Dette publique :"il faut trouver de l'argent ailleurs sans augmenter les taxes de la classe moyenne"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Comment comprenez-vous la politique de Sébastien Lecornu ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Est-ce que sur le fond, il y aura une continuité avec François Bayrou ?
- 2:15OuverteRéponse partielle
Êtes-vous favorable au retour de l'ISF ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous de la taxe Zucman ?
- 6:15RelanceRéponse directe
Concentrer le débat sur la fiscalité empêche-t-il de se poser la question du rééquilibrage du modèle social ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15Philippe VigierPromesse
« il faut faire des économies, l'économie de l'État et il faut qu'on aille trouver de l'argent ailleurs sans pour autant, je le dis avec force, augmenter les classes moyennes »
- 1:25Philippe VigierChiffre
« la charge, les empreintes de la dette qui sont pas moins de 67 milliards cette année »
- 2:35Philippe VigierFait
« Emmanuel Macron été dit à l'instant avait transformé en 10 filles en sur la fortune immobilière »
- 5:15Philippe VigierChiffre
« les transferts de l'État vers les agences sont passés de 29 milliards à 90 milliards en moins de 10 ans »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Europ soir 19h 21h Pierre de Villneau avec pour m'accompagner dans cette première heure Adrien Matou bonsoir directeur adjoint de la rédaction de Marianne bonsoir Louise Alter journaliste politique au Figaro bonsoir Philippe Vigier bonsoir merci d'être avec nous député modè deelloire à dat comment est-ce que vous comprenez la politique de Sébastien le cornu écoutez il prend le temps de bien faire les choses faut pas confondre vitesse et précipitation il a eu comme vous le savez euh des rencontres avec les syndicats pas plus tard que qu'aujourd'hui avec les forces politiques, avec les patrons qui sont partis sans réponse claire nous disent les syndicats qui se mobilisent le 2 octobre prochain. J'entends votre impatience mais je voudrais simplement vous dire une chose. Euh s'il donne des réponses claires immédiatement au syndicat avant même d'avoir vu les patrons et avant même d'avoir vu les responsables politiques, comment voulez-vous élaborer une copie qui soit acceptable par les uns et par les autres ?
Hm. Mais ça veut dire qu'il faut il faut que chacun comprenne qu'il y a des efforts à faire de part et d'autre. Donc ça ne peut pas être uniquement vous prenez tout ce que je demande et c'est terminé.
Non, je pense qu'il prend le temps mais il a fait une annonce cet après-midi essentiel. Donc votre impatience va s'arrêter dans quelques jours puisque en fin de semaine il y aura les premiers éléments du cadrage budgétaire. Vous avez euh compris le sens de ma question.
Euh c'est quand même très très différent en apparence de la politique de François Bairou. Est-ce que vous pensez que sur le fond, il va y avoir une sorte ou un minimum de continuité ? Bah, il y aura au moins une continuité sur un sujet qui est dans toutes les maintenant, c'est qu'on ne peut pas continuer avec le niveau de dette que nous avons et ce remboursement notamment la charge, les empreintes de la dette qui sont pas moins de 67 milliards cette année.
Donc, il faut faire des économies, l'économie de l'État et il faut qu'on aille trouver de l'argent ailleurs sans pour autant, je le dis avec force, augmenter les classes moyennes, il est pas question. Sans pour autant casser la dynamique économique, il en est pas question. Mais il y a des pistes et le groupe dévocat auquel j'appartient.
J'ai eu l'occasion déjà de le dire à votre micro, on a fait de nombreuses propositions et c'est pourant j'espère que certaines seront retenues de manière à concilier l'exigence que je viens de souligner. Louis justement euh monsieur le député, le groupe des députés modèes par la voix de son président Marc Fenot vient de mettre sur la table une proposition qui est en fait est le retour de l'ISF, l'impôt de solidarité sur la fortune qui avait été supprimé ou en tout cas réduit par Emmanuel Macron en 2017. Est-ce que vous êtes fa pas été réduit, était remplacé par l'IFI, c'est pas voilà, c'est ça qui qui restraignait donc le champ au bien immobilier et qui enlevait les les biens financiers.
Est-ce que vous êtes favorable au retour de l'ISF aujourd'hui ? Alors, je vous réponds très librement. Si je reviens un petit peu en arrière, est-ce que Nicolas Sarkozi avait supprimé l'ISF ?
Quel rapport ? Et si, quel rapport ? Parce que j'explique très Mais on est en 2025, monsieur Viget.
Est-ce que vous souhaitez l'ISF ? Non, mais je réponds d'abord. Emmanuel Macron été dit à l'instant avait transformé en 10 filles en sur la fortune immobilière.
