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🔴 Suivez en direct : Marine Tondelier, invitée du Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

analyse, réaction politiques et de nombreux invités en débat sur ce plateau. Rendez-vous chaque mercredi sur Public Sénat. Question gouvernement mercredi à 14h50 sur Publics Sénat et sur publicsena.fr. faire grand jury présenté par Olivier Bost.

Bonjour et bienvenue à tous dans ce grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et en direct également sur Public Sénat. Marine Tondelier, bonjour.

Bonjour et bon dimanche à toutes celles et ceux qui nous écoutent ou qui nous regardent. Vous êtes secrétaire national des écologistes. Pour 2027, la gauche et lesfi parviendra-t-elle à [musique] s'organiser ?

Vous défendez une primaire que seul les petits candidats entre guillemets défendent. Alors s'il n'y a pas de primaire, que ferez-vous ? Serez-vous candidate à l'élection présidentielle ?

D'autant plus que l'écologie n'est plus dans l'air du temps. Les passoirs thermiques, le bétonnage, les voitures électriques, les reculs se multiplient. Mais pourquoi l'écologie est-elle rejetée quand elle devient concrète [musique] ?

Bienvenue dans ce grand jury Marine Tondolier. À mes côtés pour vous interroger ce dimanche, Claire Conit du Fidiaro, Steve Jourdin de public Sénat. Bonjour.

Dans ce grand jury, Marine Tolier, plusieurs séquences et vous répondrez notamment comme tous les dimanches à nos questions express. Le grand jury, l'actualité de [musique] la semaine. Mais tout d'abord, ces images bien sûr aux États-Unis des tirs au dîner des correspondants de la Maison Blanche.

Cette nuit, il n'y a pas de victime. Donald Trump a été évacué avant de donner une conférence de presse. L'homme surarmé qui a été arrêté et considéré comme un loup solitaire par les services américains.

Marine Tondelier, quelle est votre réaction ? Dites-vous qui attent la violence verbale récolte la violence ? Moi, je ne défendrai jamais la violence en politique et je n'expliquerai jamais qu'elle est mérité.

Mais on voit oui que aux États-Unis la violence politique est exacerbée. C'est le cas d'ailleurs de plus en plus en Europe et on doit y être extrêmement attentif. Ensuite là, on avait à faire comme le disent les services secrets à un loup solitaire.

C'est ça les informations que l'on a pour l'instant. Et on sait que dans ces cas-là, ils sont beaucoup plus difficiles à prévenir, à traquer, à arrêter parce qu'ils n'ont pas de réseau, ils n'ont pas de communication avec d'éventuels complice. Mais ça relance quand même pour moi, comme à chaque fois qu'il y a un drame pareil aux États-Unis, le débat sur la détention des armes à feu.

On sait que c'est très permissif aux États-Unis, que c'est un vrai sujet de sécurité nationale chez eux. Débat qui n'est jamais rouvert aux États-Unis. quand même quand même quand même pas dans le pas dans la tête de Trump je pense mais chez beaucoup de gens qui sont inquiets pour leurs parents à l'école qui sont inquiet pour la sécurité nationale tout tout simplement.

Emmanuel Macron dénonce une attaque inacceptable et apporte son soutien au président américain. Vous vous joignez à ce soutien ? Ah oui, c'est logique.

On n pas à être menacé de mort ou menacé physiquement pour ces idées politiques quand bien même je défends et je combats fermement celle de de Donald Trump. Toujours dans l'actualité internationale, Marine Tondelier, la circulation est est à l'arrêt toujours dans le D3 d'Ormouse. Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie parle de la plus grande menace de l'histoire pour notre sécurité énergétique.

Est-ce que vous êtes inquiète ? Alors, je suis inquiète sur la sécurité énergétique comme beaucoup descolos depuis très longtemps. En réalité, on ne s'est pas réveillé avec le blocage du D3 d'Ormouse.

On est dans un monde en guerre, il faut le dire. Et quand on parle de guerre en France, on a tendance à penser et on a une armée puissante que euh pour faire la guerre, il faut un arsenal et que dans notre arsenal, nous avons des bombes et des munitions et que du coup ça ira. La réalité c'est qu'aujourd'hui euh nos adversaires arsenalisent d'autres éléments de notre sécurité nationale.

Notre défaillance industrielle est arsenalisée si Arcelor Mital ferme à Danquer que demain nous dépendrons pour acheter de l'acier des États-Unis ou de la Chine. Notre dépendance énergétique est arsenalisée également et je pourrais vous citer plein d'exemples comme ça. Donc en réalité nous sommes faibles parce que nous sommes impréparés sur des sujets que les écologistes énoncent depuis Emmanuel Macron dit qu'il n'y a pas de risque de de pignurie.

Le patron de Total Patrick Pouyané estimeli que de à 3 mois pas qu'Emmanuel Macron fasse le plein lui-même et le finance pour pour sa voiture et je pense pas qu'il travaille en zone rurale. Je pense qu'il parlait pour les pour les Français effectivement vous pensez qu'il y a un risque de Il parle pour les Français mais sa vie ne ressemble pas à la vie des Français. Moi je peux vous dire que j'étais encore ce weekend avec des personnes qui ne savent pas comment faire le plan pour aller travailler qui réduisent leur portion alimentaire.

La question c'est pas la question du prix c'est la question de la pénurie. Est-ce qu'il y a un risque ou pas de pénurie ? En fait si vous avez de l'essence mais que vous n'avez pas les moyens de l'acheter, vous êtes en pénurie.

Vous êtes en difficulté dans votre quotidien, c'est à ça que devrait s'intéresser le président. Risque, vous dites aux français qu'il y a un risque d'épignorer, il faut s'y préparer. Ben, je dis que on sait depuis des décennies, le premier rapport sur le sujet, c'est le club de Rome en 1972, que nous manquerons un jour de pétrole et que les politiques en place sont coupables de ne pas avoir anticipé cela. les voitures et les électriques, ça existe.

Il y avait un programme, le leasing social qui permettait à des classes populaires et très populaires d'accéder à un véhicule électrique pour pas dépendre comme ça du prix à la pompe. C'est c'est si on vous aide à avoir ce véhicule électrique en payant un peu chaque mois, à chaque plein ou du coup à chaque charge, vous faites une économie phénoménale. Ce dispositif de leasing, monsieur B a été supprimé dans le projet de loi de finance en fin d'année dernière.

Les écologistes ont dit "Mais enfin ça c'est complètement obsolète." Enfin ça c'est anachronique, ça n'a pas de sens. On l'a supprimé quand même pour finir quelques semaines après par se dire "Ou là là des trois d'Ormouse, on est vulnérable, on le remet".

Ça n'a pas de sens. Les politiques publiques doivent être prévisibles, doivent être pilotées, doivent être anticipées. Et là franchement sur le point de vue énergétique, on navigue à vue et donc on se rend vulnérable.

C'est un problème social parce que quand ta maison est pas isolée ou quand tu peux pas faire ton plein d'essence, tu tu en dépend. Mais c'est aussi euh dépend pour l'environnement, c'est compliqué et c'est compliqué géopolitiquement. Ça nous rend vulnérable.

Le gouvernement a prolongé et multiplié les aides ciblé pour lutter contre la hausse des prix du carburant. Est-ce que c'est suffisant ? Est-ce qu'il faut aller plus loin ?

Qu'est-ce que vous en pensez ? Alors, nous nous avions fait chez les écologistes un courrier le 11 mars à monsieur le Cornu. C'est le jour où il nous avait convoqué à Matignon pour avoir un briefing sur la situation internationale, la situation militaire d'Endard Dormuse, mais aussi pour parler de ses conséquences sociales en France.

Ce jour-là, nous lui avions adressé une lettre ouverte pour demander des aides directes et ciblées sur les ménages français. Ce n'est que ce weekend qu'on en entend parler. Il y a eu des petites annonces un peu entre-temps pour les professionnels.

C'est trop peu et c'est trop tard. Et on voit qu'on a affaire à des personnes qui ne sont pas concernées dans leur chair, dans leur vie quotidienne par cette dépendance là. Et donc les politiques publiques sont très très éloignés des besoins des Français parce que les politiques qui nous gouvernent aujourd'hui sont très éloignés du quotidien des Français.

Est-ce que est-ce que par exemple l'idée de taxer les profits ou super profit des raffineurs, ce qui rapporterait 69 millions d'euros en 2000, ce qui a rapporté pardon euh 69 millions d'euros en 2022, c'est une bonne solution ? Eh bien, c'est l'un des gros problèmes du plan de monsieur le Cornu, c'est qu'à aucun moment il ne parle des pétroliers. Et donc on a euh total, par exemple, j'en cite un, il y en a plein d'autres, qui en mars fait 1 milliard d'euros 1 milliard d'euros de profit en plus que d'habitude.

C'est-à-dire que ils achètent l'essence à prix bas, juste avant le blocage du toit d'Ormuse et le revendent à prix fort et qui paye l'addition, c'est nous. Ça rentre dans le caisse. C'est pas illégal.

C'est de la spéculation mais c'est pas illégal. Vous voulez interdire le ce genre d'opération ? C'est c'est bien le problème que ce soit pas illégal, c'est qu'en fait tout le monde paye la facture quotidiennement en faisant le plein et eux ils s'en mettent plein les poches.

