"Les deux prochaines années vont être terribles pour Emmanuel Macron" (Pascal Praud)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous trouvez que la parole politique est plus radicale aujourd'hui ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Éric Zemour dit que l'islam et l'islamisme c'est la même chose. Vous en pensez quoi ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Amélie de Montchalin parle de bilan catastrophique pour Macron. Vous partagez ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Zemour accuse Macron de favoriser la colonisation islamique. Réaction ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Le grand remplacement est-il une réalité selon vous ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Les États-Unis expulsent des migrants. Comparaison avec la France ?
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Brook d'être là ce matin puisque vous avez interrogé Eric Zemour tout à l'heure et vraiment ce sera intéressant de vous écouter. Thomas Bonet que vous connaissez, Joseph Massescaron et Joakim Lefloc Imad. C'est avec vous évidemment Sonia qu'on va commencer d'abord parce que je trouve que il y a une forme de de radicalité de la parole publique ou politique qu'elle n'existait pas déjà.
Elle était évidemment assez violente, mais j'ai entendu Marine Le Pen hier et les flèches décochées contre le président de la République, disons-le, sont très puissantes. Alors puissantes, violente, on dit le mot qu'on souhaite. Et j'ai écouté Éric Zémour tout à l'heure et de la même manière lorsqu'il dit par exemple Emmanuel Macron est un Mélenchon au petit pied, Mélenchon veut remplacer le peuple rapidement, Emmanuel Macron lui prend son temps, c'est un Mélenchon au ralenti.
Disons que les mots sont forts. Et on va rentrer dans une séquence présidentielle qui va nous amener pendant 2 ans. vous interrogez régulièrement les hommes politiques et je sens que ces flèches décochées contre le président de la République vont chaque jour oui plus violente.
On peut le dire comme ça. Oui. Ben d'abord c'est assez caractéristique des fins de règne et pour Emmanuel Macron, c'est vrai que le fin de la fin de règne arrive très rapidement qu'elle va être quand même interminable parce que 2 ans c'est sacrément long.
C'est vrai qu'il y a une forme de radicalité ou une forme de lucidité. Moi, je pense qu'une grande majorité des Français pensent que en grande partie c'est une lucidité. La phrase pour moi, je crois que vous l'avez dit sur ce plateau, ça restera l'une des phrases les plus graves, euh celle qui a le plus de conséquences.
Moi, elle m'a profondément ébranlé parce que on peut reprocher un président de la République d'avoir un manque de lucidité sur certains sujets, de ne pas être intéressé par des sujets régaliens, mais enfin on peut pas avoir un homme ou une femme d'ailleurs à la tête de l'État qui soit accusé ou en tous les cas à qui on peut reprocher un manque d'empathie à l'égard de parents de de victimes. Ça moi je ne le conçois pas. Nous sommes d'abord avant des responsabilités des êtres humains et je pense que le premier d'entre nous qui a le pouvoir dans ce pays ne peut pas tenir ce genre de de discours.
Donc moi, je pense que c'est pas tant de flèches décochées. Je pense que c'est vraiment la plupart des opposants ont parlé avec leur cœur pour dénoncer une telle phrase qui n'a pas lieu d'être. Et vous faites allusion évidemment à Branouché sur les faits d'hiver ce qu'il a dit.
Vous avez été l'un des premiers à à diffuser ce qu'a dit le père de Benoît notamment. Exement. Donc on va écouter Écemour sur l'islam et dans le même temps ce matin Amélie de Monchalin a quand même déclaré "Nous devons prendre des décisions historiques, c'est le dernier moment pour avoir du courage.
Il y a un risque de tutelle des institutions internationales et de nos créanciers." ce que dit quand même Chalin donc qui est qui est ministre des comptes publics. Elle dit ça, je veux dire 8 ans de Macronie et on est mais pour le président tout va bien, c'est formidable d'ailleurs mais ça va être la curée ces deux prochaines années vont être absolument terribles pour lui vraiment absolument terrible parce que c'est l'heure des bilan hélas.
