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interviewLCP (sur YouTube)· 1 juillet 2025 16 min

Benjamin Lucas : conférence de presse du groupe Écologiste et social à l'Assemblée -1/07/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bien, bonjour à toutes et à tous. Effectivement, comme vous avez remarqué un de vos confrères, il fait chaud. Il fait très chaud et c'est un sujet éminemment politique et vous vous en doutez pour le groupe écologiste et social, c'est un sujet central. pas parce que nous serions devenus une forme de aling gilopétré des temps modernes commentant la carte météorologique, mais parce que nous considérons qu'il y a là une impréparation du gouvernement, qu'il est là la démonstration de la réalité du réchauffement climatique et un rappel tragique parce que je le rappelle et je transmets ici toutes les consignes de précaution et de prudence qui ont été adressées par les autorités parce qu'il y a aujourd'hui une situation terrible. terrible dans des établissements scolaires, terrible dans des épades, terrible dans des services publics, terrible dans les transports, euh terrible dans la rue, terrible dans les passoirs thermiques que sont aujourd'hui beaucoup de nos logements, notamment dans nos quartiers populaires.

Moi, je me faisais la remarque ce matin en partant que mon petit bonhomme qui a 7 mois aujourd'hui vivait sa première canicule. Et malheureusement là où moi j'ai dû attendre 2003 et l'âge de 13 ans pour vivre ma première, lui il va vivre à répétition des épisodes de cette nature qui font désormais partie de notre quotidien et plus simplement en juilloût mais on le voit dès dès la fin du mois de du mois de juin puisque ça a commencé hier et même et même plus tôt. Nous voyons donc là la nécessité, l'impérieuse nécessité et c'est ce que nous allons essayer de rappeler dans nos prises de paroles différentes ces prochains jours jusqu'à la fin de de la session parlementaire. l'impérieuse nécessité d'engager une transformation radicale écologique, la nécessité de protéger aujourd'hui les Françaises et les Français.

La question climatique est un enjeu de sécurité nationale, est un enjeu sanitaire. Euh et nous alertons sur l'inconséquence euh de l'impréparation du gouvernement qui s'est réveillé hier ou avant-hier. Euh on voit la situation dans les écoles.

Je disais, on voit la situation partout et on voit des choix, des orientations politiques parce qu'il y a la gestion de crise, ça c'est une responsabilité gouvernementale, il y aurait beaucoup à dire sur l'impréparation de de cet épisode, mais il y a aussi des choix politiques majeurs à la fois pour limiter l'impact du réchauffement climatique, mais aussi pour en attaquer les causes. Et de ce point de vue-là, les recul auxquels nous assistons dans cette assemblée depuis plusieurs semaines et je vous parlerai ensuite de la loi du plomb qui est une loi portée par un climatoceptique et qui, on l'a vu dans les débats parlementaire, reprendre tous les argumentaires euh des climatoceptiques, des climatonégationnistes, appelez-les comme vous voulez. Tout ça, tout ce qui ne nous permet pas d'avancer déjà en réalité implique des reculs et tout ce qui nous fait reculer est criminel.

Et je le dis parce que j'en viens sur la sur la loi du plomb. Pardonner l'image, elle est peut-être un peu forte. J'adis fallait 12 personnes dans une salle obscure d'un tribunal pour condamner quelqu'un à mort.

Aujourd'hui, il faut 14 parlementaires, sep députés, sep sénateurs au fond d'une salle obscure du Sénat ou de l'Assemblée nationale pour décider concrètement par l'usage d'un certain nombre de pesticides, par des mesures dramatiques en matière de santé publique, de décider de décréter la mort d'une partie de notre biodiversité, du vivant et la diffusion d'un certain nombre de cancers et de de substances toxiques qui vont affecter notre santé, la santé publique, celle de nos enfants, celle de nos familles, de nos proches et nous-mêmes. C'est affligeant et que nous en soyons arrivés là alors qu'on nous avait dit que la cause du climat serait une grande cause que le 21e siècle serait celui de l'écologie ou ne serait pas. Je crois que c'est le président de la République qui disait ça.