C'est pas juste. Et l'État dans ces cas-là doit être là pour intervenir en disant "Écoutez, il y a des profiteurs de guerre, c'est comme ça, ça a toujours existé comme il y avait des profiteurs de crise au moment du Covid. On est là non pas pour vous captez tous vos profits, vous az la liberté d'entreprendre.

OK, c'est le marché comme ça. Mais en fait sur les surprits du fait de la guerre, vous devez contribuer à payer la facture nationale à aider les Français. Mais vous savez, monsieur Pouyané, ici on ne lui dit rien, on lui demande rien.

La seule truc qu'on lui donne, c'est la Légion d'honneur dans ce pays. Ceci explique sans doute cela c'est un problème la surtaxe a rapporté 69 millions d'euros en 2022, c'est très très peu. Bah parce qu'elle n'est pas au bon niveau.

Qu'est-ce que voulez-vous que je vous dise ? C'est tout le problème. Nous sommes d'accord.

Blocage des prix. Vous êtes pour le blocage des prix ? Bah en fait, il y a plein de dispositifs qui sont possibles.

Moi ce que je dis c'est que je priorise des dispositifs qui sont ciblés parce que vous voyez aujourd'hui il y a des personnes qui ont des SUV de 3 tonnes. Quand on a les moyens de s'acheter un SUV de 3 tonnes, peut-être qu'on a le moyen de payer la facture énergétique qui va avec. Il y a des personnes euh comme moi qui ont un véhicule mais qui n'en dépendent pas forcément pour aller travailler.

C'est pas pareil que quand vous êtes soignante, infirmière libérale. Donc ça c'est un sujet. J'étais au marché des Lambumont vendredi matin.

Les gens qui font le marché, qui ont des véhicules utilitaires, ils disaient "Moi, c'est ce marché n'est pas rentable pour moi parce que bah le trajet que j'ai fait, le même que d'habitude, m'a coûté beaucoup plus cher, mais aussi parce que comme le la facture énergétique de tout le monde paye sur nos pores-monnaies, bah il y avait plus personne sur le marché alors que c'était des vacances scolaires pour aller acheter un petit cadeau aux enfants et cetera." Donc il disait je là le monsieur avec qui je discutais, il disait moi j'arrête maintenant, je vais faire des transports sanitaires, je me transforme en taxiblé mais pas blocage des prix général. Bah je je me dis que tout ça coûte cher et donc sauf si on a un moyen pour le pour le garantir et le faire rentrer dans les finances publiques en urgence aide ciblé sur les ménage les plus précaires qui ont besoin de faire le plein pour aller travailler au moins ça et taxer des super profits parce que c'est eux ça rentre dans leur caisse ils ont plein d'argent c'est encore les actionnaires qui vont bénéficier ils doivent contribuer à l'effort national Marine Taudeli en réponse à la crise énergétique Sébastien Lecornul Premier ministre a annoncé a mise en avant un plan d'électrification le but c'est d'inciter à modifier nos usages que ça soit pour se déplacer ou se chauffer, c'est-à-dire passer des énergies carbonées à l'électricité.

Qu'est-ce que vous pensez de ce plan ? Bah, il est temps. J'ai envie de vous dire qu'encore une fois, ça fait des décennies qu'on en parle et moi je suis pas là pour vous dire bon ben on avait raison avant tout le monde, même si c'est vrai, je suis là pour vous dire bon maintenant on y va.

Et on y va mais pas complètement. Dans ce plan on ne parle pas du tout de sobriété. Donc encore une fois, si c'est pour dire aux gens passez à des véhicules électriques mais achetez-vous des SUV de 3 tonnes est-ce que c'est écologique ?

Non. Euh si c'est pour dire aux gens mettez une pompe à chaleur mais on vous aidera pas à réhabiliter ou à rénover thermiquement votre logement, bah alors on va chauffer les oiseaux et on mettra les gens dans la précarité énergétique quand même. Donc vous voyez c'est la difficulté de l'écologie.

Je je je veux bien dire que ce n'est pas simple. C'est vrai, c'est l'écologie est complexe, c'est comme ça. Il y a pas de solution simpliste dans le réel de l'écologie.

Mais si on veut vraiment qu'elle protège les Français, alors on peut pas être dans des mesures à chaque fois d'urgence qui en plus comme beaucoup de plans d'action de ce gouvernement sont posés là parce que c'est le moment où tous les journalistes leur demandent ce qu'on fait et puis dans 3 semaines ils seront ailleurs. Toutes ces questions, faut quand même dire à celles et ceux qui nous écoutent ou qui nous regardent, on se les ait posé au tout début de la guerre en Ukraine. Au tout début.

Alors pendant 3 semaines, peut-être quelques mois, on a dit il faut plus dépendre du gaz, faut relancer la transition énergétique, écologique, la sobriété, l'isolation. Et puis tout le monde est passé à autre chose. Moi je me rappelle d'une campagne d'affichage des verres qui disait isoler nos maisons, isoler Poutine parce que Poutine en 2024 a eu plus d'argent direct de la France par nos dépendances aux engrais qu'on achète chez eux à l'uranium et au gaz qu'on a donné d'être direct à l'Ukraine.

Et donc tout le monde a dit ça puis on est passé à autre chose. Enfin à part les écologistes et donc je regrette on refait dans l'urgence quelque chose qu'on aurait dû faire depuis longtemps. Donc quand Marine Tonelier quand le gouvernement dit qu'il faut conditionner les aides enfin veut conditionner même les aides à la rénovation à l'abandon par exemple des chaudières à gaz.

Ça c'est une bonne idée. Ben expliquez-moi pourquoi. Il y a de ou 3 ans quand j'ai moi fait la réhabilitation thermique de mon logement, procédure hyper compliquée, je souhaite à tout le monde que ce soit bientôt plus simple parce que franchement un enfer administratif et quand je suis allée à l'espace infoergie où on vous dit ce qu'il faut faire chez vous, on m'a dit de remettre une chaudière à gaz.

Je comprends pas. Nous sommes le 26 avril 2026. Il y a 40 ans, jour pour jour, le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait. 40 ans après, le nucléaire ne semble plus faire peur.

Bah, ça dépend à qui. Je pense que surtout le nucléaire a perdu la bataille des prix en réalité des coûts. On le voit bien en France le programme que monsieur Macron voulait lancer avec plein de grands réacteurs y compris la cour des comptes qui n'est pas là pour être écologique.

Ça semble plus être un sujet sur le le plan de la sécurité. C'est pas vrai. Regardez les reportages qui sortent sur Ternobyl 40 ans après où le territoire est encore condamné.

Regardez les déchets en France dont on ne sait toujours pas vraiment quoi faire. Regarder Flamville qui est en maintenance pour plusieurs centaines de jours parce que ça ne fonctionne toujours pas. Et regardez ces nouveaux réacteurs qu'on narrive pas à conduire.

Et encore une fois, moi j'ai mon avis écologiste sur la question. Vous ne ferez pas changer la vie. En tant que candidate à la présidentielle, moi ce que je souhaite c'est un débat rationnel sur le sujet. qui pour une fois dans ce pays on pouvait débattre rationnellement d'énergie plutôt que par des tribunes de monsieur Rot qui dit quand un ministre de l'intérieur fait une tribune alors qu'on lui a rien demandé sur le sujet qui s'occupe plutôt de l'intérieur de pour dire on arrête on fait un moratoire sur les génergies renouvelables.

Excusez-moi ça n'a aucun sens et donc je trouve qu'on a du mal à avoir un débat éclairé sur le sujet. Donc nous nous proposons si nous remportons la présidentielle avec la gauche et les écologistes une convention citoyenne sur l'énergie pour qu'on décide ensemble car le choix du nucléaire n'a jamais fait été fait de manière démocratique ça continue déjà c'est déjà un sujet à l'intérieur de la gauche. Le Parti socialiste par exemple dans son programme valide la construction de nouvelles centrales de terre.

C'est pour ça que je vous dis moi je si je suis candidate à la fin je ne serai pas candidate que des écologistes. Je serai candidate de la gauche des écologistes. Et donc ces décisions ces décisions nous les prendrons ensemble.

On se remettra à une convention citoyenne qui fera confiance à des gens tirés au sort formés par des scientifiques. Rarement, le pouvoir a été aussi éloigné du savoir. J'ai lancer cette semaine le conseil scientifique de ma campagne avec Cédric Vilani et de nombreux experts.

C'est comme ça qu'on a aujourd'hui. L'opinion française est pronuclaire. Mais ce que je veux vous dire quand même, moi je pense que l'opinion française n'a pas vraiment d'avis.

Ça dépend comment on leur pose la question et franchement ce débat il est à la fois politique tactique mais il est aussi financier. Et je vous le dis monsieur vous allez être obligé d'être d'accord avec moi. Ce qu'on peut faire pendant un mandat politique présidentiel c'est quoi ?

On peut monter on peut faire sortir de terre et faire tourner des éoliennes. Construire un nouvel EPR, on ne sait pas le faire en 5 ans, ni en 10, ni en 15. Et donc si on veut répondre à une crise énergétique, crise ça veut dire que c'est maintenant.

Si on répondre à une crise climatique, crise ça veut dire que c'est maintenant. Bah il faut agir maintenant. Il y a que le renouvelable qui sait le faire.

