Un mannequin de Bardella brûlé en manifestation
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pourquoi Jean Moulin ? Lisez votre fiche enfin Pico. [rires] Le mannequin de Jordan Bardella ça vous parle au pays Basque ?
Et oui, vous avez oui oui oui. Vous avez tous en tête l'image du député LFI Thomas Porte qui pose avec un ballon de foot sous le pied sur lequel est collé la photo du visage de l'ancien ministre du travail Olivier Dus. De même que vous vous souvenez sûrement du journaliste d'extrême gauche Tab Abouave qui baladait la tête de Marine Le Pen au bout d'une pique lors d'une manifestation en 2016.
Et bien la gauche récidive et ça ne nous surprend pas. C'est Boulevard Voltaire qui en parle sous la plume d'Aliénor de Pompignan. Samedi dernier, la petite ville de d'Asparen dans les Pyrénées Atlantiques célébrait son carnaval annuel.
L'occasion de défiler en famille ou entre amis, costumé et de s'adonner au traditionnel jugement de Zan Pzar. Ce personnage fictif issu de la culture basque censé représenter toutes les problématiques liées à la commune. Une sorte de poupée géante faite de tissus et de papiers que l'on brûle sur la place publique dans un grand feu de joie.
Mais cette année, les organisateurs du défilé dont la municipalité ont quelque peu enfreint les traditions puisque la poupée en question n'était autre que Jordan Bardella brûlé sous les rires et les ouras de la foule. Un spectacle constant qui a notamment suscité la réaction de l'eurodéputé du Rassemblement national Mathieu Valet. Transformer un carnaval en tribunal de la haine.
L'extrême gauche assume la violence comme mode d'expression politique. Qui en doutait encore ? Ça me touche personnellement en mode coffler parce que je suis basque, je connais très bien la commune d'Asparin, j'y ai des amis.
Sansar est une fête traditionnelle qui est une effigie, j'allais dire, d'un pouvoir un petit peu abusif. C'est une c'est une insurrection, c'est une rébellion sociale parce que c'est le carnaval. et prendre l'effigie d'un élu de la République surtout au Pays-Bas que nous sommes très respectueux.
On est on est batailleur, on on est on aime les liberté, on a notre identité, on la défend mais jamais on ne prend quelqu'un qui est un élu de la République, voilà pour en faire une effigie que l'on brûle. Ça c'est des méthodes fascistes, c'est des méthodes dégueulasses, ça déshonore les gens qui l'ont fait et le Pays-Bas qui a des vertus et des valeurs et un honneur que je défends ici ne ressemble pas du tout. Donc ce sont ça des gens qui ont mal interprété.
Ça doit être certainement des gens qui ne savent pas lire l'heure ou qui ne savent pas courir, mais au Pays-Basque, on a encore nos vertus et notre honneur. Et je demande pardon au nom du Pays Basque à monsieur Jordan Bardelin pour cette abér.
Jordan Bardella