Christophe Blanchet
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:22OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce qui vous a poussé à vous présenter à ces élections ?
- 1:28OuverteRéponse directe
C'est le fait d'être élu à Mairie-Franceville qui vous a donné l'envie aussi de franchir un palier ?
- 2:07OuverteRéponse directe
Alors pourquoi avoir choisi de rejoindre le mouvement d'Emmanuel Macron ?
- 4:58OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui fait de vous le meilleur candidat ?
- 6:08OuverteRéponse directe
Cette circonscription, justement, qu'est-ce que vous avez envie qu'elle devienne ? Qu'avez-vous envie de faire bouger, de changer ?
- 10:44OuverteRéponse directe
Un mot sur votre suppléant qui a lui aussi son rôle à jouer et son importance.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:07Invité politiqueChiffre
« il y avait un sondage paru dans Les Echos à l'époque. 8 Français sur 10 déclarés en avoir ras-le-bol des partis politiques. »
- 4:14Invité politiqueChiffre
« 7 Français sur 10 déclarés en avoir ras-le-bol des partis politiques. »
- 6:52Invité politiqueFait
« nos 80 km de plage, depuis Colville-Wüström jusqu'à Enfleur, en passant par Deauville-Trouville. »
- 8:36Invité politiqueFait
« C'est 900 km², la circonscription. Vous avez d'autres. »
- 8:36Invité politiqueFait
« C'est 8 cantons, 6 intercôts, 118 communes. »
- 10:02Invité politiqueChiffre
« la densité de population est à 230, 300, 879 habitants au kilomètre carré, voire à Colombel. »
- 10:16Invité politiqueChiffre
« on va descendre à 66 habitants au kilomètre carré. »
- 12:47Invité politiqueChiffre
« petite commune de 2 200 habitants l'hiver mais presque 20 000 l'été »
Temps de parole
- Christophe Blanchet76 %
- Présentateur12 %
- ?11 %
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Suite de nos portraits de campagne ce matin sur Info14, nous avons la joie d'accueillir Christophe Blanchet, qui est candidat sur la quatrième circonscription du Calvados. Christophe Blanchet, merci d'avoir accepté cet entretien. Vous êtes sur le terrain depuis maintenant plus d'un an. Qu'est-ce qui vous a poussé à vous présenter à ces événements
? C
'est un parcours politique et humain d'abord. Humain qui date de
plusieurs
années. J'étais dans le monde civil, je suis dans le monde civil. Et dans le
monde
civil on côtoie la réalité de la vie. Et je suis devenu élu aussi depuis trois ans dans une collectivité à la mairie de Mairie-Franceville où on côtoie aussi le poids de l'administration.
Et les
deux mêlées, je me suis dit,
c
'est vrai qu'on a du mal à avancer, on a du mal à faire évoluer les choses. On est tous spectateurs un petit peu passifs devant les médias, devant tout cela, en disant, qu'est-ce qu'on peut faire, qu
'est
-ce qu
'on
va faire ? Il
y
a des injustices et on ne les accepte pas.
Et
moi un jour j'ai dit, ben non, je n'accepte plus de passifs. J'ai envie d'être actif. Je me
suis
dit, pourquoi est
-ce
que je n'aurais pas le droit de revendiquer le droit, de défendre les intérêts que je pense ne sont plus défendus
actuellement
? Donc je me suis lancé il y a un an.
C'est le fait d'être élu à Mairie-Franceville qui vous a donné l'envie aussi de franchir un palier, donc de viser l'Assemblée Nationale
? C
'est le quotidien ?
C
'est les problèmes des gens ? Oui,
c'est clairement ça, le problème des gens.
Parce
que le problème des gens, c'est le problème du vivre ensemble, c'est le problème des entreprises, c'est le problème de ce que l'on subit sur le territoire depuis trop longtemps. Et c'est un sentiment de se dire,
pourquoi
pas ? Pourquoi pas, et c'est apporter une nouvelle voie, apporter autre chose que ce qui existe déjà depuis tant d'années.
