbures de gaz de pétrole qui pourraient diminuer un petit peu cette dépendance mais malheureusement politiquement aujourd'hui c'est assez compliqué de relancer cette production d'hydrocarbures il faut avouer que les idées extraire des matières du sous-sol que ce soit des hydrocarbures ou des métaux ça n'est jamais écologiquement très propre malgré toutes les précautions qu'on peut prendre donc on préfère délocaliser ça à l'étranger on met un petit peu il faut avouer la poussière sous le tapis

50:35
Présentateur

on met la poussière sous le tapis donc Bernard conadade vous êtes d'accord oui oui justement j'avais une question à poser à Philippe Charles parce que il y a quand même trois ans mon cher Philippe on a vu des prix de l'électricité qui avaient explosé vous vous souvenez le bouclier de monsieur le maire on a connu nous des entreprises qui payaient 150 000 euros d'électricité annuelle qui se retrouvent avec 650 000 euros à la fin de l'année moi j'ai une inquiétude quand même sur notre autonomie en électricité je voulais avoir votre avis alors on a bien entendu nos centrales électriques qui fonctionnent mais est-ce qu'aujourd'hui on peut sereinement se lancer dans un développement d'électricité que ce soit en matière de fourniture et de développement d'outils dans l'entreprise mais aussi on voit bien des véhicules électriques est-ce qu'aujourd'hui on peut être serein sur notre capacité je parle interne intra-muros d'avoir une énergie électrique à bas prix puisque vous l'avez dit on est quand même dépendant à 65% du pétrole et du gaz et ça on sait que ça ne va pas baisser

51:42
Invité

Philippe Jorlaise bon c'est clair oui bon la première chose c'est qu'on ne fabrique plus d'électricité avec du pétrole le pétrole c'est essentiellement d'un côté les transports donc c'est-à-dire l'utilisation directe du pétrole pour se déplacer la deuxième c'est la pétrochimie donc ça n'a rien à voir avec l'électricité le seul hydrocarbure aujourd'hui qu'on utilise encore un petit peu en France pour l'électricité parce que le charbon on ne l'utilise pratiquement plus c'est zéro on va considérer que c'est zéro c'est le gaz mais globalement la France est quand même assez peu par rapport à ses compétences européens je prends l'exemple de l'Allemagne et de l'Italie où la production d'électricité gazière est beaucoup plus importante ce qui fait d'ailleurs que contrairement à ce qu'on croit les prix de l'électricité marché j'entends pas les prix de l'électricité que paye le consommateur ce qui est différent parce qu'on y rajoute des taxes et un tas de choses le transport etc mais je parle du prix du kilowattheure marché est quand même nettement moins cher en France qui n'est en Allemagne ou en Italie où ils sont beaucoup plus dépendants du gaz donc on va dire que la règle du gaz qui a incontestablement un impact la dernière source utilisée devient de plus en plus marginale en France et donc de ce côté là oui l'électrification des usages incontestablement elle est lente mais c'est un facteur de souveraineté énergétique incontestable grâce principalement au nucléaire un petit peu aussi aux énergies renouvelables qu'on a développées

53:10
Présentateur

Jean-Etienne Posa vous avez une question peut-être pour Philippe Charles alors non j'avais pas une question

53:15
Invité

je voulais simplement dire qu'au niveau des stocks aussi stratégiques que ce soit Sagesse les opérateurs et tout cela qui permettent aussi de tenir quelques mois en cas de rupture et qu'ils calment les prix en temps mais ne rendent pas la France indépendante c'est un filet de sécurité pas une solution structurelle n'est-ce pas ?

oui alors tout à fait et là on peut parce qu'on pourrait dire la même chose sur l'uranium puisque la France ne produit pas d'uranium donc on est dépendant de nos importations d'uranium mais disons qu'il y a des facteurs physiques qui font que quand une centrale nucléaire a fait son remplissage d'uranium pratiquement elle produit de l'électricité pendant trois ans on ne peut pas faire le même raisonnement évidemment avec le gaz les réserves de gaz elles sont pour quelques semaines pas pour trois ans donc c'est-à-dire que de ce côté-là il y a une incontestable dépendance au gaz qui est d'hiver avec le pétrole et d'ailleurs je suis assez inquiet pour l'arrivée de cet hiver parce qu'on n'a pas pu compte tenu de la crise au Moyen-Orient j'en ai presque terminé rassurez-vous on n'a pas pu remplir comme on le faisait les années précédentes notre stockage de gaz et ça pourrait à l'arrivée de l'hiver on ne le voit pas maintenant mais faire exploser les prix du gaz et donc le consommateur devrait s'attendre je pense si la situation perdure à une augmentation significative des prix du gaz à l'arrivée de l'hiver je pense Bruno Pommard

54:47
Présentateur

j'écoute avec beaucoup d'intérêt ce que vous dites évidemment parce que vous connaissez bien ce sujet moi j'ai une question très pragmatique je pense que les auditeurs ont la même je me balade beaucoup et j'entends toujours ces problématiques de délocalisation du fait qu'on n'a pas de réserve d'essence etc partout où je vais en Europe l'essence est moins chère je suis allé en Suisse il n'y a pas très longtemps je suis allé en Espagne et je suis allé en Andorre le prix de l'essence c'est une histoire de taxe considérable mais comment en France Bruno moi je reviens d'Allemagne j'ai vu le 95 à 2,87€ quand même ah bon tu vois c'est ce que je voulais dire ça casse un petit peu et je suis allé en Suisse en Suisse on peut se dire c'était moins cher incroyable c'était moins cher moi j'arrive pas à comprendre alors je sais qu'on a beaucoup de taxes nous en France c'est clair c'est les trois quarts du prix du litre d'essence expliquez-moi quelque chose de logique parce que moi les français n'arrivent plus à comprendre ce qui se passe réellement allez une réponse courte s'il vous plaît Philippe Charles