Et bien concrètement ici à l'Assemblée nationale, nous assistons et nous vous le rappelons malheureusement chaque mardi à des reculs successifs et donc naturellement nous les nous les combattrons. J'en ai fini là pour l'introduction. J'imagine que vous aurez des questions sur tout un tas d'autres d'autres sujets, mais je voulais commencer par ce sujet qui de fait par la chaleur qu'il fait dans cette pièce nous montre sa bouillante actualité.

Est-ce que vous avez des questions sur tout d'homme, tout sujet que vous jugez utile ? La motion, voilà, j'imagine bien que ça allait arriver. Euh et bien la motion de censure, comme vous le savez, nous la soutenons, nous la voterons.

Nous espérons ce soir avoir un changement de gouvernement. Nous constatons la duplicité du Rassemblement national. Mais sommes-nous surpris ?

Absolument pas. Parce que pendant la campagne des élections législatives, il y a un an pratiquement jour pour jour, monsieur Bardella a fait le choix avec madame Le Pen de salir à monsieur Choti qui prône la retraite à 67 ans. Et puis on a vu dans la campagne que c'était pas clair la question de l'abrogation.

Donc quand c'est flou, il y a Bairou mais il y a aussi le RN. Désolé, je trouve pas de rime en euh et nous avons vu là concrètement le Rassemblement national en choisissant de ne pas voter la censure sur cette question de la réforme des retraites montrer qu'au fond son projet c'est la préservation de l'héritage antisocial d'Emmanuel Macron et c'est la retraite à 67 ans portée avec monsieur Sioti. Nous nous sommes fidèles à l'engagement que nous avons pris devant les Françaises et les Français. celui de revenir sur cette mesure d'âge, d'abrocher la retraite à 64 ans.

C'est ce qui nous a amené à siéger ici hein. Ça a été un moteur puissant de mobilisation à l'occasion des élections et c'est ce qui explique la sanction dure pour autre chose, mais le rejet très dur à l'égard du président de la République et du et du bloc macroniste. Et donc nous serons fidèles à cela en votant cette abrogation.

On voit le premier ministre s'agiter depuis l'échec de ce conclave, essayer de gagner du temps, mais à chaque fois qu'il veut gagner du temps pour lui-même, il en fait perdre à la France. parce que nous considérons que nous avons assez de temps, qu'il est temps que ce gouvernement tombe et nous appelons évidemment à ce que il soit remplacé par un gouvernement qui serait représenté par ce qui est la majorité relative ici à l'Assemblée nationale depuis un an maintenant, le nouveau Front populaire avec toutes les difficultés que ça comporte. Mais en tout cas, nous nous sommes une fois de plus prêts et disposés à gouverner le pays pour affronter l'urgence écologique.

On en parlait il y a un instant, pour abroger la réforme de la retraite à 64 ans, pour protéger les Françaises et les Français en réparant les dégâts de de 10 ans de macronisme et en les préservant d'une politique bien souvent inspirée par les thèmes et les termes de l'extrême droite dans la bouche et dans la voix de monsieur Rotaillou, de monsieur Darmanin. Et nous ne pouvons plus supporter cela. Mais est-ce que c'est opportunaire maintenant et de pas attendre par exemple le vote du budget ?

Vous savez, nous nous avons plein de raisons de censurer ce gouvernement. Là, le Premier ministre avait lui-même fixé l'échéance du conclave sur les retraites, pas nous qui l'avons forcé. Il avait dit, "Permettez-moi de gagner du temps, on va voir ce que donne ce conclave." Ce conclave n'a rien donné.

Voilà. Donc, nous nous déposons la motion de censure quand le le verdict du conclave est tombé. Mais vous savez, nous avions déposé une motion de censure dès la nomination de François Baou.