Alors
pourquoi avoir choisi de rejoindre le mouvement d'Emmanuel Macron
?
Parce que déjà, j'étais déjà en marche avant l'heure, sans le savoir, parce que moi j'ai arpenté les 900 km de la séconstruction depuis le mois d'avril 2016,
donc 6
mois avant d'être en marche officiellement avec Emmanuel Macron. J'ai rejoint naturellement Emmanuel Macron.
Quelqu
'un qui vous parle
? Quelqu
'un qui parle. Et je l'ai rejoint, moi, à l'époque où il était à 6% dans les sondages.
Je
fais partie de ses premiers rejoints qui
l
'ont rejoint.
Le
premier titre, ça a été son livre.
Vous
voyez le sentiment de l'analyse
de
la France, le sentiment des propositions,
la
vérité sur les propositions qu'il parle,
qu
'il ne peut que parler.
Et
il y
avait
ce côté de bienveillance. Et ce mot-là, bienveillance, je ne l'ai retrouvé dans aucun autre livre de tous les candidats, avec son présidentiel, parce que j'ai tous
lu. Ce
n'était pas gagné dès le départ. Vous êtes, comme vous l'avez dit, l'un des premiers à l'avoir rejoint. Malgré tout, vous sentiez quand même qu'il
y
avait quelque chose qui se travait derrière.
Je l'ai rejoint, moi, par conviction.
On
ne cherche pas la victoire, on cherche la conviction et de porter des valeurs. Alors, ce sont les valeurs qui sont fortes.
Ce
n
'est
pas se dire, on va gagner,
on
va gagner. Après, on porte un projet par conviction, avec sincérité, avec détermination, et se dire, voilà, maintenant, si
vous
avez confiance dans notre projet, rejoignez-nous. Ce n
'est
pas dire, on est les meilleurs, on va gagner. Non. Nous, on a un projet, on fait en sorte d'avancer ensemble, avec tous ceux qui veulent avancer ensemble, pour soutenir ce projet et redonner confiance.
La
réalité,
c
'est quoi
? C
'est
que
les Français, on est au ras-le-bol, n'ont plus confiance.
Moi,
quand je me suis lancé,
il
y a un an, il y avait un sondage paru dans Les Echos à l'époque. 8 Français sur 10 déclarés en avoir ras-le-bol des partis politiques. 7 Français sur 10 déclarés en avoir ras-le-bol des partis politiques. Si on dit, voilà, ceux qui veulent bosser ensemble, dans
l'intérêt de
la France, dans notre intérêt, on avance ensemble, autour d'un projet, d'une ligne directrice. La ligne directrice, c'est Emmanuel Macron qui l'a fixé, qui a porté son projet, avec conviction, valeur, sans jamais
attaquer
personne,
alors
qu
'il
a subi des attaques
de
toutes parts. Il a resté sur sa ligne droite,
de
rigueur, de dire, voilà, moi, c'est un projet pour la France que je défends,
et
voilà, ben moi, c'est un projet pour le territoire de la 4ème que je défends, et je ne devais en aucun cas un projet de personne. Qu'est-ce qui fait de vous le meilleur candidat
? Je
suis déterminé.
Je
suis déterminé et je ne veux me consacrer qu'à ça. Je l'ai clairement dit, si je suis élu, je démissionnerai de mon rôle de maire adjoint de Mère-Yves-Franceville, parce que je suis contre le cumul. Je ne
pense
pas qu'on puisse être à deux endroits, à la fois avec la même efficacité, surtout séparés à 230 kilomètres.
Après, ça peut être sympa aussi d'avoir une présence locale, pour rester en lien avec le... Ben, c'est ce que j'allais vous dire,
c'est
qu'en même temps, je me
serai
conseiller municipal, sans indemnité, j'insiste. Moi, je ne veux pas que le cumul.