Par ailleurs, la Cour des comptes qui est loin d'être là pour être écologiste ou pas écologiste signale que économiquement, budgétairement, financièrement et même industriellement, nous ne savons pas construire ces EPA. Donc moi, je préfère, vous voyez, on dit souvent un tien vaut mieux que deux, tu l'uras. Je préfère qu'on sait faire maintenant.

Et par ailleurs, je pré je précise avant qu'on raconte n'importe quoi sur ce que je viens de dire. Je n'ai jamais dit que si j'étais présidente de la République, je fermais tous les EPR tout de suite. C'est jamais ce qu'on a dit dans nos programmes présidentiels.

Augmenter le nombre de renouvelables et au fur et à mesure qu'on a suffisamment de renouvelables pour alimenter ce pays avec des politiques de sobriété évidemment, on peut fermer les réacteurs dans l'ordre en partant par les plus dangereux. Pourtant 415 415 réacteurs atomiques produisent de l'électricité dans le monde aujourd'hui. 72 sont en construction.

Vous dites que le nucléaire a perdu la bataille des primes et peut-être que le nucléaire a gagné la bataille des idées aujourd'hui. Ce que vous dites, le renouvelable se développe beaucoup plus vite. Regardez en Chine.

En Chine, ils viennent sur une plaine près du Tibet de 610 km². Il la recouvre entièrement de panneaux solaires. Ils font pas ça par amour de Greta Tumberg ou de l'écologie.

Ils font ça parce que ça les rendra compétitif compétitif économiquement. Donc c'est c'est faut regarder autour de soi l'Allemagne, ils seront à 80 % de renouvelable. Alors, on va me dire "Oui, le charbon".

Mais le charbon baisse aussi en Allemagne, il y a plus de nucléaire. Donc, ils arrivent à faire tout ça. J'étais au Royaume-Uni la semaine dernière où ils se mettent aussi beaucoup au renouvelable.

C'est pareil en Espagne, c'est pareil en Europe du Nord, c'est pareil partout sauf en France où on est des bonés dames sur le renouvelable et on peut penser ce qu'on veut du nucléaire. La seule énergie qu'on s'est déployé vite qui est parfaitement autonome, parfaitement autonome. On dépend de rien et surtout pas de l'uranium russe parce que framesom et rosatom pendant les soi-disants euh embargot sur la Russie sont des accords dont on parle pas beaucoup et l'uranien continue d'arriver au port de Derk par bateau toutes les 3 semaines.

Votre objectif c'est 100 % d'énergie renouvelable. C'est quoi vos solutions de stockage ? Puisquil faut des solutions de stockage quand il y a quand il y a l'énergie renouvelable puisque il y en a pas tout le temps.

Et je remarque que on travaille pas beaucoup techniquement sur le sujet. Enfin les les sommes qui sont investisies comme tout part dans regardez la région parche regardez en Normandie regardez les budgets avec tout l'argent qui est mis pour investir dans Pin et cetera, ben les investissements dans le renouvelable sont complètement asséchés. Il on le sait l'argent est rare donc 1 € que vous mettez là vous le mettez pas là et ce sont des mauvaises décisions budgétaires.

Et donc nous nous sommes en train de travailler un plan de voilà sur notre plan de programmation énergétique sur le mandat. Il sera présenté dans les mois qui viennent. Nous travaillons aussi d'ici la fin du mois. il sera sorti un plan sur la société après pétrole, la société post-pétrole que nous proposons.

Tout tout ça est sérieux mais vous savez RTE a déjà présenté des plans qui montrent que c'est possible de faire du 100 % renouvelable. Les meilleurs experts de ce pays le disent. Ensuite, ce choix ce sont des choix politiques dont moi je pense et je souhaite qu'ils soient démocratiques pour une fois et avec nous, ils le seront au moins.

Le grand jury 2027, c'est demain. Marine Taudelier, pourquoi se battre encore pour une primaire à gauche quand euh plus personne quasiment n'y croit ? Plus personne n'y croit.

Vous disez pas les sondages. Je sais que normalement vous aimez bien les sondages et les journalistes, mais je vais vous en donner un. 86 % des électeurs de gauche et écologistes souhaitent une primaire 87 % des compé un sondage qui dans mon sens voulez pas que je dise donc je continu des électeurs socialistes le souhaitent et 89 % des électeurs écologistes le souhaitent donc après il y a des vous avez dit dans votre introduction j'étais pas du tout d'accord mais je voulais pas vous couper que il y avait que les petits candidats qui étaient pour mais à gauche aujourd'hui chez les écologistes il n'y a que des petits candidats tant qu'il y aura autant de candidatures Nous serons tous des petits candidats.

Aucun aujourd'hui n'est en capacité de se qualifier au deuxème tour. Et vous allez m'expliquer qu'il y a des grands candidats présidentiales et d'autres qui ne le sont pas. C'est pas vrai.

C'est pas vrai. Mais il y en a qui pensent qu'ils peuvent l'être et qui à ce titre là empêcheront tout le monde d'accéder au deuxième tour. Et là je parle pas pour ma paroisse à moi.

Je parle pour les électeurs et les électrices que je suis censée défendre. Et un moment quand tous les gens qui votent pour vous vous disent "On veut cette primaire, faites comme vous voulez mais travaillez ensemble parce que pour la troisème fois nous ne serons pas au deuxème tour, notre travail c'est de les écouter." Et moi je le dis, c'est la chronique d'une catastrophe annoncée cette histoire de 2027.

Je trouve qu'il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Beaucoup d'électeurs pensent ça, je le partage, je le partage, j'en suis victime moi aussi parce que vous en qui partent par là, d'autres qui partent par là, c'est n'importe quoi. Vous avez vous avez une phrase assez imagée sans doute juste pour le dire.

Vous dites que les gens qui organisent le bal des égos irréconciliables commettent une erreur grave. La question et un cadeau impardonnable fait à nos adversaires. Je le dis et je le répète.

C'est cela révèle quelque chose d'autre peut-être. C'est c'est cette question. Pourquoi la gauche pine tant à bâtir une alternative à Jean-Luc Mélenchon ? bah demander aux opposants dans Livier Fort dans la vie était de remplacer Jean-Luc Mélenchon et de construire une alternative qui ont longtemps dit on peut pas aller dans une primaire parce qu'il y a un risque que Jean-Luc Mélenchon y soit alors que tout le monde savait très bien qu'il ne viendrait jamais et qui aujourd'hui où c'est vraiment officiel qui viendra pas continue à utiliser ce prétexte et le résultat de tout ça s'il y a 15 candidatures à gauche c'est que le roi du cimetière ce sera Jean-Luc Mélenchon et ceux que ça dérangera le plus ce sont ceux qui ont fait de la antiélf ligne politique tout en m'expliquant à moi que Être antifaschiste n'était pas une ligne politique.

Le roi du cimetière, ça veut dire que vous pensez pas dire que tout le monde est mort à gauche. Ça veut dire que vous pensez du cimetière qui ne sert à rien puisqu'on est tous morts. Qui sera Jean-Luc Mélenchon ?

Et le plus, c'est ce qui ont pas envie d'arriver là. Ça veut dire qu'il ne pourra jamais gagner à vos yeux. Jean-Luc Mélenchon.

C'est assez manifeste. C'est assez manifeste. Bah, on voit bien au deuxème tour que c'est le candidat dans les sondages qui non seulement fait le plus mauvais score face à l'extrême droite, mais qui en plus n'arrive même pas à capitaliser tout le vote de gauche du premier tour.

C'estàd qu'il y a des gens de gauche qui au deuxème tour entre Le Pen et Mélenchon ne votent pas pour Jean-Luc Mélenchon. Ça doit interpeller. Après, je vais vous dire, moi je ne souhaite passer ma matinée à ne parler que de Jean-Luc Mélenchon et de la stratégie un peu à gauche parce qu'à force de s'empétrer et de se focaliser dans un débat stratégique, déjà c'est la gauche qui parle de la gauche et la gauche toute la journée et en plus on oublie de parler de fond parce que tout [raclement de gorge] ça à la fin on le fait pour changer la vie des français.

Je mais c'est pareil à droite en ce moment on ne parle que de combine d'accord de comment on fait de stratégie. Maison parid puisqu'on parle d'idée, on va donc parler du fond. Quand vous dites quand même là où est parti les filles, on ne peut pas les suivre.

C'est marrant parce qu'on parle de fond, vous revenez sur Jean. Non non non. Là où est parti LFI, on ne peut pas les suivre.

Il s'agit bien de il s'agit bien d'idées de problèmes d'idées pas que de forme aussi. Et je pense que voilà les gauchers irréconciliables, ils sont deux à les construire. Où est partie la fille ?

Mais la question d'Olivier moi je dire où je suis moi si vous voulez bien parce que vous savez on dit parfois il y a du sexisme en politique je constate que je suis la seule femme candidate dans tout ça et que je dois passer mon temps à commenter les actions d'hommes. Je vais plutôt vous dire ce que moi je propose. J'ai sorti un manifeste qui s'appelle ce que nous vous devons qui est sur mon site en téléchargement libre et gratuit.

Vous pouvez même en commander en papier sur marinetondelier.fr et aller voir parce que les écologistes s'engagent. Il propose une solution concrète pour qu'on soit ensemble, qu'on soit au deuxème tour et qu'on puisse gagner avec des propositions de fond aussi de ce qu'on portera.