Alors écoutons Éric Zemour d'abord sur l'islam, ce qu'il vous a dit il y a quelques secondes. Pourquoi je dis islam ? n'a aucune différence avec l'islam.
Tout simplement pour une raison simple. Les islamistes ont un texte à auquel il se réfère le Coran. C'est le même Coran que l'Islam.
C'est exactement le même. Il n'y a pas de différence. C'est ce texte qui évidemment refuse la liberté individuelle.
Soumission. Islam veut dire soumission. C'est ce texte qui refuse l'égalité.
L'égalité. On parle toujours de l'égalité entre hommes et femmes, mais il y a aussi l'égalité entre les musulmans et les infidèles. Et c'est ce texte qui ne connaît que la fraternité entre les musulmans et non pas avec les autres, même s'ils sont ses compatriotes.
C'est donc l'islam, c'est l'islamiste, c'est la même chose. En revanche, en revanche, cher Sonia, je distingue entre l'islam et les musulmans. Je veux dire par là que les musulmans, et c'est ce que je leur demande aux musulmans français, encore une fois, aux français de confession musulmane, je ne veux pas réformer l'islam, je n'ai pas cette ambition planétaire, je ne suis pas lutère, voyez.
Je ne suis pas le lutère de l'islam, sûrement pas. En revanche, je leur dis en 1789, j'ai l'habitude de dire euh l'islam n'est pas compatible avec la République, mais le judaïsme n'est pas compatible avec la République. Et les révolutionnaires puis Napoléon ont exigé des juifs des efforts qu'ils fassent pour rendre compatible leur religion.
Et ça s'est fait à marche forcée. À marche forcée. Et d'ailleurs certains rabins on le reprochent encore aujourd'hui à Napoléon.
Bon, il y a l'interview et puis a également celle que je lis dans le journal du dimanche et celle qui écrit et c'est vous bien sûr Sonia Mabrou. Donc je sais que c'est un sujet qui est au cœur euh de vos préoccupations souvent avec lequel nous pouvons échanger. Et je voulais avoir votre avis là-dessus parce que si l'islam dit-il est incompatible avec la République, les musulmans ne le sont pas et on a cette expérience chaque jour de vivre avec euh nos amis français musulmans et il n'y a pas c'est de souci avec la République.
Donc je voulais avoir votre éclairage. Bien c'est compliqué parce que tout à l'heure c'était enfin on interview un responsable politique. évidemment pas à donner mon avis, même s'il transparaît en effet quand même de nos convictions, de notre histoire et de notre parcours.
Il est vrai que c'est un point de de divergence mais j'ai noté ce matin que Éric Zemour, tout comme d'ailleurs Philippe Devilier, veut parler aux français de désir comme les appelle Philippe de de Villier. Et moi cette phrase qu'il avait déjà dite quand même pour lui pour être objective avec lui à Ville Peinte, je l'entendais plus depuis un certain moment chez Éric Zemour. Moi je pense que quand on aspire à être chef de l'État, on peut pas parler qu'à une partie des Français qu'il y a des Français qui sont qui le sont depuis trois ou quatre générations et que vous n'avez d'autres choix, même si vous barricadez, vous fermez les frontières et que vous croyez à l'immigration zéro, vous n'avez d'autre choix que de vouloir les assimiler.
Encore faut-il un projet. Le le point de divergence, je vous avoue qu'il est plus pour également que il y ait une volonté d'assimilation. Ah mais ça c'est tout tout le sujet.
Mais encore faut-il un projet aussi. Il y en a pas depuis des années. Moi, je j'ai parlé d'une expérience personnelle.
Pourquoi quand il dit islam, islamisme c'est la même chose ? Ça me touche, je peux comprendre l'analyse avec une profondeur historique puisque c'est quelqu'un qui a une culture immense et Ric Zemour et c'est vrai que ça change de certains responsables le matin. C'est très compliqué une interview comme celle-ci parce que soit vous entrez dans un une discussion théologique, ce n'est pas mon rôle et je pense que c'est aux auditeurs et aux téléspectateurs de se faire leur vie.