Au
niveau professionnel, je suis associé avec mon frère, donc l'avantage, c'est qu'il aura un peu plus de travail que moi actuellement. Ce n'est pas forcément un cadeau pour lui. Ça va être plus d'organisation, mais on recrutera aussi des personnes pour le suppléer. Mais tout est ancré, tout est prêt. Si le
11
et 18 juin, je suis porté par les électeurs, le 19 juin, je serai au travail pour défendre la circonscription.
Alors,
cette circonscription, justement, qu'est-ce que vous avez envie qu'elle devienne ? Qu'avez-vous envie de faire bouger, de changer
? Vous
savez, il y
a... Moi,
je sais déjà que cette circonscription soit la majorité présidentielle.
Parce
que quand on est dans une majorité présidentielle, on est plus facilement entendable au niveau du ministère et du gouvernement
pour
défendre tous les projets et les intérêts de la circonscription. Donc cette circonscription, elle est
unique. Et
c'est réellement unique.
On
a
une
économie touristique, une économie équine, une économie industrielle.
On
a des atouts
touristiques
énormes, avec nos 80 km de plage, depuis Colville-Wüström jusqu'à Enfleur, en passant par Deauville-Trouville.
Avec
des villes mondialement connues, Deauville,
par
son festival américain,
par ses
chevaux. On ne connaît pas l'ampleur de la filière équine sur ce territoire.
Ça,
c'est une carence que vous notez. Ça,
il
faut développer la communication autour de ça. C'est notre première économie
sur
le territoire, la filière équine. Et donc, on doit développer et appuyer cela. Il y a le bassin de Goussere-en-Rulle, qui est spécialisé avec le cirale sur la filière équine. On a tout
ce
qu'il faut
pour vanter,
développer et accentuer cette filière équine, qui est primordiale pour notre territoire. Notre filière touristique, je l'ai rappelé, 80 km de plage. Nos ports,
notre
filière de la pêche, qui doit être défendue, là, clairement. On doit défendre notre filière de la pêche sur notre territoire.
Et
la
défendre avec
respect des valeurs européennes, mais respect quand même de nos pêcheurs locaux
qui ne
sont pas logés à la même enseigne
que
d'autres pêcheurs qui viennent
d
'Europe actuellement. Donc, on doit défendre nos corps de métier. On doit défendre notre agriculture. Une agriculture qui fabrique nos fromages, reconnus dans le monde entier, qui fabrique nos cides, nos pommeaux, nos calvards,
avec le
Pays d'Auge.
Notre
bassin industriel, je parlais à Colombel, parce que la circonscription, c'est ça. C'est 900 km², la circonscription. Vous avez d'autres. Donc, c'est énorme. C'est 8 cantons, 6 intercôts, 118 communes.
Et
vous allez, Louis-Squiam, à Honfleur, vous descendez en dessous de Lisieux, à Marolle, Lothairie, Courtonne, vous remontez vers Pont-Lévesque, Coquin-Villiers, Dauzulé, Basneville, Goussranville, Colombel, Lainville, Bénouville, Plays-sur-les-Dans. C'est énorme. On a une circonscription historique, touristique, et on n'a que des atouts. Il faut juste valoriser ces atouts, faire en sorte d'aider les projets qui permettent de développer ces atouts-là. Ça veut dire, on a un aéroport international, le Deauville,
avec
une piste de 2450 mètres, qui permet, en l'occurrence, le frais des chevaux. Développons cet aéroport, modernisons-le,
pour
encore le rendre plus accueillant, plus accessible, et donner la volonté à d'autres compagnies de venir s'inventer, peut-être, pour développer le tourisme, développer les routes. On doit investir aujourd'hui dans ces routes pour faire ces flux. Aujourd'hui, on a des flux. Vous voyez le temps qu'il fait aujourd'hui. C'est magnifique. On va vivre un aucun exceptionnel. La côte est bondée. L'arrière-pérille aussi. Il faut faciliter aussi les flux.