Donc c'est ça qui importe. Vous êtes anticapitaliste, vous êtes décroissante, qu'on sache où vous vous positionnez justement. Moi, je porte la prospérité écologiste.

Tous les mots que vous venez de citer, vous pouvez ajouter post-croissance, décroissance, accroissance, frugalité, sobriété. Ces mots ne me dérangent pas à titre personnel, mais je sais et c'est logique qu'ils peuvent faire peur aux français. Certains qui disent "Attendez, moi la sobriété, je la vis déjà, je suis pauvre.

Et donc votre programme c'est quoi ? C'est que je vais avoir encore moins. Nous ce que l'on prône prospérité écologiste et notre programme euh là-dessus en fait notre programme est déjà en ligne c'est 500 propositions.

Vous pouvez aller sur mon site aussi marinetonu.fr les consulter et contribuer. Vous pouvez dire j'aime j'aime pas commenter amender, proposer d'autres choses qui sont aussi.

Donc ça c'est notre crame et notre projet écologiste s'appelle la prospérité écologiste. On est en train d'y travailler. C'est notre doctrine économique, c'est aussi notre doctrine en terme de protection sociale avec une sécurité sociale de l'écologie. que nous proposerons en plus pour protéger les nouveaux risques du 21e siècleité mais qui se fait avec le capitalisme en dehors du capitalisme.

Bah enfin excusez-moi, vous voyez bien les problèmes que pose le capitalisme aujourd'hui. Donc vous lirez avec attention notre projet, on vous expliquera comment on fait. Mais vous savez le sujet c'est pas que de parler d'économie de protection sociale ce que nous ferons, mais c'est aussi de parler de de comment elle est cette société dans laquelle on vit, de comment on l'apaise.

Moi, je suis sidérée des fractures que l'on a aujourd'hui dans cette société. Jamais autant fracturé. La première campagne que j'ai suivi, j'avais 10 ans, c'était la campagne de Jacques Chirac qui parlait de la fracture sociale, mais aujourd'hui la fracture, elle est environnementale, elle est territoriale, elle est numérique, elle est sociétal.

On a besoin d'apaiser, de poser les gens ensemble et certains partis politiques font l'inverse. Justement, justement, qu'est-ce que vous pensez du concept de la France insoumise de la Nouvelle-Fance ? Vous n'avez posé que des questions sur JeanC Mélenchon ?

Non, après j'arrête mais j'aimerais bien que vous posz des question à lui sur moi de temps en temps pour pour voir ce que ça donne. Non, mais vous pensez quoi de la Nouvelle-Fance ? Parce que pour le coup, c'est un concept.

Ben, j'ai pas bien compris ce qu'il entendait par Nouvelle-France parce que moi cette France-là, c'est celle dans lesquelles j'ai grandi dans le bassin minier du Petkalé et et les vagues d'immigration n'ont pas commencé en 2026. Donc peut-être que ce qu'il entend par Nouvelle-France, c'est dire que maintenant cette France prend les reennes arrive au pouvoir. Tant mieux.

Mais là, j'étais c'était l'assemblée générale de mon groupe local ce weekend. J'étais avec Jamel Offkir qui est élu à Salomine depuis 2014, petit fils de mineur marocain avec Brahim Coujan qui est président du CCS à avion, petit fils de mineur marocain aussi. Samir Laba qui est lui à le forêt.

Ça existe déjà ce qui s'est passé quand même avec monsieur Bakayoko, monsieur Diawara, monsieur Bassikonaté, ce qui est quand même terrible c'est qu'on a une poignée de mer noire, ce qui est logique, ce qui est normal dans ce pays. Et bien ça a suscité des vagues de racisme hallucinantes alors qu'on parle en plus de personnes. Le racisme c'est n'est valable pour personne mais on parle de personnes qui ont été éluses démocratiquement et qui sont une poignée.

Et donc bah les racises, je suis désolé, vous allez devoir vous habituer parce que ça va continuer et c'est logique et je trouve abject que l'on s'en prenne à des élus pour leurs origines. C'est pas ça ma République et surtout pas quand ils ont été élus au scrutin. Voilà une hal à de enfin de listes à deux tours.

C'est c'est les électeurs qui ont choisi les gens sont des électeurs qui nous expliquent. Je reviens à la primaire que vous défendez. Vous aviez jusque-là le patron du patri du Parti socialiste pour soutenir cette primaire Olivier Fort.

Aujourd'hui, c'est beaucoup moins clair, notamment à cause de ces de ces oppositions internes. Est-ce que vous demandez à Olivier Fort de prendre position, de faire voter ses militants par exemple rapidement ? Mais écoutez, Olivier Fort, je l'ai quasiment tous les jours au téléphone et je peux vous dire qu'il ne flanche sur rien du tout.

Nous faisons d'ailleurs ma prochain, sauf qu'il met pas la primaire à l'ordre du jour de 5 mai prochain un grand meeting pour promouvoir la primaire, il y sera présent. Donc je sais pas ce que vous demandez de plus. Ensuite, je pense que je pense de la guerrière interne que lui mène certains.

Je vais vous dire en politique, on a le droit d'avoir des avis différents, mais là c'est quand même du sabotage. C'est-à-dire que on est dans une séquence de décomposition politique. Les gens ont le droit d'avoir des désaccords, d'être un peu perdus.

Ils ont le droit d'être perdus mais ils ont pas le droit de nous faire perdre. Et moi, je n'accepte pas qu'un outil qui est sur la table, qui est plébiscité par entre 85 et 90 % de nos électeurs, on le casse sans ne proposer rien d'autre à la place. Sauf qu'on je trouve que c'est du sabotage mais sauf que l'idée dans votre primaire va de François Ruffin à Raphaël Gluxman ou même intègre aussi LFI.

Bah là vous avez compris que Jean-Luc Mélenchon dont vous laissez la tête devant moi. Vraiment c'est une c'est une obsession chez vous. Vous avez compris qu'il n'allait pas venir.

Donc c'est une aujourd'hui c'est une primaire qui commence à François Ruffin et qui peut-être ira jusqu' sur le plan idéologique on peut aller de François Ruffin à Raphaël Gluxman et être d'accord. Je vais vous dire un truc que normalement vous pouvez comprendre, c'est que on a l'extrême droite qui menace d'arriver au pouvoir en 2027. Et donc moi, je suis pas là à trier les lentilles parce que je ne sais pas ce que toutes ces personnes dont vous qui trouvez à tout prix des problèmes tout le temps feront quand l'extrême droit sera au pouvoir.

Vous attendez oui, j'ai des différences avec tous les gens que vous avez cité. J'ai des différences avec François Ruffin. Je suis pas pour la démondialisation ou pour être chacun recroquevier derrière ses frontières.

Il y a plein de sujets y compris l'environnement ce casquel je suis pas d'accord avec lui. J'ai des différences avec Olivier Fort aussi même s'il est plus proche de moi. J'ai des différences avec Raphaël Glan, avec plein de gens.

Lesquel avec Raphael Gman parce que vous avez détaillé pour François Ruffin. Bah quand on dit que l'antifascisme n'est pas une ligne, moi je pense que l'antifascisme est une ligne et que c'est une ligne existentielle et que dire que l'antifascisme n'est pas une ligne mais faire de sa propre ligne une ligne antiléfi, ça me paraît un peu sa grrenu par exemple. Mais j'ai d'autres différences aussi.

Et donc le sujet c'est que si on est là juste à faire le jeu de cette différence toute la journée, on regardera passivement la droite ou l'extrême droite arrivé au pouvoir. Et moi je ne sais pas regarder dans les yeux nos électeurs et celles et ceux peut-être qui votent pas pour nous, qui votent pas du tout mais qui dépendent de nous en leur disant nous on a abdiqué, on va compter [grognement] les points de petit chevaux, on va tous rester coincées c'est trop grave. S'il y a pas de primaire, vous êtes candidat à l'élection présidentielle.

Prim écoutez, vous faites des c'est quoi la date limite pour une primaire ? Si s'il y a plus de primaire, c'est le mois d'octobre. Je en fait vous savez où j'habite mais vous savez où j'habite.

J'habite à Han Baumont dont je suis partie ce matin à 8h20 et où je serai de retour tout à l'heure à 15h30. Et quand je vais mettre le pied àan Baumont tout à l'heure en descendant du train, je vais avoir la même réflexion qu'à chaque fois dans ma tête en me disant mais que tout ça est indécent. Je trouve que le débat politique et le débat politico-médiatique n'est absolument pas à la hauteur de ce qui se passe.

Vous ce que vous voulez savoir c'est déjà savoir qui sera sur la ligne d'arrivée dans quel ordre. C'est pas ça la politique. On ne parle plus des idées.

Donc si ce que vous voulez si ce que vous voulez c'est qu'à la présidentielle on ne parle pas des programmes, on ne parle pas des incarnations au sens de qu'est-ce qu'on veut faire de la France qu'on ne parle pas des projets. Moi j'ai fait on parle pas simplement de fond Olivier vous pose la question sur effectivement les différences idéologiques à gauche. Vous dites bah il faut battre l'extrême droite quoi qu'il arrive à tout prix.