55:43
Invité

alors donc les taxes elles comptent à peu près pour la moitié sur un litre à 2€ il y a environ 1€ de taxe donc c'est nettement plus que dans les pays voisins et parallèlement au prix du baril il y a aussi le prix des produits raffinés qui ont fortement augmenté parce que là encore on a voulu arrêter de produire des produits raffinés parce que ça coûtait moins cher les raffinés en Russie notamment et aujourd'hui on est un petit peu piégés sur ce côté là voilà j'ai essayé d'être le plus bref vous êtes parfaits

56:11
Présentateur

ne changez rien et merci beaucoup vous les auditeurs de Sud Radio vous restez avec nous dans un instant c'est la suite de votre grand débat avec nos vrais voix et puis évidemment si vous avez envie de réagir à ce que vous entendez à l'antenne vous le faites comme notre auditeur qui va arriver juste après donc 0800 26 300 300 vous n'hésitez pas à nous appeler ou d'ailleurs à commenter sur notre page YouTube 18h11 c'est parti à tout de suite 17h20 les vrais voix Sud Radio Sud Radio Judith Belair 18h13 votre grand débat qui continue vous le savez Donald Trump affirme avoir suspendu les frappes contre l'Iran annonce une reprise des négociations autour du détroit d'Hormuz cité Iran qu'on se teste l'existence de ces discussions les marchés ont immédiatement réagi le prix du pétrole ont fortement reculé preuve que chaque déclaration des grandes puissances peut avoir des conséquences directes sur le coût de notre énergie cette actualité elle relance une question de fond à chaque crise internationale les français voient le prix des carburants et de l'énergie fluctuer bon c'est logique qu'on vous demande sur YouTube ce que vous en pensez est-ce que la France est trop dépendante des crises internationales même si on a déjà commencé à y répondre a priori c'est oui d'ailleurs 0 826 300 300 je le dis Sud Radio c'est votre radio parlons vrai ensemble on file au standard Johan pour recevoir Johan bonsoir Johan bonsoir oui il nous a appelé de mal mort exactement alors pour vous on est dépendant évidemment sinon ça voudrait dire qu'on est 100% autonome sur l'ensemble de nos approvisionnements tout à l'heure j'entendais votre éditeur parler de l'électricité on produit pas de nucléaire on produit pas plus de mines de gaz et en termes de pétrole en termes de pétrole on a que là donc clairement oui on est dépendant sur ça après là où on peut vraiment se passer la question c'est quel est aussi en termes peut-être politiques ou stratégiques notre degré d'anticipation face peut-être à des crises éventuelles bien sûr ça on peut pas agir sur le fait on peut pas aller trop et du pétrole il y en a pas par contre essayer d'anticiper peut-être des hausses d'EBS essayer de faire en sorte peut-être d'avoir des réserves de manière à avoir un prix relativement stable et cohérent à prévoir quoi tout simplement à prévoir mais il y en a des réserves sauf avis contraire il y a des réserves il y a des réserves stratégiques en cas de problème mais on n'a pas de réserves j'allais dire plus quotidiennes on va dire ou en tout cas pour la gestion des aléas oui bien sûr vous l'avez bien rappelé tout à l'heure pour l'essence vous avez trois quarts du prix c'est des taxes donc il faut peut-être jouer de ce côté là vous pensez que c'est pareil d'ailleurs en Allemagne je ne sais pas je ne suis pas creusé la question mais c'est vrai que ça a été dit par Bruno tout à l'heure il y a des différences dans les pays européens qui sont liées sans doute aux taxes mais peut-être aussi aux pouvoirs d'achat allez on écoute Pierre Chasseret qui est délégué général et porte-parole de l'association 40 millions d'automobilistes il était fin juillet au micro de Benjamin Glazin sur Sud Radio le matin on en parle souvent ensemble pendant l'année c'est très facile les prix ne pourront plus du fait de l'augmentation de la fiscalité cette année avec les certificats d'énergie les prix ne pourront plus jamais descendre en dessous d'un euro 75 donc la moindre tension va refaire systématiquement augmenter les prix au-dessus de 2 euros et ça c'est dramatique parce que 2 euros c'est une barrière médiatique bien évidemment pour que les médias en parlent mais la vraie barrière elle n'est pas à 2 euros pour les français elle est à 1,50 euro allez Jean-Paul 0,826-300-300 vous nous avez plus au standard de Toulouse bonsoir Jean-Paul oui bonsoir elle est où la barrière pour vous Jean-Paul la barrière est à 1,50 euro je suis d'accord comme il le dit Pierre Chasserey comme j'ai encore vu tout à l'heure les prix du gazole qui sont à 2,24 bon c'est énorme c'est énorme mais je voudrais élever un petit peu le débat si je peux vous permettre non mais allez-y

1:00:04
Invité

non mais dites-nous qu'on est blonde c'est pas grave

1:00:06
Présentateur

vous avez raison vous avez raison élevez allez on vous écoute

1:00:10
Invité

Jean-Paul

1:00:10
Présentateur

mais pas les prix c'est très prétentieux non c'était très mignon allez-y on vous écoute allez-y Jean-Paul il ne faut pas jouer avec votre téléphone en même temps si vous voulez élever le débat non non allez on vous écoute donc je voudrais parler de ressources et de perspectives c'est-à-dire qu'on attend d'un gouvernement qui soit capable de raisonner à 5 ans 10 ans 15 ans 20 ans avoir un plan bon on a eu un monsieur plan qui a été premier ministre et qui n'a rien foutu pendant 4 ans il a été incapable de sortir une ligne de rapport et en remerciement l'a nommé premier ministre je parle de monsieur Béraud je parle de monsieur Béraud

1:00:53
Invité

donc

1:00:54
Présentateur

non mais tout à fait mais il faut quand même il faut quand même oser le préciser mais il y a le problème général des ressources à l'heure actuelle on a tendance à dire tout électrique tout électrique tout électrique oui mais enfin moi je vois que les voitures les voitures électriques c'est du c'est du chinois déguisé à moyen de terme oui mais à moyen c'est pas à moyen de terme il faut raisonner c'est tout de suite donc après au niveau des énergies il faut du mix énergétique pourquoi est-ce qu'on ne travaille pas sur l'hydrogène pourquoi on ne travaille pas sur le gaz des véhicules nos véhicules essence fonctionnent au gaz naturel on peut en produire on peut en produire

