Le copinage entre Bayrou et Moscovici...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Les vraies voix sud radio. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se situe, ça arrive rarement, qui se situe dans le 8e arrondissement de Paris.
Pourquoi le 8e arrondissement de Paris ? parce que c'est là que se trouve la rue Cambon où siège la cour des comptes. Pourtant, ce coup de gueule ne va pas parler des rapports de la cour des comptes sur les comptes publics ou la dette qui reste l'ettre morte dans l'immense majorité des cas, mais sur une mesure qui a été prise pendant les vacances, c'est-à-dire quand tout le monde était en terne en train de faire de la bronzette, peut-être en espérant que cela éviterait que l'affaire sorte.
En effet, le 15 juillet dernier, le président de la République sur rapport du Premier ministre a accordé à Pierre Moscovici, premier président de la Cour des compte, un recul de la limite d'âge pour présider cette institution. La limite d'âge étant de 68 ans et Pierre Poscovici, il est faitant le 16 septembre, le même jour que Cécile de Ménibus, mais pas le même âge. Il pourra rester un an de plus, moyennant la modique somme de 14500 € par mois.
Mais qu'est-ce qui justifie cette mesure prise en Caty Mini ? La Cour des comptes serait en pleine refondation. Il fallait un peu plus de temps à son premier président pour terminer cette refondation.
Ses résultats étaient si brillant et si important que pour la France que ce recul de la limite d'âge était une simple mesure de bon sens. plus prosaïquement et au risque de me faire traiter de populiste, c'est le bon vieux copin à la française qui est à l'origine d'une telle mesure comme la nomination à la même Cour des comptes de Nadjan Valcassem toujours en plein été alors que ses compétences en matière de finances publiques n'ont jamais sauté aux yeux de qui que ce soit comme ses résultats quand elle était ministre de l'éducation nationale. Un copinage du fait du prince ou du roi et du prince comme tant le chef de l'État que le premier ministre ont signé ce recul de la limite d'âge des méthodes loin d'une République irrapprochable comme aimel dire Nicolas Sarkozy qui en terme de nomination en copinage en connaissait déjà un rayon.
En 2017, on nous avait promis le nouveau monde.
François Bayrou