Mais moi, voyez-vous, j'ai euh bah pour j'ai été touché dans ma chair par l'islamiste. J'ai perdu un ami qui était un frère dame en Tunisie qui était parti pour quelques jours avec sa compagne en vacances en Turquie. C'était à l'époque où il y avait eu cet attentat dans une discothèque.
Ils ont été fauchés. Euh moi, j'ai eu la même éducation que lui. Euh j'ai connu le même islam que lui.
Euh j'ai combattu, si je puis dire, chacun combat à son niveau les mêmes islamistes que lui. Je viens d'une société en Tunisie où j'ai vu ma mère, ma grand-mère, mon arrière-gr-mère combattre cet islamisme-là. Donc ça me touche quand on dit que c'est la même chose.
Voilà. Et l'autre jour, Aminel Katmi a dit quelque chose de très très juste. Sa mère porte toujours le voile, mais c'est pas le même voile que les gens qui ont 20 ans aujourd'hui.
Ah oui, ça n'a rien à voir. Ouais, mais oui, mais ça c'est extraordinaire parce que c'est le même voile et ce n'est pas le même voile. Bah, reconnaissons aussi que cette société est en train de disparaître.
Moi, je l'ai connu en Tunisie, on appelait ce voile selfs séri, c'était un voile blanc très élégant. Moi, je le voyais porter par mon arrière-gr-mère qui sortait à l'époque dans dans les rues. C'était c'était une autre c'était malheureusement une autre société qu'on ne connaît plus.
Il faut être aussi lucide et euh faire partie de ce voilà. Moi, je crois en cet avenir-là d'une assimilation non pas à marche forcée. Je pense qu'elle peut être raisonnée et raisonnable.
Encore faut-il qu'elle soit mise en place et qu'elle soit donc une réaction en tout cas sur les propos d'Éric Zemour. L'islam n'est pas compatible avec la République et les musulmans sont compatibles avec la République. Je trouve que c'est le seul Joseph je trouve que c'est le seul homme politique qui essae euh il a sa position mais qui essaie justement de comprendre ce qu'est l'islam et ça ça me frappe.
On peut dire en effet qu'il lance des interdits, on peut dire tout ce qu'on veut. Mais lorsqu'il dit que l'islam et l'islamisme c'est euh c'est la même chose, moi je pense plutôt qu'il y a une différence non pas de nature mais une différence de degré que cette différence de degré peut coûter la vie à ceux qui sont très loin de l'islamisme comme l'a rappelé Sonia Mabou. Mais très franchement chez Éric Zemour, il y a un effort pardon d'intelligence qui est fait et qui est rare dans la parole publique.
Qu'on qu'on le condamne ou qu'on le condamne pas, qu'on soit d'accord avec lui ou pas, ça pour moi c'est un fait irréfragable. Bon, autre sauc si Charlotte veut ajouter quelque chose. Charlotte d'ornelas, il er Zor prend l'exemple du judaïsme, mais on pourrait prendre aussi l'exemple du catholicisme avec la République française.
Pardon, la République française a dans ses racines une incompatibilité elle avec n'importe quelle religion. elle ne supporte pas ça parce qu'elle veut imposer la sienne. Donc c'est donc ça c'est évidemment une question qui s'est posée à toutes les religions.
Moi ce que je pense intéressant parce que en effet moi non plus je suis pas exégète du Coran donc je vais pas me lancer dans ce débat là de savoir qui a la bonne interprétation. C'est deux faites et on le voit bien dans les sociétés musulmanes, même dans le combat entre ces sociétés et l'islamisme lui-même, euh qu'il y a un combat au sein du monde musulman lui-même euh sur ce terrain. Moi, c'est pas mon débat et c'est surtout pas ce que je demande aux responsables politiques de trancher ce débat-là, même à la limite d'y rentrer.
En revanche, s'il arrive à distinguer les personnes des théories, des même des actes qui sont posés, bah alors c'est la seule chose qu'on lui demande. Après, on est d'accord ou pas d'accord. Mais Pascal en Tunisie, j'étais à l'école française en partie et chez les bonnes sœurs.