1:01:36
Invité

excusez-moi mais le parc est encore aussi oui massivement thermique on ne peut pas ignorer la réalité des 5 10 prochaines années

1:01:44
Présentateur

non non mais le parc est thermique mais les véhicules essence sont capables de fonctionner donc il y a 15 ans ou 20 ans je ne sais plus j'avais regardé pour équiper une voiture au gaz naturel à l'éthanol et c'était uniquement l'ajout c'était uniquement l'ajout d'un réservoir donc après un compresseur pour faire le plein la nuit alors avec l'arrivée gaz à huile non non mais il n'y a pas que ça oui si on parle du nucléaire en plus court s'il vous plaît Jean-Paul oui on vous écoute pour faire du nucléaire il faut de l'eau oui et il faut de l'uranium

1:02:19
Invité

oui

1:02:20
Présentateur

de l'eau on n'en a plus dans certaines rivières comme la certains fleuves comme la Garonne où on a été obligé de faire des golfèches de l'uranium les réserves mondiales d'uranium sont de l'ordre de 50 ans de consommation allez-y Jean-Paul oui merci beaucoup dites-nous allez-y un petit peu plus vite s'il vous plaît il nous reste 3 minutes là voilà donc ça manque de prospective pour remplacer l'uranium à métal on peut utiliser le thorium d'accord qui est beaucoup plus abondant par contre il n'y a aucune recherche qui est faite dans ce sens ok on vous entend tout à fait merci beaucoup pour votre témoignage Bernard Cohen a dit justement parler des stocks stratégiques de pétrole il y a une obligation européenne d'environ 90 jours de consommation importation nette pour faire face à une rupture d'approvisionnement donc grosso modo en cas de crise on peut tenir 90 jours quoi donc c'est pour ça qu'on n'y touche pas quand c'est trop cher on a déjà touché à un moment donné les réserves parce qu'on en avait besoin y compris pour aider les pompiers à pouvoir intervenir mais pourquoi nous sommes si épidermiques sur le prix du carburant parce que c'est ça la question si on avait les moyens de payer 2,50 euros on les paierait parce que déjà c'est un problème de pouvoir d'achat et puis deuxièmement il y a une réalité c'est que nous français on est attaché à quelque chose qui s'appelle la liberté et on ne peut pas réduire la liberté d'aller et de venir la liberté de travailler que ce soit pour un certain nombre de profession moi je pense souvent aux familles monoparentales à ceux qui travaillent dans les métiers en tension qui terminent très tard le soir qui habitent à une heure et demie de voiture ou une heure ça arrive vous savez Judith Peller ceux qui travaillent à Paris et qui habitent au fin fond de la Seine-et-Marne ou le fin fond des Yvelines c'est pas péjoratif ce que je veux dire parce qu'ils ne peuvent pas se loger plus près

1:04:05
Invité

oui

1:04:05
Présentateur

mais la voiture est indispensable et la voiture qui n'est pas critère 2 critère 3 la voiture qui roule jusqu'au bout et ça pour moi je suis extrêmement sensible à veiller à ce qu'on ait les moyens de se déplacer parce que le jour on n'a plus le moyen de se déplacer on atteint à notre liberté que ce soit en électrique pourquoi pas mais encore faut-il avoir les moyens ça a été dit par notre auditeur d'acheter aujourd'hui un véhicule électrique c'est vrai que c'est pas cher une recharge électrique ça coûte 10 euros mais il faut avoir 40 000 ou 50 000 euros ou 40 000 euros en tous les cas pour s'acheter une voiture électrique mais ça aujourd'hui c'est aussi une source d'inégalité

1:04:40
Invité

bien sûr Jean-Etienne et puis c'est pareil quand on dit les stocks suffisent ils amortissent un choc temporaire 90 jours ils ne suppriment ni la dépendance ni la facture quand les prix restent élevés plusieurs mois

1:04:52
Présentateur

Bruno Pommard vous avez un petit mot à dire on voit qu'encore une fois on est un pays qui dépend de l'Europe et du monde entier en fait et que l'autonomie on n'aura jamais à mon avis donc voilà on est encore une fois toujours piégé par la mondialisation qui fait que effectivement la France reste à la traîne et puis on n'a pas de on ne fait pas de prospective sur tous ces sujets là parce qu'on voit l'éthanol l'éthanol ça existe ça vivote exactement tu vois et il n'y a pas de résultat flagrant pourtant le prix de l'éthanol c'est un euro c'est à peine un euro un peu plus d'un euro donc c'est vachement intéressant mais est-ce que les pétroliers ont envie qu'on développe ce type de choses ?

a priori non le business vous savez l'or noir il y a un excellent bouquin d'ailleurs sur l'histoire de l'or noir ça fait vivre ça sert à tout l'or noir donc c'est une vraie question et bien 0 826 300 300 comme nos auditeurs d'aujourd'hui vous n'hésitez pas à nous appeler si vous avez un commentaire un coup de gueule un coup de coeur vous savez l'antenne de Sud Radio c'est la vôtre et puis d'ailleurs on va faire un point sur les consultations les résultats avec vous Quentin Sonnier sur les commentaires aussi de nos auditeurs sur Youtube

1:05:54
Invité

et oui puisqu'on vous pose cette question sur notre chaîne Youtube la France est-elle trop dépendante des crises internationales ? Vous répondez oui à 76% et vous nous laissez des commentaires également on a Anthony qui nous dit la France restera trop dépendante tant qu'elle sera dans l'Union Européenne Fred le rejoint il parle même d'une France sous tutelle et on a Jean qui nous dit la France participe aux crises internationales et s'enrichit par la même occasion

1:06:14
Présentateur

Merci Quentin Sonnier vous restez avec nous et puis vous continuez à voter enfin à voter à commenter surtout sur Youtube et à nous appeler au 0 826 300 300 18h25 sur Sud Radio un petit rappel de nos vraies voix du jour les vraies voix Sud Radio Bernard Cohen Haddad président de la CPME Paris président du think tank Etienne Marcel ça n'a pas changé ça toujours tout ce que vous voulez je dis tout ce que je veux ou la la la dites pas jamais ce genre de choses

