Faut-il arrêter de loger les migrants irréguliers ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il faut stopper l'immigration officielle et clandestine. Il faut retrouver la maîtrise de nos frontières pour pouvoir surveiller qui entre, qui sort. On est dans un pays qui ne maîtrise pas ses frontières nationales, qui ne maîtrise même pas sa politique migratoire. [musique] Il faut arrêter l'immigration.
Il faut s'attaquer au communautarisme et au développement du fondamentalisme islamiste dans notre pays. Les vraies voix [musique] sud radio. Et ce ça fait suite à la déclaration de l'ancien ministre du logement Guillaume Casbarian à qui appelle à mettre fin à l'accueil prolongé des étrangers sans domicile fixe en situation irrégulière avec cette question du soir.
Philippe ? Oui, cette question. Faut-il arrêter de loger les migrants irréguliers ?
Vous dites oui à 98 % vous voulez réagir le 0826 300 300. Et je vais revenir avant de vous donner la parole ERC Revreel sur les chiffres. En 10 ans, les crédits de l'État pour loger les migrants ont triplé donc 3,2 milliards d'euros en 2023 et un total de 334000 places.
Ouai ben vous avez tout dit. Alors moi je suis pour qu'on les loge les les immigrants illégaux comme ça ça en fera en venir plein d'autres voyez. Mais attendez on marche complètement sur la tête.
Il y a 2 millions de foyers dans ce pays qui attendent d'avoir un logement social. Et là, vous êtes en train de me dire que ça coûte 3 milliards par an de loger des gens qui sont sur le territoire français de manière illégale. Mais attendez, la question devrait même pas se poser.
Mais en réalité, mettez-vous à à à la place de ces gens qui cherchent à fuir la misère de leur pays. Vous leur dites "Vous pouvez avoir une couverture sociale et en plus vous pouvez avoir un logement." Et je vais rajouter. "C'est même pas la peine de vous faire enregistrer pour essayer d'avoir un visa.
Allez-y de manière illégale parce que vous avez le droit à tout ça." Mais de qui se fouton ? Hm, pardonnez-moi.
Puis vous savez la question de l'immigration, c'est une c'est une vieille question. On on entendait George Marchet. Oui. 1980.
Voilà. On pourrait aussi entendre François Mitteran qui disait la même chose. Et alors j'ai retrouvé quelque chose qui encore plus frappant parce que la gauche souvent se cache derrière ou s'abrite derrière la bannière splendide de Jean Jorè hein.
Jean Jorè c'est le penseur. Et bien à la une de l'humanité du 28 juin 1914 éditorial de Jean Jorè. La première phrase de cet éditoriale est la suivante : il n'y a pas de plus grave problème que celui de la main d'œuvre étrangère Jean Jorè 1914.
Voilà donc pendant des années, on n pas pu aborder ce débat parce que sinon on était des extrémistes, des fascistes et cetera. Et ben voilà, les les gens n'ont pas de mémoire, les gens n'ont pas d'histoire. George marchait, il y avait pas plus dur.
Alors il défendait le prolétariat français bien sûr, mais il y avait pas plus dur. Euh je sais même pas si Jean-Marie Le Pen aurait pu dire la même chose sur les travailleurs immigrés. François Mitterand, on oublie que François Mitterrand lorsqu'il lorsqu'il était jeune étudiant, il y a des photos avec des banderolles où il est dans des mouvements de droite nationale.
Il manifeste contre les travailleurs immigrés. Il dit c'est pas possible. George Jorè, le le grand penseur, le le mentor de la gauche républicaine.
Bah écoutez, voilà, tout est dit. Qu'est-ce que je vous dise ? Philippe allez-y alors moi ce que je comprends pas contrairement à Éric Revel c'est c'était un amendement c'était un amendement de Guillaume c'est peut-être pas votre question c'est ma réponse. [rires] C'était un amendement de Guillaume Casbarian Oui.
Et les députés ont voté contre ou il y avait une économie de 3 milliards à faire et il vote contre une économie de 3 milliards. Désolé il y a des personnes qui restent 3 ans logées à l'hôtel au frais du conseil dans l'économie simpliste. Philippe.