Moi,
je veux soutenir tous les projets qui développeront nos atouts, et à côté, tous les projets qui
mettront
une égalité sur notre territoire. Parce que je vous
ai
parlé de
points
de territoire où la densité de population est à 230, 300, 879
habitants
au kilomètre carré, voire à Colombel. Mais si vous allez dans les zones rurales,
on
va descendre à 66 habitants au kilomètre carré. Et les préoccupations ne sont pas les mêmes. Et les égalités ne sont pas les mêmes. On n'a pas les mêmes attentes. On a un territoire où on se demande comment on va passer à la 5G, comment est
-ce
qu
'on
va passer au tout numérique. Et une partie du territoire,
on
se dit comment est-ce qu
'on
va déjà faire pour bien téléphoner. Donc, il faut au bon moment redonner de
l
'égalité à tous. Et quand on se dit qu'on a investi un euro sur une grande ville ou une métropole, on doit investir aussi un euro dans la ruralité qui est vitale. Moi, je suis pour défendre cette ruralité.
Un mot sur votre suppléant qui a lui aussi son rôle à jouer et son importance. Ma suppléante, en l'occurrence.
Mélanie Rangette, le normand.
Pourquoi
ce choix ?
Une
jeune femme de 29 ans. Pourquoi ce choix
? Quand
je l'ai rencontré, cette énergie, cette volonté
c
'est de servir son territoire. Cette volonté de se dire voilà,
moi,
je suis né de ce territoire. Je suis né grâce à ce territoire. J'ai grandi grâce à
ce
territoire,
à
Touc. J'ai envie de, moi aussi, m'investir pour mon territoire pour redonner ce que mon territoire m
'a
donné.
Elle
est de Touc. Elle travaille à Paris et un peu partout en France parce qu'elle travaille dans les ressources humaines d'une grande société, dans le dialogue social.
et
on a une complémentarité totale. Là où moi,
et
on ne peut pas me le reprocher, je ne peux pas tout connaître. Personne. Personne. Et celui qui vous dirait que vous connaissez tout, il ne
faut
pas qu
'il
se présente. Moi, je ne
peux
pas tout connaître. Mais on se complète entièrement. Et sur des notions d'efficacité, tout simplement, de travail, pour être concret, dialogue entreprise, l'entreprise, dialogue social, couverture du terrain, couverture de certains mondes économiques sur le territoire, on se complète. Et moi, clairement, oui, ce n
'est
pas un one shot de dire, voilà, elle est sur les affiches avec nous, elle fait la campagne pendant 15 jours et elle n
'a
pas envie de lui parler. Non. Elle est consciente que si on passe, je dis bien, si le ticket passe, c'est pour 5 ans qu'on bosse ensemble et on se complète pendant 5
ans.
On va permettre à nos web-spectateurs de faire plus amples connaissances avec vous, Christophe Blanger. Quels sont avant tout vos centres d'intérêt
en
dehors de votre engagement politique
? C
'est mon parcours, peut-être mon parcours personnel. Je suis né à Caen, j'ai toujours été habité à Marie-Franceville, petite commune à côté de Cabourg, entre Cabourg et Caen, petite commune de 2 200 habitants l'hiver mais presque 20 000 l'été donc
pas si petite
commune que ça avec un beau festival qui ne rassemble que 90 000 personnes sur deux jours au mois de septembre. Accessoirement. Accessoirement, voilà, un festival C-Dragon et je fais la pub qui aura lieu le troisième week-end de septembre à Franceville et on vous y invite nombreux. Commerçant
à
Caen,
dans
les métiers dans le secteur de café, hôtel, restaurant, discothèque et lieu de loisir, les métiers touristiques parce qu'on dépend du tourisme, j'ai ouvert
des
restaurants, des bars, des discothèques que je tiens avec mon frère.
Vous
aimez que ça bouge en général
?
Vous aimez bouger ? Vous aimez donner du plaisir aux gens ? C'est ça un peu l'idée
? J
'aime le travail.
Ce
n
'est
pas incompatible
?
Tout est travail. Moi, j'aime le travail. Vous savez, il faut se faire plaisir à faire plaisir.