1:06:43
Invité

ou presse blonde Joétienne Poza

1:06:45
Présentateur

producteur animateur sur la du courtoisie journaliste web chez Coza alors c'est juste non plus vous n'avez pas bougé depuis vous êtes là je pense que ça va ne bougez pas trop Bruno Feumard ancien membre du RAID ça c'était avant c'est le problème c'est quand on dit ex ça fait toujours ça fait mal vous étiez ancienne élue aussi ancien maire de Belflou maire du rural aussi je suis président d'une très belle association qui s'appelle RAID Aventure président de RAID Aventure et puis j'ai un think tank comme mon cher ami il faudra mettre à jour avec nos assistants c'est pas grave on connait comme ex-fleet du RAID mais ça m'amuse vous faites d'autres trucs quand même oui mais j'adore mon ancien métier allez c'est parti pour le coup de fil de l'été les vraies voix Sud Radio après un mois de juillet marqué par des incendies exceptionnels on le sait les viticulteurs s'inquiètent pour les conséquences sur les vendanges au-delà des vignes détruites il y a la fumée la chale la sécheresse qui pourrait affecter la qualité des raisins le goût du vin et les volumes de production certains craignent également une hausse des prix pour certains millésimes ça paraît évident alors on se pose la question quel impact justement ont eu ces incendies sur nos viticulteurs sur les vendanges 2026 qualité, prix, goût etc.

pour y répondre on est avec Régis Falksa pardon bonsoir Régis bonsoir alors vous Régis vous êtes président de la fédération des vignerons indépendants de Gironde c'est ça ?

oui vous êtes viticulteur aussi on imagine je suis vigneron à Salleboeuf voilà alors déjà comment ça va chez vous comment se portent vos vignes déjà faites un point de situation de votre côté s'il vous plaît bon écoutez personnellement sur le domaine aujourd'hui les vignes sont jolies le problème réside dans le fait qu'on n'a pas eu d'eau depuis début juin et qu'on a une jolie récolte mais avec des raisins qui sont tout petits donc les vendanges à venir s'avèrent compliqués en termes de volume voilà mais par contre la qualité sera au rendez-vous à coup sûr les vignes globalement elles n'ont pas tellement brûlé selon l'union des grands crus de Bordeaux il n'y a aucune vignes girondines qui a été directement touchée par les flammes non non les vignes en Gironde sont à distance les incendies sont restées sur la rive gauche de la Garonne les premières vignes étaient à quelques kilomètres voire souvent des dizaines de kilomètres donc aucun effet sur aucun impact sur les vignes et la principale inquiétude finalement c'est le goût de fumée aussi qui aurait potentiellement dans le vin dans le vin oui ce goût de fumée oui effectivement goût de bacon quoi on entend ça oui mais mais vous savez vous avez suivi l'actualité des incendies et les vents étaient tournants les vents étaient tournants ils n'ont jamais été plus de 24 heures sur le même endroit ça c'est la première chose donc c'est le premier phénomène qu'il faut prendre en compte les vents étaient tournants donc ils n'ont pas emmené de fumée systématique pendant plusieurs jours d'avis et au-delà de ça on est quand même encore une fois à distance donc la fumée est assez diffuse et on n'a pas de on n'a vraiment pas été impacté après on a le recul des années 2022 notamment avec les incendies de l'Andiras où là parfois les vignes étaient beaucoup plus prêtes et du coup il n'y avait pas eu ce sujet là regardez dans l'Occitanie aussi il y a beaucoup de vignes au milieu des incendies c'est des pare-feux aussi les vignes c'est des pare-feux les vignes

1:09:50
Invité

en attendant c'est-à-dire que les vignes sont les premiers canadaires les premiers canadaires

1:09:55
Présentateur

ben oui on a vu ça dans les endroits il y avait des vignes ça a beaucoup moins cramé et dites Bruno Pommard dites donc dans les forêts qui ont brûlé par dizaines de milliers d'hectares on ne pourrait pas imaginer de faire des secteurs comme ça où on planterait des vignes non ?

1:10:09
Locuteur

pourquoi pas

1:10:10
Présentateur

ben oui on a ajouté des vignes dans les forêts c'est vrai ça et pourquoi pas bon après vous savez que le potentiel de production en Gironde est quand même assez élevé on a quand même des tiroirs qui sont à prendre en considération là où sont déjà plantées les vignes donc il ne faut pas s'éparpiller non plus il faut simplement rappeler que les forêts qui ont brûlé ce sont des forêts ce sont des cultures ce sont des civiculteurs et ces forêts là sont privées pour 95% donc on ne va pas aller demander aux civiculteurs de nous mettre à disposition des parpillés de sable pour planter des vignes Régis Felsa juste vos vendanges j'avoue elles vont être quand même un peu perturbées enfin la date non mais après comment la mise en oeuvre peut-être faudrait retarder les récoltes ou sélectionner vous allez devoir sélectionner plus les grappes comment vous allez fonctionner ?

bah écoutez là ça va être ça va dépendre de la météo en fait voilà il suffirait j'ai envie de dire d'un petit peu de pluie mais ici le climat océanique on l'a vu au mois de mai et juin il y a un orage qui monte et c'est pas de la pluie c'est de la grêle ça débatte les vignons je pense à je pense à nos collègues de vignerons dans le médoc dans l'entre-deux-mer et ailleurs partout en France qui ont été fortement impactés donc ça va être compliqué il va falloir effectivement regarder ce qu'on arrive à sortir comme potentiel de production sur nos vignes peut-être trier effectivement mais le travail est là on est courageux on est debout et on va se battre pour offrir à nos clients le meilleur médicin possible merci beaucoup pour ce côté-moi j'ai intervenu justement sur ces épisodes tardifs de grêle de froid puisqu'on a vu des vignerons qui quand même allumaient des bras zéros dans leurs vignes pour essayer de réchauffer au mois de mai au mois de juin un certain nombre de vignes globalement sur l'année et dans votre région à part le fait que vous avez dit ce sont des petits raisins donc peut-être plus sucrés et donc moins de production est-ce que l'année globalement va être de qualité ou pas en matière gustative très très bonne la vigne est un végétal très résistant et très résilient donc de ce point de vue-là il n'y a pas de sujet par contre on m'avait ouvert la porte pour parler un petit peu des aléas climatiques la loi d'urgence agricole est sortie il y a des dispositions à ce point de vue-là j'ai entendu pas mal de intervenants dans votre émission depuis un petit moment parler notamment de l'accès à l'eau et ça fera partie des clés pour que demain on arrive à être beaucoup plus serein à avoir un raisin de qualité voilà l'eau ça en fait partie et il faudra compter sur ça