Considérant qu'il était illégitime que quand les Françaises et les Français votent à trois reprises successives européennes premier tour et second tour des législatives pour dire dehors les macronistes et qui se retrouve avec le le le premier des macronistes qui est qui est François Baou dont le programme politique en fait c'est le bilan d'Emmanuel Macron. Rien que le bilan d'Emmanuel Macron tout le bilan d'Emmanuel Macron. Bon bah donc nous nous avons évidemment une volonté de le censurer.

Le plus tôt sera le mieux et puis il y a tout un tas de raisons annexes évidemment qui font que tous les jours on se lève en ayant envie de censurer ce gouvernement. Quand j'entends monsieur Retaillot ce matin à la radio ni la réalité des violences policières euh du poison du racisme dans la société, quand je le vois il y a quelques jours euh tourner en ridicule celles et ceux qui combattent le racisme dans notre société, je me dis que je fais œuvre utile non seulement pour les questions sociales et la question des retraites mais aussi pour les questions républicaines en votant la censure cet après-midi. Trop de censure nuit à la censure.

Je sais pas si trop de censure nuit à la censure. Trop de bairou nuit à la France, trop de préservation de la politique macroniste. Chaque jour qui passe, pendant lequel on maintient une politique qui a été rejetée par les Français est un jour qui abîme la démocratie.

Chaque jour qui passe avec une politique d'austérité, antisociale, de préservation de la réforme des retraites, de la réforme de l'assurance chômage, de la réforme de des droits pour les allocataires du RSA, abîme notre contrat social est un jour perdu pour les droits sociaux des Français pour leur protection, pour l'égalité et la solidarité. Euh chaque jour passé avec monsieur Retaillot Place Bova qui reprend les slogans de l'extremoite allant jusqu'à crier devant une salle fanatisée à Balevoile est un jour perdu pour les valeurs républicaines et un jour perdu pour ce qui font l'identité de notre nation. Donc nous nous considérons que ce ne sont pas les censures qui sont en nombre excessif, c'est euh les jours pendant lesquels ce gouvernement est aux responsabilités.

Alors bonjour. Un sommet sur la Nouvelle-Calédonie va commencer demain durant 4 jours. Vous en pensez quoi ?

Est-ce que vous avez vu d'ailleurs le déroulement ? Non, j'ai pas vu le déroulement exact. Moi, j'ai changé avec avec mon collègue Arthur de la Porte.

Même souvent admis qu'on se ressemble beaucoup mais nous sommes deux personnes distinctes. Je dis pour les erreurs qui pourraient venir après. Nous avons échangé parce qu'il s'y rend lui en en mission et donc évidemment nous avons prévu d'échanger après son passage là-bas.

Nous nous avons une position qui a toujours été constante et et nous et nous regrettons de ce point de vue-là l'action du gouvernement du président de la République, des gouvernements pré précédents qui ont mis de mul sur le feu, qui ont créé une situation de tension euh là où jusque-l il y avait une capacité à à dialoguer à faire vivre le dialogue. Il est bien loin le temps de Michel Rocard. Donc Arthur de la Porte se rend où par où ?

En Nouvelle-Calédonie ou par je vais pas parler à sa place. Non non non, il a suivi ce ce dossier, il était rapporteur sur le texte. Oui, je sais.

Et donc nous avons prévu d'échanger régulièrement sur ce sujet. En l'occurrence, vous me parlez du du sommet. Nous nous appelons je reviens à votre question, j'ai un peu divagué en parlant de mes cafés avec les uns et les autres, mais c'est pour montrer que nouveau fond populaire, on travaille tous ensemble.

Vous savez, contrairement à ce qui peut se raconter parfois ce que je peux vous dire, c'est que nous notre position et nos demandes à l'égard du gouvernement et du président de la République au début de ce sommet sont toujours les même. Le dialogue, le respect et arrêter de vouloir mettre de l'huile sur le feu et de céder aux pulsions les plus extrémistes qui peuvent qui peuvent exister notamment chez monsieur Medzdorf ou d'autres ici. [Musique] Ouais. sur la loi euh de l'ORTF, l'ORTF.