C'est un peu le pendant des des pères blancs. Et on m'a pas appris à aimer la France, c'était évident mais dans les livres d'histoire que j'ai retrouvé et bien c'était une évidence de parler d'abord des zones comment dire des zones d'ombre, il faut pas les cacher dans l'histoire française mais aussi des zones et des et des pages lumineuses. Et j'ai retenu les pages lumineuses.
J'ai retenu les pages lumineuses parce qu'on m'a enseigné parce qu'on m'a inculqué l'amour de ces pages lumineuses. Il y a pas de secret, il faut quand même inculquer. Enfin, pardon, c'est parfois c'est presque simpliste et simple de le dire.
Quand vous cultivez une détestation, vous n'avez que la haine, vous n'avez que le ressentiment. Quand vous cultivez la lumière, parfois vous avez un tableau avec quelques zones d'ombre, vous avez toujours les plus belles couleurs qui ressortent. 50 ans 50 ans euh de détestation de la France avec euh le résultat aujourd'hui.
Mais euh 50 ans ce que veut dire aussi c'est un MAB, c'est 50 ans de détestation qui viennent aussi des élites. Mais bien sûr, mais mais bien des élites mais mais surtout ces détestations ruisselles bien sûr. C'est Emmanuel Macron lui-même qui s'est opposé au principe de l'assimilation auquel il veut subs Oui, mais ça va bien au-delà ces 50 ans de détestation de Napoléon, de Jean Dark, de ce qui s'est passé en 40, de Louis XIV, de voilà c'estes 50 ans sur la question de l'islam quand même.
Je je suis pas sûr qu'on puisse réduire l'islam à l'islamisme. Il y a toujours eu deux approches dans l'islam. une approche spirituelle, une approche intériorisée et une approche politico légalitaire.
Le fait est que depuis la 19e siècle, l'approche politique l'a emporté. Partir, la question c'est est-ce que le Coran est créé ou pas créé ? Enfin, bon, je vais pas rentrer làdedans.
Pas là-dedans, ça m'arrange. En revanche, je voudrais qu'on écoute le deuxième passage qui concerne cette fois Emmanuel Macron. C'est assez violent, disons-le.
C'est on écoutera ce qu' a dit Marine Le Pen hier et c'est de la même eau. C'estàd que le président de la République à juste titre sans doute puisque c'est lui qui est comptable d'un bilan qui est catastrophique. Catastrophique.
C'est pas moi qui le dit, c'est Amélie de Montchalin ce matin qui est une de ses ministres. C'estàd que elle dit on va être sous la cutelle et Gérard Bruno donc il y a consensus pour dire que c'est une catastrophe. C'est ennuyeux quand même euh en 8 ans.
Donc écoutons ce qu'a dit euh Éric Zemour. D'abord, je note que Emmanuel Macron est passé en une semaine de bien joué frère à Bren Was euh vous savez, vous me connaissez euh les le langage a pour moi une importance, il est très révélateur. Et et là, comme par hasard, Emmanuel Macron euh a utilisé le langage de nos deux colonisateurs, si j'ose dire.
C'est-à-dire la colonisation mondialiste, Brain Waser et la colonisation islamique, ce langage des des racailles de la banlieu qui s'appelle tous frères d'ailleurs. C'est normal puisque dans la islamique mais oui, mais oui, il y a une alliance pour l'instant entre le le le le la colonisation mondialiste qui favorise la colonisation islamique pour détruire tout ce qu'il y a de France en France, tout ce qui reste de France en France. Emmanuel Macron, ça ne m'étonne pas de lui.
Emmanuel Macron est l'incarnation de ce qu'on peut appeler la post-modernité, c'est-à-dire celui qui croit que les individus ne sont que des individus. C'est-à-dire que ils sont des individus absolument déracinés qui n'ont pas de passé, qui n'ont pas d'histoire, qui n'ont pas de culture, qui n'ont pas de mur, que je crois au contraire que les gens sont des êtres enracinés, qu'ils ont une culture, un passé, des mœurs, une histoire, des héros et que quand il on les trimbale de pays en pays, ils gardent ses mœurs et ses coutumes et ses traditions et ses histoires. Et c'est notre problème.