C'est ce que vous dit quand on parle sur le fond vous vous détournez un petit peu nos questions. C'est les électeurs, ils sont pas dans la gauche irréconciliable. Il y en a beaucoup qui ont voté pour Yannick Jadu en 2019, plus pour Jean-Luc Mélenchon en 2022 et pour Raphaël Gluxman en 2024 et qui attendent de savoir pour qui ils pourront bien voter en 2027.

C'est ça la réalité. Il y a parmi les électeurs de gauche et écologistes une convergence des buts. Ils veulent des services publics, de l'environnement, de la santé, de l'éducation, de la sécurité.

C'est c'est c'est assez simple. On va faire on va faire une pause. Je voudrais juste une réponse très simple.

Et donc je vous répondrai pas aux questions. Vous voudriez que là je me sabbe sur le plateau en disant non, en plus je suis enceinte donc je suis fatiguée. Donc j'allais me reposer puis je laisser tous ces hommes s'entretuer.

Et d'ailleurs une fois que j'aurais dit que s'il y a pas de primaire, je suis pas candidat, ce sera beaucoup plus simple pour eux. Je ne le ferai pas monsieur et je ne le ferai pas de la campagne. Voilà.

Bon, on va faire une pause, on se retrouve dans le grand jury et on continuera de parler politique après avec Marine Tondelier, notre invité ce dimanche. À tout de suite pour la suite du grand jury, le grand jury RTL public Sénat le Figaro M6. 14 juillet 1919, au petit matin règne dans les rues de Paris une atmosphère indescriptible.

Les Français ont enfilé leurs plus beaux habits. Ils se retrouvent dans les rues de la ville pour célébrer leurs vaillants soldats, pour célébrer la victoire après 4 années d'un voyage au bout de l'enfer. Mais ces français réalisent-ils qu'ils plongent dans une nouvelle ère, que le 19e siècle vient de laisser place au 20e siècle.

En 10 ans, une nouvelle France va se dessiner. Une décennie sans équivalent où la France rurale va devenir urbaine, où le monde de l'artisanat va laisser place à l'industrie, où les femmes vont défier le patriarcat. Voici cette histoire, celle de temps agités et parfois heureux dont nous sommes plus que nous le croyons, les proches héritiers.

La France de l'entre de guerre, la grande illusion. [musique] Mardi à 17h sur Publics Sénat et sur publicsenat.fr. [musique] [musique] [grognement] Les questions au gouvernement, c'est le temps fort de la semaine [musique] au Sénat.

Tous les mercredis, les sénateurs interpellent les ministres et la rédaction de public sénat se mobilise pour vous faire vivre cet événement analyse, réaction politique [musique] et de nombreux invités en débat sur ce plateau. Rendez-vous chaque mercredi sur Public [musique] Sénat. Question gouvernement mercredi à 14h50 sur Publics Sénat et sur publicsenaat.fr. [musique] faire. [musique] Bonjour chez vous, je vous retrouve du lundi au jeudi à 7h30 et 1230 et nous vous emmènerons au cœur de l'actualité et de nos régions avec nos invités, nos reportages et [musique] la presse régionale pour découvrir et comprendre les enjeux politiques de notre quotidien.

Bonjour chez vous. C'est du lundi au jeudi à 7h30 et 12h30. [musique] Le régime nazi flattait la jeunesse comme personne ne l'avait fait.

à vous. Le chancelier allemand a besoin de ses enfants. Ils sont les futurs soldats de l'armée allemande.

Hitler entend les entraîner, les endurcir pour former les guerriers dont il a besoin. Nous avons été préparés militairement à notre insu pour la guerre à venir. Nous étions des êtres supérieurs.

Le reste, on nous disait que c'était des sous-hommes et nous nous l'avons cru. Donc, les juifs, les Polonais, tout ça c'était des gens qui devait être exterminés. C'est inimaginable que j'ai pas croire ça.

Jeunesse hitlérienne, l'endoctrinement d'une nation. Vendredi prochain à 22h sur publicat et sur publicsenaat.fr. faire [musique] sens promesse toute simple du sens à l'actualité et donc dans un monde incertain et complexe. [musique] C'est la parole des experts que nous vous proposons tous les jours sur Public Sénat.

Rejoignez-nous, participez à l'émission en posant vos questions à nos invités. On vous attend, c'est sur le canal 8. Sens public du lundi au jeudi à 18h 22h sur publicsenna et sur publicsena.fr.

FR [musique] François en référence à Saint-François d'Assise, le saint des pauvres, le premier pape jésuite est en mission pour redonner vie à l'institution. Comment valoriser le rôle de la femme ? Comment accueillir les personnes homosexuelles ?

Pour cela, il est prêt à faire trembler les piliers de l'Église catholique. Les femmes peuvent prendre part au vote. Bénédiction des couples de même sexe n'est pas faisable chez nous.

C'est la nouvelle manière d'être église. C'est une révolution. La révolution selon François, changement d'époque au Vatican.

Vendredi prochain à 18h30 sur Publics Sénat et sur publicsenaat.fr. FR. [musique] Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr.

FR Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Marine Tondelier, la secrétaire nationale des écologistes et notre invité. Claire Confidiaro et Steve Jourdin pour Public Sénat sont à mes côtés pour vous interroger.

Le grand jury, tout est politique. Alors le retour de bâton pour l'écologie baclash en bon français se poursuit. Dernière annonce du gouvernement, c'était cette semaine, la fin prochaine de l'interdiction des locations des passoirs thermiques des logements pas isolés.

Ça concerne 600000 logements. Marine Tondeli, avec la crise du logement, il n'y avait pas le choix. Vous parlez de baclage pour l'écologie comme si c'était un baclage pour les écologistes mais c'est un baclage pour les Français.

Il y a aujourd'hui 15 millions de Français qui vivent dans des passoirs thermiques, c'est-à-dire dont les enfants n'arrivent pas à faire les devoirs parce qu'il fait trop froid, qui ont des problèmes de santé physique et psychique et qui n'arrivent pas à payer leur facture d'électricité. [grognement] Et donc ça fait des années, je pense que la première fois que ça été écrit dans un texte de loi, c'était en 2015 dans la loi royale sur la la transition et la croissance verte, je l'aurais pas appelé comme ça, mais bon. et on prévenait qu'à un moment ces logements qui sont assez F ou G dans le diagnostic de performance énergétique, on pourrait plus les louer.

Ce serait pas possible parce que ça mettait les gens en précarité. Quel qu'est-ce qu'on a fait depuis 2015 ? C'estàd que l'État il fait ça, il balance des mesures et il y a pas d'accompagnement des mesures.

Il y a rien de pire que l'écologie quand elle n'est pas faite par des écologistes parce que nous nous n'ent pas fait comme ça. Et donc l'État prend cette mesure et de l'autre côté décourage les gens de faire la rénovation thermique. Moi je vous dis je l'ai fait je je sais même pas comment je suis arrivé au bout. craquer.

Sur les sommes qui sont Non mais sur les sommes qui sont données à l'époque vous pouviez avoir jus que 63000 € quand vous étiez un ménage modeste. Aujourd'hui, c'est 32000 € donc ça rend la procédure quasiment impossible financièrement. Et donc on se retrouve dans une situation où il y a 15 % du parc locatif qui pourrait plus être loué dans les dans les mois et les années qui viennent parce que ça ne respecte pas les critères et que les propriétaires n'ont pas fait les travaux.

Donc il y avait pas le choix. Il y a pas c'est la vie n'est pas simpliste. Donc premièrement, on peut pas dire bah voilà dans quelques années tous ces gens vont droit à la rue parce que peut-être qu'ils sont mis dans un logement mal chauffé que dans la rue certes, mais est-ce queon peut s'en contenter ?

Est-ce qu'on peut se dire que l'État a bien fait de rien faire pendant 10 ans pour à la fin allumer cette mesure ? Non. Donc je pense qu'il y a deux choses très importantes, c'est que les personnes à qui on va dire bah finalement vous aurez le droit d'être dans ce logement FOG mais vous allez vraiment galérer, vous allez être dans la précarité énergétique.

Je souhaite que les les les loyers soient très encadrés et y compris dans les zones où les loyers sont déjà encadrés, qu'il soient 30 % moins cher pour compenser le désagrément d'être exposé à des très fortes chaleurs l'été et au froid l'hiver, à l'humidité, mais aussi parce que les gens vont devoir payer des factures parce que l'État n'a pas fait son travail. Et je souhaite aussi que ce soit conditionné au fait que les propriétaires fassent les travaux. Les multipropriétaires ont les moyens de le faire et et les propriétaires qui n'en ont pas les moyens et bien faut les accompagner y compris quand c'est des grandes copros où on sait que certaines sont en difficulté.

OK. En attendant mo 30 % sur les loyers, on vous a entendu. Je vous parlais de balash colo levée d'interdiction des des locations s'ajoute à la suppression des ZFE, les zones à faible émission dans les dans les grandes villes.

Je rajoute l'objectif zéro artificialisation nette, c'est-à-dire la limitation du bétonnage des champs agricoles réduits par le Parlement. Est-ce que l'écologie ça commence à bien faire ? Comme disait Nicolas Sarkozy, le gouvernement commence à bien faire.