1:12:38
Invité

Jean-Etienne oui parce que même sans incendie 2026 c'est déjà un millésime sous stress chaleur extrême qui ne grossissent pas stress hydrique et puis je termine juste les volumes seront probablement bas partout en France aussi les feux ajoutent de l'inquiétude et de la mauvaise pub mais ne sont pas le facteur principal de baisse de récolte on vous écoute Régis

1:13:05
Présentateur

malheureusement ce sera une mauvaise pub malheureusement c'est dommage parce que vous noterez que dixaine de jours quinzaine de jours en tout cas dans le bordelais les vendanges vont commencer oui d'ailleurs puisque vous parlez du bordelais Régis justement les incendies de 2022 ils n'avaient pas du tout altéré la qualité des grands vins là-bas donc voilà je le dis en passant quand même non pas du tout c'est du côté d'Andyras donc dans le sud de Giron parce que ça n'avait pas la qualité et pour terminer mes propos les vendanges qui vont être prématurées aussi ben voilà on est finalement sur une notion d'équilibre on sait qu'une vendange moyenne dans le bordelais c'est entre le 10 et le 25 septembre bon ben là on va avoir un mois d'avance donc on va parler de maturité organo-létrique et on va CDB et rentrer des raisins juste à maturité comme il faut ce ne sera pas forcément plus alcoolisé

1:13:55
Invité

que les années précédentes

1:13:56
Présentateur

c'est-à-dire que vous les commencez maintenant les vendanges en fait Régis c'est ça ?

1:14:00
Invité

la maturité est plus précoce c'est une année précoce donc on ne va pas laisser les raisins sur les pieds ad vitam aeternam

1:14:06
Présentateur

pour justement détériorer la qualité organo-létrique

1:14:09
Invité

et laisser monter l'alcool non non il y a un équilibre à trouver

1:14:12
Présentateur

et là il va se trouver

1:14:13
Invité

autour du entre le 15 août et le 1er septembre

1:14:16
Présentateur

et le schéma est le même pour vos collègues Bourgogne Touraine enfin tous les secteurs français ou vous êtes oui oui écoutez on constate quand même depuis plusieurs années que les températures remontent c'est que les vins qu'on produisait une vingtaine d'années sont différents de ceux qu'on produit aujourd'hui que ce soit dans le sud de la France dans la Loire ou dans la Champagne donc il faut il faut s'adapter mais on s'éperte on a des techniques on a un savoir-faire il y a beaucoup de recherches qui sont menées autour de la vigne et du vin et on est à l'écoute de toutes les études là qui sont financées par la FIRE merci beaucoup Régis merci Régis je rappelle que vous êtes président de la fédération des vignerons indépendants de Gironde on a hâte de déguster votre vin et puis moi je lance un petit appel avec modération évidemment mais si vous voulez déguster des vins cette année achetez les vins de Gironde ils ont besoin d'être soutenus nos agriculteurs il y a un criss sur le vin non ?

ça c'est interdit à la radio enfin allez vous restez avec nous on va se poser des petites questions tiens parce qu'il y a un débat très très tendu en ce moment entre la FNSEA et puis les écologistes vous en avez entendu parler donc ça c'est notre sujet de juste après la coupure et puis surtout 17h19 Judith Belair encore bien 20 minutes ensemble pour parler pour débattre des sujets qui vous touchent et qui vous intéressent un petit rappel de nos vraies voix du jour les vraies voix sud radio nous sommes avec Bernard Conadad qui est président de la CPME Paris président du think tank Étienne Marcel et puis Bruno Pommard ancien membre du RAID sans oublier Jean-Étienne Poza producteur et animateur sur Radio Courtoisie et journaliste chez Causeur alors bah tiens qu'est-ce qui fait bouger sur les réseaux sociaux on se pose la question moi j'ai remarqué un truc je ne sais pas si vous avez vu il y a un paysan qui a insulté une politique et oui il y a eu un débat très très tendu Régis Derumeau exploitant agricole et président de la fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles donc la FDSEA de l'Oise a présenté ses excuses auprès de Marine Tondelier pour l'avoir insulté je ne vous dirai pas quelle insulte vous n'avez qu'à aller regarder c'est un épisode qui illustre évidemment l'effort de tension qui oppose depuis plusieurs mois ce principal syndicat agricole et puis les écologistes au coeur de ce conflit on le sait c'est la loi d'urgence agricole justement qui est adoptée cet été alors pour ces défenseurs elle est indispensable pour soutenir les agriculteurs et puis alléger leurs contraintes administratives notamment pour ces détracteurs elle représente un recul de l'écologie alors selon vous on vous pose la question sur Youtube loi urgence agricole est-ce qu'elle va dans le bon sens ou est-ce qu'elle fait reculer l'écologie en France c'est un vrai sujet et bien pour en parler et puis pour parler aussi de cette relation très très très tendue entre nos paysans et nos politiques on va accueillir Luc Smesser bonsoir Luc bonsoir vous êtes vice-président de la FNSEA et président de la Chambre d'agriculture de l'Oise oui alors Régis Derumeau il s'est un peu excité pardon de le dire comme ça il s'est excusé après vous aussi vous êtes excusé bon on peut c'est compliqué de le débat il est où ?

on vous écoute justement le débat de fond je crois qu'aujourd'hui notamment les écologistes mais pas que tout ce que moi j'appelle l'écologie de salon est difficile alors qu'il y a le principe de réalité on l'a vu avec les fondes qui étaient aux côtés des pompiers c'était les agriculteurs