Ouis. Dans le nouvel outil donc Marc Feno a parlé une proposition qu'avec Jean-Paul Mat spécialiste des finances au groupe et j'ai pris ma part également avec d'autres. Nous avons fait une proposition pour que ce ne soit pas l' peut-être que vous connaissez auparavant mais quelque chose qui soit qui permettent justement d'aller chercher un peu plus d'argent parce que on a besoin de ces financements mais pour autant sans pénaliser le monde de l'entreprise puisque quand on met enlevant les outils productifs c'est qu'on enlève tout ce qui touche à l'entreprise.
C'est une garantie absolue que l'on donne mais qui permettra au plus attendez c'est vraiment essentiel qui permettra les plus aisés de plus participer parce que l'effort il doit être porté par les uns et par les autres mais à du proportion naturellement des revenus des uns et des autres. Pourquoi ? Pourquoi ? parce que vous pouvez pas aligner quelqu'un qui a 3000 € par mois quelqu'un qui a des revenus beaucoup plus importants parce que mais même si la Russie, moi je suis pas contre la liberté d'entre bien au contraire, j'ai été moi-même chef l'entreprise pendant plus de 35 ans.
Mais vous savez, il y a des dispositifs qui permettent de faire ce qu'on appelle de l'optimisation qui sont légaux qui sont légaux mais qui font que vous ne touchez vous ne payez pas pardon le même taux d'imposition que celui qui a une rémunération. Et pour vous c'est une anomalie que ce soit légal. J'ai pas dit que c'était une anomalie, j'ai dit que c'était légal.
Non, c'est il y a des optimisations légales qui existent mais ces optimisations qui étaient possibles à un moment, il faut les rendre impossible. C'est ça un impôt plus sur plus de tête. Adrien Matou, bonsoir monsieur le député.
Alors qu'est-ce que vous pensez de la taxe Zucman qui est assez différente d'un rétablissement de l'ISF puisque l'ISF touchait beaucoup plus de personnes. La taxe Zukman se propose de beaucoup taxer 1800 foyers fiscaux. Qu'est-ce que vous en pensez ?
C'est une proposition qui est notamment portée par le PS et que beaucoup considèrent comme une des clés du pour débloquer le budget. Je suis totalement opposé. Je dis bien totalement opposé.
D'ailleurs, lui-même a reconnu que elle était un peu inapplicable. Alors, je parle même pas de sujet de conformité avec l'Europe, c'est pas le sujet. Cette taxe là pénaliserait totalement les membres de l'entreprise.
Donc, nous sommes résolument opposés. Les choses sont simples. Entre la taxe d'uxman portée par les socialistes et d'autres et l'uffi connaissant à l'heure actuelle, il y a un chemin.
C'est la raison pour laquelle je parle à Nicolas Sarkozi, la droite républicaine parce que cet ISF, il avait pas été supprimé à l'époque. Ce que nous proposons de faire un aura un peu moins de rendement financier que ce que produisait l'ISF et aura l'avantage de faire rentrer un peu plus d'argent dans les caisses. Ça veut pas qu'on se mre, il faut bien qu'on aille chercher l'argent quelque part.
Oui. Dimitution du train de l'État. Oui.
Faire en sorte qu' a des grandes administrations et des efforts considérables c'est ça qu' veulent les Français. Les Français, ils veulent que l'État l'État diminue, que l'État obèse diminue mais pas qu'on aille chercher, y compris chez les gens qui font qui qui font de la croissance. Là, vous nous dites euh il y a deux solutions.
Soit on taxe les entreprises, ce qu'on ne veut pas faire et vous avez été chef d'entreprise et et non, je vous ai pas dit ça. Je vous laisserai pas dire ça. Ça n'est pas juste.
Je ne vous ai pas dit non. Voyez, il faut de l'honnêteté, vous êtes auditeur non ? Quoi ?
Qu'est-ce que j'ai Qu'est-ce que j'ai dit de mal ? Vas-y. Non non, vous avez dit il faut vas-y Vigier.
Allez-y. Jeai pas je n'ai pas dit qu'il faut ta entreprise. Donc je vous demande de corriger ce mot.
Je Non, j'ai dit j'ai dit il y a deux solutions. Il y a deux solutions. Soit on va chercher de l'argent dans les entreprises et notamment monsieur Zucman ça lui est égal d'aller chercher l'outil de travail et sinon et sinon il y a taxer les rentiers et l'ISF c'est taxer les rentiers.
Les rentiers non je suis pas le droit d'être entier en France. Moi je défends pas forcément les rentiers mais c'est un constat. Non, votre mot générique les rentiers ça on peut être entier avec 2000 € par mois de rente.
Donc ça n'a rien à voir. Quand je vous parle d'opisation fiscale, je vous parle de thèmes je vous parle de thèmes barbares comme les kouumkum, les carères. Je vous parle de certains abus qu'on a pu connaître sur les des transactions d'entreprise que l'on connaît.