Oui. Et a mal fait l'écologie, je vous le dis. Il y a rien de pire que de l'écologie qui n'est pas faite par des écologistes parce que sous la pression de score écologiste en 2019 aux européennes en 2020 dans les gouvernement s'est dit le PS a gouver le les écologistes ont gouverné avec le PS ont pris des décisions ont été également à l'époque rejeté par exemple mesures les trois mesures dont vous parlez sont des mesures là des macronistes de gouvernement bord en l'occurrence qui se dit bah tiens il y a des augmentations de score écolo, il faut réagir vous les avez pas dénoncé à l'époque mais alors sur les aff il se trouve que c'était mon métier à l'époque je travaill dans la qualité de l'air et que j'ai toujours dit que oui, c'était des mesures qui étaient bonnes et efficaces dans les capitales du monde entier, dans les capitales développés du monde entier, mais que ça devait s'accompagner.

Vous avez un gouvernement qui a pendant des décennies dit aux gens d'acheter du diesel. Les gens s'ils ont du diesel en France, c'est pas parce qu'il par amour du diesel, c'est parce que l'État leur envoyé un signal prix fort en disant c'est du diesel qu'il faut acheter. C'est ça la France. les gens achetaient du diesel, c'était moins cher et tout d'un coup, nous on disait depuis des décennies que c'était pas une bonne idée.

Tout d'un coup, l'État se rend compte qu'il a fait n'importe quoi et qu'en terme sanitaire, c'est un fiasco, c'est dangereux, ça fait des morts prématurées chaque année. Et donc il dit "Alors maintenant le diesel c'est criminel, débrouillez-vous." Ah bon ?

Bah comment on fait ? Vous nous avez piégé, on peut pas mettre les gens dans une impasse. Et quand je pense qu'avant même, juste avant l'entrée en vigueur des ZFE, ils ont supprimé la prime à la conversion, ils ont supprimé la surprimer ZFE, c'estàdire la prime que vous aviez pour changer de voiture quand vous habitez dans les zones ZFE.

C'est complètement incompréhensible. C'est pas juste, c'est anormal et c'est juste ça rend impossible la mesure. Et donc ils ont fait n'importe quoi.

Ils ont laissé les villes se débrouiller alors que les villes avaient des idées très concrètes. Elles discutaient avec les gens de comment faire mieux. Il n'écoute personne et à la fin il se plante et et ce que je ne veux pas c'est qu'on nous dise que c'est une erreur des écologistes parce que nous jamais on aurait fait comme ça.

En tout cas c'était une idée écolo à la base mais euh vous vous auriez pu faire comme vous auriez pu faire comme la France. Je vous je vous dis que la manière dont ça a été mis en place n'a rien à voir avec l'écologie. La transition elle n'est acceptable que si elle est juste.

Il y aura pas de justice environnementale sans justice sociale. Point. On l' Vous auriez pu vous auriez pu finalement voter la suppression desfe comme l'a fait la France. proposé de multiples mesures pour qu'elle soit juste.

Vous avez lancé cette semaine un conseil scientifique pour bâtir votre projet 2027. Il est présidé par le météméticien et ancien macroniste Cédric Vilani. Il en est vite revenu, on le remercie.

Pourquoi ce conseil ? C'est pour éviter de tomber parfois dans une forme d'ésotérisme écolo. Ah non, nous n'avons jamais été dans les dans les autorismes.

Je vous remercie de de votre préjugé. Je trouve, je vous l'ai dit tout à l'heure, que jamais le savoir n'a été aussi éloigné du pouvoir. J'entends de des ministres raconter n'importe quoi sur les rapports du JC et j'en ai marre.

Donc nous montons ce conseil scientifique et nous sommes à ma connaissance la seule campagne en avoir un qui va éclairer notre projet mais avec qui on le travaille depuis longtemps en réalité mais surtout qui va aller expertiser le programme des autres candidats et surtout si conseil scientifique si ce conseil scientifique dit par exemple 100 % d'énergie renouvelable c'est pas forcément réaliste ça nous nous faisons confiance à la science et nous construisons des programmes avec la science ce que va faire ce conseil scientifique aussi c'est d'opérer un observatoire des reculs écologistes parce que vous avez besoin C'est recul parce que là vous venez de parler effectivement des reculs de gouvernement en matière écologiste. Vous avez besoin d'un conseil scientifique pour ça ? Alors mon idée c'est pas d'avoir juste la liste, ça nous l'avons et elle est très longue.

Mon sujet c'est de montrer que quand l'écologie recule, c'est pas les écologistes qui reculent, c'est les Français. C'est c'est eux qui prennent à la fin. Exemple quand on retire 1 milliard de ma prime Rénove comme ça a été fait plusieurs fois donc du dispositif pour isoler son logement.

Et bien à chaque fois c'est 100 à 150000 logements qui sont rénovés en moins par an, soit l'équivalent de toute la ville de Lille ou de toute la ville de Renne. Et donc c'est des gens qui vivent dans la précarité dont les enfants peuvent pas faire les devoirs, qui sont malades et cetera. Et pour chaque recul environnemental, moi je veux qu'on vient qu'on qu'on dise aux français combien ça fait de stade de foot qui disparaissent en équivalent de de terre agricole ou de nature.

Combien ça fait sur la la facture quand on supprime le leasing social ou la prime à la conversion ? Comment ça fait pour la santé quand on fait reculer l'agriculture biologique et donc qu'on empêche les Français d'y avoir accès alors que nous nous voulons une sécurité sociale alimentaire ? Comment tout ça c'est le conseil scientifique ce sera expertisé avec des gens qui travaillent sur le climat sur la biodiversité sur la santé publique des économistes aussi pour chiffrer en terme social comment se se caractérise ces reculs sur à la fin le compte en banque des français.

On va rendre très concrets ces reculs qu'on aborde. En plus, il y en a eu tellement mais ça fait partie de la stratégie. C'est vous savez c'est euh les chercheurs disent s'appelle FL the zone, inonder la zone.

Il y a tellement de recul que vous avez vous passez de l'un à l'autre comme on fait aujourd'hui, on est obligé, il y en a tellement, on est encerclé. Et donc les gens ont plus trop le temps de se rendre compte. Nous, on veut que chacun se rende bien compte et que les responsabilités soient prises par celles et ceux qui ont pris ces mesures.

Que chacun sache qu'ils ont fait à votre porte-monnaie. Marine Todelier, vous allez voir, on va continuer de parler d'idées avec une autre idée que vous avez lancée cette semaine, une sécurité sociale écologique. Euh vous voulez euh assurer finalement les conséquences du dérèglement euh climatique.

Rien qu'aujourd'hui, c'est entre 5 et 10 milliards d'euros par an de sinistre. Et vraiment euh aujourd'hui, ça ne peut aller que qu' en pay. Oui.

Mais alors qu'est-ce que vous voulez faire ? Vous voulez le socialiser ce ce risque là ? C'est-à-dire que tout le monde, je reprends l'idée de la sécurité sociale, c'estàdire qu'en 1945, brasse Croisa et d'autres au Conseil national de la Résistance ont eu cette idée brillante de dire, la phrase est forte, de la naissance à la mort, on veut garantir une dignité aux Français et donc ils assurent à l'époque, vous savez, la retraite, la maladie, les accidents professionnels, la famille, on arrive on arrive déjà pas à financer on arrive déjà à pas à financer une nouvelle branche pour la sécurité sociale.

Vous voulez en inventer encore une autre ? Donc, nous sommes au 21e siècle. H il y a de nouveaux risques.

Il y a 30 % des Français qui en 2024 ont bu une eau qui ne respectaient pas les normes sanitaires qui en sont malades. Il y a une explosion des maladies environnementales. Il y a la moitié des logements français qui sont concernés par les retraits gonflements argiles et qui peuvent se fissurer.

Il y a des gens qui ont des difficultés à s'alimenter en quantité mais aussi en qualité. Et donc ça ce sont des risques qui sont là et en fait on les paye déjà. Vous savez dans plein de zones de France on paye sa taxe.

Exactement. dans l'idée de la sécurité sociale, ça veut dire que c'est le travail qui va payer et financer ce risque là. On doit imaginer ces dispositifs et en tout cas, c'est pas possible dans le milieu assurentiel qu'on privatise les gains quand il y a des gains et qu'on socialise les risques et les pertes quand il y en a.

Et donc ce que je vous dis, vous parlez des dépenses, par exemple, les dépenses d'assurance maladie du au pesticides, au canium, nos enfants français sont cinq fois plus imprégnés du couum qui est très très dangereux. On le sait que les enfants américains des fois on dit "Bon on est en France c'est bon non cin fois plus que les enfants américains, six fois plus que les Allemands, 10 fois plus que les Danois, ça va se chiffrer très lourdement pour les dépenses de la sécurité sociale. Après on dit l'assurance maladie est en difficulté.

Bah oui, parce que ceux qui polluent ne payent pas. Parce que aujourd'hui ces risques-là, ces externalités ne sont pas prises en compte par le modèle économique. Et donc par exemple, la facture des Français d'eau a augmenté de 20 % ces derniers temps pour sa dépollution qui en plus est imparfaite puisque je vous ai dit 30 % n'arrivaient pas à avoir une eau de qualité au robinet.

Moi j'habite en territoire quand vous êtes enceinte, vous n'avez pas le droit de boire l'eau du robinet. Bon ben, je la paye quand même et en plus je dois m'acheter des bouteilles d'eau. 30 % des Français qui n'ont pas une eau potable finalement. 2024, 30 % des Français ont été exposés à une eau qui ne respectait pas les normes sanitaires, qui qui était au-delà des seuils tolérés normalement.