1:17:34
Invité

bien sûr

1:17:34
Présentateur

pour l'intérêt général parce que ils n'y allaient pas pour voilà parce qu'en plus ils ont passé des heures ils y ont allé avec leur tracteur ils ont dépensé un peu de carburant je crois qu'on a bien vu pendant ces épisodes malheureux de Gironde que les agriculteurs c'est encore du bon sens c'est à dire quand on peut les donner un coup de main et que finalement ce qui nous ressort aujourd'hui quand on prend un peu de recul c'est que dans les Landes heureusement qu'il y a la forêt mais par contre demain on aura besoin certainement d'avoir des réserves d'eau appropriées pour que justement les pompiers puissent faire leur travail là on parle de ces fameuses méga-bassines qui défraient la chronique justement moi je pense que vous voyez on rentre tout de suite dans ça c'est l'utilisation des écologistes de salon qui utilisent ces termes là nous ce qu'on veut aujourd'hui c'est des retenues d'eau une retenue d'eau ça peut servir bien sûr à notre alimentation pour produire mais ça sert aussi justement en cas d'incendie ça sert à l'abreuvement de nos animaux ça évite surtout d'avoir les contrastes parce qu'une retenue d'eau c'est aussi de relarguer comme il se fait très bien dans un département comme la Vendée où tout ce qui est stocké quand il pleut en excès l'hiver il y en a presque la moitié qui sert à éviter que les cours d'eau soient à sec et il n'y a rien de pire pour l'écologie que les sécheresses que les incendies et je crois qu'aujourd'hui il faut simplement ramener de la raison du dialogue ramener de la raison aussi auprès de vos représentants parce que quand même insulter pardonnez-moi une femme enceinte parce que c'est une femme enceinte Marine Tondelier on en pense qu'on veut mais c'est une femme qui s'est fait insulter âprement sur les réseaux sociaux on est d'accord que c'est quand même assez catastrophique en termes de représentation pour vous moi je pense surtout c'est que la même personne qui avait dit qu'à un moment donné cette loi d'urgence nous on l'avait faite avec du champagne je peux vous dire que c'est un peu décalé mais ce n'est pas une insulte monsieur non tout à fait donc on n'insulte pas les femmes on est d'accord j'ai besoin de vous l'entendre dire ni les hommes ni les hommes d'ailleurs monsieur Régis Derimo c'est excusé je crois que moi aujourd'hui j'ai un grand respect pour les femmes et les responsables politiques quand à un moment donné il ne se sert pas d'instrumentaliser parce qu'on a bien vu ces gens là étaient complètement absents pendant toutes ces périodes caniculaires et cette période d'incendie je pense qu'il faut arrêter de vouloir faire le buzz ce qu'on a surtout besoin aujourd'hui dans ce pays c'est de trouver les gens qui veulent trouver des solutions sur nos territoires parce que je parle de l'eau mais vous voyez ce week-end je suis allé et quand on voit aujourd'hui la prédation quand on voit aujourd'hui le problème des vautours si on n'amène pas des réponses concrètes on vous entend dans ces zones difficiles on n'aura plus d'élevage on parle d'élevage on file au standard 0826-300-300 on est avec Philippe qui nous appelle de Casillac vous êtes éleveur Philippe et vous vous êtes pour ce projet de loi d'urgence agricole bonsoir je vous écoute je suis dit bonsoir et merci avec plaisir je suivais votre échange à l'instant et moi je trouve qu'on devrait élever un peu le débat parce que vous savez tous ces échanges violents ou moins violents qu'il y a d'agressions de pas agressions ça ne fait pas avancer les affaires au contraire je vous ai posé une question à la France entière est-ce qu'on se regarde dans la glace le matin est-ce qu'on se regarde dans la glace le matin quand on vient de vivre et les gens qui viennent de vivre ce qui vient de vivre aujourd'hui dans la Gironde dans le Var vous vous rendez compte c'est une catastrophe catastrophe et aujourd'hui on interdit la vie d'énergie aujourd'hui les agriculteurs ont besoin de travailler ils ont besoin des réserves ils ont besoin des réserves d'eau ils ont besoin de plein de choses pour travailler et puis ils sont indispensables à notre survie désolé de le souligner Philippe mais si vous n'étiez pas là on ne mangerait pas quoi au moins en tout cas beaucoup moins moi je dis je suis un peu extrémiste quand je dis ça mais on va vers une guerre alimentaire on va vers une guerre alimentaire parce que c'est sur la calicule qu'il y a eu d'habitude d'aller sur un ou deux départements cette année aller sur le territoire et voir l'Europe entière donc aujourd'hui on va avoir une pénurie des produits très chers une pénurie de tous produits confondus que ce soit la viande des légumes des fruits de tous tous confondus on vous entend Philippe donc moi la question que je voudrais poser allez-y il ne faut surtout pas monter les gens les uns contre les autres et s'insulter je suis bien d'accord ma question elle est là à quoi a servi l'écologie depuis 30 ans voilà Bernard Cohen Haddad vous avez répondu à cette question oui vous avez raison pourquoi on a construit depuis 30 ans une écologie punitive alors qu'on a tous besoin d'une écologie constructive c'est ça pratique concrète et qui va dans le sens de l'amélioration de nos vies et de la façon dont on se nourrit et dont vous travaillez les uns et les autres dans les communes rurales pour nous fournir des produits de qualité moi ça fait tout à fait ce soir Judith oui on a entendu deux auditeurs qui ont employé la même expression il faut élever le débat et c'est peut-être ça aujourd'hui qui nous manque en matière de débat public c'est d'élever le débat de s'écouter les uns les autres de se respecter vous l'avez dit Judith mais aussi de prendre en considération que quand on lutte pour sa survie alimentaire pour simplement la survie de son exploitation quand certains mettent des contraintes parce qu'ils ne veulent pas de méthanisation qu'ils bloquent le chantier d'une telle ou telle autoroute qui veut désenclaver d'une telle région moi je comprends que certains en aient ras-le-bol mais c'est pas une raison pour laquelle il faut insulter les gens il faut se respecter mais aussi il faut que nos politiques soient plus exemplaires mais finalement Jean-Etienne Posa c'est bien le problème d'aujourd'hui c'est-à-dire qu'on manque de nuances on n'a pas le droit de ne pas être d'accord on dirait que ne pas être d'accord c'est-à-dire qu'il faut qu'on se rende dedans