Et sur la cu de l'optimisation, ça veut dire que ces mécanismes là qui sont parfaitement légaux, pardonnez-moi, permettent d'échapper à une grande partie de la fiscalité et ça il faut le faire. Oui, l'État obèse, je vous réponds oui. Oui, une meilleure des concentrations et décentralisation, je vous réponds oui.
Administration central et donc on va chercher les agences, vous avez au téléphone quelqu'un qui dans les agences quand on voit que les transferts de l'État vers les agences sont passés de 29 milliards à 90 milliards en moins de 10 ans oui, il y a des économies substantielles à faire. C'est beaucoup plus facile de créer des agences que d'en supprimer. Vous le savez aussi bien que moi, monsieur Viget, pas avoir la violence de rappeler qui a le plus créé d'agent.
C'était au moment où on nous annonçait qu'il fallait 15800 fonctionnaires en moins et on les transféré dans les agences. Vous savez, je vais vous dire, on va pas regarder le passé maintenant. Il faut redescendre.
Mais non, mais là où je suis pas d'accord avec vous, c'est que du passé, on s'en nourrit pour pas refaire les mêmes fautes. Et moi, j'ai vu tout cela s'organiser depuis 2007. C'est la raison pour laquelle oui, il y a des économies sur l'État et l'État doit montrer les l'exemple.
Oui, il y a des optimisations fiscales, on doit montrer l'exemple sur les plus haut revenus. Je crois qu'on doit également montrer l'exemple. Et après et après on a un sujet pouvoir d'achat.
Nous faisons également les démocrates des propositions sur le pouvoir d'achat pour générer un 13e mois en abattant les dernières cotisations vieillesses qui payent sur les SMCAR. Ça c'est 10 % net sur la feuille de paye en bas à droite. Donc vous voyez qu'il y a des propositions à faire Alter.
Sauf viger que en faisant une nouvelle proposition fiscale euh vous je pas vous personnellement le groupe modè contribue à ce que le débat continue à se fixer sur la fiscalité et ce qui est cal depuis le début de l'été. Déjà on attendez, je termine ma question. On a mentionné le train de vie de l'État.
Ce qui coûte cher surtout et qui creuse la dette, c'est en réalité le déséquilibre du modèle social qui ne finance plus le vieillissement de la de la population. Autrement dit, ce qui creuse la dette, c'est la séc, c'est les retraites, ce sont ces dépenses, les transferts sociaux dans un environnement qui est devenu déséquilibré. C'est-à-dire que les gens qui travaillent, les actifs ne peuvent plus supporter de payer pour le nombre de personnes âgées, le nombre de malades que nous avons en France.
Est-ce que concentrer le débat sur la fiscalité ça empêche pas de se poser cette question de du rééquilibré pour du modèle social ? Mais je vous réponds très clairement. Il ne s'agit pas d'augmenter les taux des trans d'imposition qui existent.
Donc déjà je ne demanderai pas plus celui qui est salaré c'est déjà important. Attendez attendez. Oui justement il faut pas qu'on les dire n'importe quoi et je le laisserai pas faire.
C'est un débat tellement technique mais tellement sensible. On ne peut pas dire que demain avec nos propositions celui qui gagne très bien sa vie perra plus d'impôts. C'est faux.
Je vous ai parlé du système d'optimisation fiscale et je vous ai parlé de la contribution sur les très revenus qui nous échappent à vous, à moi. Il y a beaucoup de personnes mais qui sont le fait de 001 % de la population. Première chose.
Deuxièmement, vous parlez de dépense d'assurance maladie. Nous faisons des propositions pour accélérer ce qu'on appelle le maintien domiciliaire, maintien à domicile. Je vous explique, nous avons un mur, c'est celui de vieissement qui est devant nous.
En 2035, il y aura 30 % des gens qui devr en épat un moment ou un autre. Vous savez qu'il y a les fameux niveaux de dépendance qu'on appelle le GIR 1, le GIR 2, le GIR 3, le GI 4. Vous avez un numéro en fonction de votre dépendance.
Pourquoi on ne laisse pas plus de de gens chez eux, ceux qui sont J3 et GI 4, les moins dépendants avec des mesures pour faire en sorte que leur habitat soit mieux aménagé et non pas d'aller en ép. C'est noté. C'est noté.
C'est noté. Philip Big, vous avez vos propositions à voir ce qui va être retenu. C'est toujours comme ça.
C'est le jeu de politique radical. Nous avons fait des propositions parce que nous sommes de l'état responsabilité, nous voulons une stabilité. Merci beaucoup Philippe Viget d'être d'avoir été au téléphone avec nous toujours avec beaucoup de franchises. 19h27, vous restez avec nous. [Musique]
Philippe Vigier