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Interviewgroupe UMP Sénat· 15 février 2013 6 minAutoproduitActualité / polémiqueSanté

Catherine Deroche, Sénateur de Maine-et-Loire : Délégation des tâches en gynécologie

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 15 %Défensif 5 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci la parole est à Madame Catherine de roche pour le groupe Union pour un mouvement populaire merci monsieur le Président Madame la Ministre le constat est là et tous les intervenants précédents l'ont dit l'exercice de la gynécologie médicale se heurte à une difficulté qui est le manque de praticiens vous avez répondu aux interrogations sur votre volonté d'augmenter le nombre de postes d'internes ouverts à cette spécialité j'ai ajouterai également toutes les formations postinnat en clinica et et en praticien hospitalier not si on veut poursuivre la formation des des futurs internes mais je souhaiterais pour ma part aborder la notion de partage des tâches vous l'avez un peu évoqué dans vos réponses cet argument a souvent été évoqué par le passé pour justifier le blocage des ouvertures de postes certes les médecins généralistes peuvent assurer la prise en charge des patientes même si la formation n'est pas totalement équivalente mais sur le plan pratique on sait et l'insuffisance du nombre des généralistes et la réduction leur temps euh d'activité effective quand 100 % des gynécologues médicaux font des frotties seul 10 % des médecins généralistes en pratique certes des gyécologues obstétricien abandonnent leur activité chirurgicale et d'accouchement pour réaliser des actes médicaux mais pourquoi après des années d'études de spécialité chirurgical font-ils ce choix souvent pour des raisons de conditions de travail et de poids de la responsabilité civile et il conviendrait d'ailleurs de s'attarder sur ces raisons certes les sages-femmes dans le casadre de la loi HPST ont vu leur champ de compétence élargie mais sans nier leur professionnalisme je rappelle qu'elles ne sont pas médecins les événements récents montrent par exemple que la prescription de pilule un acte médical non anodin qui doit tenir une place majeure dans la discipline de gynécologie médicale et je n'évoquerai pas le cas des pharmaciens ou des infirmières or en terme de santé publique le besoin du suivi de la femme sur le plan gynécologique et dans sa globalité et de la jeune fille pubè voire même prépuberè à la femme âgée qui est souvent oubliée dans les consultations gynécologiques ou les consultations des médecins généralistes sur dans ce domaine-là mérite toute notre attention j'en veux pour preuve le rapport récent de la Cour des comptes sur la la vaccination et contre le le papilomavirus la Cour des comptes oppose le coût de la vaccination des jeunes filles avec le dépistage organisé systématique encore faut-il pouvoir organiser ce dépistage et assurer un suivi régulier ce qui est le rôle des gynécologu médicaux madame la ministre ma question est donc la suivante quelle est votre vision de la délégation des tâches en ce domaine et puis j'ajouterai une question d'actualité puisqu'on a évoqué vous l'avez évoqué vous-même les pilules le la position prise d'un déremboursement de la pilule Diane sans sans retrait du ministre du marché peut être assez peu lisible est-ce que vous pouvez nous éclairer sur ce point madame la ministre Marie soltouren merci monsieur le président madame la sénatrice in de roche je veux répondre à aux deux grandes interrogations que vous avez posé de la manière suivante sur les transferts de tâches attention d'ailleurs au mots puisque en l'occurrence je l'ai dit je suis tout à fait favorable à ce que nous organisions des parcours de soins et que une femme comme d'ailleurs pour d'autres spécialités l'ensemble de la population mais que là en l'espèce une femme puisse être suivie par différents spécialistes si elle en a besoin ou différentes catégories de de professionnels de façon fluide les sages-femmes ne sont pas des professionnells paramédicales mais elles font bien partie des professions médical identifié comme tel même si ce ne sont pas des médecins mais donc j'insiste sur la la spécialité qui existe et qui est reconnue par nos textes aux sages-femmes elle joue un rôle tout à fait important le deuxième élément sur lequel je veux insister c'est que qu'il s'agisse des jeunes ou des moins jeunes puisque les femmes doivent être être suivi et prise en charge à tous les âges de leur vie avec des problématiques des des sujets à prendre en considération qui évidemment évolue depuis la première contraception jusqu'à la prévention du cancer du sein qui doit être tout à fait appuyé et et maintenu y compris pour les femmes plus âgées puisqu'on sait que le risque est alors accru quel que soit l'âge de la vie il est important pour les femmes de pouvoir compter sur le bon conseil au bon moment et de ce point de vue-là euh je veux insister sur le sujet de la contraception que vous avez évoqué il y a deux sujets différents qu'il convient de bien distinguer la pilule de 3e et 4e génération d'un côté la diane 35 de l'autre des mesures de nature différentes ont été prises la diane 35 n'est pas considéré dans notre pays comme un contraceptif puisque c'est un médicament contre l'acné qui a été utilisé en dehors de son autorisation de mise sur le marché comme contraceptif cette pilule sera retirée suspendu donc retiré du marché jusqu'à ce qu'une décision européenne nous oriente quant à la façon de déterminer la prescription éventuelle à l'avenir de ce médicament pour les autres pilules de 3è enfin pour les les les autres médicaments pilule de 3e et 4e génération le déremboursement ne renvoie pas une analyse du risque mais renvoie au fait que ces pilules ne représentent pas d'avantage médical par rapport aux pilules de 2è génération et donc il n'est pas utile que la collectivité les prenne en charge il appartient au médecin en relation avec sa patiente de déterminer la bonne contraception au bon moment merci Madame la Ministre madame de roche vous avez 30 secondes pour respecter le temps global qui nous est imparti oui je voulais remercier madame la ministre en effet il est important de clarifier parce qu'on lit beaucoup de choses sur sur ces pilules et il importait qu'on ait cette clarification que vous avez donné même si sur les pilules de 3e génération on nous a dit qu'elles étaient qu'ell pouvent avoir des indications très précises sur le plan médical et qui auraiit peut-être justifié dans ce cas-là un un remboursement