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InterviewLe Figaro (sur YouTube)· 16 septembre 2016 6 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesNumériqueTravail & emploiInstitutions & élections

Le Grand Témoin : Gonzague de Blignières et Clara Gaymard, cofondateurs de Raise

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquer la différence entre le nombre de jeunes entreprises et de très grosses PME en France ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Raise est une société d'investissement et une fondation : comment aidez-vous les jeunes entreprises à grandir ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous des candidats aux prochaines élections pour soutenir les jeunes entreprises ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Gonzague de BlignièresFait
    « les patrons ne veulent pas ouvrir le capital c'est pas vrai les pâtes ont été sont prêts à ouvrir leur capital mais il faut leur proposer un capital patient qui respecte gouvernance et qui respecte le management »
  • 1:30Gonzague de BlignièresFait
    « en allemagne depuis très longtemps les banques peuvent être actionnaire d des entreprises et des nti donc elles ont plus de moyens »
  • 2:30Gonzague de BlignièresChiffre
    « on investit 10 à 40 millions d'euros auprès de deux du dirigeant on lui fait confiance sa société d'investissement »
  • 3:00Clara GaymardFait
    « on a essayé de cibler sur de deux trous dans la raquette le premier comme mr le diront zag les entreprises de taille moyenne manque de financement »
  • 3:30Clara GaymardChiffre
    « aujourd'hui la création d' en france d'entreprises en france fonctionne bien ce qui manque aujourd'hui c'est d'accompagner ces entreprises à 50 % de mortalité au bout de cinq ans »
  • 5:00Clara GaymardPromesse
    « il faut le taxer différemment quand il est à risque donc s'il vous plaît s'il vous plaît baisser le taux d'imposition sur les païens à risque »
  • 5:30Clara GaymardFait
    « il faut le taxer différemment quand il est à risque donc s'il vous plaît s'il vous plaît baisser le taux d'imposition sur les païens à risque si on a investi dans une entreprise on peut tout perdre peut pas être taxé de la même manière que si on investit dans des entreprises où on est sûr de gagner »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