C
'est déjà un maître mot dans son travail. Si on se fait plaisir quand on fait plaisir, on réussit son travail. Ça veut dire qu'on aime faire ce que l'on aime faire et on est plus efficace dans le travail dans ces conditions. Non, non, moi, clairement, oui, j'aime mon métier parce que c'est un métier de contact.
C
'est un métier où on parle avec
des
personnes de soucis ou autre, mais les langues se délient et on aborde beaucoup de problèmes. J'aime tellement ce métier que je suis devenu représentant syndical de notre secteur d'activité pour le CAVADO et le National aussi sur deux syndicats. Donc voilà, c'est pour défendre un corps de métier qui fait partie intégrante quand même du premier secteur d'activité en France, du tourisme.
Alors,
il vous arrive d'avoir des temps morts dans votre vie. À quoi occupez-vous ces moments-là, vos loisirs ? Je suis du sport.
D
'accord. Voilà, beaucoup
de sport. Je suis sportif depuis l'âge de 7 ans et je continue bien à être.
Alors, vous avez vu une vie bien chargée en ce moment. Comment arrivez-vous à concilier votre vie de famille
et
toute cette activité politique qui va vous mener, on l'espère, à l'Assemblée nationale
? Je
la concilie très
bien.
J
'ai deux enfants et ça se passe très bien pour concilier tout cela.
Quelle
est votre
principale qualité
? Je
suis déterminé.
Et
à l'inverse,
votre
principal défaut
? J
'ai quelques lacunes dans l'orthographe.
Des
fois,
et
j'essaie de me corriger
chaque
jour. Mais il m'arrive des fois de faire des petites erreurs de frappe. Voilà, c'est comme ça. Ça
peut
m'arriver.
On
va terminer cet entretien. Je vais vous demander de vous tourner face caméra
et
de dire à nos spectateurs
pourquoi
il faut voter pour vous le 11 juin prochain.
Emmanuel
Macron a dit au lendemain de son élection, si vous regardez bien le reportage qui a lieu sur une chaîne
où
je ne citerai pas le nom.
Le
lundi soir,
il
y a une phrase dans son reportage qui est symptomatique
et qui
pour moi m'a parlé, beaucoup d'entre nous nous a parlé beaucoup.
C
'est
celui
qui gagne, c'est celui qui a le plus envie.
Aujourd
'hui, moi, je suis celui qui a le plus envie pour défendre notre territoire, le plus envie pour nous défendre, le plus envie pour défendre notre projet
au
sein de l'Assemblée nationale, pour défendre le projet d'Emmanuel Macron
pour
la nation
et
pour représenter notre territoire.
Je
ne peux pas accepter de ne pas être dans cette majorité présidentielle et ne pas faire partie de l'histoire
qui
est en train de se passer actuellement et de cette révolution démocratique que l'on vit tous. donc je serai là à vos côtés, déterminé. Je consacrerai mon temps à cela pendant 5 ans
pour
être à votre écoute,
proche
de vous
et
je suis déterminé. Un dernier mot cette fois-ci,
quel
est l'état actuel de votre esprit
? Je
suis apaisé. Apaisé parce que je pense que je fais le travail comme il doit être fait actuellement, avec sincérité et transparence. Donc je me... Voilà. On m'attaque. On m'attaque de toutes parts. Comme si j'étais celui qui portait un bilan. Moi, je ne porte pas de bilan. Je porte juste un projet. Donc je fais fi de tout ce que l'on peut me dire, toutes ces attaques-là. Mon état d'esprit, je me dis tout est possible.
Tout
est possible actuellement parce que clairement, on a une... La brèche est ouverte et elle est en train de porter ses fruits sur le terrain. Donc mon état d'esprit, je suis apaisé. Je me dis que tout est possible pour notre territoire et pour les 125 000 habitants de la sélection. On
vous souhaite bonne chance et on vous donne rendez-vous l'on se voit en soi. Ce n
'est
pas de la
chance,
c'est
que du travail.
Christophe Blanchet