Vous le reprochez pas de garder les M et les coutumes. Bien sû que je ne le reproche pas. Ils peuvent pas faire autrement.
Emmanuel Macron lui fait venir, comme tous ses prédécesseurs, des centaines de milliers de personnes qui n'ont pas nos mœurs, nos cultures, nos traditions et notre histoire et qui en plus ont un passé de conflit terrible depuis les croisades jusqu'à la colonisation avec notre civilisation. Bon, alors sans aller aux croisades, la colonisation. Oui, c'est-à-dire que le moteur équé Oui.
Mais bon, non, mais là, c'est fondamental parce que là, honnêtement, on peut reprocher beaucoup de choses à Emmanuel Macron, mais il a comment dire, il a une constance dans sa croyance que il faut un homme avec un grand H nu, débarrasser de tout, de toutes ses attaches, de toutes ses sentimentalités. Et en fait, il pense, je pense que il est sincère Emmanuel Macron quand il croit que tout nouvel arrivant arrive sans rien, sans son bagage culturel. Et c'est là l'erreur fondamentale.
Personne n'arrive dans son bagage culturel. La question c'est est-ce que vous le posez un temps de côté ou alors comment vous le posez en prenant euh dans votre cœur, dans tout ce que vous êtes, un autre bagage culturel ? Mais voyez-vous, Emmanuel Macron, ça le dérange pas qu'il y ait une ville comme Toulouse qui arrive euh en France chaque année.
Mais les pays du sud, par exemple, ça les dérange, on en parle jamais. Moi, je viens d'un pays la Tunisie. Alors, on peut reprocher, je reproche d'ailleurs beaucoup de choses et la manière avec laquelle on peut traiter les migrants, mais je conçois que de l'autre côté de la Méditerranée, on défende une forme d'art de vivre et qu'on dise à un moment ce n'est plus possible.
C'est une question de nombre. Le nombre, c'est le pouvoir. Et aujourd'hui, on a perdu le pouvoir parce que le nombre nous dépasse complètement.
Oui, mais le pardonnez-moi, je l'autre jour je le disais, le nombre le nombre le nombre c'est l'autre définition du grand remplacement, hein. me semble-t-il dire que c'est me semble-t-il c'est c'est l'autre si on dit le si on dit si on dit en histoire il n'y a qu'une vérité c'est la démographie la démographie et le nombre je je me permets de dire que c'est l'autre définition du grand remplacement des grands remplacements d'Éric Demo voilà créolisation de Jean Luc Mchant ou répartition des des migrants d'Emmanuel Macron partout en France même chose. Ce n'est pas mon avis que je donne làin.
Bien évidemment, je je je fais un parallèle entre ces deux définitions qui me paraissent au fond exactement les mêmes. Éric Zemour, 3è passage sur Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon, c'est un autre sujet.
Jean-Luc Mélenchon, vous savez, c'est lui qui parle de nouveaux peuples, de Nouvelle-Fance. Euh il dit même que ces électeurs de 2022 sont le tiers état dans sa bouche euh il connaît bien l'histoire de la Révolution française. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Le tiers état c'est le peuple français. C'est celui qui va prendre le pouvoir et qui remplace les aristocrates, les nobles et les les lois et cetera. Euh donc pour lui, ces électeurs avec un fort pourcentage arabe ou musulmans euh sont le nouveau peuple français.
Les Français de souche gênent l'avenir voulu par Jean-Luc Mélenchon qui est de détruire la France et de la remplacer par un pays arabo-musulman euh en tout cas dominé par le l'élément arabo-musulman. Là-dessus, il a raison depuis 2022, le virage de Jean-Luc Mélenchon, c'est clairement celui-là. Le vous parlez de grand remplacement, le mot a été employé désormais par Jean-Luc Mélenchon.