Euh quel est qu'est-ce que vous souhaitez ? Ah ben alors, d'abord euh vous faites référence à deux lois très fortement portées par madame Dati. Moi, je souhaite que madame Dat passe plus de temps à dans le cabinet de son avocat à préparer sa défense dans les multiples affaires qui la concernent ou à prendre des cours de self-contrôle pour éviter d'insulter des journalistes plutôt qu'à être au bande du gouvernement.

Par ailleurs, je serai François Baou. Je me dirais que peut-être il n'est pas bon de garder une ministre qui accumule autant d'échecs, autant de casseroles, autant d'affaires, autant de euh comment dire de controverse et qui suscite autant de brutalité. Euh voyez ce qui s'est passé sur un plateau de télévision il y a pas longtemps.

La défaite de Rachid Ladati hier est une excellente nouvelle. pas simplement d'un point de vue politique parce que nous sommes heureux de faire perdre ce gouvernement mais parce que la réforme qu'elle portait était une réforme de démantellement de l'audiovisuel public et que nous nous sommes attachés au service public de l'audiovisuel. Nous de ce point de vue-là, le vote de la motion de rejet est un point d'appui et une source de fierté pour nous.

Nous l'avons présenté par la voix de Sophie et Poliant. Nous l'avons voté, nous avons noté l'absence de mobilisation du bloc macroniste. Euh ça en dit long aussi sur leur état, je vais même pas dire leur état d'esprit, sur leur état tout court, leur incapacité à se mobiliser.

Euh et soit pour certains, ça veut dire, je l'espère, une gêne sur ce projet, soit pour d'autres, ça veut dire tout simplement qu'ils sont dans une forme de démission silencieuse et qu'ils ne le considèrent plus utile de participer aux batailles politiques ici, compris pour soutenir le gouvernement illégitime qu'ils ont eux-mêmes mis en place. Bon donc en tout cas nous moi si vous me demandez clairement, je souhaite que madame Dati fasse autre chose que d'être ministre de la République euh qu'elle cumule par ailleurs avec ses fonctions de mère du 7e arrondissement euh et que et que voilà et par ailleurs le nombre d'affaires dans lesquelles est cité qui sont des affaires qui mettent en cause la morale, la probité sont pas de nature à restaurer la confiance entre nos concitoyens et les institutions. le fait qu'elle s'emprene à l'audiovisuel public qui est quand même un patrimoine commun, qui est quand même quelque chose qui qui nous a aidé à grandir, qui nous aide à nous informer, qui nous aide à comprendre le monde, qui est précieux.

Regardez ce qui se passe partout dans le monde. Les régimes libéraux, ils commencent souvent d'ailleurs par une main mise, par une atteinte à au médias, à la liberté d'informer, à la liberté éditoriale. Bon ben nous nous voulons éviter cela.

Or, nous constatons trop souvent que madame Dat et ses amis, monsieur Macron, monsieur Bairou, les macronistes, préparent une espèce de tournant illibéral de ce point de vue-là, fortement soutenu par l'extrême droite qui elle ne fait pas mystère de sa haine et de sa détestation pour tous les services publics et singulièrement pour le service public de l'audovisuel. Euh Clement Perou pour la chaîne parlementaire, vous nous avez dit à l'instant que le nouveau populaire était prêt à gouverner, mais avec quel premier ministre ? Il y avait eu il y a un an le nom de Lucy Castet puis il y a une semaine, Mathilde Panot à à cette même place. nous expliquait qu'il n'en était plus question en raison de ces liens avec Marine Tondelier.

Alors, on en est où là-dessus ? Moi, je suis porte-parole d'un groupe parlementaire. Je suis pas ici porte-parole des partis qui composent le NFP.