1:23:14
Invité

tout de suite c'est surtout qu'on ne peut pas demander aux agriculteurs français d'être les plus verts d'Europe tout en laissant entrer ce qu'on leur interdit de produire il y a une vraie question

1:23:23
Présentateur

qui s'oppose parce qu'effectivement le représentant de la FNSEA n'avait pas insulté madame Tondelier ça on l'entend tout de suite mais mais ça ne justifie pas évidemment les insultes quand on voit une madame Rousseau ou une madame Tondelier qui vont sur le terrain rapidement elles n'y restent pas longtemps elles ne vont pas dans une exploitation agricole elles vont juste voir ce qui se passe la façon dont elles ont de s'exprimer et de ne pas aller dans le fond du débat parce qu'ils font de l'écologie politique c'est-à-dire avec des slogans il n'y a rien derrière et bien vous allez arriver à des situations comme ça c'est-à-dire des agriculteurs qui finissent par vous insulter c'est terrible on dit que manger de la viande c'est droite par exemple oui c'est ça Sandrine Rousseau par Londres elle avait aussi dit qu'elle n'en avait rien à foutre mais voilà je crève le fait donc qu'est-ce que vous voulez qu'un agriculteur ne l'insulte pas c'est terrible à dire mais c'est la vérité c'est ça Luc Smessart finalement ce qu'on entend c'est une exaspération globale quand on écoute même nos vraies voix quand on vous écoute vous quand on écoute Philippe qui est à Casillac qui est éleveur vous êtes aussi avec nous Philippe oui oui avec vous

1:24:22
Invité

mais moi je voulais rajouter allez-y vite fait vite fait Philippe

1:24:25
Présentateur

je voulais rajouter je voulais rajouter je vais vous dire ces gens-là que vous avez cités madame Tondelier tout ça moi je les invite dans nos campagnes et prendre la température dans nos éleveurs je suis bien d'accord avec vous et bien vous allez voir vous allez voir la température du terrain et bien c'est pas celle qu'elle est à Paris là-bas dans les bureaux elle est autrement différente que celle qu'elle peut imaginer et l'agriculture qu'elle veut de même oui bien sûr alors à vous Luc on vous écoute oui simplement parce que moi je suis moi-même éleveur je passe mon temps aujourd'hui à sortir le foin que je devais donner cet hiver à mes animaux parce que j'ai envie de plein fouet cette sécheresse également c'est canicule et que malgré que nous le matin on se pose pas la question on se lève on va soigner nos animaux et je crois qu'aujourd'hui par rapport à cette écologie je pense que le problème c'est de l'avoir donné à un parti je pense que l'ensemble de nos groupes politiques doivent se saisir de ce sujet l'écologie c'est important et j'avais dit une fois à Marine Tondelier les yeux dans les yeux vous savez à chaque fois qu'il disparaît un agriculteur c'est un écologiste qui disparaît parce qu'un agriculteur c'est son ça reçoit son travail que de travailler avec l'environnement que de travailler avec le sol et je peux vous dire que nous on en a surtout rien elle elle dit quand Mme Rousseau qui dit rien à péter de la rentabilité je pense que nous surtout le sol c'est important nos animaux le bien-être animal c'est essentiel c'est notre gagne-pain et nos animaux on en a soin et c'est vrai qu'à chaque fois d'avoir joué sur les peurs parce que c'est leur méthode c'est toujours l'extrémisation du débat c'est qu'on n'arrive pas à avancer en France par rapport on en parlait à l'eau est-ce qu'on est capable il n'y a jamais autant plus au mois de février et là en ce moment on en aurait tant besoin donc c'est pour ça que c'est indispensable cette loi c'est juste éviter de sortir et surtout sortir de cette suradministration de l'agriculture comme on l'a vu pour la gestion des forêts ou la gestion des territoires sur ces zones impactées merci beaucoup Luc Smessart on vous a bien entendu je rappelle que vous êtes vice-président de la FNSEA et président de la chambre d'agriculture de l'Oise on vous a bien entendu sur ce sujet de nos agriculteurs qui je le rappelle sans qui on aurait eu des feux bien plus catastrophiques heureusement qu'ils sont là et puis d'ailleurs on va changer un peu de sujet on va se faire plaisir avec du cyclisme féminin n'est-ce pas quand on va

1:26:43
Invité

on va parler un peu de cyclisme féminin il y a le tour de France femmes actuellement qui se dispute c'était la troisième étape aujourd'hui entre Genève et Poligny et c'est une Norvégienne qui a gagné et on va parler un peu de ce succès qui depuis trois jours mobilise beaucoup au tour des routes et on va accueillir pour cela Paul Brousse qui est sélectionneur de l'équipe de France féminine de cyclisme bonsoir Paul Brousse

1:27:02
Présentateur

bonsoir à toutes bonsoir à tous bonsoir

1:27:06
Invité

mais monsieur Brousse est-ce que vous avez l'impression justement que ce cyclisme féminin ce tour de France est en train de franchir un cap et de séduire de plus en plus

1:27:14
Présentateur

clairement moi ça me séduit en tout cas je regarde beaucoup plus les femmes que les hommes pardon ah bon moi aussi non non ça va crescendo c'est la cinquième année d'existence de ce tour de France et du coup ça va en adéquation avec un développement du cyclisme féminin on s'en charge quand on suit le vélo féminin depuis dix ans on voit bien qu'il est parti de très très loin on avait encore des filles qui étaient très peu payées voire pas payées dans des équipes dites professionnelles mais qui ne l'étaient pas finalement avec maintenant une vraie réglementation au niveau des instances fédérales et internationales et puis grâce aussi à SO c'est vrai que le coup de douce ça a été ce tour de France qui a eu lieu en 2022 et donc maintenant on a une très belle compétition du très haut niveau avec bien sûr des grandes championnes qu'on connait mais aussi des filles qui en profitent pour se découvrir comme aujourd'hui la norvégienne qui a son numéro exceptionnel