clara gaymard et gonzague de blignières bonjour et bienvenue aux grands témoins du figaro vous êtes les cofondateurs de rêve un véritable ovni dans le monde de l'accompagnement des entreprises reds c'est en effet une société d'investissement financés finalement par les grands réussite française qui a déjà investi dans cette entreprise en deux ans mais c'est également une fondation très original dont l'objectif est finalement d'aidé au développement des jeunes entreprises pour les aider à devenir des plus grandes entreprises des entreprises un peu de performante de croissance vous êtes donc au coeur des problématiques de développement des jeunes entreprises alors une première question finalement quand on voit le paysage il ya beaucoup beaucoup en france de très jeunes entreprises assez peu de thijs et très grosses pme finalement comment il explique cette différence alors les ati pour qu'elles deviennent des outils faut qu'elles aient des moyens financiers et je pense que c'est là où ça a pêché depuis 40 ans quand on compare avec l'allemagne puisque c'est à chaque fois on comparait kalman ça devient fatiguant d'ailleurs finalement les hôtes et y ont dit mais les patrons ne veulent pas ouvrir le capital c'est pas vrai les pâtes ont été sont prêts à ouvrir leur capital mais il faut leur proposer un capital patient qui respecte gouvernance et qui respecte le management or en allemagne depuis très longtemps les banques peuvent être actionnaire d des entreprises et des nti donc elles ont plus de moyens si vous rajoutez à ça un petit problème de délai paiement qui n'est pas le même donc ils donnent plus de souffle aux états unis en france et voilà on a un problème crucial de d'inégalités être le terreau française et les taux allemands sk pas aussi un problème de relation finalement entre la jeune entreprise et les plus grandes entreprises on parle souvent de la relation conflictuelle entre les grands groupes et les jeunes entreprises c'est vrai que c'est pas toujours facile mais les choses sont en train de changer d'abord parce que les grands groupes sont frappés comme tout le monde par la digitalisation par la disruption qui vient elle est frappée de plein fouet et donc ils ont une vraie curiosité appétit et peut-être un peu peur aussi d'aider ces jeunes pousses qui viennent les confronter à leur business modèle traditionnel et donc on sent qu aujourd'hui tous les grands groupes ont des incubateurs essaye d'avoir cette curiosité cette vigilance est donc au viennent voir chérèze pour pour capter parmi le vivier des mille jeunes entreprises quand de croissance que nous pouvons avoir en quelques mots raze finalement dans cette accélération des plus jeunes entreprises pour les aider à grandir vous faites quoi au travers de tout temps on a essayé de se focaliser sur d'abord on est la grande famille des entrepreneurs il n'y a pas de grands petits moyens la grande famille des entrepreneurs sse et des grandes entreprises qui investissent dans rays ont investi dans les airs ou d'entreprises de taille moyenne et la réussite de cet investissement finance grâce à la générosité de l'équipe puisque on donne sa confiance qu'on gagne une fondation pour les entrepreneurs donc déjà l'écosystème et surtout on a essayé de cibler sur de deux trous dans la raquette le premier comme mr le diront zag les entreprises de taille moyenne manque de financement donc on investit 10 à 40 millions d'euros auprès de deux du dirigeant on lui fait confiance sa société d'investissement société d'investissement et dans la partie fondation en amont en on s'est focalisé sur ce qu'on appelle le fameux tunnel de la mort c'est à dire les entreprises qui ont deux à cinq ans aujourd'hui la création d' en france d'entreprises en france fonctionne bien ce qui manque aujourd'hui c'est d'accompagner ces entreprises à 50 % de mortalité au bout de cinq ans les entreprises ne grandissent pas assez vite et donc on fait à la fois l'accompagnement on met des pool d'experts ont créé des communautés et puis on fait du on les finance avec des prêts des prêts d'honneur mais tout ça de façon de deux façons amplifié anthropique on est dans une période un peu particulière on rentre dans une période de campagne électorale vous êtes vous au coeur donc de problématiques très clair dead aux jeunes entreprises finalement peut-être l'un et l'autre qu'est ce que vous attendiez vous attendez finalement de nos candidats pour aider peut-être ces jeunes entreprises que vous observez et qui ont besoin d'être finalement plein de choses mais deux idées peut-être simple qui me vient à l'esprit la première c'est de remettre à l'ordre du jour et au goût du jour le fameux choc de simplification je pense que le monde du process et tous les entreprises les startups ont été aussi grande et son nez parce qu'on les a on leur a donné de l'oxygène donc vraiment simplification administrative simplification de process en général la deuxième chose c'est si on veut augmenter les fonds propres et drainer l'épargné ce fameux zeppelin dont tout le monde parle vers les entreprises il faut le taxer différemment quand il est à risque donc s'il vous plaît s'il vous plaît baisser le taux d'imposition sur les païens à risque si on a investi dans une entreprise on peut tout perdre peut pas être taxé de la même manière que si on investit dans des entreprises où on est sûr de gagner c'est vraiment de baisser la taxation sur les plus belles clara lima alors évidemment plein de choses à faire mais la première chose c'est plutôt une attitude c'est à dire moi j'attends d'un candidat qu'ils disent plutôt faites moi confiance plutôt que de dire fait - faites moi confiance je vous fais confiance les entrepreneurs ils ont besoin qu'on leur fasse confiance on les laisse faire et de pouvoir passer un pacte de confiance avec les fonctionnaires qu'ils aient le droit d'accompagner les entreprises dans didon sur le plan social sur le plan fiscal sur le droit du travail pas simplement venir les contrôles et les sanctionner mais lors les conseiller et leur dire voilà comment il faudrait que vous fassiez pour pouvoir grandir plus et 30 en règle avec l'administration alors très bien merci on va observer ce qui va se passer dans les prochaines semaines en tout cas merci beaucoup clara gaymard et gonzague de blignières et à très bientôt à bientôt

Le Grand Témoin : Gonzague de Blignières et Clara Gaymard, cofondateurs de Raise — Hervé GAYMARD · Pourquijevote