Je suis attaché à ce que chacun joue son rôle. Si le gouvernement Baïou venait à tomber ce soir, ce que j'espère, ce que je souhaite, euh je ne vois pas comment nous ne serions pas fidèles à la promesse que nous avons de transformer ce pays, de changer la vie des gens, de répondre à leurs aspirations du quotidien et préparer l'avenir de nos enfants. Et donc nous aurions naturellement, euh en tout cas c'est notre souhait à nous, euh une proposition, nous celle de Lucy Casté nous convient évidemment, elle a été notre incarnation il y a il y a un an.

Après, il y a une discussion et moi je peux pas parler évidemment à la place des autres, je ne me le permettrai pas. Ce qui est certain, c'est qu'il y a une urgence à ce qu'une autre politique soit menée dans ce pays. Et moi, je suis persuadé que comme nous l'avons été au soir de la dissolution, nous serons si les circonstances historique se présenté devant nous plutôt que prévu capable de de relever ces défisl.

Bonjour Stéphanie Lerouge de la FP, vous avez évoqué la la proposition de loi audiovisuelle. Euh le cabinet de madame Dati n'avait pas l'air particulièrement chagriné du vote d'hier euh qui va permettre en fait d'aller plus vite. Est-ce que ça ça pourrait délibérer selon vous ce le vote de cette potion de rejet puisque comme vous l'avez dit vous-même les troupes macronistes étaient très absentes.

Name dati est une récidiviste elle a subi des échecs nombreux et elle propose de de à nouveau, si je comprends bien ce que vous rapportez, j'ai pas eu information, elle propose de persévérer dans cet acharnement contre l'audiovisuel public. Et bien, nous avons obtenu une victoire hier. Nous en obtiendrons d'autres évidemment par notre mobilisation en soutien évidemment d'abord à celles de ceux qui font vivre le service de l'audiovisuel public, à ces de ceux qui sont les téléspectateurs, les usagers du service public.

Nous ne doutons pas que nous arriverons à l'emporter une fois de plus et encore une fois si nous parvenons à faire tomber ce gouvernement et bien nous n'aurons plus de sujet avec cette cette proposition de réforme. En tout cas sur la procédure, c'est pas une procédure accélérée. Donc il me semble que c'est quand même plus compliqué que ça pour elle de passer en force.

En tout cas, d'ici d'ici l'été, ce sera impossible. Question. Dernière question, je voudrais juste revenir sur l'écologie.

On voit des débats sur des solutions très court termistes, notamment avec la climatisation qui revient euh plutôt que sur des solutions long termes. Est-ce que vous avez pas un peu l'impression de perdre la bataille des idées ou en tout cas de la laisser s'échapper alors même qu'une telle vague de canicule aussitôt, ça devrait profiter à justement parler de long terme, parler rénovation et cetera ? enfin profiter.

Je sais pas, on parle pas de part de marché électoral. L'enjeu écologique, climat, la biodiversité, qualité de l'air, de l'eau, de ce qu'on mange, c'est un enjeu existentiel pour notre santé, pour celle de nos enfants, pour l'habitabilité de notre pays et de la planète Terre. Donc, on n'est pas dans des calculs cyniques de profitabilité. simplement je constate, on l'a vu sur les ZFE, on l'a vu sur le ZAN, on l'a vu sur un stand de choses ici que quand ce ne sont pas les écologistes qui font l'écologie, ça donne soit des demi-mesures qui ne vont pas assez loin, soit des reculs francs et massifs contre les quelques protections environnementales des Françaises et des Français.

Donc euh au contraire, ce qui se passe là nous renforce de notre volonté de combattre et de ne pas mettre dans notre poche nos convictions écologistes, euh nos propositions qui sont fortes, qui sont audacieuses. On a vous savez euh le concours l'épine chaque année de ceux qui repeignent la façade en ver hein. Là il fait chaud donc vous avez euh tout le monde se découvre une âo.

Et puis la semaine prochaine, il fait 22 degrés, plus personne n'en parlera. Nous, c'est notre constance, on en parle, on en parlera toujours et on se battra et si ça progresse dans les consciences, tant mieux. C'est pour ça qu'on se bat.

Merci à vous. M.