1:28:13
Invité

et puis Wibes aussi

1:28:14
Présentateur

ouais la norvégienne qui est la meilleure sprinteuse du monde mais en tout cas c'est vrai que moi je le suis depuis cinq ans et il y a de plus en plus de monde au bord des routes avec des pancartes on connait les athlètes on connait les filles pas que les françaises et en plus ben voilà moi je suis consultant là ici pour France Télévisions et tous les matins on a les audiences et puis ça fait toujours crescendo on est sur des très très beaux résultats donc c'est signe que le spectacle proposé par nos athlètes il est top quoi Bernard Clanadam est-ce qu'aujourd'hui on a dans les écoles de la performance une filière cyclisme qui va vers le haut niveau parce que on reste quand même sur des figures emblématiques un peu isolées est-ce qu'aujourd'hui au niveau du sport français dans ces écoles de la performance il y a des jeunes femmes qui sont les héritières de Jeannie Longo et d'autres est-ce que cela s'est en place aujourd'hui c'est sûr que ça donne ça donne envie le cyclisme féminin il part un peu de loin c'est vrai qu'on a un taux de féminisation en termes de licenciés qui n'est pas très élevé qui était à 10% ou 11% il y a une dizaine d'années là qui augmente chaque année mais très peu je crois qu'on est à 15 ou 16 mais bon c'est déjà très bien et après ben voilà ce qu'il faut c'est quand vous parlez école de performance j'imagine que c'est aussi l'accueil des jeunes cyclistes dans les clubs parce que la base du vélo c'est partout pareil c'est le club de la ville ou du village qui accueille les athlètes et puis qui les fait s'amuser sur un vélo et qui leur donne envie après d'aller faire de la compétition donc ça va de mieux en mieux parce qu'aussi on a des entraîneurs et des éducateurs qui se forment à l'entraînement et à l'accompagnement pas seulement des cyclistes masculins mais des cyclistes féminines voilà c'est aussi un peu une autre approche d'autres leviers de motivation quelquefois et ça va de mieux en mieux mais le chemin est encore long parce qu'on est parti de très très loin mais c'est sûr que ben voilà quand on voit une polifère en prévôt par exemple qui s'impose sur le tour de France pour passer et ben on est je suis prêt à parier qu'il y a de nombreuses politiques qui se sont reconnues et qui se sont dit ben moi aussi je veux être polifère en prévôt je veux faire mon métier du cyclisme mais la venue du tour de France féminin a quand même boosté en même temps c'est clair le haut niveau booste les clubs les petits clubs etc c'est une évidence et on l'a vu puisqu'il y a 5 ans que le tour de France existe vous avez dit ?

oui ça ça a permis l'émergence je dirais de talent en même temps c'est une bonne chose d'ailleurs comme le vélo masculin mais toutes les disciplines où on a des événements mondiaux comme ça effectivement ça draine derrière la jeunesse et ça c'est important je crois c'est la vitrine en fait c'est la vitrine et puis ça fait rêver on a tous tous à un moment donné gamins voilà on s'identifie à une personne une équipe un chanteur ou quelque chose rappelons-nous Jamy Longo qui a été champion de multichampion pendant des années on en parlait pas autant que quand il y a eu le tour de France c'est arrivé c'est vrai exactement tout à fait vite fait Jean-Etienne Pozat il nous reste 2 minutes

1:31:29
Invité

je suis comme vous Judith j'aime beaucoup le cyclisme féminin et il est important aussi de dire que le parcours est peut-être plus court mais les étapes sont intenses en genre de repos dénivelé sérieux et qu'il y a de plus en plus effectivement de public il suffit de voir ce qu'on a vu à Lausanne bien sûr

1:31:50
Présentateur

moi j'avais une question sur l'écart de salaire entre les coureurs et les coureuses c'est comme les footballeurs et les footballeuses c'est pour ça que je pose la question je sais que tu allais vous faire plaisir c'est combien en pourcentage à peu près par montant

1:32:04
Invité

en pourcentage bah écoutez c'est honteux

1:32:07
Présentateur

ne dites pas si si je voudrais savoir combien à peu près je suis pas dans les vous êtes pas dans les petits papiers quand on vit la presse spécialisée bon on est facile à 50-60% de moins on va pas se mentir non beaucoup plus je pense encore 80% de moins c'est très grave d'un plogatier qui récignait des contrats à 8-13 millions d'euros et voilà on en parle du premier contrat au-delà d'un million pour des filles donc on va voir une grosse différence allez les marques il faut changer d'état d'esprit Quentin Barbazin on va laisser le mot de la fin

1:32:40
Invité

oui une petite dernière question avec vous Paul Brousse vous êtes sélectionneur de l'équipe de France féminine de cyclisme est-ce qu'on peut s'imaginer quand on voit un Tour de France qui dure 3 semaines le Tour de France qui dure 9 jours est-ce qu'on peut s'imaginer à l'avenir que justement l'épreuve féminine pourrait durer aussi elle aussi plus longtemps et sur 3 semaines

1:32:54
Présentateur

oui oui il me semble que c'est dans la trajectoire de développement que prend Rousseau mais je pense qu'ils ont totalement raison ils y vont tranquillement c'est parti sur une semaine là on a 8 ou 9 jours de course on parle de 15 jours dans les prochaines années enfin 10 jours plutôt et après 15 jours et voilà parce que

1:33:14
Invité

comme on disait merci Paul Brousse

1:33:16
Présentateur

je suis obligée de vous couper Paul Brousse on est pris par le temps merci beaucoup vous êtes sélectionneur de l'équipe de France féminine de cyclisme merci d'avoir participé merci à vous merci beaucoup Quentin Barbaza je vous rappelle les vrais voix qui étaient avec vous ce soir Bernard Cohen Haddad qui est président de la CPME Paris et du Think Tank Étienne Marcel Bruno Pomard ancien membre du RAID Jean-Étienne Posa producteur animateur sur Radio Courtoisie journaliste de web chez Closer et on part rejoindre Christophe Gickel tout de suite

Le réchauffement climatique une priorité de la France ? / Carburant et dépendance de la France · Pourquijevote