Donc, c'est un vrai sujet et tant qu'on le prend pas en compte au plus haut de l'État et tant qu'on le chiffre pas, qu'on l'objective pas, alors on ne le résoudra pas. Marine Tondelier, pendant que vous lancez votre conseil scientifique, le Rassemblement national lui multiplie et assume les rencontres avec les les les patrons et les min qui assum le rencontrre avec le rassemblement. Les deux sont viv tout le monde assume tout dans cette société.

C'est magnifique. Euh qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que ça est-ce que ça ne veut pas dire au fond que le parti le péniste est plus proche du pouvoir que le vôtre ?

Alors moi, j'ai été reçu par le MEDF cette semaine, jeudi euh puisqu'ils ont invité tous les partis politiques. Euh et c'est ça le sujet, ils ont invité tous les parti politiques. Alors, ils disent "Bah non, c'est normal, c'est la première fois que le bureau exécutif du MEDF dans sa liste d'invitations inclut le Rassemblement national." Ça veut pas rien dire.

Moi, je sais que je suis arrivée, ils étaient pas très contents, mais bon, vous me connaissez, je suis cache. Évidemment que je fais pas la politique de la chèche vide. Je vais leur dire ce que je pense peuvent être des points de convergence et ce sur le quoi on n'est pas d'accord et j'explique pourquoi.

Mais je leur j'y vais et je leur remets le livre les irresponsables de Johann Chaputo qui est ce livre qui explique comment l'Allemagne a basculé dans le naïsme avec un grand soutien des éclites économiques qui à un moment se disait bon bah l'extrême droite peut-être que ça nous ira mieux. Le réaction alors j'en avais acheté neuf je suis quand même très généreuse puisqu'ils étaient neuf. Ils ont dit bah quand même c'est un peu insultant le titre.

Ben je leur ai dit non mais moi je vous dis pas vous êtes irresponsable liser ce livre je vous dis lisez-le et vous me direz ce que vous en avez pensé parce que j'avais déjà parlé de Johannes Chaputo quand j'étais allée au MEDF où s'appelait à Roland Garos leurs universités de rentrée où j'avais fait un débat [grognement] et vous lirez les articles. Il se trouve que j'avais été sifflé dans ce débat pour dire un truc simple pour dire que les aides aux entreprises elles étaient mal réparties, que les plus gros avaient énormément d'aides et que les plus petites entreprises françaises devaient être plus aidées comme c'est le cas des agriculteurs. Enfin ce pays n'est pas juste.

Ils avaient sifflé. J'avais dit "Ben, vous pouvez siffler si vous voulez, je vais vous le dire quand même." Et puis j'avais été applaudi sur d'autres choses mais à la fin les gens avaient retenu les sifflés.

Ils avaient aussi retenu que Jordan Bardella avait été très applaudi. Donc je leur avais dit ce qui est en train de se passer, je le vois. C'est documenté, les historiens le savent.

Vous n'êtes pas content, c'est pareil. Ces rencontres, ça ne veut pas rien dire. Est-ce que ça veut dire que c'est le RN qui a changé ou c'est le patronat qui est en train de changer ?

Ça veut dire que le patronat en faisant ça, en les invitant leur remet un brevet de respectabilité finalement en leur disant qu'ils sont des interlocuteurs comme les autres. Et ça alors ils ont beau s'en défendre en privé en disant mais pas du tout on a été dur dans l'échange n c'est le fait même qu'il soit reçu envoie ce message là la preuve vous n'arrêtez pas d'en parler depuis parce qu'il y a eu cette réception au MDF et le dîner quelques jours avant avec Marine Le Pen et des grands patrons. Donc moi je le dis au grand patron je suis disponible pour vous rencontrer, pour en parler pour aller voir dans vos structures comment on peut améliorer les choses.

On a plein de propositions à vous faire mais je ne suis pas dupe de ce qui se passe. Je suis encore une fois élu d'un territoire qui est géré par Rassemblement national depuis 12 ans. Je sais comment ils arrivent au pouvoir, je sais comment ils y restent et je vois ce qui se passe.

Que ce soit les gens à gauche qui s'abordent la primaire et le patronat qui invite le Rassemblement national, moi je vois ce qui se passe. Je n'oublierai pas. Et ces vidéos, vous pouvez les ressortir après 2027 parce que je dirais que justement puisque vous en parlez Marine Tondelie à propos des nainumonts.

Le maire a été réélu dès le premier tour avec quasiment 80 % des voix. 77 pas leur score qu'il en a pas besoin. J'ai dit presque 80 %.

Ça reste exact. Est-ce que ça vous interroge pas sur votre opposition ? Alors moi, je passe mon temps à l'expliquer à beaucoup de militants.

Les scores du Rassemblement national dans telle ou telle ville ne sont pas directement indexés sur la vigueur des militants de gauche. C'est pas vrai. Il se trouve que moi, je suis dans une ville où le maire de gauche qui n'était pas écologiste a été mis en prison avec 18 chefs d'inculpation.

Ça ça joue. L'éloignement des services publics, ça joue la colère sociale et la sensation que votre voix compte pas parce que vous n'habitez pas à Paris, ça compte. un RN qui progresse et vous vous êtes la la première, excusez-moi, la ville a basculé un moment où la gauche était au pouvoir.

Il y avait tous les pouvoirs, la ville, la GLO, le département, tout le département, la région, le Sénat qui était à gauche 3 ans, c'était pendant ce temps-là, le le l'Assemblée nationale, même les députés européens, tout était de gauche, tout était socialiste. Et vous faisiez du porte à porte. On vous expliquait que le maire était en prison pour 10 jus chef d'inculpation et que les veuves de mineurs parce que c'est le bassin minier du Pas de Calé, allaient payer des impôt sur le revenu pour la première fois de leur vie suite à une réforme de Marisol Touren.

Alors vous pouvez expliquer que c'est les militants locaux qui étaient nuls. Moi, je sais ce que j'ai vécu et vous savez, je vous dis une autre chose parce que j'ai eu beaucoup de commentaires sur comment mener l'opposition ou pas. Baumonton, moi j'ai fait 12 ans de mandat d'opposition tous les jours.

Le conseil municipal, les insultes sur internet, les insultes dans le journal municipal qui vous avez raison sont performative. J'ai vécu tout ça Evin, ville socialiste depuis 1912 qui vient de basculer. Il y a eu 28 émissions sur la liste socialiste au lendemain de l'élection.

Je remercie les verts et les communistes qui ont tenu là-dedans parce que j'étais avec eux ce weekend, ils vont faire un travail formidable et difficile. Je suis bien placé pour le savoir. Mais vous savez la différence c'est que nous on a tenu cette opposition, elle est encore là, elle s'organise.

Est-ce que c'est facile ? Est-ce que c'est de leur faute personnellement ? Je ne pense pas non plus.

Je leur souhaite bon courage comme à toutes celles et ceux qui combattent le RN partout en France. Le grand jury question express avec des réponses par oui ou par non pour ou contre. Ah ben obligé.

Euh et c'est pas forcément et c'est pas forcément très compliqué. Pour ou contre le début des cours à 9h, c'est une idée reprise par le ministre de l'éducation Édouard Jeffrey. Aucune idée.

J'ai pas entendu parler de cette histoire. Je pense qu'il faut que l'éducation nationale arrête de sortir une nouvelle idée par semaine. On ne comprend plus rien.

Ça change pas vous avez trois enfants des temps et des rythmes scolaires chacun. Clair qu'en vite. Euh Marine Tony, vous avez annoncé récemment être enceinte contra ça c'est vrai.

Ça c'est vrai. Euh ce qui je crois que les gens le constatent là physiquement. C'est comme ça.

Félicitations d'abord et la question contrairement à l'aile plus radicale des des écolos notamment militants, ça veut donc dire que vous avez suffisamment d'espoir en l'avenir pour mettre au monde un enfant. Je rentrerai pas dans ces débats. Chacun fait comme il veut et surtout comme il peut et je respecte tous les choix.

Moi je veux que les gens soient libres. C'était ma liberté. Celles ceux qui veulent pas d'enfance, c'est leur liberté aussi.

Qu'on leur lâche la grave. Marine Tondoli, est-ce que vous comprenez les raisons qui poussentem sans sal à envisager de quitter la France ? Il dit ne pas avoir reçu assez de soutien et avoir été blessé par les critiques.

J'ai entendu les critiques à son sujet. J'ai aussi entendu beaucoup d'unanimité autour de la volonté de le faire libérer, ce qui était normal. Et j'adresse aussi une grosse pensée à Christophe Glaise qui est encore prisonnier en Algérie.

Mais voilà, ce pays, il est devenu dur en fait. Il y a une forme d'incommunicabilité qui s'est installé et qu'on parle de racisme, d'antisémitisme, de divergence opinions, on doit être capable d'exprimer les opinions dans ce pays beaucoup plus sereinement qu'on l' qu'on le fait aujourd'hui. Voilà.

Même quand je ne suis pas d'accord avec les personnes en question. Le grand jury, ça se passe au Parlement. Alors, au Parlement, les députés doivent voter demain en faveur ou non de la publication du rapport à l'oncle sur l'audiovisuel public.