C'est-à-dire que vous avez une partie de la droite qui dénonce un éventuel grand remplacement, une partie de la gauche qui appelle à un grand remplacement puis vous avez au milieu un bloc central qui voit pas le sujet. Donc c'est quand même un véritable enjeu sur la question d'immigration. Vous avez dit tout à l'heure dans votre édito que ce sera la question centrale pour 2020.
Tout le monde aura se positionner là-dessus. Mais c'est intéressant ce qui se passe aux États-Unis. Sau que c'est il y a assez peu de de papiers là-dessus parce que c'est la première fois, me semble-t-il que il y a un mouvement important d'abord de détention et ensuite d'expulsion d'immigré irrégulier irrégulier.
Et évidemment, ça déclenche des réactions parce que les amis, les parents, euh les sympathisants, bah sont dans la rue. Bien sûr que ça déclenche forcément des réactions. États-Unis, le premier en tous les cas récemment contemporain était Barack Obama.
Ouais, il y a plus de 2 millions de personnes. Il y avait eu beaucoup d'expulsions sur Barack Obama déjà. C'est juste que la situation sur le plan migratoire aux États-Unis est devenu de contrôle depuis c'est 7,5 millions de clandestins rentré sous Biden.
Ce qui est délirant, Trump a été élu sur une promesse rétablir le primat du politique. Le fait est s'en donne les moyens. Bon, on on devine vous qui interrogez ces hommes politiques chaque jour, vous vous vous sentez une montée en intensité parce que 2027 est un choix très important, disons-le. 2027 est un choix de société très important. tendance à dire que chaque élection l'avenue la France se joue mais je crois vraiment celui-ci enfin ce scrutin là est fondamental parce que nous n'avons pas eu de campagne présentielle depuis un certain temps quand même et là les choses se sont tellement cristallisées il y a un tel besoin de trancher entre de vrais projets de société de civilisation que nous attendons tous finalement cette échéance qui arrive un peu trop vite peut-être pour Emmanuel Macron qui sent déjà le et si vous me permettez un commentaire personnel c'est bien que dans cette élection vous soyez avec en 2027 parce que cher Sonia commentaire personnel cher Sonia nous aurons une force de persuasion qui est cher Sonia nous aurons besoin de vous nous aurons besoin de vous comme nous aurons besoin de Laurence et du couple que vous formez parce que c'est vrai que l'une et l'autre interroger c'est cet exercice un jour faudrait faire une émission sur l'exercice politique de l'interview politique que vous maîtrisez toutes les deux remarquablement sans jamais siller.
Alors que moi j'aurais une tendance parfois un peu m'énerver mais vous vous êtes toutes les deux vous êtes alors là pokerf vous êtes absolument formidable que le volcan en dessous n'est pas on est rép sous le feu sous la glace il y a le feu mais là je vraiment et ce que les gens alors on va faire un peu de cuisine ce que les gens ne ne perçoivent pas c'est la difficulté plus c'est court dans dans l'interview politique au fond plus c'est difficile. C'est que et ces interviews que vous faites d'un quart d'heure, forcément ell elles sont extrêmement précises, j'ai envie de dire. Elles sont chirurgicales alors que tout à l'heure on va recevoir Écoti et on est dans un autre rapport parce qu'on est dans de l'animation ce qui me paraît plus oui plus facile mais vous savez mieux que moi comment c'estàd vous avez et Charlotte et tous vous avez trois pages de questions extrêmement préparées parce que je pense depuis une semaine j'en pose aucune en réalité avec le temps l'expérience et l'âge maintenant j'ai appris en fait c'est aux téléspectateurs et aux auditeurs de se faire leur opinion plus jeune.
Je pensais qu'il fallait être comme on dit entre guillemets sur la bête, ne rien lâcher et j'ai compris aujourd'hui que en réalité par certaines questions plus plutôt neutre, c'est c'est à l'inviter et c'est vraiment aux gens qui regardent de se faire leur opinion et c'est pas au journalistes d'être voilà celui qui rentre dans le jeu. M.
Emmanuel Macron