Ah non non non moi je jefends l'argent du contribuit des références qui sont quand même dat il y a 110 ans qui se sont écoulés depuis aujourd'hui casbariant c'est quoi c'est un bret une moustache et des déclarations choc pour se faire remarquer moi ça fait 7 ans que je paye son salaire en tant que contribuable vous m'entendez pas me plaindre sur la question de l'immigration bien sûr que vous avez raison qu'une immigration doit rester maîtrisée que la question emploi immigration doit être traitée à bras lecor et de manière très dur mais aujourd'hui de simplement dire on va arrêter de loger des immigrés qui sont là en situation irrégulière, c'est oublier ce qu'est la réalité des administrations et c'est oublier la réalité de ce qu'est leur combat, ces gens-là qui à un moment se retrouvent dans cette situation d'irégularité. Vous en avez beaucoup qui n'ont pas pour plan de rester en France, qui veulent partir de l'autre côté, essayer de rejoindre la Grande-Bretagne. Ça c'est un premier point.
Après vous en avez qui sont là pour des raisons politiques, familiales, il y a plein de problématiques et il faut traiter ces dossiers. Donc si j'écoute Guillaume Casbarian qui ferait un très bon ministre de la simplification puisque pour lui la simplification c'est tout supprimé. On dit stop, on arrête et ça veut dire qu'on se retrouve avec mais non mais on lutte contre l'immigration d'immigration de gens qui sont reprendre le terme de Laurent Fabus.
Si vous dites à toute la misère du monde qu'elle sera je vous fais loger bah évidemment si vous dites pas ce que je vous dis à partir du moment à partir du moment où ils sont là que vous avez une problématique à traiter vous êtes tenu par l'administration vous devez forcément prendre le problème dans le cis qui nous écoutent qui ont du mal à finir les fins de mois à ces 2 millions de foyers qui ne trouvent pas de logements sociaux ils sont logés dans des hôtels là c'est pas une question de logement sociaux Mais très bien dans 20 m² 15 m² mais attendez il faut lutter contre l'immigration illégal d'accord la lutte contre pays mais dans l'illégalité on vous on vous offre autant de possibilités mais le pays des droits de l'homme oui le droit de l'homisme. Oui je connais par cœur. Faut quand même se poser la question des gens qui restent 3 ans dans un hôtel.
Mais attendez, excusez-moi. Soit ils sont admissibles en France et dans ces cas-là on les régularise à condition qu'ils aient un travail, un revenu et cetera ou alors ils sont pas régularisables et évidemment dans ces cas-là c'est pas une problème c'est-à-dire qu'ils ont une compétence, c'est-à-dire qu'ils sont vraiment persécutés dans leur pays. Parce que vous savez le droit d'asile, on m'a dit clairement les gens par exemple qui veulent savoir pour vérifier tout ça, il faut bien les garder un petit peu quand même.
Mais excusez-moi 3 ans vous trouvez pas que c'est un peu long ? Une question de l'administration [rires] Philippe, on est d'accord, tu peux pas reprocher à eux. C'est la question de l'administration.
Comment on traite les dossiers en combien de temps ? Mais déjà, moi je suis pour un principe. On n pas qui rentre illégalement doit avoir une chose, c'est l'expulsion.
Sauf si elle vient d'un pays qui est vraiment dangereux et encore à condition qu'on ait bien analysé, qu'elle soit pas dangereuse comme certains certaines personnes qui ont profité des flux de migrants et qui étaient des terroristes. On en a tous entendu parler malheureusement dramatiquement. Mais l'idée c'est quand même pas de garder des gens à l'hôtel avec une fortune. 3 milliards d'euros 3,2 milliards.
Moi avec ça je vous donne des millions d'heures de travail. Allez j'ose des messages. Alors il faut mettre plus sur le traitement des dossiers et derrière tu pourras dégraisser une chose à faire c'est contrôler les frontières.
Interroger les gens du comité national du droit d'asile des juges. Vous verrez ce qu'ils vous disent. Il voit des dossiers sur la même journée qui sont identiques parce que les passeurs les font venir avec le kit complet pour avoir le droit d'asile en France.
Voilà, c'est ça la réalité. 5 secondes. Non non, je j'entends, je ne suis pas d'accord.
Voilà. Merci beaucoup monsieur. Vous avez le droit de pas être d'accord ?
Moi, je suis factuel. Non non bien sûr. Allez on continuera à l' tout de suite les
Guillaume Kasbarian