Que doivent-ils faire ? Voter contre leur rapport ou ne pas s'y opposer pour pas permettre à son à son rapporteur de crier à la censure ? Alors moi, j'ai travaillé pendant des années au Sénat et à l'Assemblée nationale sur les questions de santé environnementale à l'époque et je sais qu'un rapport de l'Assemblée nationale ou du Sénat, c'est important, ça fait foie, c'est un truc concret, officiel, c'est vraiment une forme d'officialité.

Et ce rapport, excusez-moi, c'est en torchon. C'estàd qu'il y a des choses devant dedans qui sont fausses. Vous l'avez lu ?

Bah, je discute avec les gens qui sont dans cette commission, figurez-vous, j'y ai certains amis. J'ai aussi suivi les auditions ou même les autres membres de la commission étaient choqués par le ton qu'il employait. Il était pas en mission d'information ou en recherche de vérité, il était en croisade.

Donc il faut tout jeter à la poubelle parce qu'on rappelle le principe. Si évidemment, il y a un vote contre, toutes les auditions disparaissent et le rapport est jeté à la poubelle. J'ai compris que beaucoup de gens se posaient des questions, c'est une question pas simple mais moi je le dis euh si ce rapport est rejeté, il pourra crier au scandale s'il veut.

Je suis sûr que il le fera et qu'il trouvera beaucoup d'éch pour cela. Mais je sais aussi queil l'aura pour le coup profondément mérité parce qu'il a instrumentalisé ce rapport et que c'est pas bien. Et je le dis aussi, on a des grises démocratique dans ce pays euh qui va de l'ingérance étrangère sur les réseaux sociaux et et compris du coup avec des conséquences électorales qui va à une concentration des médias contre laquelle je me battrai.

Je veux qu'on ait une loi contre la concentration des médias et des milieux de l'édition puisqu'on voit que maintenant tout ça est lié et on vote compte la publication de ce rapport mais peut-être les préconis que tous les mots du monde c'est le service public audiovisuel. Je crois que c'est un peu sympa. Vous êtes quand même pour qu'on publie par exemple les préconisations juste les préconisations il y en a 80.

Est-ce que c'est intéressant de les mettre dans le débat public ? Je leur fais confiance pour prendre la bonne décision mais je pense vraiment qu'c compris dans les préconisations, il y a des provocations et que c'est pas bien de faire croire que tous les membres de cette commission seraient d'accord avec ses préconisations s'ils ne le sont pas. C'est en vote, c'est la démocratie, ils ont le droit de le dire.

Et quand on voit comment c'est comment s'est comporté monsieur à l'oncle, franchement, il mérite pas qu'on lui offre un nouveau round d'officialité autour de son rapport de croisade contre le service public de l'audiovisuel. Clercor Marine Tonier Hur Berger à la M en charge de l'égalité femme-homme et de la lutte contre les discriminations. Préparer une nouvelle loi contre l'antisémitisme.

Ça vient après l'abandon de la loi Yadan. Elle va recueillir [grognement] les idées des forces politiques la semaine prochaine. Est-ce que d'abord vous avez des idées pour lutter contre l'antisémitisme ?

Est-ce que vous allez la rencontrer peut-être au Roberger pour les lui suggérer ? Alors, elle a invité les parlementaires et oui, les écologistes iront à ce rendez-vous, c'est bien normal. Mais vous savez, c'est un sujet qui est beaucoup revenu dans cette interview.

Le gouvernement enchaîne les plans, les décisions, les annonces. Le sujet c'est que c'est pas celui des faits. L'antisémitisme, c'est un sujet crucial. plus 234 % d'actes antisémites ces dernières années dans ce pays.

Donc oui, il faut agir. Les lois, elles existent. Le problème, c'est que les gens porte pas forcément plainte que c'est très difficile en fait à mettre en place et que c'est insuffisamment mis en œuvre.

Il y a eu un plan contre l'antisémitisme, un plan 2023-2026. Là, normalement, on est au moment où on en tire un peu les conclusions, regarde ce qui s'est passé. Et bien, la commission consultative des droits de l'homme a mené ce travail de dire "On va évaluer ce plan qui a existé, qui a été mis en œuvre, qu'est-ce qui s'est passé ?" et ils disent que le bilan est très décevant.

Ils disent qu'il y a eu des défaillances concrètes dans sa mise en place, qu'il y a eu pas assez de moyens mais qui a eu aussi un problème de pilotage. C'est-à-dire que une fois que le plan été annoncé, tout le monde se dit bah pensez magique, ça va être mis en œuf. Bah non, ça marche pas comme ça.

L'idée de cette loiad, c'est de dire que voilà l'antic par là vous parlez de la loi qui est autre chose. Moi je vous parle de la demande pour berger parce que les formations des enseignants n'ont pas eu lieu. Ce qui va avoir lieu pour le sport, pour les médias, pour le numérique, ça n'a pas été mis en place.

Donc avant d'inventer des nouveaux plan, mettons en place cette loyad qui va revenir par l'iné sur la loyad qui est autre chose. Voilà, qui va revenir sur sur la table du gouvernement dans dans quelques semaines. L'idée c'est de dire bah l'antisionisme aujourd'hui est aussi une part de d'antisémitisme.

Qu'est-ce que vous pensez ? C'est une question différente mais je vais vous répondre. La loyadan, elle crée beaucoup de confusion d'ailleurs.

Elle s'attaque pas à ce que je viens de vous dire. Elle s'attaque pas aux actes antisémites aux 234 % d'augmentation, à comment on aide les gens à porter plainte, à comment on fait les formations des enseignants. La loi dent, c'est en gros un amalgame entre l'antisionnisme et l'antisémitisme.

Et moi je suis désolé, l'antisionisme n'est pas l'antisionisme n'est pas par principe un antisémitisme. On a le droit de critiquer politiquement l'État d'Israël sans que pour autant ce soit de l'antisémitisme. Est-ce que certains utilisent l'antisionnisme à des fants antisémites ?

Oui, Dieu donna Alain Soral depuis le début des années 2000 quand ils disent les sionistes, ils sous-entendent qu'ils sont omniprésents, qu'ils sont partout, qu'ils ont tous les pouvoirs et ils vicent les pires clichés. Donc ça existe. On peut critiquer l'État d'Israël.

Vous dites pas on peut critiquer le gouvernement d'Israël. C'est deux choses un peu différentes. Surtout le gouvernement d'Israël.

Mais surtout on peut pas essentialiser les juifs en leur demandant en permanence parce qu'ils sont juifs de se justifier sur la politique d'Israël. C'est ça qui se passe aujourd'hui. Parce que vous êtes juif, vous seriez euh garant de toute la politique de Benjamin et Tanyaahou dont vous n'êtes absolument pas responsable.

Et j'étais à Londres la semaine dernière et j'ai rencontré une étudiante du Kings Collège qui est de confession juive et qui me disait "Bah, je suis 1 an à Londres ben en fait ça me fait du bien parce que moi je pense qu'il y a un génocide à Gaza et je le combats et je suis de confession juive et en France c'est inaudible. Je je" Elle militait politiquement, elle a dit "Moi, j'ai arrêté de militer. Je n'en pouvais plus." Et à l'ondre, je trouve dans un autre pays, cette liberté euh de de de revendiquer ma religion, de revend qui je su certaine manière Marie Tolie, l'antitionme peut-être justifié.

Ben, je dis que c'est pas par principe de l'antisémitisme. Est-ce que c'est utilisé par certains défants antisémites en véhiculant les pires clichés ? Oui, mais si on commence à dire que par principe l'antisionisme est un antisémitisme, alors on crée une grande confusion.

Et je le dis, depuis le début, on a un problème là-dessus en France. Moi, au tout début du conflit isra-palestinien, quand j'ai vu euh plein de manifestations, des centaines de milliers de personnes à New York, à Amsterdam, à Londres et qu'en France les manifestations étaient interdites et qu'on était incapable de rassembler plus de quelques milliers de personnes. On voit qu'il y a un sujet et cette étudiante à Londres, elle me le confirme et dit "Moi, depuis que je suis à Londres, ça va durer un an, mais ça me fait du bien parce que il y a pas cette crise passion comme ça où c'est c'est un sujet dont on arrive plus à débattre sereinement non plus." Donc on combat l'antisémitisme en combattant l'antisémitisme, pas en créant beaucoup de confusion autour ni en véhiculant les pires clichés antisémites.

Évidemment ce que trop de politiques ont fait. Merci beaucoup Marine Tolier. Je rappelle que vous êtes secrétaire général des écologistes.

Merci pour ce grand jury. Je vous souhaite un bon dimanche, une bonne semaine à tous. Prochain grand jury la semaine prochaine à midi dimanche.

Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. Voir ou revoir votre programme [musique] sur publicsena.fr. fr [musique] tout de suite sur public senaat 14 juillet 1919 au petit matin règne dans les rues de Paris une atmosphère indescriptible Français ont enfilé leurs plus beaux habits.

Ils se retrouvent dans les [musique] rues de la ville pour célébrer leurs vaillants soldats, pour célébrer la victoire après 4 années d'un voyage au bout de l'enfer. Mais ces français réalisent-ils qu'il plongent dans une nouvelle ère, que le 19e siècle vient de laisser place au 20e siècle. En 10 ans, une nouvelle France va